La pêche en France : Un potentiel économique mondial sans égal

Les activités vivrières ne sont plus destinées à faire partie du socle économique des pays développés: main d’œuvre coûteuse et niveau scolaire élevé limitent les vocations pour les métiers de la pêche, réputés durs, peu rémunérateurs et socialement déconsidérés.


« Les pêcheurs » – Charles Napier Hemy, 1888

Cette vision typique des « trente glorieuses » est désormais obsolète : jusqu’à ces dernières années, la hausse de la demande aquacole fut gérée par l’industrialisation de la pêche.

C’est désormais insuffisant : les besoins sont supérieurs aux capacités de la nature, ce qui entraîne une inexorable diminution des stocks pouvant mener à l’extinction des formes de vie adaptées à notre alimentation.

Face à cet effet de ciseaux nous avons réagi de quatre façons :

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L’immense gaspillage de la nourriture

Au moment où l’on parle d’augmenter les productions agricoles de tous les pays, certains spécialistes ont rappelé que chaque année, 40% de l’alimentation disponible aux États-Unis sont jetés (cf. la revue PLoS One de la Public Library of Science), ce qui entraîne la dilapidation d’un quart de l’eau douce consommée pour ces productions…. et, si besoin était, confirment d’autres études plus anciennes concernant les pays développés : partout, on retrouve ces mêmes 30 ou 40% gaspillés.
La nouveauté est que le phénomène touche à présent les pays en voie de développement, où les pertes varient entre 10 et 60% des récoltes. Dans les pays riches, le gros des pertes se place « en bout de chaîne », car la distribution rejette, pour des raisons esthétiques (couleur, calibrages des fruits et des légumes par exemple) et fixe des dates de péremption de « large » sécurité.

Une étude a publié l’examen des poubelles britanniques : 25% des aliments achetés par les ménages sont jetés, dont les légumes, les fruits, les boissons, du poisson, de la viande… Cette perte a été chiffrée par l’organisme public WRAP (The Waste and Resources Action Programme) à 13 milliards d’euros par an.

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