Pascal Lamy, ex-patron de l’OMC, prône des emplois payés en dessous du Smic (vidéo) (maj 4)

mise à jour du 7 avril 2014 :


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source : extrait de Le Kiosque – LCP – 05 04 2014


mise à jour du 6 avril 2014 :

Réaction à ce sujet de Marine Le Pen dans Le Grand Rendez-vous sur ITélé le 6 avril 2014.


mise à jour du 5 avril 2014 :

c’était en 2009, en pleine crise financière mondiale :

OMC : Pascal Lamy se voit refuser une augmentation de 32 %

Les principaux pays membres de l’OMC ont refusé d’accorder à son directeur général, Pascal Lamy, la hausse de 32 % de ses rémunérations qu’il réclamait, rapportent des diplomates jeudi 16 juillet.

M. Lamy faisait valoir à l’appui de sa requête qu’il ne bénéficie pas du plan de retraite accordé aux autres employés de l’OMC, une demande qualifiée de « politiquement naïve » par un diplomate. « En tout, cela faisait une hausse de 32 %. Il n’y a pas eu – comment dire cela d’une manière diplomatique ? – d’enthousiasme pour revoir le paquet de ses émoluments, étant donné la crise financière et économique et en particulier dans la proportion demandée », a déclaré ce diplomate. « La position était absolument unanime », a-t-il ajouté.

Pascal Lamy perçoit un salaire annuel de 480 000 francs suisses (316 000 euros) auquel s’ajoute une cotisation de 15 % du montant de son salaire pour sa retraite.

source : Le monde


mise à jour du 3 avril 2014 :


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source : compilation de l’émission Questions d’Info sur LCP du 02 04 2014


Pascal Lamy, ex-directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et proche du président François Hollande, a plaidé mercredi pour plus de «flexibilité» sur le marché du travail, avec notamment des «petits boulots» payés en dessous du Smic. a estimé ce mercredi qu’il fallait «accepter de franchir les espaces symboliques» pour réduire le chômage.

«Je sais que je ne suis pas en harmonie avec une bonne partie de mes camarades socialistes, mais je pense qu’il faut, à ce niveau de chômage, aller davantage vers de la flexibilité et vers des boulots qui ne sont pas forcément payés au Smic», a-t-il déclaré lors de Questions d’info LCP/France Info/le Monde/AFP.

Le vote Front national est, selon lui, un vote « de peur » qui traduit « des anxiétés considérables sur le cours du monde. Or, ces anxiétés sont en grande partie infondées, parce que quand on regarde ce qui se passe ailleurs, chez les Suédois, les Canadiens, les Allemands, il y a des tas de moyens de se redresser, à condition de voir le monde tel qu’il est. »

C’est-à-dire moins que le Smic ? «Oui absolument», a-t-il ajouté. «Un petit boulot, c’est mieux que pas de boulot. Je ne réponds pas ça dans l’absolu, je n’aurais pas dit ça il y a dix ans ou il y a vingt ans, mais à ce niveau de chômage…» Pour l’ancien commissaire européen socialiste , «il faut accepter de temps en temps de franchir les espaces symboliques de ce type pour rentrer dans la réalité et la transformer».

Au risque que cela rappelle le «Smic jeunes» d’Edouard Balladur ou le CPE de Dominique de Villepin, tous deux abandonnés après des semaines de contestation sociale ? «Ce n’est parce qu’une réforme n’a pas marché ou parce qu’on a reculé devant la pression de l’opinion que c’est une mauvaise idée. Si on prenait tous les réformes qu’on a essayées à un moment, qui n’ont pas marché et si on ne les avait pas reprises, on serait encore au Moyen Age», a lâché Pascal Lamy.

Libération ; Le Monde

Pascal Lamy (OMC) : « L’immigration est un moteur de croissance »

Selon Pascal Lamy, Directeur général de l’OMC, notre système social ne peut être maintenu en l’état que par la croissance et cette croissance passe obligatoirement soit par l’immigration soit par des réformes structurelles.

(France Culture – L’invité des matins – 27 février 2013)

OMC : le protectionnisme gagne du terrain

La mise en garde contre «le protectionnisme et son impact comme dans les années 30» lancée jeudi soir par Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, a trouvé un grand écho vendredi à la 8e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève.

La veille, l’organisation avait donné un chiffre qui n’avait laissé personne indifférent: le nombre de mesures protectionnistes initiées par divers pays, malgré leur promesse de s’en abstenir, en 2011, s’élève à 340, contre 220 l’an dernier. Et Pascal Lamy, directeur de l’OMC, avait, lors de la séance d’ouverture, affirmé que le protectionnisme pourrait coûter 800 milliards de dollars à l’économie mondiale.

L’OMC continuera à surveiller tout dérapage et publiera un rapport sur les mesures restrictives deux fois par an. Pour Pascal Lamy, celles-ci mettraient encore en péril le commerce mondial qui a déjà commencé à ralentir. «Le système commercial multilatéral est un point d’ancrage dans la tempête. Une grosse mer est en train de le déstabiliser et de décrocher l’ancre», a-t-il averti.

Lire l’article en entier…

« Marine Le Pen n’a pas la crédibilité pour briguer le mandat qu’elle brigue » (Zéribi/RMC)

Les GG de RMC s’en prennent à Marine Le Pen, coupable selon elles d’avoir confondu les socialistes Pascal Lamy et François Lamy. Avec Marie-Anne Soubré, Karime Zéribi et Agnès Verdier-Molinié.

C’est une énorme bourde ! » – Karim Zéribi

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NDLR : Les GG aussi ont fait une bourde à propos de François Lamy, qui est en fait député de l’Essonne et maire de Palaiseau.

Crise financière : comment éviter l’explosion ?

Peut-on soigner une gueule de bois avec un double whisky? Peut-on sortir de la crise de la dette en accumulant plus de dette encore?

Dans tous nos pays, beaucoup s’alarment aujourd’hui de la fuite en avant des finances publiques mais tous savent que, dans l’état actuel de nos économies, stopper les déficits amènerait à replonger dans une récession profonde.

« Il y a une bombe sous la reprise actuelle, c’est l’endettement public », affirmait récemment Pascal Lamy, le directeur général de l’OMC, mais il ne conseillait pas pour autant de stopper les déficits.

Que choisir ? Sombrer dans le gouffre de la récession (tout de suite) ou foncer dans le mur de la dette (dans quelques années) ? En quinze mois, la dette publique des États-Unis a augmenté de 2.000 milliards, soit 14 % du PIB américain. Pour éviter un effondrement complet de leur économie, les États-Unis ont « brûlé », en quinze mois, l’équivalent de toutes les réserves accumulées par la Chine en vingt ans.

Suite et commentaires sur Fortune

« Sauvons nos emplois: délocalisons Pascal Lamy ! »

L’hebdomadaire Marianne nous offre un article pertinent du Prix Nobel d’Économie Maurice Allais, où ce dernier, dans une « lettre aux Français, » lance son cri d’alarme « contre les tabous indiscutés. »

Alors que nous traversons une crise importante, le seul Français Prix Nobel d’économie, écarté de la plupart des médias comme un éternel casse-pieds inclassable, n’est jamais sollicité pour donner à ses concitoyens ses explications des phénomènes dramatiques que nous vivons.

Quand, lors du dernier sommet du G20, nos dirigeants appellent à conclure au plus vite le cycle de Doha de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en faveur d’une dérégulation accrue, Allais évoque leur « ignorance criminelle ». Car pour lui, « les échanges, contrairement à ce que pense Pascal Lamy, ne doivent pas être considérés comme un objectif en soi, ils ne sont qu’un moyen. »

Lamy, affirme Allais, « ne comprend rien, rien, hélas ! Face à de tels entêtements suicidaires, ma proposition est la suivante : il faut de toute urgence délocaliser Pascal Lamy, un des facteurs majeurs de chômage ! »

Suite et commentaires sur Fortune

Le pire de la crise est encore “à venir”

« Le pire de la crise en matière sociale est toujours à venir, ce qui veut dire que le pire de la crise en matière politique est toujours à venir. Les répercussions de la crise serviront de test de résistance à l’OMC en tant qu’institution capable de contenir le protectionnisme, a averti mardi le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy.

« Si vous voulez vraiment maintenir les échanges commerciaux ouverts, vous devez comprendre que le meilleur moyen est de continuer à ouvrir les échanges commerciaux », d’où « l’urgence » de conclure le cycle de Doha pour la libéralisation des échanges, a-t-il poursuivi, à la veille du sommet des pays du G8 en Italie. L’OMC a dénoncé de nouveaux dérapages protectionnistes parmi ses 153 pays membres et revu à la baisse des prévisions 2009 pour le commerce mondial, qui devrait plonger de 10%, au niveau le plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale.

« L’impact du ralentissement des échanges commerciaux sera plus dur pour les pays en développement », a par ailleurs averti M. Lamy. L’organisation s’attend ainsi à ce que les flux commerciaux des pays en développement se contractent cette année de 7%, contre 2% à 3% initialement prévus.(Boursorama)