Parcage des sentinelles place Vendôme à Paris

Amnesty International accuse la police française de «harceler» les Roms (vidéo)(maj 2)


lien direct de la vidéo sur : VK
source : montage réalisé à partir du documentaire d’Enquête Exclusif – Roms : Pourquoi ils dérangent ? – M6


Près de 3 000 Roms ont été évacués de force au premier trimestre 2014, un chiffre comparable à celui de 2013, selon un décompte d’associations publié lundi à la veille de la journée internationale des Roms. Du 1er janvier au 31 mars, les autorités ont démantelé 27 bidonvilles, ce qui a forcé 2 904 personnes à quitter leur lieu de vie, selon ce recensement de la Ligue des droits de l’homme (LDH) et de European Roma Rights Center (ERRC). Neuf autres sites, habités par 524 personnes, ont été abandonnés à cause d’incendie, ajoutent ces associations qui ont croisé témoignages et articles de presse pour établir ce bilan « a minima ».

Le Point


Les Roms sont de plus en plus victimes de violences en Europe mais les États n’ont pas pris la mesure du problème, dénonce Amnesty International dans un rapport publié mardi à l’occasion de la Journée internationale des Roms. «Les gouvernements rechignent à reconnaître l’ampleur du problème et se montrent peu réactifs lorsqu’il s’agit de les combattre», estime Marco Perolini, chercheur d’Amnesty International.

En France, l’organisation met en cause le rôle de la police, accusée de «harceler» cette minorité lors des démantèlements de bidonvilles, qui se sont accélérés en 2013 avec la suppression de 165 camps ayant abrité quelque 20 000 personnes.

Les policiers européens en ligne de mire

L’organisation accuse aussi les forces de l’ordre de ne pas assez protéger les Roms et de ne pas toujours enquêter pour trouver les coupables d’agressions. Ainsi, écrit-elle, la police est arrivée une heure après avoir été prévenue lors d’une attaque en mai 2013 de familles roms sur une aire d’accueil à Hellemmes (Nord). Et l’enquête n’a pour l’instant rien donné.

L’organisation épingle aussi la République tchèque, où des groupes d’extrême droite ont organisé en 2013 plusieurs manifestations anti-Roms sans entraîner de condamnation claire des autorités. Dans la ville de Duchcov, la maire a même participé à l’une de ces marches, écrit Amnesty.

En Grèce, l’association accuse la police de ne pas être intervenue lors d’une attaque de la communauté rom à Etoliko (ouest) en janvier 2013 par des individus qui ont lancé des cocktails Molotov et des pierres sur leurs maisons.

Amnesty appelle donc les gouvernements à veiller à ce que les policiers ne fassent pas un usage disproportionné de leur force lors de leurs interventions dans des campements, à poursuivre avec plus d’efficacité les auteurs d’actes à caractère raciste, ou encore à réaliser des statistiques sur les violences contre les Roms.

Le Parisien

Corbeil-Essonnes (91) : La police caillassée à Montconseil

Ils ont entre 16 et 20 ans et ont été placés en garde à vue vendredi soir. Vers 19 heures, la police est appelée dans le quartier de Montconseil, à Corbeil-Essonnes, pour une bagarre. Mais tout porte à croire qu’il s’agissait d’un guet-apens.

Le Parisien

Marseille : sécurité, le rapport censuré

La fameuse « approche globale », développée dans les ZSP, est-elle efficace ? Quel est l’impact sur la population de ce concept sécuritaire censé nettoyer les 39 cités marseillaises du trafic de stups ? En octobre dernier, la préfecture de police décidait d’en avoir le coeur net. Elle commandait donc un rapport à un policier retraité, Serge Supersac, afin d’observer son effet à l’échelle d’un quartier.

Le choix s’arrêtait sur Frais-Vallon (13e) pour un examen de deux mois et demi. Le 20 décembre dernier, le chercheur remettait ses conclusions de 53 pages au préfet et l’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) les mettait en ligne sur son site internet. Quelques semaines seulement… Un coup de fil du cabinet exigera qu’il soit immédiatement retiré… (Note FDS : Le rapport est disponible ici)

Outre son aspect endémique, Serge Supersac a pu constater sur le terrain que le trafic s’adaptait parfaitement aux diverses opérations de police. « La population a appris à vivre avec. Il fait partie du quotidien, observe-t-il. Surtout qu’après l’héroïne, l’arrivée du cannabis a été considérée comme un mieux ». Dans un souci de bon voisinage, les « choufs » aident régulièrement les mères de famille à monter leurs courses.

Plus grave, Serge Supersac raconte qu’à la suite de l’interpellation d’un chef de réseau, son remplaçant avait décidé de faire des économies en réduisant le nombre de guetteurs. Pour limiter les accès désormais sans surveillance, il avait aussi verrouillé les portes des escaliers, mettant ainsi en danger les riverains, notamment en cas d’incendie.

« On se rend compte que les CRS n’ont pas de consignes précises. Alors qu’ils doivent lutter contre les trafics, ils font aussi des contrôles routiers, souligne-t-il. Il n’y a pas de véritable dialogue. Du coup, personne ne comprend vraiment ce qu’ils font là.

Sollicitée au sujet de la censure de ce rapport qu’elle avait pourtant commandé, la préfecture de police estime que « le résultat de cette étude n’a pas répondu à la demande initiale, à savoir connaître le ressenti de la population de Frais-Vallon par rapport à l’approche globale ».

« L’étude produite comportait essentiellement le propre avis de M.Supersac sur la façon notamment d’organiser la police marseillaise, argumente la préfecture. Il n’y a quasiment pas d’éléments objectifs chiffrés et argumentés sur l’impact de l’approche globale auprès des habitants de ce quartier, affirme le cabinet du préfet. Dès lors, ce rapport n’avait pour nous pas d’utilité. Par ailleurs, il s’agissait d’une commande pour disposer d’un outil de travail interne qui n’avait nullement vocation à être publié ».

Mais comme le préfet de police est toujours « soucieux d’évaluer le dispositif mis en place dans les ZSP », il a d’ores et déjà lancé des démarches « pour faire réaliser une évaluation de l’approche globale par une ou plusieurs entités neutres et extérieures au périmètre policier ». « Ce sont pourtant eux qui sont venus me chercher, rétorque Serge Supersac. Mais manifestement, ils se sont trompés. En voyant mon passé de policier, ils ont pensé que je rentrerais dans le rang. J’ai réalisé un travail objectif, qui n’était pas destiné à faire plaisir à qui que ce soit. »

La Provence

L’inquiétante impunité des mineurs récidivistes

« On dénonce depuis un certain temps l’impunité des récidivistes, il faut en particulier revoir le schéma concernant la justice les mineurs. Le projet de loi Taubira, qui consiste à vouloir supprimer les peines planchers même lorsqu’il s’agit de faits graves, est inquiétant », alerte Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance.

Hebergeur d'imageLes chiffres sont édifiants. Presque un vol avec violence sur deux est commis par un mineur… Et 5 % des délinquants sont à l’origine de près de la moitié des délits, en état de récidive ! Toutes les études font le même constat : les mineurs sont de plus en plus souvent impliqués dans des faits de plus en plus graves. Tous les voyants sont au rouge, ce qui démontre un laxisme aberrant pour les forces de l’ordre sur le terrain : « Il n’est pas rare, par exemple, de voir des mineurs interpellés dix, vingt, quarante fois, sans subir la moindre sanction », précise une source judiciaire, avant de conclure : « En effet, bien souvent, au lieu de sanctionner rapidement les auteurs des faits par une peine exemplaire, la justice laisse ces adolescents s’enfoncer dans la délinquance jusqu’à leur majorité. » [...]

Non seulement la part des mineurs dans la délinquance sur ces dix dernières années a fortement progressé, mais ils sont, de surcroît, de plus en plus impliqués dans de violentes agressions. Pour les vols avec violence commis avec une arme blanche, ils représentent ainsi 35,52 % des prévenus. La part des mineurs dans les vols à main armée est, elle aussi, en recrudescence. À l’heure actuelle, ils représentent 17,28 % de ces délits. Un chiffre qui ne cesse de grimper. [...]

Autre statistique alarmante, la part des mineurs impliqués dans des affaires de violences sexuelles : 30 % des affaires de violences, de viols et de harcèlement sexuels seraient le fruit d’une délinquance juvénile.  [...]

Le Point

Compiègne (60) : Des policiers agressés pour un PV

Une intervention de la police municipale compiégnoise a mal tourné, ce mercredi 2 avril à 22h15, rue du Port-à-Bateaux. Les forces de l’ordre ont voulu verbaliser une voiture stationnée sur un trottoir. Ils n’en ont pas eu le temps.

Alors qu’ils allaient remplir la contravention, un groupe composé de cinq ou six jeunes est intervenu. Prenant à partie les policiers, ils ont permis au conducteur de la voiture mal garée de s’échapper, bousculant au passage un représentant de la loi avec une portière. Personne n’a été blessé.

Les fonctionnaires ont appelé la police nationale en renfort mais, le temps que cette dernière arrive sur place, les membres du groupe qui a empêché l’intervention s’étaient volatilisés. Il n’y a eu aucune interpellation.

 

Versailles (78) : feu de voiture et jet de cocktail Molotov sur la police

La police a essuyé un jet de cocktail Molotov, cette nuit, dans le quartier Moser à Versailles (Yvelines). Il pourrait s’agir de représailles.

Un véhicule a été incendié en cette nuit du mercredi 2 avril, vers 1h, rue de l’Ile-de-France dans le quartier Moser, à Versailles. Les pompiers ont été déployés sur place pour contenir les flammes. En appui de sécurité, la police a patrouillé dans le secteur. Dans un hall d’immeuble non loin du sinistre, rue de Bourgogne, les enquêteurs ont trouvé plusieurs éléments permettant de fabriquer un cocktail Molotov : bidon sentant l’essence, bandelettes de tissu. Alors qu’ils quittaient les lieux avec ces preuves, un ou plusieurs individus ont jeté un autre engin incendiaire depuis un appartement. Il a atterrit sur la voiture de police. « La mèche était allumée. Elle s’est éteinte en tombant de l’appartement, rapporte une source proche du dossier. Heureusement que ça n’a pas explosé, sinon les policiers auraient pu brûler vivant dans leur voiture. »

Dans la foulée, deux individus ont été arrêtés en redescendant de l’immeuble. La brigade anticriminalité était restée en planque. Un peu plus tard, à l’issue des perquisitions, deux autres personnes ont également été placés en garde à vue. Un troisième engin incendiaire a été saisi. Les quatre individus sont toujours entendus par la police au commissariat de Versailles. Il s’agit de jeunes majeurs.

Plusieurs pistes sont étudiées par les policiers pour tenter d’expliquer le traquenard qui leur a été tendu. A moins qu’il ne s’agisse de représailles. D’après nos informations, la veille, dans l’après-midi, un homme résidant le quartier avait été verbalisé pour s’être promené avec un chien dangereux sans muselière.

Les Nouvelles

Vénissieux (69): Les scores de L. Ben Khelifa (PS) aux Minguettes soulèvent la controverse

Arrivé troisième de la quadrangulaire, le candidat socialiste a franchi la barre des 50 % dans deux bureaux de vote du plateau.
Selon nos informations, des habitants des Minguettes ont appelé, dimanche, la mairie de Vénissieux pour alerter sur «des regroupements devant certains bureaux de vote et sur la présence d’un véhicule dont le conducteur, muni d’un micro, appelait à voter Lotfi Ben Khelifa». Des Vénissians ont également reçu la visite de personnes les invitant à se prononcer en faveur du candidat du PS.

Dans le prolongement, la police municipale s’est rendue sur le plateau «pour assurer l’accès à tous les bureaux de vote afin de garantir la conformité des opérations électorales». La mairie de Vénissieux a également sollicité l’intervention de la police nationale.
A cet égard, à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), on indique : « Des fonctionnaires ont procédé au contrôle d’un véhicule. Cinq individus « perturbateurs » ont également fait l’objet d’un contrôle d’identité car ils « discutaient » avec des personnes se rendant dans un bureau de vote à propos du scrutin. Nous leur avons expliqué qu’au regard de la loi, cette démarche était proscrite. Ils ont alors quitté les lieux, aucune charge n’a été retenue contre eux et aucune procédure n’est en cours. »

Sur le terrain politique, les réactions se succèdent. La section du PCF de Vénissieux évoque « des méthodes mensongères et frauduleuses qui n’ont rien à voir avec le débat démocratique et ont choqué nombre d’habitants. »

Le Progrès (Payant)

Ukraine : le Parlement vote le désarmement des milices paramilitaires (vidéo)(maj 5)

mise à jour du 2 avril 2014 à 22H00 :

Ukraine : l’étau se resserre autour des groupes paramilitaires

Le Parlement a voté ce mardi le désarmement des groupes paramilitaires qui ont participé à la chute du président Viktor Ianoukovitch en février. Parmi les groupes visés figure Pravy Sector, le mouvement d’extrême-droite, dont le leader est candidat à la présidentielle du 25 mai.


source complète : euronews.com


mise à jour du 29 mars 2014 à 20H15 :

Les partisans du mouvement nationaliste paramilitaire ukrainien Pravy Sektor ont continué vendredi matin de manifester devant le parlement. Ils exigent la démission du ministre de l’Intérieur après la mort d’un de leurs responsables lors d’une fusillade avec la police.


source : 20 minutes


mise à jour du 26 mars 2014 à 16H00 :

Article complet : Le chef du groupe d’extrême droite Pravy Sektor tué en Ukraine sur Euronews


mise à jour du 25 mars 2014 à 16H00 :

Il y a quelques jours le 16 mars, Alexander Mouzitchko annonce dans cette vidéo qu’il figure sur une liste noire d’opposants à éliminer et qu’il va surement mourir.

(merci à dinulipatti)


article original :


source : Russia Today

Olexandre Mouzitchko, dit Sachko Le Blanc, a été tué dans la nuit de lundi à mardi dans l’ouest du pays, selon les déclarations du service de presse de la police locale à l’agence russe Itar-Tass mardi. Ce responsable régional du mouvement d’extrême droite ukrainien Pravy Sektor aurait été tué lors d’une fusillade avec les policiers, selon le ministère de l’Intérieur, cité par l’AFP. « Olexandre Mouzitchko a été tué à minuit heure locale dans le café Dzhereltse du village de Barmaki, à Rivne, non loin de son domicile », a rapporté la police. « Beaucoup de monde se trouvait dans le café, une enquête est en cours afin de collecter des témoignages. Personne n’a encore été interpellé », d’après Itar-Tass. Un conflit aurait éclaté entre plusieurs groupes dans l’établissement, avant de se poursuivre dans la rue, où ce leader nationaliste a été abattu de plusieurs balles. D’après l’AFP, citant le ministère de l’Intérieur, Olexandre Mouzitchko aurait toutefois été tué par des policiers venus l’arrêter.

article complet : sudinfo.be


source : pravyi.sektor.europa

Dans le secret des opérations commando de la Gendarmie (Vidéo)

De jeunes gendarmes et policiers font partager leurs expériences de nouvelles recrues, depuis leur formation jusqu’à leurs premiers pas sur le terrain, au coeur de l’action.

Tony et Jean-Louis ont choisi de devenir des motards de la loi. Mais avant de traquer les chauffards, ils doivent prouver leur efficacité. Vérane, une jeune gendarme, est prête à se dépasser au cœur d’une corporation qui reste majoritairement masculine. Ses débuts sont aussi une mise à l’épreuve. Enfin, Anthony, 22 ans, a choisi l’action en intégrant le Groupe de Sécurité et de Proximité de Bordeaux. Le jeune policier est confronté à la dure réalité des interventions.

Comment ces recrues vivent-elles leurs débuts ? Comment réagissent-elles sur le terrain ? Le métier correspond-il à ce qu’elles imaginaient ou rêvaient ?

Partie 1:

Partie 2:

Paris : ils foncent sur la police dans une rue de Bastille (vidéo)

Un acte qui aurait pu être lourd de conséquences. Samedi 22 mars, un automobiliste a foncé sur des policiers rue de Lappe, une rue très fréquentée près de Bastille (Paris, XIe). Deux fonctionnaires de police ont été légèrement blessés (de trois à cinq jours d’ITT, incapacité temporaire de travail).

Devant le refus d’obtempérer du conducteur, les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène. La voiture, au bord de laquelle se trouvaient trois ou quatre personnes, a multiplié les marches arrière et avant pour s’échapper. Elle a renversé un des policiers et failli percuter plusieurs témoins de la scène.

L’automobiliste est parvenu à prendre la fuite. Il a finalement été arrêté plus tard dans la soirée dans le Val-de-Marne alors qu’il venait de percuter une voiture de la Brigade anti-criminalité. Quatre policiers ont été blessés dans cette colision. Le conducteur et le passager, déjà connus des services de police, ont été interpellés.


Ils foncent sur la police près de Bastille par leparisien

(…) Le Parisien

Brésil : Le tagueur tagué (Vidéo)

Alors qu’il a été pris en flagrant délit en train de taguer le commissariat d’une ville au Brésil, un jeune homme s’est vu offrir une punition assez humiliante et pas très déontologique par un policier visiblement très énervé.

L’agent s’est en effet servi de la bombe du tagueur pour lui « taguer » à son tour le visage, comme pour lui rendre la monnaie de sa pièce.