Essonne : le commissariat des Ulis caillassé pour la troisième fois en deux ans

Vers 23H00, une dizaine de personnes a lancé des pierres sur la façade et sur un véhicule de police, avant de tirer des feux d’artifice », a expliqué Bruno Leparc, secrétaire départemental adjoint Alliance, précisant qu’il s’agissait là de la « troisième attaque en moins de deux ans ».

Le poste de police, situé au rez-de chaussée d’un bâtiment en plein centre des Ulis, est inadapté: « C’est un commissariat, qui, au niveau sécurité, n’est pas du tout aux normes, il n’y a qu’un simple vitrage, et de fait les policiers deviennent des cibles », affirme Bruno Leparc.

Le commissariat des Ulis a déjà été la cible d’attaques en novembre 2012 et en janvier 2013. Aucun des auteurs n’a pu être interpellé.

Vénissieux : trois mineurs tirent aux mortiers sur des pompiers en intervention

Trois mineurs ont été interpellés mardi à 22h15, boulevard Lénine à Vénissieux. Âgés de 16 et 17 ans, les deux premiers sont domiciliés à Vénissieux alors que le troisième, âgé de 14 ans, vit à Saint-Genis-Laval. En compagnie d’autres individus encore en fuite, ils ont tiré aux mortiers sur des sapeurs-pompiers venus éteindre un incendie et sur des policiers envoyés en renfort.

LyonMag

Meaux (77). Accusé de tentative de meurtre, il s’évade du commissariat et vole une voiture de la mairie

Incroyable ! Aujourd’hui à 14 h 25, un homme de 25 ans originaire d’Etampes (Essonne), actuellement en détention à la prison de Meaux-Chauconin pour une tentative de meurtre, s’est fait la belle alors qu’il se trouvait en garde à vue au commissariat de Meaux. Le gardé à vue, déjà condamné pour une évasion, a profité d’un moment de confusion pour s’échapper de l’hôtel de police. Une fois dehors, il a volé une voiture de la mairie de Meaux garée sur le parking des services municipaux voisins du commissariat.

(…) Le Parisien

Toulon (83) : Un an au coeur du commissariat central (Vidéo)

Pendant longtemps, la capitale du Var a souffert d’une réputation sulfureuse. Sans doute à cause de son arsenal militaire, qui accueille sous-marins et porte-avions, et de son port, où se croisaient délinquants, marins, prostituées et toute une faune en quête d’aventure et de sensations.

Mais aujourd’hui, la ville fait moins parler d’elle. Il faut dire que les policiers mènent une véritable traque contre les délinquants. Avec trois cibles prioritaires : les vols avec violences, le trafic de drogue et les incivilités.

Pour lutter contre ces trois fléaux, trois unités, aux missions complémentaires : la BAC, spécialisée dans les flagrants délits, Police Secours, qui arrive souvent en premier sur les appels d’urgence et la Brigade Spécialisée de Terrain, une unité de choc en première ligne contre la délinquance.

Des interventions souvent mouvementées, lancées depuis le commissariat central, où sont basées toutes ces unités et qui, jour et nuit, se transforme en véritable ruche “anti-délinquance”.

Partie 1:

Partie 2:

Mantes-la-Jolie (78) : les policiers pris à partie lors du tournage d’un clip

Trois personnes sont en garde à vue depuis dimanche soir au commissariat de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Elles sont soupçonnées d’avoir caillassé des policiers dans le quartier du Val-Fourré lors du tournage d’un clip. Durant les incidents, les agents ont remarqué qu’un hélicoptère planait au-dessus de leur tête. Selon le commissariat, l’aéronef, piloté pour les besoins du clip, filmait la scène.

(…) Le Parisien

Code de déontologie commenté par Valls : il est conseillé de « ne pas entamer une poursuite automobile lorsque les circonstances de lieu et/ou de circulation ne s’y prêtent pas ».

Alliance, le 2e syndicat des gardiens de la paix, s’est insurgé vendredi contre les commentaires accompagnant le nouveau code de déontologie dans la police, les jugeant « infantilisant », laissant penser que les policiers sont « sans cervelle ».

Ce nouveau code de déontologie, une mesure voulue par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls pour rapprocher les policiers de la population, et qui préconise, entre autres, le vouvoiement lors des contrôles d’identité, est entré en vigueur au 1er janvier 2014. Il est entré en fonction en même temps que le numéro d’identification apposé sur l’uniforme des policiers et des gendarmes, une mesure assez mal perçue dans la police. Ce code, qui a été diffusé dans tous les services de police et de gendarmerie, est notamment accompagné de commentaires et d’exemples donnés pour illustrer les bons et les mauvais comportements.

Ainsi, dans un chapitre consacré au discernement, il est déconseillé aux policiers de verbaliser excessivement pour stationnement gênant des « participants à un enterrement », selon le texte consulté par l’AFP.

Ou encore, comme exemple de comportement positif, il est conseillé de « ne pas entamer une poursuite automobile lorsque les circonstances de lieu et/ou de circulation ne s’y prêtent pas ».

Ce code commenté est « totalement inadmissible, inqualifiable et honteux » pour le secrétaire général adjoint d’Alliance Jean-Claude Lagache, « car il laisse à penser que les policiers sont des personnes sans cervelle, inaptes à comprendre les textes ». « Après avoir subi l’effet stigmatisant du nouveau code de déontologie, voilà que notre administration persiste maintenant en infantilisant ses policiers », a-t-il ajouté….

Le Point

Défilé de La Manif pour tous dimanche : des huissiers missionnés pour surveiller la police

Dénonçant l’attitude des forces de l’ordre lors des précédentes manifestations, l’association La Manif pour tous a obtenu la présence de deux huissiers afin de constater d’éventuels débordements lors de la manifestation prévue dimanche.

Hebergeur d'imageDes policiers surveillés de près. La Manif pour tous a obtenu jeudi la désignation de deux huissiers de justice missionnés pour constater l’attitude des forces de l’ordre lors de la manifestation prévue dimanche, mais aussi des participants, a annoncé Me Henri de Beauregard, avocat de l’association. « Compte tenu de ce qu’on a vu par le passé, s’est quand-même instaurée une défiance, non à l’égard des fonctionnaires de police eux-mêmes mais des instructions qui peuvent leur être données », a déclaré l’avocat, évoquant les nombreuses interpellations lors de précédentes manifestations.

Dans sa requête, l’avocat estime qu’il est à craindre que « des interpellations en nombre soient réalisées à l’aveugle contre d’honnêtes citoyens ». Ainsi les huissiers pourront « décrire les mouvements policiers, les agissements des manifestants comme des forces de l’ordre, relever d’éventuelles atteintes à la liberté individuelle ». [...]

TF1 News

Insécurité : Quand les préfets relaient «l’exaspération» des policiers

La révolte gronde dans les rangs policiers. Alors que le bilan 2013 du ministère de l’Intérieur, fraîchement accueilli, atteste d’une hausse de la délinquance, notamment des cambriolages et des vols à la tire, Le Figaro publie les meilleurs extraits d’un rapport assassin des préfets, en date du 17 janvier, sur ce qui pourrait expliquer cette contre-performance.

Mardi dernier, le soir même où les balles sifflaient à Marseille devant une école primaire, lors des vœux de Synergie-officiers à Paris, son secrétaire général, Patrice Ribeiro, mettait en garde Manuel Valls, en sa présence: «Nous assistons à une multiplication des quartiers en sécession, a-t-il déploré. La création d’une peine de contrainte pénale n’est viable que si les délinquants les plus nuisibles ont la certitude d’être neutralisés en prison. (…) Le maintien des peines planchers est un minimum.»

Révélée par Le Canard enchaîné, cette synthèse confidentielle de quatre pages est nourrie des rapports envoyés mois après mois par les préfets des 101 départements de France. Voici ce que la plume préfectorale distille très précisément à un Manuel Valls que ses troupes appellent à résister aux réformes de sa collègue Taubira qui menaceraient, à les entendre, l’équilibre pénal.

On se souvient que le général Soubelet avait brisé l’omerta, le 18 décembre dernier, en déclarant, prenant l’exemple de Marseille pour expliquer la hausse des crimes et délits: «Quand vous relâchez 65 % de ceux qui se sont rendus coupables d’un certain nombre d’exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent? C’est tout à fait impossible. » […]

«Les forces de l’ordre déplorent également la judiciarisation croissante de leur activité, source de lourdeurs administratives et de contentieux, et considèrent que trop de procédure tue la procédure.» […] Le sujet de l’immigration est en partie lié à ces difficultés, selon eux. «En matière d’éloignement, par exemple, toute décision fait systématiquement l’objet d’un recours contentieux, ce qui, ajouté aux certificats des ARS (agences régionales de santé) attestant de l’impossibilité des soins dans le pays d’origine ou d’une contre-indication à prendre l’avion, fait échec à l’exécution de la mesure.» […]

Le Figaro

« Probablement d’origine nord-africaine ». Avis de recherche de la police belge (vidéo)

À la requête du Procureur du Roi, la police belge demande à RTL.info de diffuser l’avis suivant : « Le magasin Proxy (…) à Schaerbeek est régulièrement victime de vols à main armée. (…) Le 1er auteur est âgé de 20 et 25 ans. D’origine nord-africaine, il mesure 1m80 et est de corpulence mince. (…) Le 2ème auteur est âgé entre 20 et 25 ans. Il est probablement d’orgine nord-africaine. (…) Si vous reconnaissez ces deux individus  veuillez prendre contact (…)»  RTL.info


merci Michel

Complément : (cliquable)

Dieudonné à Bordeaux : l’enregistrement du spectacle sera analysé

L’humoriste controversé, présente la nouvelle version de son spectacle ce dimanche à Bordeaux dans une patinoire comble. Encadré par les forces de l’ordre, le spectacle a démarré dans le calme

La tournée de Dieudonné s’arrêtait ce dimanche 26 janvier à la Patinoire de Bordeaux. Le nouveau spectacle de l’humoriste controversé, dont la première version avait été interdite par une décision du Conseil d’Etat, à cause de propos antisémites, était programmé à 17h.

Aucune manifestation particulière n’était visible aux abords de la patinoire quelques minutes avant le début du spectacle « Asu Zoa », affiché complet, et très encadré par la police.

La pluie ou la présence en nombre de CRS aux véhicules garés en colonne le long de la médiathèque aura peut-être dissuadé les manifestants qui s’étaient annoncés. Les policiers en faction ne déplorent pour l’heure aucun incident. Le spectacle a débuté dans le calme.

A travers un communiqué, la Préfecture a dressé un bilan de cette soirée, précisant qu’aucun incident n’avait eu lieu, et qu’une analyse détaillée du spectacle, à partir d’un enregistrement, serait réalisée :

« Pour prévenir tout trouble à l’ordre public, une centaine de fonctionnaires a été déployée aux abords et alentours de la patinoire. Aucun incident ne s’est produit. A l’intérieur de la salle, un dispositif approprié a été mis en place afin de prévenir tout débordement.

Dans ce cadre, les officiers de police judiciaire présents, procéderont sous l’autorité du Procureur de la République, à l’analyse détaillée de l’enregistrement réalisé du spectacle pour relever les propos ou actes qui pourraient caractériser des infractions pénales. » explique le communiqué de la Préfecture….

Toutefois, la méfiance est de mise du côté de la mairie, puisque des huissiers de justice, notamment mandatés par la Ville, assistent à la représentation pour s’assurer de la teneur non-répréhensible des propos entendus…

Sud Ouest, merci à Bourgmestre

Lieusaint (77) : provocations et jets de projectiles vers des policiers au Carré Sénart

La tension est montée d’un cran au Carré Sénart hier après-midi. Des adolescents venus de Melun, de Moissy-Cramayel ou encore de Corbeil-Essonnes (Essonne), se sont retrouvés vers 16 heures dans les couloirs du centre commercial à Lieusaint. Environ 70 jeunes, garçons et filles, entre 14 et 18 ans, ont déambulé dans les couloirs par groupes de 10 à 15 jeunes. La police nationale est intervenue avant que ces attroupements dégénèrent car certains adolescents commençaient à s’échauffer sérieusement au milieu des clients en ce week-end à mi-parcours des soldes. Une fois à l’extérieur, les jeunes se sont rassemblés sur le parking et ont commencé à lancer divers projectiles vers les policiers. Huit adolescents, dont deux équipés de matraques téléscopiques, ont été interpellés et placés en garde à vue.

(…) Le Parisien