«L’insécurité est un instrument de contrôle so­cial» (rediff)

[Précédente diffusion : juin 2009]
« On croit que l’insécurité est toujours et néces­sai­re­ment une calamité. C’est là une vue trop étroi­te du problème. L’insécurité joue un rôle important dans le maintien de la stabilité du système.

L’insécurité concourt par exemple à dé­mo­raliser les populations, et à les convaincre de la va­nité qu’il y aurait à vouloir s’opposer au « sens de l’histoire»  (tel que le définissent les autorités).

Elle a une fonc­tion rééducative : elle réduit les individus à l’impuissance et  les met dans l’incapacité de rien entreprendre contre la no­menklatura en place.

Bref, c’est un instrument efficace de contrôle so­cial. On lui est redevable de soustraire les autorités aux désa­gré­ments liés à une contestation ve­nue de la base.

On comprend dès lors le soin tout particulier que les autorités mett­ent à laisser se développer l’insécurité. Elles ne disent na­turellement pas qu’elles sont pour, mais elles s’emploient à la favoriser discrètement.

L’in­sécurité a une autre fonction péda­go­gi­que : celle d’habituer progressivement les populations à l’ab­sence de droit.

La croyance en l’existence du droit n’a de sens que dans un Etat de droit.

Dans un Etat qui n’est pas de droit, ou l’est de moins en moins, la croyance dans le droit perd évidemment tou­te raison d’être. A la limite même, elle passe pour sub­versive.»

Eric Werner – De l’extermination, Editions Thael – 1993.
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Éric Werner  est un philosophe suisse, docteur ès Lettres et ancien professeur de philosophie politique. Il a écrit plusieurs essais sur le système politique contemporain et la religion. Vidéo d’interview ici

Sur le même thème, lire :
Anarcho-tyrannie
Le billet de Father Mac : insécurité et contrôle des masses

2006-2010 : La population française s’est accrue de 1,4 million de personnes

La France comptait 64,6 millions d’habitants au 1er janvier 2010, selon les derniers chiffres du recensement. Les petites communes péri-urbaines sont les plus dynamiques.

Les années passent et le dynamisme démographique de la France ne se dément pas. Le nombre d’habitants en France se monte à 64.612.939, pour la métropole (62.765.235).et les départements d’outre-mer au 1er janvier 2010, selon les derniers chiffres du recensement publiés lundi par l’Insee . Sur quatre ans, de 2006 à 2010, la population s’est accrue de 1,4 million de personnes. «Une croissance significative», selon l’Institut de la statistique, qui souligne : «La France connaît une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe.» […]

Disponibles au niveau national et régional (mais pas encore pour les communes), les données viennent confirmer le dynamisme du littoral atlantique, notamment la Bretagne, les Pays-de-la-Loire et l’Aquitaine, avec des taux de croissance annuel supérieurs à 0,75%. Les populations de Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes augmentent également fortement.

En revanche, la région Paca sort du club des régions à forte progression. Avec 4.899.155 habitants, Provence-Alpes-Côte-d’Azur n’en demeure pas moins la troisième région la plus peuplée, derrière l’Ile-de-France (11.786.234) et Rhône-Alpes (6.230.691). En quatrième position vient le Nord-Pas-de-Calais (4.038.157), malgré un taux de croissance annuel faible (0,12%). […]

Les Echos (Merci à Zatch)

Les Burkinabè votent Hollande

Le feuilleton de l’élection française est très suivi dans les gargotes du Faso. Entre passion et désillusion… (…)

Au Burkina, les expatriés français ne sont pas les seuls à avoir les yeux rivés sur “leur” campagne présidentielle. Comme le souligne un retraité burkinabè né avant l’indépendance de la Haute Volta: «Nous sommes des petits français».

La langue officielle du pays qui en compte soixante et celle de Molière et nombre de Burkinabè se sont entendu enseigné que leurs ancêtres étaient des Gaulois.

Dans les rédactions des journaux, tout particulièrement, on connaît, en détail, la liste des candidats à l’Elysée. On ironise sur ce prétendant qui veut «coloniser Mars» et l’on s’étonne que cet ouvrier dont on a oublié le nom est candidat tout en ne souhaitant pas vraiment gagner.

Au-delà de la curiosité amusée, les Burkinabè prennent-ils parti? Depuis des décennies, les discussions dans les “maquis” semblent indiquer que le peuple burkinabè est de gauche. Quand bien même l’histoire politique africaine contemporaine a dynamité une dichotomie idéologique identifiable.

Quand bien même un questionnaire de Proust doctrinal décrirait immanquablement une population majoritairement conservatrice,

foncièrement opposée à l’hypothèse même du mariage homosexuel, gardienne des traditions ancestrales et des valeurs de la famille, peu choquée par la possession individuelle d’armes à feu, partisane d’une solidarité de proximité –de filiation ou de voisinage–,

plus que d’un système de cotisations nationales destinées à financer les soins d’inconnus; sans compter que le mot “socialiste”, pour ceux qui ne connaissent pas les principes qu’il renferme, évoque le soutien à Laurent Gbagbo (l’ex-président de la Côte d’Ivoire)… (…)

Slate Afrique

La France a gagné 4,2 millions d’habitants en dix ans

La population française a augmenté de 4,2 millions de personnes entre 1999 et 2009. Soit une croissance de 7% en dix ans. Selon l’Insee, qui publiait ces chiffres ce jeudi matin, la France comptait plus de 64 millions d’âmes au 1er janvier 2009. Par comparaison, l’Allemagne a perdu près de 400.000 habitants sur la même période, selon l’institut Destatis.

Cette augmentation de la population en France s’explique par un plus grand nombre de naissances que de décès et un solde migratoire chaque année positif.

La Tribune

Europe : La natalité en question

Depuis quelques années, la croissance démographique européenne est en berne. Faire des enfants, ce n’est plus dans l’air du temps, sans même parler du risque financier. En un mot, procréer, c’est renoncer. Ainsi, nombreux sont ceux qui se concentrent sur leur carrière avant de penser à fonder une famille. Mais le numéro d’équilibriste qui vise à concilier vie de famille et vie professionnelle en décourage plus d’un. Alors que faire ? Rester sans enfants ? Les jeunes Européens ont-ils encore envie de bébés ?

Bien entendu il y a une solution toute simple à la pénurie d’enfants en Europe. Ouvrons grand nos portes aux immigrants et le problème sera réglé en un clin d’oeil. Mais la peur de l’invasion étrangère, de l’islamisation, rendent nombre de nos concitoyens hermétiques à cette idée. » (Journaliste)

Babyboom organisé : La politique nataliste de la Russie
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Démographie : Il naît chaque année plus d’enfants au Nigeria qu’en Europe

L’étude de l’Ined 2011 confirme les grandes tendances de la démographie mondiale, mais réserve aussi quelques surprises.

Le match Chine-Inde : En 400 av. J.-C., la Chine (19 millions d’habitants) traînait derrière l’Inde (30 millions). En l’an 1000, elle était devant. En 1300, derrière. En 1800, largement devant. En 2011 aussi. Mais les projections indiquent qu’en 2050 l’Inde comptera 300 millions d’habitants de plus que la Chine (1,692 milliard contre 1,313).

Espérance de vie : L’espérance de vie à la naissance, sexes confondus, est en moyenne de 70 ans dans le monde et de 80 dans l’Union européenne. Mais si elle est de 83 ans au Japon, de 82 ans en Suisse, en Australie, en Espagne ou en France, elle est de 46 ans au Zimbabwe, de 52 ans au Nigeria et de 64 ans en Inde.

Le taux de fécondité : Sans surprise, l’Afrique compte nombre de pays aux plus forts taux de fécondité. Le Niger arrive en tête avec une moyenne de 7 enfants par femme. À titre de comparaison, le taux de fécondité moyen dans le monde est de 2,5, et est dans l’Union européenne de 1,6.[…]

Le cas du Nigeria : Le Nigeria est actuellement le 7e pays par son peuplement avec 162,3 millions d’habitants. Selon les projections, à l’horizon 2050, il sera le 3e après l’Inde et la Chine, avec 433 millions d’habitants. […]

Le Figaro (Merci à parciparla)

Les vacances scolaires pourraient être raccourcies de 15 jours (photo)

Fin de la semaine de quatre jours et réduction des vacances estivales : telles sont les principales pistes lancées par le comité de pilotage sur les rythmes scolaires, qui ont été révélées ce lundi par l’Agence Education Formation.

Installé il y a près d’un an par le ministre Luc Chatel, ce comité est chargé d’apporter des réponses aux défauts de la réforme Darcos de 2008 qui, en supprimant le samedi matin, avait conduit les écoliers français à avoir les horaires quotidiens les plus lourds d’Europe, sur le plus petit nombre de journées.

Le Parisien

merci à parciparla

G-B : Apports positifs de l’immigration des pays de l’Est sur l’économie dementis

Le think tank Migration Watch affirme que l’apport à l’économie britannique des immigrés de l’Europe de l’Est est insignifiant.

L’allégation selon laquelle l’immigration massive de l’Est de l’Europe a donné un énorme coup de pouce à l’économie de la Grande-Bretagne a été démentie hier soir, dans un rapport novateur. La vague d’immigrés qui sont arrivés au Royaume-Uni en provenance de Pologne et d’autres anciens pays communistes avaient une « part insignifiante» sur la croissance, selon un think tank économique respecté.
Cinq ans seulement après l’expansion de l’UE en 2004, cette immigration a fait augmenté la population de Grande-Bretagne de 700.000 personnes – une hausse de plus de 1%. Cependant d’après l’Institut National de Recherche Économique et Sociale leur apport à l’économie a été seulement de 0,38 % -pendant la même période. Ce rapport a suscité une nouvelle attaque sur la politique migratoire «porte ouverte» de la gauche, qui fait subir une pression sur les services publics et le logement.

D’après sir Andrew Green, président du think tank Migrationwatch : «Cela dément la plupart des arguments que le lobby pro immigration tient depuis des années. » Nous constatons aujourd’hui que la contribution des travailleurs d’Europe de l’Est à notre PIB était futile, beaucoup moins que leurs apports à notre population. » Il a ajouté: «Ceci est le dernier clou dans le cercueil de la politique d’immigration du Parti socialiste. » Les différents gouvernements de gauche dont l’ancien premier ministre Tony Blair ont défendu l’immigration en mettant en les avantages supposés économique des nouveaux arrivants.

Selon un rapport du ministère de l’intérieur britannique commandé en 2007 , l’immigration avait ajouté 6 milliards de £ à l’économie au cours de 2006. Mais le rapport actuel trouve juste 4.91 milliards de £ au produit intérieur brut au cours des cinq années entières à partir de 2004.

Un rapport de la Chambre des Lords sur l’immigration en 2008 avait révélé que les avantages économiques de l’immigration sont négligeables et proches de zéro». Damian Green ministre conservateur de l’Immigration a déclaré: «Bien que l’immigration peut présenter des avantages, elle ne peut que fragiliser les services publics, les infrastructures et la cohésion communautaire si elle n’est pas correctement contrôlée.

DailyMail

Merci à Louise Chantilly

« L’Afrique devrait mieux tirer profit des migrations de ses populations » (Le Figaro)

La Banque mondiale propose que les 30,6 millions d’Africains expatriés contribuent plus efficacement au développement de leur continent.

La France et la Côte d’Ivoire sont les deux destinations privilégiées des Africains qui émigrent. L’ancienne puissance coloniale en héberge sur son sol 2,754 millions alors que le premier producteur mondial de cacao en accueille 2,448 millions. (…)

Malgré ces réserves, les experts de la Banque mondiale estiment que «les Africains vivant à l’étranger constituent une ressource vitale». Le principal canal, ce sont les envois de fonds, les remittances, selon le terme anglais, que les expatriés adressent régulièrement à leurs familles restées dans la mère patrie. Ce vecteur est désormais plus important que l’aide publique au développement. Il a véhiculé 39,7 milliards de dollars en 2010, dont 21,5 milliards pour l’Afrique du Nord et 18,2 pour les régions subsahariennes. (…)

Last but not least, Dilip Ratha exhorte les États africains à instaurer la double nationalité pour leurs émigrés (seulement 20 sur 54 l’acceptent) de façon à renforcer les liens avec leurs communautés étrangères. Il ne doute pas que ces diasporas aient un grand avenir compte tenu des évolutions démographiques. À l’horizon 2050, la population en âge de travailler aura diminué de 88 millions en l’Europe occidentale, quand l’Afrique subsaharienne aura accru la sienne de 699 millions !

Le Figaro.fr

Merci à parciparla

Démographie : La substitution de la population française de souche par les immigrés, «un fantasme» ?

Pour Laurent Pinsolle, Blogueur associé à Marianne 2, la substitution de la population française de souche par les immigrés est un pur fantasme «agité par le Front national et le MPF de Philippe de Villiers et plus dernièrement par Claude Guéant». Il prétend expliquer avec «des chiffres simples» que la «vague d’immigration n’est pas prête de changer la nature de la France».

Même en considérant les hypothèses les plus extrêmes, la France n’est pas du tout sur la pente d’un phénomène de substitution par des immigrés d’origine africaine. Il ne s’agit que d’un fantasme agité par Marine Le Pen et consorts.

Certaines personnes pensent sincèrement que notre pays est littéralement envahi par des immigrés qui vont finir par se substituer à la population d’origine. Mais cela vient souvent d’un problème de comptage. Ils raisonnent souvent comme si tous les immigrés étaient d’origine africaine et y ajoutent les personnes naturalisées (déjà comptées). Pire, ils maîtrisent mal l’évaluation des flux, comptant 200 000 immigrés de plus tous les ans alors que le solde net est 2 à 3 fois inférieur.

Bref, de multiples erreurs de raisonnement cumulatives les poussent à avoir une vision déformée des flux migratoires et à imaginer une substitution qui est un pur fantasme quand on examine froidement les chiffres, même ceux de Michèle Tribalat. Pour leur défense, la proportion de personnes de couleur en France est sans doute supérieure à celle de l’immigration, du fait de notre histoire et leur concentration géographique accentue les choses, mais cela ne change rien au niveau limité des flux.

Aujourd’hui, si on part des chiffres de l’INED (nettement supérieur à ceux de l’INSEE), et que l’on estime que 60% des immigrés sont d’origine africaine (entre les chiffres de l’INSEE et ceux de Tribalat/Gourévitch), cela représente 4 millions de personnes sur une population de 65 millions. Mais la particularité de notre pays est d’avoir un solde naturel très positif, de l’ordre de 300 000 personnes par an. Déjà, cela tord le cou au fantasme de substitution, puisque notre population croît fortement. […]

Marianne 2

France : La population musulmane en forte progression

Selon une étude américaine, la proportion de musulmans est à la hausse dans le monde. En France, elle pourrait dépasser 10 % en 2030.

Les musulmans pourraient représenter plus de 10 % de la population française d’ici à 2030. Avec la Belgique, la France serait donc le pays d’Europe où, pour la première fois, la proportion des fidèles de l’islam dépasserait ce pourcentage symbolique. Estimés actuellement à 7,5 % de la population française (4,7 millions) les musulmans de l’Hexagone passeraient ainsi à 6,86 millions, soit 10,3 %. La communauté musulmane française confirmerait ainsi sa première place parmi les pays européens.

Telle est l’une des multiples informations extraites d’une vaste étude américaine que vient de publier, à Washington, l’institut Pew Research Center, intitulée «Le futur de la population musulmane globale». [...]

Brian J. Grim, le chercheur qui a coordonné toutes les données nationales, explique au Figaro que pour la France «la projection basse pour 2030 tourne autour de 9,8 % de population de religion musulmane. Et autour de 10,9 % pour la projection haute. Les variables essentielles étant le taux de fécondité et le rythme de l’immigration. »

Plus largement, l’enquête démontre que la population de religion musulmane va continuer à s’accroître dans le monde, 26,4 % de la population mondiale sera musulmane en 2030 pour 23,4 % aujourd’hui, mais qu’elle a déjà commencé à ralentir sa progression. «C’est le principal résultat de l’étude, explique encor e Brian J. Grim. Cette population a en effet quelques décades de retard dans sa transition vers une fécondité moindre.»

Au sein des pays «à majorité musulmane», la fécondité était en moyenne à 4,3 enfants par femme dans les années 1990. Elle est aujourd’hui à 2,9 enfants par femme et devrait trouver une moyenne de 2,3 enfants par femme en 2030. Il apparaît notamment que dans les huit pays à majorité musulmane où les filles ne bénéficient que de quelques années de scolarisation, le taux de fécondité par femme (5 enfants) est plus du double que dans les neufs pays où les femmes profitent de la scolarisation la plus longue : elles ont alors 2,3 enfants en moyenne. [...]

Cette baisse du taux de fécondité va aussi avoir, selon cette étude, une conséquence sur la structure générationnelle des sociétés à majorité musulmane. En 1990, plus des deux tiers des populations de ces pays avaient moins de 30 ans. En 2030, ces jeunes de moins de 30 ans formeront 50 % de leur population. Un «vieillissement» relatif qui n’empêchera pas, sur un plan mondial cette fois, que près d’un tiers de jeunes âgés entre 15 et 29 ans devrait être de religion musulmane en 2030 alors qu’ils sont un quart aujourd’hui.

Dernière approche, régionale, où il apparaît, par exemple, qu’un quart de la population de l’État d’Israël (23,2 %) devrait être de religion musulmane en 2030 (14,10 % en 1990). Ce qui représentera 2,1 millions de personnes. [...]

Si l’islam devrait confirmer sa progression démographique en Afrique subsaharienne (+ 60 % d’ici à 20 ans), l’étude indique que la proportion avec les populations non musulmanes, elles-mêmes en progression similaire, sera identique.

En Europe, les musulmans devraient passer de 6 à 8 % en 2030, avec une forte progression en Angleterre, Autriche, Suède et Belgique.

Le Figaro

La croissance de la population française est intégralement due à l’immigration

Tribune libre de Paysan Savoyard

L’INSEE vient de publier le bilan démographique de la France pour 2010 (voir INSEE). L’organisme met en avant le nombre record des naissances, 828 000 (797 000 en métropole), qui reflète la forte fécondité des Françaises (2,01 enfants par femme), très supérieure à la moyenne européenne (1,6). Cette fécondité élevée permet à la population française d’atteindre 65,8 millions d’habitants (63,1 pour la métropole).

Voulant sans doute répondre par avance aux discours « xénophobes », l’INSEE affirme que l’augmentation de la population est avant tout liée au dynamisme de la natalité, le solde migratoire ne jouant qu’un rôle mineur : les médias ont bien entendu largement fait écho à cette information politiquement conforme.

La réalité, nous nous proposons de le montrer, est exactement inverse de celle que l’INSEE s’attache à décrire. La forte augmentation de la population est intégralement due à l’immigration, sous l’effet des deux phénomènes suivants : les flux migratoires à destination de la France restent considérables ; les femmes originaires de l’immigration ont un nombre d’enfants très supérieur à celui des Françaises de souche (la fécondité de ces dernières étant probablement du même ordre que ce qu’elle est en Allemagne ou en Italie). »

Pour cacher la réalité et abuser l’électorat, l’INSEE, comme nous allons le voir, répondant aux vœux des gouvernements qui se succèdent, manipule et déforme depuis des décennies les chiffres et les concepts :

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