Var: une centaine de gendarmes déployée dans un plan anti-pillage

Une centaine de gendarmes a été mobilisée dans le cadre d’un vaste plan anti-pillage dans les communes du Var où plusieurs centaines de maisons ont été laissées à l’abandon. «Dès qu’un quartier ou une zone pavillonnaire est abandonnée, les risques de pillage deviennent réels, déplore le colonel Damien Choutet, chef du groupement de gendarmerie du Var. Les occupants surpris par les inondations ont dû évacuer leur habitation en catastrophe, laissant parfois portes et fenêtres ouvertes. Quand le niveau de l’eau redescend, des voleurs d’opportunité viennent pour faire main basse sur ce qu’ils peuvent.» . Des rôdeurs ont été aperçus dès dimanche soir

Pour renforcer leur action, ces gendarmes départementaux ont aussi utilisé leur page Facebook, créée depuis novembre 2012 et jumelée à un compte Twitter, pour diffuser des messages. La présence de patrouilles dans les secteurs désertés y a été largement signalée pour dissuader d’éventuels voleurs.

Le Figaro

« C’est un véritable pillage industriel vu le nombre de faits et la répétition »

Ils écumaient les campings de la région

Deux personnes ont été arrêtées jeudi à Châtellerault. Avec elles des dizaines d’objets de valeur dérobés dans les campings de la région.

La Roche-Posay, Avanton, Chauvigny dans la Vienne, mais aussi Arvault dans lesDeux-Sèvres, Chinon en Indre-et-Loire ou Blois en Loir-et-Cher: certains campings avaient connu une recrudescence de vols cet été. A chaque fois, le même mode opératoire était employé : les voleurs s’introduisaient de nuit dans le camping et d’un coup de cutter taillaient les toiles de tentes pour s’emparer de ce qu’ils y trouvaient. Certaines nuits, une vingtaine de tentes ont été éventrées.

L’explication vient d’être apporté par la compagnie de Châtellerault aidée par la brigade de recherche de Chinon et les communautés de brigades de Sainte-Maure-de-Touraine et de Pleumartin. Jeudi, deux personnes originaires des Pays de l’Est ont ainsi été interpellées à Châtellerault.

Avec elles un important butin: vélos, valises, téléphones portables, ordinateurs, consoles de jeu, appareil photos, lunettes, chaises… le tout par dizaines, ainsi que des billets en euros, livres ou dollars. « C’est un véritable pillage industriel vu le nombre de faits et la répétition »….

La Nouvelle république, merci à Zatch

France : les agriculteurs de plus en plus pillés par des bandes organisées

[extraits] Les vols sur les exploitations agricoles n’ont jamais été aussi fréquents ni aussi importants.

Onze tonnes de pêches ont disparu de deux fermes des Pyrénées-Orientales, six tonnes de blé dans le Vaucluse, six autres dans la Nièvre, durant la seule première quinzaine d’août.

Les 105 hectares de Joël ont été visités quatre fois en deux mois. Il y a quelques jours, les 350 litres du réservoir de son tracteur ont été siphonnés. L’agriculteur a tenté de placer des blocs de béton de 300 kg sur sa citerne. « Mais les voleurs viennent avec des barres à mine, et se mettent à quatre ou cinq pour pousser. » Parfois, plutôt que de siphonner, c’est un coup de pioche dans le réservoir du camion. 450 euros de réparation pour 150 euros de gasoil…

Fer et cuivre sont prisés, eux aussi.

Des champs disparaissent les câbles en cuivre des travées d’irrigation, les piquets des clôtures ou des vignes, les asperseurs, des morceaux de serre, tout le petit outillage qui a le malheur de traîner. Sans compter les tracteurs, ou leurs batteries, les plants de vignes, les animaux d’élevage, parfois dépecés sur place pour leur viande, les fruits et légumes dont des champs entiers sont pillés le temps d’une nuit.

Les camions, les caisses, la main-d’oeuvre pour cueillir, tout est prévu.

« On vient saccager un travail déjà pénible et peu rémunérateur. Les gens deviennent fous ! » A mener une vie sur le qui-vive, « où chaque matin on se demande ce que l’on va trouver », raconte Serge. Où la charge de travail augmente sans cesse – enterrer les câblages, ramener le tracteur à la ferme ou le cacher loin des routes, faire chaque soir le tour des parcelles isolées, des systèmes d’irrigation… Où l’on se claquemure, creuse des fossés, s’entoure de chiens, s’équipe de portails électriques, de systèmes anti-pompage à codes pour les cuves, de caméras de vidéosurveillance analogiques à infrarouge, vraies ou fausses, de systèmes anti-démarrage et de géolocalisation des tracteurs.

On ne porte pas toujours plainte. A quoi bon ? Ces délits sont jugés mineurs par la justice. « En un mot, c’est « Débrouillez vous ! », pense Yves, producteur de fruits dans les Pyrénées-Orientales. Je vous défie de trouver une seule condamnation pour vol de produits agricoles ! Les procureurs classent sans suite ou demandent des peines avec sursis. »

Incompréhension. Sentiment d’injustice. Discours sur l’impunité offerte aux malfrats. Sur ces réseaux de revente auxquels les forces de l’ordre ne s’attaquent pas assez : les ferrailleurs et leurs succursales en Espagne, ceux qui pratiquent la vente directe… Du coup, des rondes de surveillance nocturne s’organisent dont on ne parle pas trop aux journalistes.

« Un jour, ça finira mal ». Parce que les gens n’en peuvent plus.

« Récemment un groupe d’agriculteurs qui « tournaient » a pris sur le fait deux Roumains en train de voler des câbles. Ils les ont pourchassés. C’est très dangereux, ils auraient pu avoir des armes et leur régler leur compte. » Un trufficulteur de la Drôme, fin 2010, a abattu un voleur à coups de fusil à pompe.

Jean-Louis : « Il y a de plus en plus d’alarmes sur les appareils d’irrigation. Quand elles se déclenchent en pleine nuit, les gars n’y vont pas avec un bâton. »

Quelque chose s’est cassé, regrette Hervé. « Le Front national grimpe, chez ces bosseurs qui ne supportent plus le laxisme. »

Le Monde – merci CSM

Sarrebruck : Plus de 500 tombes pillées et saccagées. Vols de métaux, d’objets sacrés…

Des actes de vandalisme et des vols ont été commis dans la nuit de jeudi à vendredi au Hauptfriedhof, cimetière principal de Sarrebruck (Allemagne), implanté à la Brême d’Or, à proximité de la France.

Selon les indications de la police sarroise, 500 à 600 tombes ont été endommagées. Des statues en métal (laiton, cuivre et bronze), des lanternes funéraires ainsi que des objets sacrés ont été dérobés, souvent arrachés avec une extrême violence. De nombreux columbariums ont subi des dégradations.

Le préjudice est estimé à plusieurs dizaines de milliers d’euros. La police sarroise suppose que les auteurs des faits, cinq à dix personnes, ont pénétré dans le cimetière, après avoir cassé la clôture près du parking, jouxtant le cimetière. Les malfaiteurs ont probablement chargé les pièces volées dans une camionnette garée sur ce parking, avant de s’enfuir. […]

La police de Sarrebruck a signalé ces actes de vandalisme à la police et à la gendarmerie de Forbach, les faits s’étant produits en région frontalière.[…]

Le Républicain Lorrain (Merci à Zatch)

Algérie : Le pillage des tombes chrétiennes, un «véritable business»

Ce n’est pas un banal acte de vandalisme. C’est un véritable business qui cible des cimetières chrétiens en Algérie. Les profanateurs, qui font partie d’un réseau international, ouvrent des tombes, dépouillent les cadavres des objets de valeur, emportés avec eux, pour les revendre dans des salons des capitales occidentales. La Gendarmerie nationale enquête sur un réseau international.

La profanation des tombes, un phénomène en vogue depuis quelques années, vient de livrer ses premiers secrets. En effet, dans la journée de mardi dernier, trois individus ont été interpellés, la main dans le sac, en train de profaner une tombe dans laquelle étaient enterrés quatre Français. Ces derniers, inhumés dans les années 1873 et 1947, avaient emporté avec eux dans leur tombeau des vases de grande valeur. Des objets de valeur qui devraient profiter aux chercheurs universitaires, aux archéologues et autres historiens afin de situer le profil de ces individus, d’une part, et de remonter dans l’histoire, à savoir la période coloniale en Algérie, pour connaître leur confidentialité, d’autre part. Tout a commencé quand des citoyens ont contacté, via le numéro vert 10 55, les gendarmes de Mostaganem pour leur signaler que des individus étaient en train de creuser les tombeaux de ces ressortissants étrangers. […]

Si l’on se réfère aux dernières investigations menées par la Gendarmerie nationale, à travers les cellules chargées de la protection du patrimoine, dont les sépultures, des réseaux internationaux, notamment basés en Tunisie, en Espagne, en Italie ou encore en Égypte, pillent tout ce qui date de l’Antiquité, mais aussi de l’ère coloniale française en Algérie. Ces objets bradés pour la mafia occidentale sont finalement destinés à la vente aux enchères dans les capitales occidentales à des prix astronomiques. […]

Liberté Algérie

Catastrophe ferroviaire à Bretigny : pillages, caillassages et insultes racistes anti-français (MàJ)

Addendum 26/07/13

Au micro des GG de RMC, le ministre délégué à la ville François Lamy se défend de toute volonté d’étouffer les pillages à Brétigny de la part du gouvernement.

« Il y a eu une volonté de ne pas noircir la situation au-delà du drame du déraillement. » – François Lamy

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Egypte : les pyramides subiront-elles le sort des statues de Bouddha en Afghanistan ?

Les pyramides, les momies, les pharaons, les antiquités … imaginez à quel point l’Egypte est un trésor de patrimoine venu de l’Egypte ancienne, du temps des pharaons, d’un des premiers grands empires, d’une des premières grandes civilisations.

Sauf que l’Egypte ancienne s’est éteinte depuis longtemps et, si grandiose que soit le patrimoine qu’elle a laissée, on ne sait http://img827.imageshack.us/img827/6771/12972682.jpgjamais de quoi les nouveaux occupants du pays sont capables. Imaginez que les pyramides subissent le sort des statues de Bouddha en Afghanistan

Depuis la chute de Moubarak en Egypte, le nombre de fouilles illicites et le trafic d’antiquités sont en nette augmentation. A tel point que le Conseil international des musées (ICOM) a mis une liste rouge des biens culturels égyptiens en péril à disposition des douaniers, des policiers et des experts du marché de l’art et du patrimoine du monde entier, afin de les aider à identifier les objets égyptiens victimes de contrebande.

Citizen Kane

Cette initiative a vu le jour en 2011 pour faire face aux répercussions sur le patrimoine des troubles qui ont secoué le monde arabe. Le dernier évènement en date remonte au 18 décembre avec l’incendie de l’Institut d’Egypte qui abritait quelques 200.000 ouvrages, certains rarissimes.

En janvier 2011, les médias avaient donné l’alerte sur l’intrusion de pilleurs, en marge des manifestations politiques, au Musée égyptien de la place Tahrir, mais aussi sur de nombreux sites tels que Kafr Al-Cheikh, Saqqarah, Abou-Sir, Mit Rahina, Louqsor et Assouan.

Le bilan total des pillages des antiquités en Egypte est inconnu mais déjà bien assez lourd. Rien qu’au Musée du Caire, 37 objets manqueraient toujours après la récupération de 17 pièces, rapportait Al-Ahram en avril 2011.

Slate Afrique

Saint-Herblain (44) : Pillage en bande dans un magasin

Ils ont déboulé à plusieurs. C’était samedi, vers 11 h 30, dans le magasin Boulanger de la zone Atlantis de Saint-Herblain. Après s’être servis dans les rayons, en petit matériel hi-fi notamment, ils sont repartis en force, sans passer par la caisse.

L’agent de sécurité a bien tenté de les arrêter, mais pour couvrir leur fuite, les voleurs, organisés, ont fait usage d’une bombe lacrymogène.

Deux jeunes gens ont pourtant pu être interpellés dans la foulée. Âgés de 15 et 17 ans, ils ont été conduits au commissariat central.(…)

Presse Océan

(Merci à Par-ici-la-confiture)

Saint Florent-sur Cher (18) : Le maire se fait voler les roues de sa voiture

Samedi dernier, Roger Jacquet, maire de Saint-Florent-sur-Cher et conseiller général du canton de Chârost, a voulu prendre sa voiture de fonction (une Clio louée par la ville de Saint-Florent-sur-Cher, comme tous les autres véhicules de service de la ville) : il manquait les quatre pneumatiques.

Au cours de la nuit, plusieurs plaisantins ont dérobé les pneus du véhicule.

Le Berry

Un entrepôt de parfums Marionnaud pillé en Essonne

Sept hommes ont dévalisé un entrepôt de l’entreprise de vente de parfums Marionnaud dans la nuit de mercredi à jeudi, dans la zone industrielle de Courtaboeuf, à Villebon-sur-Yvette (Essonne).

Arrivés avec deux camions et un scooter, les malfrats ont neutralisé et ligoté les vigiles avant de piller l’ensemble de l’entrepôt. Le préjudice n’a pas encore été estimé par l’enseigne mais selon une source proche du dossier, il pourrait s’estimer à plusieurs millions d’euros.

Le Parisien