Tartas : il obtient son permis le matin, la police lui retire l’après-midi

Ce samedi vers 16h sur la 824 au niveau de Tartas, la police française a arrêté le conducteur d’une Opel Astra qui roulait à 175 km/h au lieu de 100 sur la quatre voies, rapporte le site de Sud Ouest.

Le jeune homme âgé de 18 ans et originaire d’Aire-sur-l’Adour avait obtenu son permis de conduire… le matin même. Il lui a été retiré sur le champ. [...]

7sur7

L’Etat supprime l’appel pour tous les recours sociaux car les tribunaux croulent sous les affaires de droit au logement


[extraits] [article réorganisé + retitré] Un décret du 13 août supprime la voie d’appel pour l’ensemble des contentieux sociaux.

Exemple :  »Concrètement, quand votre permis est suspendu ou quand vous perdez des points et que vous voulez contester, vous saisissez le tribunal administratif. Si la décision rendue ne vous convient pas, vous ne pourrez plus faire appel, vous serez obligé d’aller directement devant le Conseil d’Etat, avec un avocat et des arguments strictement en droit ».

Selon l’Union syndicale des magistrats administratifs (Usma), cette disposition a été prise « pour décharger les tribunaux qui croulent sous la charge du contentieux lié au droit opposable au logement ».

BFMTV + le décret du journal officiel

Bondy : un candidat au permis sous l’emprise de cannabis, son moniteur sans permis

Un banal accident de circulation impliquant le véhicule de l’auto-école a permis de révéler ces deux infractions.

L’histoire peut paraître rocambolesque. Née d’une succession de coïncidences, elle aurait pu ne jamais être révélée. Lundi, alors qu’il passait son permis de conduire à Bondy (Seine-Saint-Denis), un candidat a été percuté à l’arrière par un automobiliste. Après l’impact, le moniteur, qui se trouvait à l’arrière de la voiture de l’auto-école, se plaint de douleurs aux cervicales. Les pompiers et la police sont alors dépêchés sur les lieux. Et remarquent rapidement que l’élève est sous l’emprise de stupéfiants. Celui-ci est placé en garde à vue au commissariat de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Quant au professeur, il est conduit à l’hôpital.

L’affaire aurait pu en rester là. Mais les premiers éléments de l’enquête révèlent que le moniteur blessé n’avait plus son permis de conduire depuis mars 2009, un permis annulé suite à plusieurs infractions. Interrogée par lefigaro.fr, l’auto-école parisienne dont dépendait le moniteur n’a pas souhaité faire de commentaire. [...]

Le Figaro

Pas d’argent ? Pas de travail ? Mauvaise maîtrise du français ? Passez le permis grâce aux services sociaux

Obtenir le permis de conduire quand on n’a pas d’argent, pas de travail ou qu’on maîtrise mal le français, est de l’ordre de l’impossible. Grâce aux auto-écoles sociales, des personnes en difficulté arrivent à décrocher le fameux papier rose qui leur permet de retrouver confiance en elles.

Dans le quartier populaire de Bellefontaine à Toulouse, l’auto-école solidaire se cache dans une coursive d’immeubles. Ici, les candidats au permis sont tous en parcours d’insertion et inscrits ici par les services sociaux.

Les candidats sont tous en parcours d’insertion et inscrits par les services sociaux

Le créateur, Martin Douçot 30 ans, spécialiste d’économie solidaire, a mis en place un programme d’apprentissage au code et à la conduite basé sur la dynamique de groupe. Ensemble, les candidats au permis vont prendre confiance en eux s’encourager et s’ entraider.

Aicha maitrise mal le français et raconte :  » les autres m’ expliquent les mots que je ne comprends pas, l’instructeur se met à ma portée, dans une auto-école normale, je n’aurais jamais pu envisager d’avoir le permis ».

Source

Complément 1 :
« Italie : cours de conduite gratuits pour les immigrés »

Complément 2 :
L’auto-école sociale représente une alternative spécialement conçue à l’attention des publics aux besoins particuliers. Il peut s’agir des personnes ne maîtrisant pas la langue française, celles manifestant un illettrisme total ou partiel, (…), trouble pouvant aussi concerner les personnes présentant une addiction à l’alcool, à la drogue, aux médicaments ou celles souffrant de troubles psychiatriques divers. (source)

A Cessieu, il refuse un contrôle : 4 mois de prison

« Les gendarmes m’ont piégé ! » Hier après-midi, Kamel Doukh, intérimaire de 37 ans jugé en comparution immédiate pour des délits routiers, a préféré reporter la responsabilité sur les forces de l’ordre, qui n’ont fait que le croiser sur la route, plutôt que de reconnaître ses torts.

Les faits remontent à la nuit du 29 au 30 décembre. Vers 0 h 45 du matin, les gendarmes en patrouille sont intrigués par une voiture qui zigzague dans les rues de Cessieu. Intercepté, l’automobiliste, l’haleine chargée, refuse catégoriquement de souffler dans l’éthylotest. Les enquêteurs constatent également qu’il n’est ni titulaire du permis de conduire, ni assuré. Et ce depuis 12 ans, date de son arrivée sur le territoire français, avec en poche un permis de conduire tunisien qu’il n’a jamais régularisé. [...]

Le Dauphiné

Merci à chris3818919

Essonne : Une candidate empêchée de passer le permis en raison de son voile ?

Selon la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), une jeune femme de confession musulmane, Sana, vivant dans le département de l’Essonne, n’aurait pas pu passer l’examen du permis de conduire : l’inspectrice du permis de conduire lui aurait demander d’enlever son voile.

La candidate malheureuse a déposé plainte au commissariat pour discrimination dès le lendemain de son premier passage pour voir sanctionner le comportement de l’inspectrice indélicate.

«La candidate choquée lui a demandé des explications sur cette discrimination manifeste et l’inspectrice de lui dire qu’elle devait lui montrer ses cheveux, son cou et ses oreilles. (…) Et ce, devant le moniteur d’auto-école et sans lui donner la moindre justification juridique ou règlementaire », fait savoir Abdelaziz Chambi, président de la CRI. «La candidate a refusé fort judicieusement de se découvrir alors que son visage est parfaitement découvert et qu’elle est reconnaissable.»

«La candidate choquée lui a demandé des explications sur cette discrimination manifeste et l’inspectrice de lui dire qu’elle devait lui montrer ses cheveux, son cou et ses oreilles. (…) Et ce, devant le moniteur d’auto-école et sans lui donner la moindre justification juridique ou règlementaire», fait savoir Abdelaziz Chambi, président de la CRI. «La candidate a refusé fort judicieusement de se découvrir alors que son visage est parfaitement découvert et qu’elle est reconnaissable.» […]

saphirnews

Vitrolles (13) : Un mineur de 13 ans interpellé au volant

Un très jeune mineur de 13 ans appartenant à la communauté des gens du voyage a été interpellé ce matin à 8h30 par les fonctionnaires de la CRS autoroutière Marseille Provence, alors qu’il s’apprêtait à faire le plein à la station essence AGIP située au niveau de Vitrolles[...]

Maritima (Merci à Juan)

Arnaque au permis de conduire: début du procès

Des responsables d’auto-écoles parisiennes comparaissent depuis mardi devant le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre d’une énorme affaire d’escroquerie à l’examen du permis de conduire, allant de la fraude à l’examen à l’abus de biens sociaux.

[...]

L’enquête préliminaire a permis de mettre au jour un système de fraude à l’examen du permis de conduire, qui aurait été mis en place par deux auto-écoles gérées par le jeune moniteur Sabri Essigaa après la mort de son père en septembre 2002. Lors de l’enquête, plusieurs élèves du Centre d’éducation routière (CER) Flandre et du CER Place des fêtes, situés dans le XIXe arrondissement de Paris, ont raconté les combines dont ils ont été témoins. Parmi ces témoins, certains affirment avoir été obligés de payer des heures pleines de conduite. Rien d’anormal jusqu’ici. Problème tout de même, leurs séances étaient régulièrement amputées de plusieurs dizaines de minutes. Pire, certaines de celles-ci se sont déroulées dans des scénarios rocambolesques : moniteurs totalement ivres, endormis ou s’arrêtant pour faire une course personnelle… Ahurissant surtout au regard des prix prohibitifs du permis de conduire.

[...]

Surtout, l’accusation reproche à Sabri Essigaa, 30 ans, Oumar Guisse, 62 ans, et Sofiane Zerbout, 43 ans, d’avoir organisé des tricheries à l’examen contre remise d’argent.

Selon l’accusation, les deux auto-écoles attiraient une clientèle de fraudeurs, composée notamment d’Africains s’exprimant avec difficulté en français.

Outre le recours aux candidats de substitution, l’auto-école pratiquait la fraude au buzzer : lors du passage du code, une personne avait un écouteur pour entendre les questions et transmettait aux candidats la bonne réponse en faisant vibrer les appareils qu’ils avaient dans leur poche. Une véritbale escroquerie organisée. Au total, les prévenus auraient floué plusieurs centaines de clients à hauteur de quelque 340.000 euros. Pour autant, seulement une vingtaine d’entre elles étaient présentes à l’audience. Le procès se clôturera le 20 mars

France Soir

(Merci à Mon capitaine)

Entre 2,5 et 3 millions de faux permis de conduire en France

Christophe Naudin, criminologue à l’université Paris-II, étudie les fraudes sociales, et notamment les faux permis.

FRANCE-SOIR Combien y a-t-il, selon vous, de faux permis de conduire en circulation ?

CHRISTOPHE NAUDIN J’estime le nombre de faux permis circulant en France à 2,7 millions, le ministère de l’Intérieur considère qu’il y en a 3 millions. [...]

F.-S. Le prix diffère-t-il pour les immigrés en situation irrégulière ?
C. N. On leur vend un « kit ». Pour 5.000 €, ils ont des fiches de paye, un bail de location et un permis de conduire. Quand le faux permis est de très, très bonne qualité, ils peuvent demander avec une vraie carte d’identité. [...]

Un rapport de l’Assemblée nationale précise que l’ensemble des faux papiers représente un coût de 20 milliards par an pour les seuls organismes sociaux, dont 17 milliards pour l’Unedic.

France Soir

Permis de conduire, la langue n’est pas un obstacle

Comment passer le permis de conduire quand on maîtrise mal le français ? Rencontre à l’auto-école Bégon avec deux jeunes conductrices.

D’origine géorgienne, Tamara, 16 ans, vient de passer son code haut la main, du premier coup, ce qui lui permet de bénéficier de la conduite accompagnée avec sa maman Maïa. « Malgré ses difficultés de langage, elle l’a obtenu en trois semaines », précise fièrement Mohamed El Hakiri, gérant de l’auto-école. [...]

« Evidemment, cela dépend du moniteur », constate Aïda. « Ici, Mohamed et sa femme Monia expliquent très bien. Ils nous passent le CD de code une fois et après ils reprennent tout avec nous en faisant des gestes. On écoute et on regarde. Il nous faut faire très attention aux mots pièges, ceux qui ont un double sens ou ceux qu’on ne connaît pas. Je me suis fait avoir la première fois en passant la conduite. Maintenant, les mots rabâchés par Mohamed et Monia sont dans ma tête quand je conduis. »

Peu avare de son temps, communicatif et proche des gens, Mohamed n’hésite pas à mimer les situations mal comprises. « Par exemple, pour les Maghrébins qui ne comprennent pas « somnolence après un repas copieux », je mime le gars qui a avalé un gros couscous. Pour la conduite, j’ai toujours mon calepin sur moi et je fais des dessins en expliquant l’ordre de passage. » [...]

La Nouvelle République

Radars : La Droite populaire menace le gouvernement

Les députés UMP du collectif assurent qu’ils prendront des mesures de rétorsion contre l’exécutif.Les députés UMP membres du collectif de la Droite populaire ont menacé vendredi le gouvernement et Nicolas Sarkozy de « tirer les conclusions politiques » et de prendre des mesures de rétorsion s’ils ne sont pas entendus sur le maintien des panneaux prévenant des radars fixes.

Dans un communiqué commun, la cinquantaine d’élus qualifient de « points non négociables » le maintien de ces panneaux et l’abandon de « la décision discriminatoire d’imposer aux motards de repasser un examen après cinq ans d’interruption de conduite ».

Sans ce compromis, nous serons dans l’obligation d’en tirer les conclusions politiques [....]

Nous le disons calmement : ça suffit ! Jusqu’à présent, nous avons été bien gentils, mais c’est terminé… On en a marre de ces gages donnés à la gauche, aux écolos et aux bien-pensants de service. Nous avons été élus pour mener une politique de droite [....]

Le Point

(merci à Vincent)