Le métis est l’aryen du 21ème siècle

« Cette victoire d’Obama c’est une victoire sur l’extrême droite, une victoire sur le racisme dans le monde entier », Bernard Kouchner. C’est reparti. Texte écrit il y a 4 ans, toujours d’actualité.

« Enfin un Noir président ! », « Obama ? J’suis heureux qu’il soit élu parce qu’il est noir », « Barack Obama est plus apte que les autres car il porte dans ses gènes une diversité qui forcément le fait appartenir à tous les continents, et ne peut que le guider vers une politique de paix ». Unanimité totale des Noirs, des Blancs, des Jaunes, des journalistes qui commencent tous leur JT par « Obama, premier président noir américain »…

Ils vivent l’extase. Ça y est. Un homme noir est à la tête d’une grande nation occidentale. C’est merveilleux. C’est même le début de la paix dans le monde. C’est unanime : le Nègre est l’avenir de l’Homme. Leur bonheur est total. Obama est peut-être ce qui peut nous arriver de mieux. Son aventure et surtout les réactions qu’elle a produites nous démontrent une bonne fois pour toutes la grande victoire de la race.

Ces occidentaux qui bandent devant l’épiderme mélaniné d’Obama sont des esclaves. En prétendant évacuer la race, ils ont créé la plus racialiste des époques. Ils ont jeté la croix gammée loin, très loin, elle leur est revenue en pleine gueule comme un boomerang. Ils ont mis sur pieds la mécanique d’un suicide blanc. Un monde où le bronzé est la finalité de toutes les finalités. Il est ontologiquement supérieur. Il est ce vers quoi nous devons tous tendre, ce vers quoi l’univers lui-même doit converger. Il est l’ultime idole des nouveaux inquisiteurs.

Ces gens ne sont en rien affranchis de la race, ils sont au contraire obsédés par elle. Ils se réjouissent ici et là de leur propre disparition.

Lire la suite

« 67% des électeurs de Marine Le Pen pour Obama, le sondage que Fdesouche cache »

Si un électeur du FN me dit « je n’suis pas raciste, j’ai rien contre les Noirs », parce que de toute façon « là ou j’vis y en a plein » tout en me montrant ses CD de Stevie Wonder, je veux bien le croire, très sincèrement. Mais supporter Barack Obama, là ça va trop loin. Vous vous rendez compte, 67% des électeurs de Marine le Pen souhaitent le succès d’Obama, d’après un sondage CSA pour BFMTV paru lundi 4 novembre 2012. It’s amazing!

C’est un sacré pavé dans la mare identitaire tout de même et visiblement le célèbre site identitaire fdesouche se garde bien de relayer l’information sur ce phénomène sondagique extrêmement perturbant, à coup de brèves d’actualité cinglantes et de commentaires assassins.

(…) Contrepoints

Note de l’équipe de Fdesouche.com :

Contrairement aux allégations du site Contrepoints, nous avons publié un article sur le sujet. CQFD.

Le pari électoral d’Obama repose sur les minorités

Les minorités, qui avaient déjà porté Barack Obama vers la victoire en 2008, sont au cœur de la stratégie de réélection du président sortant. Hispanique, noire, gay, elles comptent toutes, mais la première a une place à part, comme l’a parfaitement résumé le président au Des Moines Register, quotidien influent de l’Iowa, dans une conversation qu’il pensait ne jamais voir publiée.

Puisque nous sommes  »off the record », je vais vous le dire franchement, si je remporte un deuxième mandat, ce sera en grande partie dû au candidat républicain qui s’est aliéné le vote du groupe démographique qui augmente le plus dans ce pays, la communauté latino. (Barack Obama)

La population hispanique en âge de voter a augmenté de quatre millions depuis 2008. Elle représente aujourd’hui 11 % de l’électorat, contre 9 % il y a quatre ans, et représente l’un des groupes les plus solidement ancré dans le camp du président. Selon un récent sondage Washington Post-ABC, 75 % des Latinos ont l’intention de voter pour Obama.

Le président les a choyés en cette année électorale. Faute d’avoir tenu parole sur la réforme de l’immigration promise pendant sa campagne de 2008, il a autorisé quelque 2 millions de jeunes immigrants illégaux à rester aux États-Unis pour une période de deux ans, leur évitant ainsi l’expulsion. Mitt Romney a critiqué cette «manœuvre électorale» et opéré un virage à 180 degrés, un peu tardif. La campagne d’Obama a levé des armées de volontaires hispaniques dans les États où ils peuvent faire la différence – en particulier la Floride, où ils représentent désormais 15,9 % de l’électorat, le Nevada, (15,1 %), le Colorado (13,7 %) et la Virginie (8,2 %). […]

Le Figaro

L’imam Muhammad : « Obama n’a rien fait pour les Afro-Américains »

Le responsable de la mosquée de Germantown, à Philadelphie, raconte la désillusion de l’électorat noir vis-à-vis du président sortant.

(…) L’imam a sa carte du Parti démocrate en poche. Mais il assume « ne pas les avoir soutenus aux municipales l’année dernière » à cause de « trop de promesses non tenues. » Quant au portrait d’Obama à l’entrée de la mosquée, il se demande ce qu’il fait encore là. Il « n’a rien fait pour la communauté afro-américaine ni pour les musulmans, assène-t-il. Il essaie de se sauver la face et veut montrer un visage de l’Amérique pas trop noir pour ne pas effrayer la classe moyenne. »

(…) Amer, il est prêt à parier qu’ils ne vont pas être « motivés d’aller voter comme la dernière fois. » À savoir à plus de 80 % pour Obama. Lui-même hésite à lui accorder un second mandat. Il se souvient pourtant de l’énorme fête qu’il avait organisée à la mosquée il y a quatre ans. Le ring avait servi de piste de danse. Mais il confie « ne plus avoir d’espoir maintenant. » (…)

Le Point

Madonna huée pour avoir appelé à voter Obama

La chanteuse américaine a été sifflée par certains spectateurs lors de l’un de ses concerts. Elle avait demandé à son public de voter pour Obama.

Les fans de Madonna ne sont pas tous démocrates, du moins pas ceux qui habitent à La Nouvelle Orléans. En concert dans cette ville de Louisiane, la chanteuse a été huée par une partie de son public après leur avoir demandé de voter pour Barack Obama.

La chanteuse a commencé par demander aux spectateurs s’ils étaient inscrits sur les listes électorale. «Ça ne m’intéresse pas de savoir pour qui vous votez, tant que vous votez Obama», a-t-elle poursuivi. C’est à ce moment que certaines personnes l’ont huée et sifflée. Elle a alors changé quelque peu son fusil d’épaule: «Non, vraiment, ça ne m’intéresse pas de savoir pour qui vous allez voter, allez voter!»

Un malheur n’arrivant jamais seul, il semblerait qu’il y ait de l’eau dans le gaz entre la reine de la pop et son chéri, Brahim. Selon le «Sun», le couple serait en crise depuis deux semaines. En cause: le licenciement de l’un des danseurs par la star. Le jeune homme, qui est un ami de Brahim, avait demandé un jour de congé à la chanteuse afin de retourner en France pour célébrer la fête musulmane de l’Aïd. Malgré le refus de Madonna, le danseur est parti et a perdu son job. Au grand dam de Brahim. (…)

20 minutes

Richmond-Obama : « s’ils voteront quasiment tous pour lui, les Noirs estiment que leur situation ne s’est guère améliorée »…

Dans cette ville de Virginie au lourd passé esclavagiste, les Afro-Américains ont vécu l’élection d’Obama avec une intense fierté. Et s’ils voteront quasiment tous pour lui, les Noirs estiment que leur situation ne s’est guère améliorée. (…)

Libération

Une enquête montre une recrudescence des idées racistes aux Etats-Unis (màj)

Après Israël, c’est autour des Etats-Unis d’avoir leur sondage sur le racisme. Et le résultat n’est pas glorieux.  

Associated Press (AP) a réalisé une enquête auprès d’un panel représentatif de 1.071 personnes entre le 30 août et le 11 septembre sur Internet qui possède une marge d’erreur de 3.78 points, détaille The Hill. Si la méthode peut paraître peu rigoureuse au premier abord (les enquêtes par Internet sont en général considérées comme moins fiables que des interviews en personne), elle est en fait tout à fait adaptée aux questions des chercheurs, explique AP:

«D’autres recherches ont montré que les sondés sont plus enclins à partager des comportements impopulaires quand ils répondent à un questionnaire en utilisant un ordinateur plutôt qu’en parlant à un interviewer.»

Pour mesurer le racisme des personnes sondées, les chercheurs ont employé deux méthodes: la première consistait à sonder le racisme explicite des personnes interrogées en leur posant des questions mentionnant clairement des problématiques raciales, la seconde cherchait à mesurer le racisme implicite en posant des questions détournées de manière à sonder le racisme sans que les participants s’en aperçoivent.

Les résultats indiquent que les préjugés racistes à l’égard des noirs ont augmenté par rapport au dernier sondage effectué par AP en 2008, année de l’élection de Barack Obama. 51% des Américains expriment des idées explicitement racistes contre 48% en 2008. 49% des sondés en 2008 affichaient des comportements implicitement racistes, ils sont aujourd’hui 56%.

Ce racisme peut-il avoir un coût électoral pour Barack Obama? Il semblerait que oui. Selon AP, le racisme de l’électorat pourrait lui coûter 5% des suffrages. Même s’il profite de 3% de votes supplémentaires grâce à des sentiments pro-noirs, sa couleur de peau le priverait quand même en tout de 2% des suffrages, ce qui dans une élection qui s’annonce particulièrement serrée pourrait faire la différence.

Pour Examiner, les résultats du sondage contrastent avec ce qui s’est passé dans l’histoire lorsque des noirs ont atteint des postes à hautes réponsabilités:

«Dans les grandes villes, lorsqu’un Africain-Américain était élu maire, il ou elle recevait 20% du vote des blancs lors de sa première élection, mais le pourcentage de blancs (qui n’avaient pas fui la ville) qui votaient pour le maire augmentait lors de la seconde élection. Ça ne s’est pas produit avec le président Obama.» (…)

Slate

(…) L’enquête a également démontré que l’attitude raciste des sondés ne dépendait pas de l’obédience politique. Même lors de l’épreuve explicite, les répondants républicains ont exprimé davantage de préjugés raciaux que les sondés démocrates (79% et 32% respectivement), l’épreuve implicite a montré un plus faible écart entre les groupes politiques en ce qui concerne le sentiment racial envers la population noire des Etats-Unis : 55% pour les démocrates, 64% pour les républicains et 49% pour le groupe apolitique.

Le président Obama enregistre une chute importante des électeurs blancs en sa faveur. En 2008, cette chute avait été de 16% tandis qu’en 2012, elle est de 33%. En ce qui concerne le sentiment anti-hispanique, lors d’une enquête de 2011, 52% de la population blanche non hispanique avait exprimé des attitudes négatives envers la population hispanique. Ce chiffre s’élève en 2012 à 57% pour l’épreuve implicite. (…)

Express.be