Limoges: deux véhicules brûlés cette nuit et une interpellation

Deux voitures ont été en proie aux flammes ainsi que des containers d’ordures ménagères. A l’arrivée de la police, les véhicules des forces de l’ordre ont subi des jets de pierre. Les incidents se sont prolongés une partie de la nuit. La police a pu arrêter l’un des auteurs présumés de ces incendies. Il s’agit d’un homme déjà recherché pour cambriolage qui a été placé en garde à vue.

France 3

Comment la police algérienne s’occupe des Algériens (vidéo)

Depuis hier, une vidéo amateur montrant la brutalité et la violence avec laquelle la police a réprimé les manifestants de Tizi Ouzou, a fait le tour du monde et suscite indignation et colère sur les reseaux sociaux.

On y voit par exemple un manifestant, torse nu, allongé inanimé sur le sol et un policier lui donnant de violents coups de pieds. Deux autres policiers le traine sur plusieurs mètres sans se soucié de son état de santé.

Il semblerait que le directeur général de la sureté nationale, le général Hamel a demandé une enquête express, après avoir visionner cette vidéo.[...]

El Watan

ndlr : Fautes d’orthographe respectées

Paris : les policiers ripostent à 17 reprises sur leur agresseur

Un drame a été évité de justesse tôt ce lundi matin à Paris. Vers 5 h 40, une bagarre a éclaté à la sortie de la discothèque Le Prince, implantée rue Arsène Houssaye dans le VIIIe arrondissement. Aussitôt, une patrouille de la brigade anti-criminalité (BAC) de nuit est intervenue en faisant usage de gaz lacrymogène pour tenter de disperser les assaillants. Un inconnu a alors sorti une arme de poing, avant de tirer, à cinq reprises, en direction des policiers. Ces derniers ont riposté à 17 reprises. Par miracle, personne n’a été blessé, une voiture, criblée d’impacts de balles, a été placée sous scellés.

(…) Le Parisien

La Courneuve (93) : un mort et un blessé à coups de couteau

Un homme a été tué d’un coup de couteau porté au niveau de la gorge samedi vers 18 h 45, à La Courneuve. Selon nos informations, la victime a été découverte à proximité de son domicile avant d’être secourue. Malgré l’intervention rapide d’une équipe du Samu, l’homme est décédé sur place.

Quelques instants plus tard, un deuxième homme s’est présenté aux urgences de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, avec un couteau planté dans une épaule. Cette seconde victime a rapidement déclaré, avant d’être soignée, avoir été agressée par un inconnu, porteur de gants et le visage dissimulé sous une cagoule, sur le palier de son domicile à La Courneuve. Ses jours ne sont pas en danger.

Toujours selon nos informations, vers 22 h 30, un homme a alerté la police avant d’indiquer que son frère, souffrant de schizophrénie, lui avait confié avoir «poignardé» un inconnu.

(…) Le Parisien

Paris : Les voleurs du petit matin (Vidéo)

Ils sont la cible privilégiée des pickpockets : des voyageurs fatigués ou ivres après une nuit de fête qui prennent le métro à l’aube. Profitant de leur somnolence, des voleurs leur font discrètement les poches.

Cette délinquance prend une telle ampleur que des brigades spécialisées ont été mises en place pour la combattre dans les dédales du métro et du RER parisien. Vidéosurveillance, courses poursuites et flagrants délits.

Bavures, corruption, dérapages : Quand les flics enquêtent sur les flics (Vidéo)

Corruption, violences illégitimes, « bavures » et incompétences: les policiers eux-mêmes ne sont pas au-dessus de tout soupçon. Lorsqu’ils dérapent, c’est l’affaire des « bœufs-carottes », le surnom donné à l’Inspection Générale de la Police Nationale. Pour la première fois, l’IGPN a accepté que des journalistes suivent ses investigations. Habituellement ces super-flics enquêtent sur leurs collègues dans le plus grand secret, loin des caméras.

Du simple blâme à l’exclusion définitive, chaque année, 3.000 fonctionnaires de police sont sanctionnés. La police des polices a à son actif des affaires retentissantes comme la chute de Michel Neyret, l’ancien numéro 2 de la PJ de Lyon ou celle des policiers ripoux de la BAC Nord de Marseille.

Comment ces limiers chevronnés mènent-ils leurs recherches ? Comment parviennent-ils à faire craquer des collègues rompus aux techniques d’investigation et aux interrogatoires ? Pourquoi sont-ils détestés par leurs confrères ? Arrestation de policiers corrompus, gestion délicate des émeutes urbaines, et même contrôles surprises dans les commissariats : un document exceptionnel au cœur de la police des polices.

Partie 1:

Partie 2:

BAC contre quartiers sensibles : Un quotidien sous haute tension (Vidéo)

Rencontre avec deux Brigades anti-criminalité, à Lyon et à Sarcelles, pour savoir ce qui se cache vraiment derrière ces hommes et ces femmes qui fascinent autant qu’ils dérangent. Pour la première fois, au-delà de l’action au quotidien, ces flics de rue nous livrent aussi leur intimité et leurs états d’âme. Les femmes qui partagent leur vie témoignent.

Certains de ces policiers sont élevés au rang de héros pour avoir sauvé des vies ou empêché des braquages. Mais d’autres sont qualifiés par certains citoyens de cowboys.

Dans ce documentaire, le réalisateur donne également la parole aux jeunes qui vivent dans des quartiers difficiles. Ils s’estiment harcelés par ces policiers de la BAC et dénoncent des contrôles trop fréquents et musclés.

Alors qui sont vraiment ces policiers ? Protègent-ils réellement la population ? Servent-ils de garde-fou ? Pourquoi le dialogue entre jeunes et policiers de la BAC est-il aussi difficile ?

Partie 1:

Partie 2:

La police de New York ferme son unité dédiée à la surveillance des musulmans

La « zone d’évaluation » de la police de New York n’existe officiellement plus. Derrière ce nom obscur se cachait depuis 2003 une unité secrète de la police chargée de surveiller les musulmans – ou considérés comme tels – de la ville. Mardi 15 avril, face aux polémiques suscitées par la révélation de son existence, la police de New York le (New York Police Department, NYPD) a mis fin à ses activités.

Pendant une dizaine d’années, une douzaine d’agents de cette unité créée au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 – et d’abord baptisée « Unité démographique » – ont enquêté sur les communautés musulmanes de New York et de sa proche banlieue, en dressant des rapports détaillés sur leurs habitudes. Un document interne de la police publié en 2011 par l’agence Associated Press montrait le quadrillage systématique de tous les lieux où les musulmans de New York avaient pour habitude de se rendre, en recensant des photos et des informations détaillées.

Avec l’objectif de prévenir les actes terroristes, l’unité envoyait également des agents infiltrer la communauté. Habillés en civil, ils se rendaient à la mosquée pour enregistrer les prêches, fréquentaient les librairies religieuses et déjeunaient dans les restaurants hallal. Dans un article du New York Times, un journaliste précise : « En plus des cartes et des photos, la police répertoriait là où les Albanais jouaient aux échecs l’après-midi, là où les Egyptiens regardaient les matchs de football, là où les Sud Asiatiques jouaient au cricket. » Il était demandé à chaque infiltré d’échanger un maximum avec ses cibles pour « juger de leurs sentiments » sur les Etats-Unis.

John Miller, le numéro deux de la police de New York a jugé qu’après onze années d’activités, l’unité de surveillance n’était « plus viable ». Malgré les moyens déployés, les investigations n’ont jamais prouvé l’existence de terroristes parmi les cibles surveillées. Le 15 avril, dans le New York Times, un agent du FBI soulignait au contraire le risque de nuisance de ces programmes de surveillance, qui instillent un climat de défiance parmi les musulmans, irrités par cette suspiscion généralisées.

Le Monde

Tentative d’évasion d’un trafiquant creillois en Belgique

Un commando armé de quatre hommes a tenté hier de pénétrer dans la prison de Saint-Gilles, en Belgique. Selon une source proche de l’enquête, le commando aurait tenté de faire évader Mohamed Benabdelhak, l’un des plus gros trafiquants de drogue de l’Oise. « Une enquête est en cours », a assuré de son côté le parquet du procureur du Roi, à Bruxelles, qui n’a cependant pas démenti l’information.

Hier soir, peu après 20 heures, une voiture tente d’entrer dans le bâtiment en se faisant passer pour un véhicule de police. En vain. Le commando enfonce finalement la porte de la prison en fonçant dessus avec une camionnette. Bloqués au niveau du sas de sécurité, ils tentent alors d’ouvrir la porte de sécurité en tirant dessus à l’arme lourde. Là encore, la tentative échoue. Ils prennent alors en otage une infirmière, avant de prendre la fuite à bord d’une voiture et de la camionnette.

Une course-poursuite commence entre les fuyards et la police belge. Des tirs nourris sont échangés. Craignant une balle perdue, les policiers laissent finalement les deux véhicules filer. Un peu plus tard dans la soirée, la voiture, une Volkswagen Golf, est retrouvée incendiée à Waterloo (Belgique). La camionnette, qui a subi le même sort, est localisée dans la région bruxelloise. Les auteurs sont quant à eux toujours en fuite et restent pour l’heure introuvables.

Arrêté fin janvier en Belgique, Mohamed Benabdelhak, 34 ans, condamné une première fois en 2005 pour trafic de stupéfiants, avait été interpellé après six ans de cavale. Ce trafiquant bien connu des services de police français s’était en effet évadé en novembre 2008 lors d’un transfert : à l’entrée de Beauvais (Oise), la voiture de gendarmerie qui le transportait avait été percutée par une mini Cooper. Un commando de six hommes armés de Kalachnikov l’avait alors libéré. Il devrait bientôt être extradé vers la France.

Le Parisien

Marseille : trois policiers de la BAC blessés dans une course-poursuite

Trois fonctionnaires de police ont été blessés sur l’A55 à hauteur des Pennes-Mirabeau, cette nuit, après une course-poursuite entamée à Marseille, mais un seul d’entre eux est toujours hospitalisé. Il souffre de quatre fractures sur la colonne vertébrale et devrait être opéré rapidement. C’est lui qui conduisait la voiture qui a été percutée vers une heure du matin, par un Renault Scénic signalé volé.

(…) Le véhicule de la Bac s’était donc arrêté à quelques mètres derrière lui. Soudain, le conducteur a violemment accéléré en marché arrière et percuté de plein fouet les policiers. C’est le fonctionnaire au volant qui a subi les plus graves blessures, perdant même connaissance. Son passager a été touché à la cheville et le dernier homme, à l’arrière, a été projeté dans l’habitacle. Il souffre d’un traumatisme facial très sérieux, mais a pu quitter l’hôpital en fin de matinée.

Juste après le choc, le suspect, âgé de 22 ans, est sorti de la voiture, a traversé toutes les voies de l’autoroute, pour tenter de s’enfuir dans la garrigue environnante.

(…) La Provence

Les « touristes » des pays de l’Est sous surveillance en Languedoc-Roussillon ?

Dans un mail, le SRPJ de Montpellier demande aux professionnels de la restauration et de l’hôtellerie du Languedoc-Roussillon de « signaler l’arrivée d’individus originaires d’Europe de l’Est, en groupe ou en famille ». Les policiers se défendent de toute discrimination. Mais la profession s’insurge.

(…) France 3 Languedoc Roussillon

Émotion chez les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration du Languedoc-Roussillon. Il y a un mois, tous ont reçu un mail du Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Montpellier leur demandant de garder un oeil sur toutes les personnes issues des pays de l’Est passant dans leur établissement et qui pourraient avoir un comportement suspect.

Dans ce document intitulé «Anticiper les faits de délinquance organisée», la police appelle les hôteliers à lui «signaler l’arrivée dans (vos) établissements d’individus originaires d’Europe de l’Est, en groupe ou en famille», avec si possible le numéro de leurs plaques d’immatriculation, selon France 3 Languedoc-Roussillon qui s’est procurée le texte.

Un procédé qui a mis mal à l’aise les hôteliers, qui y voient une forme de délation. Jacques Mestre, le président régional de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), pointe du doigt le risque de «discrimination» et de «délit de faciès». [...]

Du côté de la police, on dément toute forme de discrimination. «Nous disposons de mails d’hôtels de Montpellier pour diffuser les signalements de personnes suspectes ou recherchées. Ça fait partie de notre travail d’enquête et ça nous a déjà permis d’interpeller de dangereux malfaiteurs», se défend le SRPJ de Montpellier dans le Midi Libre . Dans le cas présent, la police entend lutter contre la «recrudescence» à Montpellier «de la prostitution organisée par des proxénètes venus de certains pays d’Europe de l’Est, Bulgarie ou Roumanie notamment». Ces réseaux amènent les filles pendant une semaine dans un hôtel, «où elles sont livrées aux clients, avant de les changer de ville. C’est un phénomène de criminalité organisée, contre lequel nous devons lutter», insiste le SRPJ, pour qui les hôteliers savent repérer ce type de clientèle. [...]

Le Figaro

Vigneux-sur-Seine : le contrôle d’identité tourne au caillassage et à l’émeute (+ compil)