Une femme tuée à l’arme blanche à Morsang-sur-Orge (91)

Les circonstances de l’homicide restent floues. Une femme d’une quarantaine d’années a été tuée à l’arme blanche ce mardi vers midi, square du 8 mai 1945, à Morsang-sur-Orge (Essonne).

La jalousie pourrait être la cause de ce drame. Car le principal suspect est un voisin qui sortait avec la victime depuis quelque temps.

Les policiers étaient sur place ce mardi en début d’après-midi afin de relever des indices. Des enfants ont été pris en charge. Impossible pour l’heure de savoir s’ils ont été témoins ou non de cette agression mortelle. Vers 15 heures, le suspect se serait livré dans un commissariat voisin.

Le Parisien

Trafic de drogue à Reims : « Ils prenaient un ticket pour faire la queue comme à la sécurité sociale »

Lundi, une centaine de policiers ont procédé à un vaste coup de filet dans le cadre d’un important trafic de stupéfiants orchestré dans le quartier de Croix Rouge. Une quinzaine de suspects ont été appréhendés en possession de drogue, d’argent liquide et de quelques armes.

Défilé dans les couloirs : « Celui qui est au quatrième étage vend du cannabis tandis que celui du cinquième est spécialisé dans l’héroïne et les ecstasy », indique un anonyme.

Ce bon père de famille, qui se lève tôt pour nourrir les siens, est soulagé. Il désespérait que la police fasse le ménage dans le secteur. « Lundi soir encore, ils étaient nombreux à défiler pour acheter de la drogue », poursuit cet autre. « Ils prenaient un ticket pour faire la queue comme à la sécurité sociale », ironise-t-il.

« Il y a trois semaines, une grosse bagarre a éclaté. Il y avait pas mal de sang sur le palier », précise un autre père de famille.

[...] De d’argent liquide et des armes ont également été découverts au domicile des suspects. Placés en garde à vue, ces derniers ont maintenant jusqu’à 96 heures pour s’expliquer face aux policiers et indiquer le rôle précis qu’ils ont pu jouer dans l’organisation du trafic.

L’Union

Jeunes du quartier Croix-Rouge à Reims :

Mulhouse : Jets de pavés et de cocktails Molotov contre des policiers

Une dizaine d’individus non identifiés ont jeté des pavés et deux cocktails Molotov sur une patrouille de police, samedi soir dans le quartier sensible de Bourtzwiller à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, mais personne n’a été blessé, a-t-on appris dimanche de source policière.

Les fonctionnaires avaient été appelés sur place à cause d’un incendie de benne à ordures: ils devaient procéder aux constatations d’usage, pendant l’intervention des pompiers.

Une dizaine d’individus ont alors surgi d’un bosquet et ont lancé deux cocktails Molotov sur la patrouille de police. Le premier s’est écrasé au sol et le second a touché la voiture, avant de prendre feu une fois à terre. Quelques pierres ont également été jetées avant que les agresseurs ne s’enfuient. Ce quartier, classé en ZSP, avait déjà été l’été dernier le théâtre d’incidents avec la police. Trois jeunes majeurs avaient mis le feu à un fourgon dans lequel se trouvaient des policiers. Ils avaient par la suite été condamnés pour ces faits à des peines de prison ferme.

Le JDD

Nantes. Gravement blessé en sautant menotté du fourgon de police

Vendredi, alors qu’ils étaient transférés au palais de justice de Nantes, dans l’attente de leur jugement pour vol et séquestration, dès lundi, en comparution immédiate, deux jeunes gens ont sauté d’un fourgon de police. Ils espéraient s’échapper, menottes aux poignets. Les deux fuyards, 18 et 19 ans, ont été rattrapés instantanément. L’un d’eux, en sautant du fourgon, est tombé sur la tête. Il a été très gravement blessé et aurait même été plongé dans le coma.

Ouest FranceMerci à Antibarbare

Bobigny (93). un « jeune », connu des services de police, meurt poignardé

Un homme de 24 ans a été poignardé de plusieurs coups de couteau dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 h 40, rue Edouard-Renard, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), en limite de Pantin.

La victime a notamment reçu un coup au niveau du thorax. Très grièvement blessée, elle a été opérée en urgence dans la nuit, en vain.

Elle est décédée dimanche matin. Le jeune homme, originaire de Pantin, était connu des services de police.

On ignore pour l’heure le motif de l’agression. Aucune bagarre, aucun trouble à l’ordre public n’a été signalé ce soir-là. L’enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire (SDPJ).

Le Parisien
(Merci à D’Artagnan)

Violences dans les les cités sensibles, la faute à l’architecture ?

En se basant sur les erreurs du passé dans les cités sensibles, des experts de la sécurité conseillent les architectes de la rénovation urbaine.

[...] Eviter les recoins et tout ce qui peut faciliter l’escalade. Eliminer les jardinières ou autres réceptacles à projectiles destinés aux forces de l’ordre. Supprimer les culs-de-sac pour faciliter les interventions. Doctement, le commandant Patricia Kever relit à voix haute les définitions officielles de la prévention situationnelle. [...]

« Les architectes des grands ensembles des années 1960-1970 n’avaient pas en tête les problématiques de sécurité, certains quartiers sont inaccessibles aux forces de l’ordre, ce sont de vrais labyrinthes propices aux trafics. Aujourd’hui, les maîtres d’ouvrage ont compris l’intérêt de nos recommandations » [...]

[...] Allées proprettes, résidentialisation des tours désormais ceinturées de grilles discrètes : la Plaine-du-Lys a changé de visage. La cité sensible achève sa transformation entamée dans le cadre de l’Anru en 2007.

La même année, deux jours d’émeutes avaient enflammé le quartier de 10000 habitants en réaction à l’élection de Nicolas Sarkozy.

Depuis, la Plaine-du-Lys a été repensée, des voies de circulation jusqu’aux haies en passant par les jardinières.

« Avant, nous retrouvions des cocktails Molotov prêts à l’emploi dans les bacs à fleurs.»

Le parking, on n’y entrait plus; c’était trop dangereux. Depuis que la dalle de béton a été détruite, on a plus de visibilité », [...]

Le Parisien

Evolution des banlieues en 50 ans:

A 1’10 : (les 4000 a la Courneuve-1960) « Pour moi c’etait le luxe [...], il y avait un centre commercial de toute beauté et tous les gens étaient heureux d’être là-bas, on était heureux, tous..c’etait la belle vie… »

 Rediff Maurice sur Skyrock:

Alain Sanders : Banlieues, qui casse ?

Concarneau : Face-à-face tendu entre un riverain et des « jeunes »

Mercredi soir, vers 22 h, dix jeunes « s’amusent » à renverser des poubelles dans le quartier de Kerandon à Concarneau. Et ça ne plaît pas à un riverain…

Quartier Kerandon (Concarneau)

L’activité nocturne de ces jeunes n’est pas du goût d’un riverain qui prend la décision de leur faire une remarque. Il sort de sa maison et fait des remontrances aux jeunes.

L’un d’eux, pas très content, lance une bouteille en verre qui atterrit sur la tête du riverain. Ce dernier, rouge de colère, remonte chez lui et se munit d’un pistolet d’alarme. Il ressort et tire un coup en l’air.

L’un des jeunes rejoint sa voiture et sort un fusil harpon pour menacer l’habitant. Aussitôt, voyant la situation dégénérer, des riverains alertent la police. Deux jeunes, âgés de 25 ans et 26 ans, sont interpellés ainsi que le riverain colérique.

Placés en garde à vue, ils seront convoqués le 19 décembre devant le tribunal correctionnel de Quimper pour répondre de leurs actes.

Ouest-France

Martigues (13). Un clandestin se défenestre du sixième étage à l’arrivée des policiers

Un homme de 25 ans était toujours entre la vie et la mort ce jeudi après être tombé du sixième étage d’un immeuble à Martigues (Bouches-du-Rhône).

Vers 6 heures du matin, mercredi, les policiers sont intervenus au foyer Adoma de la ville où le jeune homme s’est défenestré. Sur les lieux, les agents de la police municipale expliquent que ce garçon, qui squattait le foyer, avait eu un violent différend avec un résident habituel et qu’ils avaient été appelés sur place afin de faire cesser le trouble.

A leur arrivée, l’homme aurait immédiatement pris la fuite, se jetant par la fenêtre bien que les forces de l’ordre aient tenté de le retenir par les mains.

En situation irrégulière sur le sol français, le blessé a été transporté au centre hospitalier avec un pronostic vital engagé. Le commissariat mène l’enquête.

Le Parisien

Pau (64). un mineur blessé au cutter lors d’une bagarre

Une bagarre entre adolescents a éclaté hier soir, devant le centre commercial Bosquet, à Pau. Un mineur a reçu un coup de cutter et a dû être hospitalisé

Mercredi soir, devant le centre commercial Bosquet, en plein centre-ville de Pau, une bagarre entre adolescents a fait un blessé par arme blanche : un jeune garçon qui a reçu un coup de cutter et a dû être transporté à l’hôpital par les secours. Il s’y trouvait toujours ce jeudi matin. Ses jours ne sont pas en danger.

Son agresseur présumé, également mineur, a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de Pau. On ignore pour l’instant les raisons de cette rixe.

Sud Ouest

Antifa gazeur Vs Police : « Mes excuses au policier »

Le jeune d’extrême gauche qui a gazé deux policiers lors d’une manifestation samedi au centre de Nancy, a échappé à la prison requise contre lui.

«Je présente mes excuses aux deux policiers. Je suis prêt à réparer mes erreurs. Je regrette beaucoup ». Tête baissée, l’œil vissé sur ses baskets, Benoît G. fait profil très bas devant le tribunal correctionnel de Nancy. En tenue de sport et de marque, ce maçon de 31 ans à l’allure de jeune homme inoffensif semble coincé dans une affaire trop lourde pour ses épaules. Il affiche un air contrit. Il semble prêt à tout pour revenir en arrière. Pour rembobiner le film de la manifestation qui s’est déroulée place Stanislas, samedi, en hommage à Clément Méric, le jeune militant d’extrême gauche tué à Paris.

(…)

Dans une rue, une partie des manifestants s’est retrouvée face… à deux policiers isolés. Malgré le nombre, les jets de pierres et même de plaques d’égout, le duo a essayé de faire reculer la masse. Les policiers ont utilisé du gaz lacrymogène. Benoît G. s’est alors détaché du groupe d’extrême gauche pour aller gazer à son tour les deux représentants des forces de l’ordre. L’un a pris du gaz lacrymogène dans les yeux. « Ce n’était pas très grave. Mais il a quand même eu mal », indique son avocat, Me Georges Dal Molin.

(…) L’Est Républicain

Arnaque sur Internet : la police refuse les plaintes

Pour masquer l’explosion des escroqueries à la carte bancaire sur Internet, la Chancellerie maintient une circulaire visant à dissuader les services de police et de gendarmerie de prendre les plaintes des victimes.

Florence se souviendra de son passage au commissariat du VIIIe arrondissement de Paris. Le 3 juin dernier, après s’être fait prélever frauduleusement 8.000 euros par des pirates d’Internet qui avaient volé son numéro de carte bancaire, elle s’est vu refuser son dépôt de plainte par l’officier de police. Réponse du commissariat, selon elle : «Le procureur de la République de Paris a donné des consignes pour ne plus faire de procès-verbaux sur ces faits tant ils englueraient les services d’enquête». [...]

Hebergeur d'image

Le 2 août 2011, sous Nicolas Sarkozy, la directrice des affaires criminelles et des grâces, Maryvonne Caillibotte, ex-conseillère justice de François Fillon, avait produit une circulaire aux procureurs généraux recommandant cette pratique. Motif invoqué : les banques remboursent les victimes et peuvent porter plainte à leur place. Mais refuse-t-on de prendre les plaintes des vols de voitures au prétexte que les propriétaires sont assurés ? [...]

Christiane Taubira n’est pas revenue sur ce texte. Et Manuel Valls, qui prétend tout assumer en matière de chiffres, au nom de la transparence, demeure étrangement silencieux sur le sujet.

Il avait pourtant reconnu, en marge de sa première conférence statistique en janvier dernier, place Beauvau, que cette pratique de non-prise de plainte posait question. [...]

Le Figaro