Onfray défouraille sur les communistes pendant la guerre (Canal+)

Canal +, « Salut les terriens », 2/03/2013

« Pendant deux années, les communistes français ont collaboré car ils considéraient que les nazis et les communistes avaient des ennemis en commun : les Juifs, la bourgeoisie, le capital, les Anglais et le général de Gaulle. (…)

Guy Môquet n’est pas en prison pour acte de résistance mais pour faits de collaboration et de défaitisme. »

A propos de l’appel du 10 juillet 1940 évoqué par Michel Onfray, lire l’article de Wikipediavoir également la reproduction de l’exemplaire faux puisqu’antidaté, de l’Humanité

Onfray

Michel Onfray, Les consciences réfractaires : Contre-histoire de la philosophie, tome 9. Disponible sur Amazon

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Onfray : « BHL, il est totalement insoucieux de la misère qu’il y a au pied de sa porte; il enjambe probablement des mendiants boulevard Saint Germain et c’est pas son problème » (LCI)

LCI « Demain à la Une » Michel ONFRAY, invité d’Audrey Crespo-Mara, évoque le rôle que doit jouer un philosophe. Il critique, non sans ironie, celui joué par BHL.

Onfray ne votera pas Mélenchon : il a horreur de la Terreur

(…) L’idée selon laquelle une même personne répète inlassablement son éternel credo comme si elle était dans l’impossibilité de se renouveler, a été invalidée à 100% et devinez par qui ? Par le supposé « philosophe médiatique » dont je pensais jusque là qu’il avait fait de l’anticléricalisme et de l’antifreudisme ses thèmes de prédilection, je veux parler bien sûr de Michel Onfray.

http://img441.imageshack.us/img441/6297/michelonfray.jpg

Et voilà que notre rebelle hédoniste déboulonne non pas Dieu, ni Freud, ni je ne sais quelle figure incarnant l’ordre symbolique, mais lance ses anathèmes contre Robespierre et Saint-Just dont la radicalité sanguinaire, explique-t-il, affleure en permanence sous les références du candidat du Front de Gauche.

Quel renversement d’entendre Michel Onfray, condamner la lecture soboulienne de la Révolution pastichée par Mélenchon.

Quel paradoxe réconfortant de voir ce partisan de la démocratie directe en appeler aux Girondins, à Condorcet et donc à la modération, à la représentation.

Et comme si les fantômes des royalistes et des contre-révolutionnaires venaient lui souffler la réplique, il traite, avec raison, Robespierre et Saint-Just de massacreurs, et Carrier, celui qui a mis au point les noyades de Nantes, de « Eichmann de la Révolution française ».

Puis il se fait plaisir en dézinguant les analyses dogmatiques de ces confrères et concurrents, Badiou et Zizek, qui s’efforçent à réhabiliter la vertu de l’Incorruptible et donner l’absolution au communisme version bolcheviks. (…)

Mais là où il pousse la lucidité à son comble c’est lorsqu’il dénonce le traitement médiatique réservé aux références culturelles des extrêmes.

Et en écoutant ainsi Michel Onfray s’offusquer devant le scandale provoqué par Le Pen citant Brasillach et le mutisme de la presse devant la mise au pinacle des théoriciens et praticiens de la Terreur par Mélenchon

, je me suis dit qu’il avait peut-être été finalement touché par la grâce. Ai-je raison, ai-je tort ? Dieu seul le sait…

Causeur

Onfray : « Le Coran : une logique inégalitaire, misogyne et antisémite »

C’est l’islam qui est un problème, pas la burka ! »

Aujourd’hui sur RMC, le philosophe Michel Onfray s’est montré très critique envers l’Islam qui, selon lui, « n’est pas une religion de paix, de tolérance et d’amour »

http://www.dailymotion.com/video/xdmoqd(merci à Lesteph, Olympe et René pour la vidéo)

Michel Onfray suspecté d’antisémitisme

Le philosophe Michel Onfray, dans son dernier ouvrage, Le Crépuscule d’une idole : L’affabulation freudienne (sortie le 21 avril chez Grasset), s’attaque à Freud. Les accusations de collusion « avec l’extrême droite » et de complaisance envers des thèses antisémites pleuvent.

Extraits de la critique du livre parue dans Le Monde sous la plume d’Elisabeth Roudinesco :

« Fondateurs d’un monothéisme axé sur la pulsion de mort, les juifs seraient donc les premiers responsables de tous les malheurs de l’Occident. A cette entreprise mortifère, M. Onfray oppose une religion hédoniste, solaire et païenne, habitée par la pulsion de vie. » (…)

« Bien qu’il se réclame de la tradition freudo-marxiste, Michel Onfray se livre en réalité à une réhabilitation des thèses paganistes de l’extrême droite française. Telle est la surprise de ce livre. Ainsi fait-il l’éloge de La Scolastique freudienne (Fayard, 1972), ouvrage de Pierre Debray-Ritzen, pédiatre et membre de la Nouvelle Droite, qui n’a jamais cessé de fustiger le divorce, l’avortement et le judéo-christianisme. Mais il vante aussi les mérites d’un autre ouvrage, issu de la même tradition (Jacques Bénesteau, Mensonges freudiens. Histoire d’une désinformation séculaire, Mardaga, 2002), préfacé par un proche du Front national, soutenu par le Club de l’Horloge : « Bénesteau, écrit-il, critique l’usage que Freud fait de l’antisémitisme pour expliquer sa mise à l’écart par ses pairs, son absence de reconnaissance par l’université, la lenteur de son succès. En fait de démonstration, il explique qu’à Vienne à cette époque nombre de juifs occupent des postes importants dans la justice et la politique. » Au terme de son réquisitoire, M. Onfray en vient à souscrire à la thèse selon laquelle il n’existait pas de persécutions antisémites à Vienne puisque les juifs étaient nombreux à des postes importants. »

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(merci à Vertumne)