Viol dans un lycée : 527 ADN vont être prélevés

L’ADN de 527 personnes de sexe masculin, majeures et mineures, va être prélevé afin de tenter d’identifier l’auteur d’un viol commis en septembre dans les toilettes d’un lycée privé de La Rochelle, a annoncé vendredi le procureur de la République de cette ville, Isabelle Pagenelle.

Ce prélèvement massif, très rare dans un établissement scolaire, doit permettre d’identifier l’auteur d’un viol commis le 30 septembre 2013 sur une élève de 16 ans, dans les toilettes du lycée d’enseignement catholique Fénelon, situé en centre-ville, a indiqué la magistrate lors d’une conférence de presse organisée au sein de l’établissement. Les prélèvements buccaux, réalisés de lundi à mercredi prochains, concernent 31 enseignants, 475 élèves et 21 autres personnes, personnel technique ou personnes extérieures, soit 527 personnes « présentes dans l’établissement au moment des faits », a précisé Mme Pagenelle. [...]

Le Figaro

Val-de-Marne : un des braqueurs de la banque sortait du commissariat

Certains policiers plaisantent au sujet des interpellations sur le thème «un client satisfait est un client qui revient». Le jeune homme de 21 ans, interpellé mercredi après-midi par la police judiciaire (PJ) du Val-de-Marne, devait être particulièrement satisfait !

Car après une première condamnation à la prison pour vol à main armée en 2010, une garde à vue en début de semaine pour un défaut de permis de conduire, il est à nouveau «hébergé» par la police judiciaire, ainsi que son complice âgé de 19 ans, pris en flagrant délit pour un vol à main armée dans une banque de Sucy, mercredi après-midi.

Mercredi, les policiers du groupe de répression du banditisme de la PJ sont en opération de surveillance à Bonneuil, lorsqu’ils voient passer une Renault Mégane, signalée volée peu avant. A l’intérieur, deux jeunes gens que les policiers décident de suivre discrètement. Bien leur en prend : le conducteur se dirige vers Sucy et stationne sa voiture, dans une impasse discrète non loin de l’avenue du Général-Leclerc.

Le passager descend et disparaît hors de la vue des policiers qui, pressentant un mauvais coup, font converger des collègues de façon à prendre «au piège» la voiture. Mais alors que les autres patrouilles banalisées se rapprochent, les policiers déjà en alerte voient le passager s’engouffrer dans la Mégane, un sac à la main.

Les fonctionnaires les prennent en filature de façon à les intercepter au moment où ils ne feront prendre de risque à personne mais les malfrats n’ont qu’une idée en tête : quitter les lieux au plus vite. Pour se faire, ils tentent de se glisser entre une voiture et un camion et endommagent leur voiture au passage. De peur qu’ils ne commettent d’autres accidents, les policiers les interpellent quelques centaines de mètres plus loin. Et les placent en garde à vue car quelques minutes plus tôt, le passager avait raflé 300 € à la banque tandis que son complice l’attendait à l’extérieur.

Le Parisien

Marignane (13) : grosse opération de police dans les cités

Aux dires des « anciens », cela faisait bien longtemps que les cités du Florida Parc et de la Chaume n’avaient été autant la cible des forces de l’ordre. Tout au long de la semaine, celles-ci ont (ré)investi les lieux au cours d’une opération d’envergure, identique à celle qui a été menée il y a quelques semaines du côté des Pins, à Vitrolles.

Contrôles routiers, visites des parties communes, tentative de démantèlement d’un point de vente de résines de cannabis, recherche d’armes, etc… tout y est passé avec un résultat que les policiers ont jugé plutôt satisfaisant.

Lundi, les forces de l’ordre ont reçu le renfort de chiens renifleurs spécialisés dans la détection d’armes et de produits stupéfiants. Au cours d’une visite de cave, les policiers ont découvert une arme type fusil de chasse avec des dizaines de cartouches en parfait état de fonctionnement. Trois véhicules volés – dont une moto de grosse cylindrée – ont été saisis et la police municipale a procédé à l’enlèvement de neuf véhicules épaves.

Tout au long de la semaine, les policiers ont donc occupé le terrain, à des heures différentes et sous des formes différentes, histoire de surprendre ceux qui auraient quelque chose à se reprocher… « En règle générale, cela se passe bien, il n’y a aucune zone de non-droit à Marignane, on rentre partout », certifie le commissaire Brua dont les hommes ont contrôlé mercredi les commerces du Florida, pour effectuer des contrôles administratifs et veiller à ce qu’aucun ne vende par exemple du tabac sans autorisation.

« L’objectif prioritaire est de se montrer, d’être présents en effectuant des patrouilles et des contrôles. Là, nous avons bénéficié d’un dispositif particulier afin d’effectuer un travail ciblé sur une semaine avec des objectifs bien précis. Nous allons continuer à être présents le plus possible et on reviendra régulièrement », promet le commissaire Brua, visiblement satisfait de cette semaine.

Le butin peut paraître bien maigre. Mais pour le commissaire Jean-Noël Brua, « trouver, en moins d’une semaine, trois véhicules volés, une centaine de munitions, un fusil de chasse et procéder à une dizaine d’interpellations dans un périmètre aussi restreint est un bilan très correct ».

La présence policière accentuée dans le quartier semble, elle, diviser les habitants. Si pour certains jeunes un tel déploiement a des allures de « provocation », certains habitants voient d’un bon oeil cette reconquête du territoire. « Je vis dans ce quartier depuis près de quarante ans et les choses ont beaucoup changé… et pas en bien, témoigne un vieil homme. C’est bien que la police montre qu’il y a certaines limites. »

Avant de quitter la zone les policiers tombent sur un jeune homme en scooter conduisant sans casque et qui les insulte vertement. Il est intercepté quelques mètres pus loin par deux motards « ninjas » de la Compagnie de sécurisation et d’intervention. La loi va s’appliquer pour lui aussi.

La Provence

Belgique : un criminel recherché se moque de la police (photo)

Un criminel recherché qui vient d’échapper à une grosse opération mise en oeuvre par la police pour procéder à son arrestation en a remis une couche sur Facebook en se moquant ouvertement des policiers qui l’ont manqué.

Hebergeur d'image

Nabil Zammouri

« Fuck You popo. Apprenez à nager et ouvrez mieux les yeux », a déclaré sur sa page Facebook Nabil Zammouri, un jeune homme de 26 ans résidant à Maaseik et recherché depuis un certain temps par la police locale après avoir enfreint les règles de sa liberté conditionnelle. Nabil Zammouri avait été condamné pour extorsion, menaces et coups et blessures. [...]

7sur7

Parcage des sentinelles place Vendôme à Paris

Amnesty International accuse la police française de «harceler» les Roms (vidéo)(maj 2)


lien direct de la vidéo sur : VK
source : montage réalisé à partir du documentaire d’Enquête Exclusif – Roms : Pourquoi ils dérangent ? – M6


Près de 3 000 Roms ont été évacués de force au premier trimestre 2014, un chiffre comparable à celui de 2013, selon un décompte d’associations publié lundi à la veille de la journée internationale des Roms. Du 1er janvier au 31 mars, les autorités ont démantelé 27 bidonvilles, ce qui a forcé 2 904 personnes à quitter leur lieu de vie, selon ce recensement de la Ligue des droits de l’homme (LDH) et de European Roma Rights Center (ERRC). Neuf autres sites, habités par 524 personnes, ont été abandonnés à cause d’incendie, ajoutent ces associations qui ont croisé témoignages et articles de presse pour établir ce bilan « a minima ».

Le Point


Les Roms sont de plus en plus victimes de violences en Europe mais les États n’ont pas pris la mesure du problème, dénonce Amnesty International dans un rapport publié mardi à l’occasion de la Journée internationale des Roms. «Les gouvernements rechignent à reconnaître l’ampleur du problème et se montrent peu réactifs lorsqu’il s’agit de les combattre», estime Marco Perolini, chercheur d’Amnesty International.

En France, l’organisation met en cause le rôle de la police, accusée de «harceler» cette minorité lors des démantèlements de bidonvilles, qui se sont accélérés en 2013 avec la suppression de 165 camps ayant abrité quelque 20 000 personnes.

Les policiers européens en ligne de mire

L’organisation accuse aussi les forces de l’ordre de ne pas assez protéger les Roms et de ne pas toujours enquêter pour trouver les coupables d’agressions. Ainsi, écrit-elle, la police est arrivée une heure après avoir été prévenue lors d’une attaque en mai 2013 de familles roms sur une aire d’accueil à Hellemmes (Nord). Et l’enquête n’a pour l’instant rien donné.

L’organisation épingle aussi la République tchèque, où des groupes d’extrême droite ont organisé en 2013 plusieurs manifestations anti-Roms sans entraîner de condamnation claire des autorités. Dans la ville de Duchcov, la maire a même participé à l’une de ces marches, écrit Amnesty.

En Grèce, l’association accuse la police de ne pas être intervenue lors d’une attaque de la communauté rom à Etoliko (ouest) en janvier 2013 par des individus qui ont lancé des cocktails Molotov et des pierres sur leurs maisons.

Amnesty appelle donc les gouvernements à veiller à ce que les policiers ne fassent pas un usage disproportionné de leur force lors de leurs interventions dans des campements, à poursuivre avec plus d’efficacité les auteurs d’actes à caractère raciste, ou encore à réaliser des statistiques sur les violences contre les Roms.

Le Parisien

Corbeil-Essonnes (91) : La police caillassée à Montconseil

Ils ont entre 16 et 20 ans et ont été placés en garde à vue vendredi soir. Vers 19 heures, la police est appelée dans le quartier de Montconseil, à Corbeil-Essonnes, pour une bagarre. Mais tout porte à croire qu’il s’agissait d’un guet-apens.

Le Parisien

Marseille : sécurité, le rapport censuré

La fameuse « approche globale », développée dans les ZSP, est-elle efficace ? Quel est l’impact sur la population de ce concept sécuritaire censé nettoyer les 39 cités marseillaises du trafic de stups ? En octobre dernier, la préfecture de police décidait d’en avoir le coeur net. Elle commandait donc un rapport à un policier retraité, Serge Supersac, afin d’observer son effet à l’échelle d’un quartier.

Le choix s’arrêtait sur Frais-Vallon (13e) pour un examen de deux mois et demi. Le 20 décembre dernier, le chercheur remettait ses conclusions de 53 pages au préfet et l’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) les mettait en ligne sur son site internet. Quelques semaines seulement… Un coup de fil du cabinet exigera qu’il soit immédiatement retiré… (Note FDS : Le rapport est disponible ici)

Outre son aspect endémique, Serge Supersac a pu constater sur le terrain que le trafic s’adaptait parfaitement aux diverses opérations de police. « La population a appris à vivre avec. Il fait partie du quotidien, observe-t-il. Surtout qu’après l’héroïne, l’arrivée du cannabis a été considérée comme un mieux ». Dans un souci de bon voisinage, les « choufs » aident régulièrement les mères de famille à monter leurs courses.

Plus grave, Serge Supersac raconte qu’à la suite de l’interpellation d’un chef de réseau, son remplaçant avait décidé de faire des économies en réduisant le nombre de guetteurs. Pour limiter les accès désormais sans surveillance, il avait aussi verrouillé les portes des escaliers, mettant ainsi en danger les riverains, notamment en cas d’incendie.

« On se rend compte que les CRS n’ont pas de consignes précises. Alors qu’ils doivent lutter contre les trafics, ils font aussi des contrôles routiers, souligne-t-il. Il n’y a pas de véritable dialogue. Du coup, personne ne comprend vraiment ce qu’ils font là.

Sollicitée au sujet de la censure de ce rapport qu’elle avait pourtant commandé, la préfecture de police estime que « le résultat de cette étude n’a pas répondu à la demande initiale, à savoir connaître le ressenti de la population de Frais-Vallon par rapport à l’approche globale ».

« L’étude produite comportait essentiellement le propre avis de M.Supersac sur la façon notamment d’organiser la police marseillaise, argumente la préfecture. Il n’y a quasiment pas d’éléments objectifs chiffrés et argumentés sur l’impact de l’approche globale auprès des habitants de ce quartier, affirme le cabinet du préfet. Dès lors, ce rapport n’avait pour nous pas d’utilité. Par ailleurs, il s’agissait d’une commande pour disposer d’un outil de travail interne qui n’avait nullement vocation à être publié ».

Mais comme le préfet de police est toujours « soucieux d’évaluer le dispositif mis en place dans les ZSP », il a d’ores et déjà lancé des démarches « pour faire réaliser une évaluation de l’approche globale par une ou plusieurs entités neutres et extérieures au périmètre policier ». « Ce sont pourtant eux qui sont venus me chercher, rétorque Serge Supersac. Mais manifestement, ils se sont trompés. En voyant mon passé de policier, ils ont pensé que je rentrerais dans le rang. J’ai réalisé un travail objectif, qui n’était pas destiné à faire plaisir à qui que ce soit. »

La Provence

L’inquiétante impunité des mineurs récidivistes

« On dénonce depuis un certain temps l’impunité des récidivistes, il faut en particulier revoir le schéma concernant la justice les mineurs. Le projet de loi Taubira, qui consiste à vouloir supprimer les peines planchers même lorsqu’il s’agit de faits graves, est inquiétant », alerte Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance.

Hebergeur d'imageLes chiffres sont édifiants. Presque un vol avec violence sur deux est commis par un mineur… Et 5 % des délinquants sont à l’origine de près de la moitié des délits, en état de récidive ! Toutes les études font le même constat : les mineurs sont de plus en plus souvent impliqués dans des faits de plus en plus graves. Tous les voyants sont au rouge, ce qui démontre un laxisme aberrant pour les forces de l’ordre sur le terrain : « Il n’est pas rare, par exemple, de voir des mineurs interpellés dix, vingt, quarante fois, sans subir la moindre sanction », précise une source judiciaire, avant de conclure : « En effet, bien souvent, au lieu de sanctionner rapidement les auteurs des faits par une peine exemplaire, la justice laisse ces adolescents s’enfoncer dans la délinquance jusqu’à leur majorité. » [...]

Non seulement la part des mineurs dans la délinquance sur ces dix dernières années a fortement progressé, mais ils sont, de surcroît, de plus en plus impliqués dans de violentes agressions. Pour les vols avec violence commis avec une arme blanche, ils représentent ainsi 35,52 % des prévenus. La part des mineurs dans les vols à main armée est, elle aussi, en recrudescence. À l’heure actuelle, ils représentent 17,28 % de ces délits. Un chiffre qui ne cesse de grimper. [...]

Autre statistique alarmante, la part des mineurs impliqués dans des affaires de violences sexuelles : 30 % des affaires de violences, de viols et de harcèlement sexuels seraient le fruit d’une délinquance juvénile.  [...]

Le Point

Compiègne (60) : Des policiers agressés pour un PV

Une intervention de la police municipale compiégnoise a mal tourné, ce mercredi 2 avril à 22h15, rue du Port-à-Bateaux. Les forces de l’ordre ont voulu verbaliser une voiture stationnée sur un trottoir. Ils n’en ont pas eu le temps.

Alors qu’ils allaient remplir la contravention, un groupe composé de cinq ou six jeunes est intervenu. Prenant à partie les policiers, ils ont permis au conducteur de la voiture mal garée de s’échapper, bousculant au passage un représentant de la loi avec une portière. Personne n’a été blessé.

Les fonctionnaires ont appelé la police nationale en renfort mais, le temps que cette dernière arrive sur place, les membres du groupe qui a empêché l’intervention s’étaient volatilisés. Il n’y a eu aucune interpellation.

 

Versailles (78) : feu de voiture et jet de cocktail Molotov sur la police

La police a essuyé un jet de cocktail Molotov, cette nuit, dans le quartier Moser à Versailles (Yvelines). Il pourrait s’agir de représailles.

Un véhicule a été incendié en cette nuit du mercredi 2 avril, vers 1h, rue de l’Ile-de-France dans le quartier Moser, à Versailles. Les pompiers ont été déployés sur place pour contenir les flammes. En appui de sécurité, la police a patrouillé dans le secteur. Dans un hall d’immeuble non loin du sinistre, rue de Bourgogne, les enquêteurs ont trouvé plusieurs éléments permettant de fabriquer un cocktail Molotov : bidon sentant l’essence, bandelettes de tissu. Alors qu’ils quittaient les lieux avec ces preuves, un ou plusieurs individus ont jeté un autre engin incendiaire depuis un appartement. Il a atterrit sur la voiture de police. « La mèche était allumée. Elle s’est éteinte en tombant de l’appartement, rapporte une source proche du dossier. Heureusement que ça n’a pas explosé, sinon les policiers auraient pu brûler vivant dans leur voiture. »

Dans la foulée, deux individus ont été arrêtés en redescendant de l’immeuble. La brigade anticriminalité était restée en planque. Un peu plus tard, à l’issue des perquisitions, deux autres personnes ont également été placés en garde à vue. Un troisième engin incendiaire a été saisi. Les quatre individus sont toujours entendus par la police au commissariat de Versailles. Il s’agit de jeunes majeurs.

Plusieurs pistes sont étudiées par les policiers pour tenter d’expliquer le traquenard qui leur a été tendu. A moins qu’il ne s’agisse de représailles. D’après nos informations, la veille, dans l’après-midi, un homme résidant le quartier avait été verbalisé pour s’être promené avec un chien dangereux sans muselière.

Les Nouvelles

Vénissieux (69): Les scores de L. Ben Khelifa (PS) aux Minguettes soulèvent la controverse

Arrivé troisième de la quadrangulaire, le candidat socialiste a franchi la barre des 50 % dans deux bureaux de vote du plateau.
Selon nos informations, des habitants des Minguettes ont appelé, dimanche, la mairie de Vénissieux pour alerter sur «des regroupements devant certains bureaux de vote et sur la présence d’un véhicule dont le conducteur, muni d’un micro, appelait à voter Lotfi Ben Khelifa». Des Vénissians ont également reçu la visite de personnes les invitant à se prononcer en faveur du candidat du PS.

Dans le prolongement, la police municipale s’est rendue sur le plateau «pour assurer l’accès à tous les bureaux de vote afin de garantir la conformité des opérations électorales». La mairie de Vénissieux a également sollicité l’intervention de la police nationale.
A cet égard, à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), on indique : « Des fonctionnaires ont procédé au contrôle d’un véhicule. Cinq individus « perturbateurs » ont également fait l’objet d’un contrôle d’identité car ils « discutaient » avec des personnes se rendant dans un bureau de vote à propos du scrutin. Nous leur avons expliqué qu’au regard de la loi, cette démarche était proscrite. Ils ont alors quitté les lieux, aucune charge n’a été retenue contre eux et aucune procédure n’est en cours. »

Sur le terrain politique, les réactions se succèdent. La section du PCF de Vénissieux évoque « des méthodes mensongères et frauduleuses qui n’ont rien à voir avec le débat démocratique et ont choqué nombre d’habitants. »

Le Progrès (Payant)