Marseille: accusé de violences sur le personnel infirmier

« J’étais pas dans mon état normal. Je m’excuse de l’avoir frappée. Je suis désolé ! » L’homme qui s’est présenté hier à la barre du tribunal correctionnel de Marseille avait tout juste des allures de majeur.

Plutôt le look d’un enfant tout juste sorti de l’adolescence, portant pantalon gris et blouson Adidas. Actuellement hospitalisé à Édouard-Toulouse, Hakim, 18 ans et demi, n’est pas homme à douter. [...]

Transporté aux urgences de l’hôpital de La Conception, le 12 novembre dernier, sujet à des problèmes diabétiques doublés de problèmes psychologiques, il a frappé une infirmière. Un coup de poing à la pommette gauche [...]

S’agissant des violences sur l’infirmière, il a parlé de « geste parfaitement regrettable ». Hakim est reparti avec 4 mois de prison avec sursis. Et son look d’éternel adolescent.

La Provence
(Merci à Julien271)

La Sûreté de l’Etat manque cruellement de personnel

Belgique : la menace terroriste a évolué depuis le 11 septembre vers des cellules plus isolées, ce qui complique le travail des services de renseignement, explique samedi Alain Winants, le patron de la Sûreté de l’Etat, dans les pages de La Libre Belgique. Et d’ajouter que selon lui, le salafisme est plus dangereux, à terme, qu’un attentat.

Le patron de la Sûreté explique qu’aujourd’hui, à côté du terrorisme violent, il y a le radicalisme latent, soit certains individus qui se radicalisent sous l’influence de certaines idées, « comme le salafisme », une interprétation « rigoriste de l’Islam » qui « prône le rejet des valeurs de l’Occident et le repli identitaire. Avec pour conséquence que ces personnes se mettent en marge de la société dont elles rejettent les valeurs ».

Pour Alain Winants, ce type de comportement peut conduire à une « bipolarisation ». Cela va susciter « une réaction de l’extrême droite qui va y trouver un terreau pour combattre l’Islam en général (…) Et cette réaction de l’extrême droite peut engendrer une réaction de l’extrême gauche. » (…)

7sur7

La CGT a-t-elle viré capitaliste ?

Achat d’une entreprise, « facturation » du service syndical, gestion autoritaire du personnel : la centrale se convertit aux méthodes libérales. Ce qui ne va pas sans heurts…

A la CGT, Jean-Pierre Delannoy s’est fait une spécialité : « décoder » les discours des camarades dirigeants. « On ne comprend rien à ce qu’ils racontent, » déplore ce militant qui, lors du dernier congrès de la CGT, à Nantes, s’était opposé au leader Bernard Thibault. Quand ils évoquent les retraites, ils parlent de « négociations systémiques, d’ »obsolescence » ou de « comptes notionnels. » Il faut suivre ! » La CGT qui prendrait des accents libéraux ? Concédons-le, le mouvement est timide. Mais il existe ! Chez les « réformistes, » on ne parle plus de lutte des classes, mais de compromis.

Des sujets longtemps tabous, comme l’actionnariat salarié ou la participation, ne le sont plus. Et des structures gérées par la CGT se retrouvent à la tête de groupes privés, comme la Compagnie internationale André Trigano (Ciat), une société cotée en Bourse. Ce mouvement pourrait s’accentuer. Car la CGT veut conquérir le monde de l’entreprise.

Quitte à emprunter les méthodes de l’ennemi honni, le grand capital. Enquête.

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