Le dispositif policier était en place à l’aéroport de Perpignan depuis le matin. Les renseignements intérieurs en alerte. Mais le résultat est pour l’instant négatif et la sous-préfète de Prades de permanence pour toute la région confirme qu’aucun rassemblement de sympathisants néo-nazis n’a été repéré. Un camping d’Argelès-sur-mer a aussi été évoqué dans la journée. En vain.
perpignan
Abdelhakim, prof de soutien scolaire de Perpignan, jugé pour ‘viol’ sur une élève
Abdelhakim Najimi, 49 ans, comparaîtra à partir d’aujourd’hui devant la cour d’assises des P.-O. pour ‘viol et tentative de viol’ commis à Perpignan entre 1999 et 2000 sur une adolescente alors âgée de 16 ans.
L’accusé, professeur de mathématiques, dispensait des cours de soutien scolaire et enseignait à la jeune fille. Elle affirme que l’homme lui aurait d’abord donné un baiser qui l’avait surprise, puis qu’elle aurait progressivement subi des attouchements. Elle lui aurait fait comprendre qu’elle n’était pas d’accord, aurait pleuré mais cela n’aurait pas suffi.
Le professeur l’aurait alors contrainte à des relations sexuelles tandis qu’elle n’aurait rien dit à ses parents par crainte de leur réaction, par honte et parce qu’il aurait exercé des pressions sur elle en exigeant de ne pas en parler. L’accusé, père de deux enfants, a reconnu une autre relation sexuelle consentie avec une autre adolescente âgée de 15 ans, mais a toujours nié les faits qui lui sont reprochés.
Toutefois, les témoignages de plusieurs anciennes élèves vont dans le sens des déclarations de la victime. Certaines ont révélé que ce même professeur leur aurait aussi imposé des actes à caractère sexuel, ou aurait essayé du moins. D’autres ont dénoncé des remarques déplacées et le comportement ambigu de cet homme parfois très pressant envers les jeunes filles.
Merci à Lilib
Perpignan : un policier blessé à un oeil lors du caillassage du Samu
Les policiers de la BST (brigade spécialisée de terrain) de Perpignan ont été appelés hier après-midi en renfort pour escorter les services du Samu lors d’une intervention à la cité Diaz, dans le quartier du Haut-Vernet à Perpignan. Les secours devaient en effet mener une opération délicate et récupérer un malade souffrant de troubles sérieux en vue d’une mesure d’internement d’office.
Arrivé sur les lieux, le médecin avait réussi à le convaincre de les suivre et de monter dans l’ambulance.
Or, au moment du départ, des individus se sont mis à jeter des pierres sur les secours et les forces de l’ordre.
Un des policiers, âgé de 52 ans, a été atteint au niveau d’un œil et évacué par les urgentistes présents jusqu’au centre hospitalier de Perpignan. « Notre collègue est sérieusement blessé et est en arrêt maladie pour un mois et demi. Je suis révolté. C’est purement scandaleux, s’indignait hier le secrétaire départemental du syndicat Alliance, Antoine Cuevas. Ils auraient pu lui crever l’œil c’était pareil. La police a été mobilisée pour donner un coup de main à une personne en difficulté, qui est malade. C’était une opération de secours et là on risque notre vie. (…)
Un « jeune » tente d’égorger sa mère et sa sœur à Perpignan
On a frôlé le drame, dimanche vers 19 heures, dans une habitation située rue Rodin dans le centre de Perpignan. Un jeune homme de 26 ans, sans antécédent judiciaire, aurait “pété les plombs”.
Il se serait saisi d’un couteau de cuisine et aurait ainsi attaqué sa mère, âgée d’une cinquantaine d’années, lui portant deux coups avec son arme au niveau du cou.
Il aurait procédé de même avec sa sœur âgée de 18 ans. Les deux victimes qui souffrent de plaies superficielles ont été transportées au centre hospitalier de Perpignan afin de suturer leurs blessures. Le suspect a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue. [...]
Perpignan : Une dame de 94 ans jetée au sol par un voleur d’à peine 14 ans
L’affaire remonte à vendredi, vers 16 heures, sur la place des Esplanades au centre de Perpignan. Une vieille dame de 94 ans est alors victime d’une tentative de vol. Un adolescent, en tentant de lui arracher son sac à main, fait chuter la malheureuse au sol puis quitte les lieux, mis en fuite par un témoin.
Agé d’à peine 14 ans et déjà défavorablement connu des services de police, le mis en cause a été placé en garde à vue. Dans un même temps, la victime a été évacuée vers le service des urgences de l’hôpital de Perpignan. Souffrant d’une fracture du col du fémur, elle devait subir rapidement une opération chirurgicale.
A l’issue de son audition, le mineur a fait l’objet d’une mesure d’assistance éducative en milieu ouvert.
L’Indépendant
(Merci à Le Carabot)
Perpignan : il séquestre des élèves, armé d’un compas (màj)
Addendum
Chez Jean-Jacques Bourdin, Khader est désemparé de la dérive de son fils. Il met en cause le mauvais comportement de la mère, dont il est divorcé. Il veut que « Yann » soit pris en charge.
« On lui a bousillé sa vie ! Il a 14 ans et il est déjà avec des mises en examen ! » – Khader
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« On se croirait aux Etats-Unis maintenant, il ne manque que les armes à feu pour qu’il y ait des morts. Nos enfants auraient pu être tués. C’est véritablement ahurissant ». Dans la voix de certains parents d’élèves du collège Saint-Exupéry à Perpignan on entend encore le choc. Mais aussi la peur, a posteriori, et la colère. « Déboussolés » « abasourdis », avec le sentiment de ne pouvoir rien faire face au danger, mais aussi de ne pas avoir encore réalisé ce qui s’est passé vendredi dernier. « Une véritable prise d’otage » selon eux.
A l’heure du déjeuner, un des élèves de l’établissement aurait commencé à mettre la panique dans la cour du collège. Un jeune garçon de 15 ans qui serait bien connu à Saint-Exupéry où il rencontrerait de sérieuses difficultés et sèmerait la terreur depuis un bon moment, « insultant, poussant, frappant, menaçant les autres jeunes comme les enseignants et personnels éducatifs ». Le trublion aurait donc saisi des fruits et les aurait jetés au plafond du réfectoire, puis contre les vitres de la vie scolaire et en direction de la salle des professeurs.
Le principal est alors intervenu pour ramener le calme, tandis que l’élève allumait une cigarette devant lui, jouant la provocation et… passant au cran supérieur. Il se serait mis à courir dans tous les sens, poursuivi et cerné par les personnels éducatifs. Là, il se serait saisi d’un extincteur, frappant contre les murs dans les couloirs de l’établissement et dans les portes. A ce moment-là, l’alerte a été donnée. L’ensemble des élèves ont été sommés de s’enfermer dans leurs classes pour se mettre à l’abri. « Nos enfants nous ont téléphoné depuis leur salle de cours en pleurant. C’était comme un acte terroriste, comme s’ils étaient dans un avion détourné. On entendait les hurlements. C’était la panique totale. On a appelé la police sans savoir ce qui se passait. C’était terrible« . [...]
Khader, le père du voyou, s’excuse et regrette que son fils n’ait pas été mieux suivi.
Perpignan. Après l’agression des gendarmes du GIGN : questions autour d’un « grand frère »
Pourquoi le maire de Perpignan a-t-il embauché un homme connu par la justice pour effectuer une mission de médiateur de rue ? Connaissait-il, sinon son casier judiciaire, au moins son ‘CV’ ? D’autres employés de mairie présentent-ils le même profil ? Autant de questions qui courent la ville à la même vitesse que des rumeurs en tout genre, et qui méritent réponses.
Le député socialiste Jacques Cresta, puis le n°2 du Front national Louis Aliot ont pressé le maire de Perpignan de s’expliquer sur l’embauche de cet homme aujourd’hui suspecté d’agression sur des gendarmes du GIGN. Originaire de la cité Vernet-Salanque « où il est apprécié des employés municipaux du quartier » assure un employé de mairie, il y est aussi connu pour être « un frappeur » « un bagarreur. » Embauché début novembre comme adulte-relais (et suspendu depuis les faits), ce ‘grand frère’ du quartier nord, qui a pratiqué le rugby, aurait donc un casier « long comme le bras » comme aiment à résumer certains politiques. Impliqué dans des affaires de trafic de stupéfiants, il aurait déjà été écroué pour des violences sur la voie publique et aurait notamment cogné sur un ancien rugbyman professionnel catalan. Un ‘CV’ qui n’a pas échappé aux services de la préfecture.
Jean-Marc Pujol l’a tout de même embauché et il s’en explique. Le secrétaire de l’Unsa mairie de Perpignan, Georges Botet, dit ne pas être « favorable à ce type d’embauches, car ces affaires jettent le discrédit. » Mais ajoute comprendre le maire : « Je comprends qu’il puisse faire appel à ce genre de personnes, sur le conseil peut-être mal avisé de certains chargés de mission et de son entourage, parce que le maire est sans cesse interpellé pour l’insécurité dans les quartiers, parce que la Police nationale ne fait pas son travail, car elle n’en a pas les moyens, parce que jusqu’à ce jour on a eu un parquet peut-être un peu laxiste et complaisant. Tout ça conduit le maire à prendre des solutions radicales pour mettre fin à des incivilités permanentes, en embauchant des grands frères. » Et Georges Botet l’affirme, la mairie de Perpignan compte des employés dont le casier judiciaire ne serait pas vierge.
(…) L’indépendant
Merci à chris3818919
Perpignan : trois gendarmes du GIGN blessés à la sortie d’une discothèque
Trois gendarmes appartenant au GIGN, unité d’élite de la gendarmerie, ont été blessés, samedi 24 novembre, vers 6 heures sur le parking d’une discothèque à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Selon les premiers éléments de l’enquête, les militaires, qui se trouvaient en vacances dans la région, auraient été pris à partie, pour une raison indéterminée, par une vingtaine de personnes.
D’importants renforts de police ont été déployés pour ramener le calme aux abords des lieux des faits.
Pris en charge par les secours, les gendarmes, dont un a été blessé par un coup de couteau porté dans le bas du dos, ont été rapidement évacués vers l’hôpital le plus proche.