Curgies (59). Un octogénaire roué de coups chez lui lors d’un vol par ruse, sa maison incendiée

Dans l’après-midi de ce mercredi, un homme âgé de 81 ans a été roué de coups à son domicile à Curgies (Pas-de-Calais) par deux hommes lors d’un vol par ruse qui a dégénéré. Les deux malfaiteurs, toujours recherchés, ont ensuite brûlé sa maison.

Les autorités s’inquiètent de l’émergence de ce nouveau fléau. La gendarmerie lance un appel à témoins. Suite à ces faits, qui se sont produits entre 15h et 15h45, rue Gilbert-Parisse à Curgies, la gendarmerie de Valenciennes lance un appel à témoins.

L’Observateur du Valencennois (Merci à doudoudidonc)

Mineurs étrangers : Bientôt une «réforme» pour mieux les répartir sur le territoire français

Le gouvernement peaufine une réforme de l’accueil des mineurs étrangers sans famille qui vise à soulager les finances des départements vers lesquels ils affluent, a-t-on appris aujourd’hui de sources concordantes. Le ministère de la Justice a préparé une circulaire sur les mineurs étrangers isolés, a dit Pierre Henry, directeur général de l’association France Terre d’Asile (FTA), qui a eu accès à une version de travail du document.

De 7 à 8000 mineurs étrangers vivent seuls en France. Ils ont droit à une protection au même titre que tous les mineurs en situation de fragilité.

Selon ce texte, l’Etat prendra en charge le jeune pendant les cinq jours suivant son arrivée en France, le temps d’évaluer son âge. A l’issue de cette période, si la minorité est avérée, il sera affecté à un département en vue d’une répartition de ces mineurs sur tout le territoire. […]

Compétents en matière de protection de l’enfance, les conseils généraux sont chargés de financer leur scolarisation et leur hébergement. Mais leur concentration géographique fait peser une charge lourde sur certains départements, comme la Seine-Saint-Denis, Paris ou le Pas-de-Calais.

Le Figaro (Merci à Zatch)

Le mystérieux pactole du Parti socialiste du Pas-de-Calais

Les enquêteurs s’interrogent sur l’origine des 278.000 euros retrouvés à la fédération lors de perquisitions.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, les dérives des têtes de file du PS vont occuper au cours des mois prochains pas moins de trois juridictions, dont l’une des plus importantes de France.

Les policiers, qui enquêtent sous la direction du parquet de Lille, ont récemment mis à jour de nouveaux dysfonctionnements, visant notamment Jean-Pierre Kucheida, leader de fait de la fédération «62», la plus importante du Parti socialiste. [...]

Les dernières investigations policières ne corroborent en effet pas les conclusions de l’ancien ministre socialiste Alain Richard, missionné au printemps dernier par son parti pour analyser le fonctionnement de la fédération à la réputation ternie à la fois par Gérard Dalongeville et par les déclarations d’Arnaud Montebourg. Alors que le sénateur avait simplement signalé l’existence de 120.000 euros parvenus sous forme de liquidité dans les caisses de la fédération - fruit des cotisations selon l’élu, qui avait exclu l’hypothèse de la corruption -, les enquêteurs eux ont compté pas moins de 278.000 euros au total au 31 décembre 2011.

Au cours des perquisitions menées dans les locaux de la section PS de Liévin, ils ont également saisi des documents montrant que le parti avait lui-même mis la main à la poche pour la défense de Jean-Pierre Kucheida lors de sa mise en cause pour l’utilisation, a des fins personnelles, de la carte bancaire de la Soginorpa, un organisme gérant 62.000 logements sociaux dont il a longtemps assuré la présidence. Le député sortant et maire de Liévin devra répondre dès le mois d’avril, à Douai, en correctionnelle, des quelque 47.000 euros dépensés par lui sur cette carte en Corse, ou dans de grands restaurants, notamment. [...]

Pas-de-Calais Habitat a également fait preuve d’une générosité non conforme à ses statuts en prenant en charge des frais tels que 800 euros de chasse à l’œuf et 1 370 euros d’achats destinés à fêter Halloween pour une association de Lens, ou encore en investissant pas moins de 34.235 euros en places présidentielles pour le Racing Club de Lens, durant la saison 2008-2009. Gérard Dalongeville, qui jure à la veille de son procès qu’il ne tombera pas seul, finira peut-être par avoir raison.

Le Figaro

Des perquisitions visant Kucheida à la fédération PS du Pas-de-Calais

Le maire de Liévin et ancien député socialiste est visé par quatre enquêtes préliminaires ouvertes par le parquet de Lille.

Les enquêtes financières visant l’ancien député PS Jean-Pierre Kucheida ont connu jeudi 6 décembre un nouveau rebondissement avec des perquisitions au siège de la fédération PS du Pas-de-Calais, placée depuis juin 2012 sous tutelle partielle de sa direction nationale.

Les enquêteurs de la division financière de la police judiciaire de Lille sont arrivés vers 9h, selon une élue de la fédération présente, et les perquisitions étaient toujours en cours à la mi-journée.

La rue qui abrite l’immeuble de briques roses à la façade Art déco était calme à la mi-journée. Seule la présence non loin d’une voiture de police banalisée pouvait laisser supposer qu’un événement inhabituel se déroulait dans le bâtiment de la fédération PS du Pas-de-Calais, une des plus importantes de France avec quelque 10.000 adhérents.

Jean-Pierre Kucheida, 69 ans, député socialiste de 1981 aux dernières législatives, et toujours maire de Liévin (Pas-de-Calais), est visé par quatre enquêtes préliminaires ouvertes par le parquet de Lille. (…)

Le nouvel Observateur

Le document choc qui inquiète le PS du Pas-de-Calais

[extraits] Le réquisitoire du parquet de Béthune dans l’affaire Dalongeville éclabousse plusieurs personnalités du parti socialiste.

Dans le sévère réquisitoire que vient de conclure le parquet de Béthune, le procureur met à nu le fonctionnement délirant d’une mairie dans laquelle les fausses factures, les commissions et surfacturations se ramassent à la pelle (…)

Mais il implique également lourdement plusieurs personnalités PS du Pas-de-Calais (…)

Le document fait aussi apparaître noir sur blanc«un climat mafieux», écrit le parquet (…) Le réquisitoire égrène les contrats passés avec la mairie dont les enquêteurs remettent régulièrement en cause les conditions, l’effectivité ou, dans le meilleur des cas, l’utilité. (…) Il y a ces voyages en avion privé, ou ces multiples marchés passés avec des entreprises toujours désireuses d’acquérir au prix fort de pleines pages de publicité dans le Journal du pays. (…)

De façon quasi systématique, les marchés sont «saucissonnés», une technique classique qui consiste à subdiviser le montant des commandes afin de se soustraire au Code des marchés publics. Les contrats de surveillance, celui du nettoyage, les illuminations de Noël, l’éclairage… tout y passe.

Les factures antidatées sont si fréquentes que les personnes interrogées par les enquêteurs ne prennent souvent plus la peine de les nier.

Si la lecture du réquisitoire semble démontrer que la mairie d’Hénin-Beaumont avait pris le pli de choisir les fournisseurs les plus généreux, elle ne permet pas d’identifier clairement ni l’ensemble des décisionnaires ni, surtout, les bénéficiaires de cette éventuelle corruption. (…)

Quatre enquêtes préliminaires touchent des hommes de la fédération PS de Pas-de-Calais.

source

Merci Antique Rouille

Une marraine FN pour le fils de Guaino

Le Canard Enchaîné affirme aujourd’hui que le député UMP et ex-plume de Nicolas Sarkozy Henri Guaino, a choisi pour marraine de son fils, Tamou Soula, une candidate du Front national aux législatives. C’est une ancienne militante du RPR tendance Philippe Séguin, précise l’hebdomadaire satirique.

Tamou Soula s’est présentée sous l’étiquette FN aux élections législatives dans la 12e circonscription du Pas-de-Calais.

Le Figaro

Méricourt (Pas-de-Calais) : La police intervient pour faire entrer un assesseur du FN

Les forces de l’ordre sont intervenues dans la 11e circonscription où se présentent Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon à Méricourt (Pas-de-Calais) pour faire entrer un assesseur du Front national qui en était empêché, a-t-on appris auprès de la préfecture du Pas-de-Calais.

«L’incident, qui a eu lieu en début de matinée, a été réglé dans le calme et en moins d’une heure. Il est désormais clos et n’a en aucun cas perturbé ni ralenti le processus de vote dans ce bureau», a assuré la préfecture du Pas-de-Calais.

L’assesseur du Front national, qui s’était présenté au bureau de vote n° 7 de Méricourt, mairie tenue par le Parti communiste, pour y contrôler la régularité des opérations de vote, s’était vu empêché d’entrer par le président du bureau de vote.

«Il y a manifestement eu un problème de compréhension entre les deux hommes, qui ont demandé conjointement l’intervention de la préfecture et des forces de l’ordre pour régler l’incident», a expliqué la préfecture.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, qui votait dans la commune voisine d’Hénin-Beaumont, a également protesté contre l’incident en dénonçant «les vieilles méthodes des communistes». Le Front de gauche a, quant à lui, dénoncé dans un communiqué le «comportement agressif et menaçant» de Steeve Briois, suppléant de Marine Le Pen aux législatives, qui s’était rendu sur les lieux au moment de l’incident. […]

Le Point (Merci à muzzofobe et Claude)

Pas-de-Calais : Mélenchon veut «opposer la fraternité» au «visage de la haine»

Le leader du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon a déclaré vendredi, lors de son premier meeting pour les législatives à Méricourt (Pas-de-Calais), vouloir «opposer la fraternité et le partage» au «visage de la haine».

«A l’heure où dans toute l’Europe, le nationalisme étroit et borné rejette son poison (…), nous allons par notre nombre, par nos prénoms mélangés faire la démonstration qu’il existe une force plus grande que le visage de la haine : celle de la fraternité et du partage», a déclaré M. Mélenchon, à Méricourt, devant près d’un millier de personnes.

Il avait choisi de tenir son premier meeting de campagne au pied d’un terril, symbole du bassin minier. «Nous allons venir les défier là même où ils ont cru qu’ils nous feraient reculer», a-t-il ajouté, faisant référence, sans jamais la nommer, à la candidate du Front National, Marine Le Pen, son adversaire dans la 11e circonscription.

Le JDD