RAID, GIGN : Au coeur de l’action avec les unités d’élite (Vidéo)

Ils sont prêts à intervenir à tout moment, et dans toutes les circonstances, pour interpeller des individus dangereux, arrêter des forcenés ou assurer la sécurité des chefs d’État. Ce sont les corps d’élite des forces de l’ordre: le RAID, l’unité de recherche, assistance, intervention et dissuasion de la Police nationale, et le GIGN, groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale.

«Enquête d’action» propose de découvrir des images exceptionnelles du quotidien des hommes de ces forces spéciales, entre interventions, entraînements et occupations plus banales. Plongée au cœur de l’élite des forces de l’ordre.

Partie 1:

Partie 2:
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Cannes : un policier ivre sème la panique en plein centre-ville

À Cannes, un CRS de la compagnie numéro 6, en état d’ébriété, est entré en collision avec un véhicule en stationnement provoquant un bouchon dans une artère du centre-ville. Il a été interpellé par les policiers municipaux alors qu’il prenait la fuite.

Le gardien de la paix tout juste promu brigadier avait refusé d’obtempérer. Menaçant d’appeler la police nationale en renfort, les municipaux sont parvenus à convaincre le délinquant de la route de souffler dans le ballon. Avec plus de 2 grammes d’alcool dans le sang, il a été placé en garde à vue en cellule de dégrisement. Après y avoir passé la nuit, il est ressorti libre avec une convocation ultérieure au tribunal.

Le policier en cause dirige le centre de l’Anas de Cannes-la-Bocca : l’association nationale d’action sociale des personnels de la police est dotée de plus d’un million d’euros de subvention par le ministère de l’Intérieur. Il gère notamment le centre du Courbat, en Touraine, qui accueille les policiers en dépression ou… alcooliques ! Le directeur national de l’Anas est Joaquin Masanet, une figure de la gauche policière.

(…) Le Point

Toulouse: un policier blessé par un homme qui « n’aime pas les blancs »

L’homme âgé de 41 ans errait dans le centre-ville peu après minuit aujourd’hui. Il menaçait les passants en brandissant un couteau et en déclarant qu’il « n’aimait pas les Blancs », selon la même source. Lorsque les policiers sont venus l’interpeller, l’un d’entre eux a été blessé au genou. Sa blessure est superficielle, a-t-on ajouté de même source. L’homme, qui a déclaré être d’origine congolaise, a été placé en garde à vue. Alliance, le 2e syndicat des gardiens de la paix, a dénoncé à cette occasion la « dégradation des conditions de travail » des policiers.

Le Figaro

Essonne: ils blessent quatre policiers en attaquant le commissariat

« Un déchaînement de violence », ont rapporté des témoins de la scène. Quatre policiers ont été blessés mercredi par trois personnes qui ont tenté de reprendre au commissariat des Ulis, dans l’Essonne, un enfant qui attendait d’être placé en foyer pour protection de mineurs.

Deux femmes et un homme ont essayé de s’emparer de force d’un mineur qui venait d’être placé en foyer, après que son père avait été placé en garde à vue, suspecté de faits de violences et de maltraitance sur enfant.

« Nous n’avons pas à respecter les lois de la République »

La mère et la tante de l’enfant, qui portaient toutes deux le voile, ainsi que l’oncle, ont forcé le passage du commissariat arguant qu’ils n’avaient pas à « respecter les lois de la République », rapporte une source policière.

Frappant et insultant les agents du commissariat, le trio a blessé quatre policiers et occasionné quatre ITT (Incapacité totale de travail).

Devant ce « déchaînement de violence », les trois agresseurs ont été placés en garde à vue pour fait d’outrage. Les deux femmes ont été relâchées après huit heures pour être convoquées ultérieurement, le médecin devant les consulter n’étant pas disponible avant le lendemain.

Le syndicat Alliance Police Nationale a critiqué cette décision, s’inquiétant que « des individus auteurs de violences envers des policiers et dans l’enceinte même d’un commissariat soient relâchés si rapidement et que l’impunité de certains qui se situent au-dessus des lois républicaines soit confortée par ce genre de décision« .

BFM

Paris : un suédois agresse un policier à coup de ciseaux

Son gilet pare-balles lui a sauvé la vie. Un fonctionnaire de police, affecté à la brigade des chemins de fer de la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), a été victime d’une agression à coups de ciseau mardi gare du Nord à Paris.

Son agresseur l’a touché à une main et au cou. Le reste des coups, portés au niveau du gilet pare-balles, n’ont fort heureusement pas atteint le policier.

Reste que ce dernier s’est tout de même vu délivré une ITT de trois jours.

Quant à son agresseur, il a pu être maîtrisé immédiatement une fois son forfait commis.

« L’auteur des faits, qui prétend être de nationalité suédoise mais qui n’avait aucun document d‘identité sur lui, aurait déjà agi de la sorte par le passé, confie une source proche de l‘affaire.

Direct Matin

Une appli contre les contrôles d’identité abusifs

Le collectif « Stop le contrôle au faciès » a lancé aujourd’hui une application internet sur laquelle les personnes peuvent déclarer les contrôles d’identité qu’elles jugent abusifs. Cette application permettra de « garder une trace » des contrôles et de la produire en cas de litiges ultérieurs. « Si une personne craque au bout de cinq contrôles la même semaine, elle pourra le prouver » , explique une militante de Stop le contrôle au faciès.

En France, les personnes perçues comme « noires » et « arabes » sont contrôlées respectivement six et huit fois plus que celles perçues comme « blanches », selon une étude menée en 2009 à Paris. Pendant la campagne, François Hollande avait promis de lutter contre ces contrôles dits « au faciès ». Mais le gouvernement a refusé d’imposer aux forces de l’ordre de remettre un reçu à l’issue de chaque contrôle, comme le demande le collectif.

Le Figaro

Condé-sur-l’Escaut (59) : ils tentent d’échapper aux policiers en leur fonçant dessus avec une voiture volée

Une matinée agitée, ce mardi, pour les fonctionnaires de police du commissariat de Condé-sur-l’Escaut. Alors que le vol d’une Audi S3 avait été signalé, lundi, sur la commune d’Odomez, un équipage de police repère ladite voiture ce mardi matin, aux alentours de 8 h 50, à Condé-sur-l’Escaut.

Le fourgon de police prend alors en chasse l’Audi, « à bord de laquelle se trouvaient deux individus », précise le procureur de la république de Valenciennes, François Pérain. Une course poursuite qui se poursuivra jusqu’à Vieux-Condé, où « l’Audi entrait dans l’enceinte d’une casse de voitures pour échapper à ses poursuivants. Et le conducteur décidait de foncer sur les policiers qui étaient postés à l’entrée de la casse, pour pouvoir quitter les lieux ».

L’un des policiers sort alors son arme de service, et tire en direction d’un des pneus de la voiture qui avait été signalée volée la veille. Fort heureusement, les policiers qui étaient à l’entrée de la casse, ainsi que le gérant, parviennent à s’écarter de la trajectoire de l’Audi. Personne n’aura donc été blessée lors de l’intervention. C’est alors que « le passager avant-droit profitait d’un ralentissement de l’Audi pour quitter le véhicule et tenter de s’échapper à pied », poursuit le procureur de Valenciennes.

Une fuite qui sera vaine, puisqu’il sera interpellé quelques instants plus tard par les fonctionnaires de police. Et c’est un Bruyaisien de 41 ans déjà fort connu des services de la justice qui a été ramené au poste de police. Il a été placé en garde à vue ce mardi pour recel de véhicule volé et complicité de tentative de meurtre aggravé. Quant au conducteur qui est toujours en fuite, il n’a pas encore été identifié pour le moment.

La Voix du Nord

Une histoire vraie d’horloger, qui se termine à plat ventre, avec une fusillade sur un parking…

Il y a quelques jours, la nouvelle d’un échange de coups de feu sur un parking commercial de la banlieue parisienne n’avait fait que quelques lignes dans Le Parisien : c’est devenu si banal que plus personne n’y prête attention. Et, pourtant, il y avait un horloger derrière cet épisode…
(…) genevoisrienvenir

Manifestation du Printemps Français et de Solidarité pour tous contre la répression policière ( MàJ vidéo)

Reportage vidéo de TV Libertés

Le Printemps Français avec Solidarité pour Tous et le Collectif des Avocats contre la Répression Policière et idéologique (CARP) manifestent à Paris. Environ 200 personnes se sont réunies sur le parvis du Trocadéro.

Reims (51) : il jette un haltère sur un véhicule de police

Jetée d’une tour, un haltère a perforé le toit d’un véhicule de police. L’auteur présumé, 17 ans, a été écroué pour « tentative de meurtre ».

Des pavés, des boules de pétanque, des plaques d’égout, des cocktails Molotov et même des réfrigérateurs ! Dans les cités hostiles de banlieue parisienne, longue est la liste des objets jetés des étages en direction de policiers, à tel point que dans ces quartiers-là, une règle élémentaire de prudence observée par les patrouilles est de ne jamais progresser à découvert le long des immeubles. Comme en temps de guerre.

Les faits se sont produits à Croix-Rouge, dans la nuit du 28 février au 1er mars (on vient seulement de l’apprendre). Vers 0 h 30, alors qu’ils se rendaient sur un feu de poubelle rue des Savoyards, trois policiers de la section d’intervention du commissariat ont perçu un choc, un bruit sourd qui a fait trembler leur Citroën Berlingo. [...] « Tombée à la verticale, d’une hauteur d’au moins dix mètres selon les constatations, la pointe de l’haltère est arrivée avec une telle force cinétique qu’elle a perforé le toit », explique un enquêteur. [...]

Une plainte contre X. fut déposée par le préfet. Bénéficiant de moyens supplémentaires depuis le classement de Croix-Rouge en zone de sécurité prioritaire, l’enquête menée par la sûreté départementale de Reims s’est rapidement orientée vers un mineur de 17 ans déjà connu pour une trentaine d’affaires, notamment de violences sur des policiers : son ADN a été retrouvé sur l’haltère. De plus, il habite dans l’immeuble d’où l’objet est tombé.

Arrêté en fin de semaine, le jeune homme a pourtant nié les faits, avançant des alibis démontés par l’enquête. Concernant l’haltère imprégné de son ADN, il explique s’en être débarrassé il y a un mois dans une poubelle. C’est quelqu’un d’autre qui l’aurait récupéré et jeté de l’immeuble.

L’union – L’Ardennais

Un syndicat de police s’inquiète des violences à répétitions

Unité-SGP, le premier syndicat de police, s’alarme d’une série de violences visant les policiers. Depuis trois jours, les actes de violences contre des policiers se sont multipliés. Une équipe de policiers a été visée par un tir d’arbalète à Alès (Gard) dans la nuit de vendredi 14 à samedi 15 mars, un policier a été blessé après avoir été attaqué au sabre à Nancy (Meurthe-et-Moselle), un cocktail molotov a été jeté sur une patrouille à Grigny (Essonne), et enfin des policiers ont été blessés dimanche 16 mars après avoir été pris à partie à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines).

« C’est un week-end relativement marquant. Et on a l’impression que tout le monde trouve ça un peu banal. C’est assez inquiétant. On aurait pu avoir des drames beaucoup plus graves », a expliqué le porte-parole d’Unité-SGP Nicolas Comte. « Certes le métier de policier est un métier à risques, mais là… Nous refusons que cette violence se banalise. Mais bizarrement ça n’a pas l’air d’émouvoir grand monde », a-t-il ajouté. « Nous attendons une réponse ferme de la justice après cette série », a-t-il demandé.

RTL