Nîmes : l’affaire des images racistes [sur FB] provoque toujours le malaise au sein de Tango

Deux employés avaient été jugés pour les avoir diffusées. Des salariés musulmans pointent l’ambiguïté de la CGT.

Article 12. Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. Article 19. Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

L’affaire des images racistes diffusées en juin 2013 sur Facebook par deux salariés des Transports en commun nîmois (TCN) qui leur a valu de passer à la barre du tribunal correctionnel de Nîmes, le 11 avril dernier (délibéré le 19 mai), a suscité une vive émotion parmi une partie des employés musulmans de la société détenue par le groupe Kéolis.

Trois d’entre eux ont notamment contesté la position de la trentaine de salariés des TCN venus soutenir lors de l’audience les deux prévenus tout comme les propos de l’élu CGT Serge Lantin.

Des salariés musulmans de TCN Emmanuel Fève, Abdelfettah Bouarfa et Mohammed Sarhdaoui forment ce trio qui monte au créneau. Ils sont à l’origine de la dénonciation de la mise en ligne sur les réseaux sociaux d’images offensantes pour les musulmans. « Nous ne sommes pas des gens mal intentionnés contrairement à ce que nous avons pu lire, ni des personnes qui instrumentalisent cette affaire. Les caricatures étaient très insultantes pour les musulmans et la vidéo aussi avec ces missiles envoyés sur quatre personnes qui attendaient un bus à l’arrêt du Chemin-Bas. Nous avions soumis cela à l’époque la direction qui avait cherché à calmer le jeu. »

Les salariés musulmans estiment qu’ils ont affiché un comportement responsable quand l’affaire est sortie en calmant les esprits dans les quartiers nîmois populaires « et même dans les mosquées. Pourquoi certains mettent alors de l’huile sur le feu au tribunal ?« , s’interroge Emmanuel Fève.

Bien que le leader de la CGT Serge Lantin ait condamné les actes des deux salariés lors de l’audience du 11 avril, Emmanuel Fève considère que la position de ce syndicat, dont il a fait parti avant de rejoindre l’Unsa, est ambiguë puisque le soutien aux prévenus a été également affiché.

Pourtant, ces attaques contre la communauté musulmane ne correspondent pas du tout à la position de la CGT qui a pris au niveau national et ce depuis plusieurs mois, position contre le racisme.

La CGT distribue d’ailleurs dans les entreprises gardoises un quatre-feuilles explicatif, « mais ça reste compliqué d’aborder ces sujets de société dans un contexte très tendu au niveau économique et des conditions de travail. Tout ça reste un peu tabou », indique Freddy Bauducco, secrétaire de l’Union départementale CGT qui ne veut pas commenter l’affaire des TCN.

On sait juste que cette dernière alimente les débats au sein du syndicat. De leur côté, les salariés musulmans des TCN veulent aller plus loin dans leur démarche et demandent à la direction d’appliquer la charte d’éthique. Ils souhaitent qu’il n’y ait aucune discrimination au sein de l’entreprise et annoncent une vigilance accrue de leur part.

Midi libre, merci à antibarbare

Nîmes (30) : le corps enseignant se mobilise contre l’expulsion des familles russo-arménienne et tchétchènes

La mobilisation continue pour trouver un logement à 10 enfants scolarisés à Nîmes et à leur famille. Alors qu’ils allaient se retrouver à la rue, la préfecture du Gard a accordé ce matin une prolongation de trois jours de la solution d’hébergement trouvée. Les enfants concernés et leurs parents sont donc hébergés jusqu’à jeudi. « Rien de pérenne toutefois, explique Maguy Joncourt de Resf30. Hier matin, ils étaient au 115. » La préfecture, contactée hier, a expliqué que la prise en charge des familles concernées était « exceptionnelle et temporaire, sans engagement sur une quelconque régularisation alors même que leur demande d’asile avait été rejetée. Le caractère temporaire de cette prise en charge avait été clairement annoncé par le gestionnaire du 115 et ne constitue donc pas une surprise. »

En attendant, les parents d’élèves, le corps enseignant et les commerçants se sont cotisés pour leur payer des nuits d’hôtel au cas où. Mais Julien Joly, directeur de l’école Léo Rousson « en a assez de ce bricolage. On ne pourra pas payer des nuits d’hôtel ad vitam aeternam. »

Les familles sont russo-arménienne et tchétchènes. Pour la première, ni la Russie, ni l’Arménie ne veut l’accepter sur son territoire. « Cette famille n’est ni expulsable, ni régularisable » explique Maguy Joncourt. La bénévole accuse : « le nouveau préfet les a mis à la rue. L’ancien préfet nous avait pourtant dit qu’ils seraient hébergés jusqu’à ce que leur dossier passe devant la Cour d’Appel. »

Quant aux familles tchétchènes, elles ont été déboutées du droit d’asile, ce qui signifie qu’elles peuvent être expulsées à tout moment.

Dans leur malheur, les familles peuvent compter sur une forte mobilisation, notamment du corps enseignant : « au-delà des questions d’immigration, les enseignants ne tolèrent pas que certains de leurs élèves dorment dans la rue » affirme Maguy Joncourt. Julien Joly l’affirme : « on ne serait pas dans notre rôle si on ne bougeait pas ».

Une manifestation s’est tenue hier après-midi à 16h30 devant l’école Léo Rousson, où sont scolarisés 5 enfants concernés, 4 en maternelle et un en primaire, de 2 ans et demi à 7 ans. Les professeurs des écoles et les parents d’élèves ont organisé une réunion d’information, avant d’occuper l’école. Le même type d’action est prévu à l’école Marguerite Long (où sont scolarisés 2 enfants concernés) cet après-midi à 17h30 et à l’école de la Placette (1 enfant) demain.

Objectif Gard

Nîmes (30) : 1000€ d’amende et un stage civique requis contre deux salariés ayant propagé des images à caractère raciste

L’affaire avait défrayé la chronique au mois de juin 2013. Après la diffusion par deux salariés de Tango d’une photo mettant en scène un musulman et un porc ainsi qu’une vidéo à caractère raciste sur Facebook, le conseil du culte musulman avait porté plainte pour provocation à la haine raciale. Un procès qui s’est tenu ce vendredi matin, au Palais de Justice de Nîmes. Après un peu plus d’une heure d’audience, le procureur a requis 1 000€ d’amende et l’obligation de participer à un stage civique. Une satisfaction pour la partie civile qui réclamait 1 100€ d’amende. ” Cela doit être une peine exemplaire surtout que la vidéo a été tournée dans un bus. Cette peine est une première pierre en espérant que cela se ne se reproduise plus “, lance-t-on du côté de la parti civile, sur les marches du Palais de Justice.

Pour l’audience, une trentaine chauffeurs de bus ont fait le déplacement pour soutenir les deux salariés incriminés. Ils plaident la ” bêtise ” de leur collègue qui ont depuis, retrouvé leur poste. “ Il ont fait une grosse connerie. Le stage leur fera prendre conscience de cela mais il faut enlever cette amende “, espère Alain Got, du syndicat CGT chez Tango. Pour lui, pas de doute, ils ont compris leur faute. ” Ils regrettent ce qu’ils ont fait. Pour preuve, l’un des deux a démissionné de son poste d’élu du comité d’entreprise et de son poste de contrôleur, pour ne rester que conducteur “. La décision du tribunal est attendue pour le 19 mai.

Objectif Gard

Nîmes (30) : l’école, une arme pour combattre le racisme

Dans le cadre de la Semaine de l’éducation contre le racisme, les établissements scolaires sont associés à la manifestation.

Parler de la laïcité nécessite de la pédagogie. C’est en ces termes que le président Patrice Bilgorai, président de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) de Nîmes s’exprime. La semaine du 7 au 11 avril était celle de l’Éducation contre le racisme avec pour thème la laïcité.

À Nîmes, la manifestation s’est tenue plus tôt que les années précédentes. « Compte tenu des échéances municipales et des résultats qui ont suivi, il était important de rappeler ce qu’est la laïcité et ce qu’elle n’est pas », poursuit le président de la Licra.

L’intitulé de la Semaine est à double sens et donne ainsi le ton : « La semaine de l’Éducation contre le racisme vise une pédagogie envers les habitants mais aussi une participation des établissements scolaires à l’organisation de cette semaine. Car je suis persuadé que l’école est une bonne arme pour combattre le racisme et ne pas se faire de fausses idées de ce qu’est la laïcité. L’apprentissage de la citoyenneté dès le primaire », explique Maurice Illouz, président de la ligue de l’enseignement du Gard.

Chaque année, à l’occasion de la semaine contre le racisme, la ligue de l’enseignement travaille avec les établissements scolaires : concours autour du thème laïcité sous forme de photos légendées ou dessins faits par les élèves. Les enseignants étaient ainsi encouragés à voir avec les élèves, l’exposition Histoire et actualité de la laïcité présentée à la Maison de la Région.

Enfin parmi les manifestations, une conférence intitulée “école et laïcité s’est tenue mardi 8 avril à Pablo-Neruda avec l’intervention d’Alain Seksig, inspecteur de l’éducation nationale, ancien responsable de la mission laïcité du Haut conseil à l’intégration de 2010 à 2013. Jeudi 10 avril encore, une autre conférence “la laïcité, garantie du vivre ensemble ?” se déroule dans l’enceinte du lycée Frédéric-Mistral.

Midi Libre

Nîmes (30) : cinq jeunes de 14 à 18 ans interpelés après une agression au couteau

Les faits remontent au 26 mars. En fin d’après-midi, un jeune homme se fait attaquer par une bande des jeunes près des arches de la gare SNCF. Blessé par arme blanche à la joue et au cuir chevelu, il est pris en charge par les sapeurs-pompiers qui le conduisent à l’hôpital.

Quelques jours plus tard grâce au dispositif de vidéosurveillance, la police nîmoise parvient à mettre la main sur cinq jeunes âgés de 14 à 18 ans. Placés en garde à vue, l’auteur des coups a fini par reconnaitre les faits sans expliquer réellement les motivations de son geste. A l’issu de cette garde à vue l’un des jeunes a été laissé libre, quant aux autres ils devraient être entendus ce soir par le parquet.

Objectif Gard

Nîmes : Des parents d’élèves se mobilisent pour une famille tchétchène sans-abri

Des parents d’élèves se sont mobilisés mardi 8 avril, à Nîmes (Gard) devant l’école primaire Marguerite-Long pour soutenir une famille tchétchène qui s’est retrouvée dans la rue.

«Les enseignants nous ont informés qu’une famille tchétchène de quatre enfants, dont deux sont scolarisés ici, se retrouvait à la rue. Depuis, nous avons récolté des fonds afin de leur payer quelques nuits d’hôtels», raconte inquiète Amel Samari, parent d’élève. «Mais c’est une solution d’urgence. Chacun se renvoie la balle, entre le 115 et le conseil général. Il n’est pas acceptable qu’en France, des enfants dorment dans la rue.»

C’est en entendant parler de la mobilisation de l’école Léo-Rousson, la semaine dernière, contre l’expulsion de trois familles étrangères que la famille est sortie de son silence et a alerté les enseignants. «Tout le quartier s’est mobilisé financièrement alors que nous sommes dans un quartier avec une population très modeste. Mais aujourd’hui nous sommes sur le qui-vive», s’inquiète Mohamed Samari, parent d’élève.

Midi Libre

Nîmes : le vote confessionnel est-il en marche ?

Le 27 mars 2014, lors d’un débat sur France Bleu Gard, le candidat FN à la mairie de Nîmes Yoann Gillet a interpellé le Maire sortant UMP sur ses cadeaux au culte musulman.

Paris : un braqueur trahi par un bisou sur la joue de sa victime

En avril 2013, deux hommes armés et cagoulés braquent une banque à Paris. Mais l’un des braqueurs a commis une erreur fatale… La gérante de cette banque du XXème arrondissement avait été prise en otage durant le braquage. Elle avait, en outre, été menacée d’être brûlée vive si elle ne communiquait pas les codes pour ouvrir les coffres. Tétanisée, elle s’est exécutée et les malfrats ont pu repartir avec des sacs remplis de bijoux.

C’est là que l’un des braqueurs a commis une grave erreur, en donnant un bisou sur la joue à la gérante, « en guise de compassion », a expliqué une source policière au journal Le Parisien. [...]

C’est un jeune homme de 20 ans qui a été confondu. Il est actuellement incarcéré à la prison de Nîmes pour d’autres faits. [...]

7sur7

Vendredi 6 septembre : manifestation de soutien à Julien Sanchez

Après une condamnation en première instance lors d’un procès purement politique pour des propos qu’il n’a pas tenu lui-même, Julien Sanchez (délégué national du FN, conseiller régional) est convoqué devant la cour d’appel de Nîmes le vendredi 6 septembre.

A cette occasion, le Front National du Gard organise une manifestation de soutien à notre élu Julien Sanchez.

Rendez-vous le vendredi 6 septembre à 8h00 devant le Tribunal
Boulevard des Arènes, Nîmes

Rappel des faits et du procès en première instance ci dessous…

FN30

Nîmes : ils squattent la piscine d’un couple de retraités « à cause du ramadan »

Dans un lotissement près des tours de Valdegour, une bande de jeunes de 12 à 25 ans sévit chez un couple de personnes âgées. Le comité de quartier de l’Alouette est monté au créneau pour faire arrêter ces agissements.

Hebergeur d'image

« On ne vole pas. On vient juste se baigner ». Prétextant que leur religion leur interdit de fréquenter les piscines publiques en période de ramadan, une bande de cinq à six jeunes, de 12 à 25 ans, s’invite régulièrement dans la piscine d’un couple de retraités qui habite le lotissement surplombé par les tours de Valdegour, à Nîmes.

Avant de porter plainte et dans un souci d’apaisement, les propriétaires ont fait plusieurs tentatives de dialogue, totalement inopérantes. En réponse, ils ont reçu des pierres. Les intrusions ou tentatives d’intrusion étant quotidiennes, le couple se ruine pour faire renforcer les clôtures. En pure perte ! En désespoir de cause, les retraités ont fini par déposer une plainte. Dimanche 28 juillet, la police a appréhendé trois des squatters de piscine qui ont été conduits au commissariat. Le 29 juillet, un passage d’un mètre a été, à nouveau, découpé dans le grillage. « Comme ces jeunes arrivent en bande, ils intimident ce couple de personnes âgées » indique Madeleine Salles, présidente du comité de quartier de l’Alouette, qui prône une cohabitation respectueuse et sereine.

Midi Libre

Meurtre d’un jeune gay à Nîmes en 2011, le suspect, fuyard serait parti se battre en Syrie. Màj : Marche pour que la vérité éclate

Addendum 27 juillet : une marche silencieuse pour Laurent Julien.

Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées, vendredi, pour dire leur incompréhension après la fuite, il y a trois semaines, de l’un des mis en examen, assigné en résidence. Il s’est débarrassé de son bracelet électronique.

(…) Midi LibreMerci à Doudoudidonc

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Mise en examen dans l’affaire du meurtre de Laurent Julien, ce Nîmois a pris la fuite alors qu’il était assigné à résidence et placé sous surveillance électronique.

Le Nîmois en fuite depuis le 30 juin et soupçonné d’être impliqué dans le meurtre de Laurent Julien serait aujourd’hui en Syrie. Me Elodie Ginot a pris connaissance le 4 juillet dernier d’un courrier de son client qui a été transmis au juge d’instruction. « Dans cette lettre, il explique qu’il part soutenir ses frères dans leur combat en Syrie », commente l’avocate.

Selon Me Ginot, son client « a le sentiment depuis le départ d’être victime d’un complot… ». [...]

Midi Libre
(Merci à Microlibats)

Laurent Julien, retrouvé enterré dans la garrigue nîmoise le 3 juillet 2011 après avoir disparu durant la feria de Pentecôte.

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Les policiers du Raid, du GIPN et du SRPJ de Montpellier ont procédé à une série d’arrestations ce mardi matin notamment dans des immeubles des quartiers de Pissevin et de Valdegour de Nîmes. 10 personnes sont entendues au sujet du meurtre d’un jeune homme, retrouvé enterré dans la garrigue nîmoise, en juillet 2011.

Dix personnes sont actuellement entendues pour les nécessités d’une enquête liée à un meurtre perpétré voici deux ans.

Un jeune gay de Nîmes avait été retrouvé enterré dans la garrigue nîmoise le 3 juillet 2011 après avoir disparu durant la feria de Pentecôte.

[...] Ce mardi matin dès l’aube à Nîmes, les policiers d’élite du Raid, du groupement d’intervention de la police nationale (GIPN), de la PJ de Montpellier ont organisé une vaste opération d’arrestations notamment dans les quartiers Pissevin et Valdegour. Près de 130 policiers ont participé à ce dispositif d’interpellations.

[...] De source non confirmée officiellement, les personnes entendues dans le cadre de ce dossier appartiendraient à une mouvance pouvant relever d’un courant traditionaliste voire radical de l’islam.

Midi Libre
(Merci à Antibarbare)

Ramadan : polémique après le commentaire d’un élu UMP sur Facebook. Màj vidéo

Addendum vidéo :

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Un élu (UMP) du conseil municipal de Nîmes, en critiquant au nom de la laïcité une publicité commerciale relative au ramadan sur son compte Facebook, a déclenché une polémique ainsi que la colère des représentants du culte musulman.

Laurent Burgoa a posté jeudi sur le réseau social une photo d’une publicité de l’enseigne de grande distribution Carrefour pour le ramadan, qui débute mardi, avec ce commentaire: « Spécial Ramadam de Carrefour. Notre République est-elle toujours laïque ? Tout fout le camp !!! »

Cette publication a déclenché la colère du président de l’observatoire des actes islamophobes au Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri. « Monsieur Burgoa a permis à certains racistes ou extrémistes de se défouler sur le réseau social. Ce n’est pas la première fois que l’UMP flirte avec l’extrême droite, et plus on approche des élections municipales, plus le parti va encore flirter avec le Front National (FN) », a affirmé Abdallah Zekri. Avant d’ajouter: « Je préfère dans ce cas-là que le FN remporte les élections municipales à Nîmes, car au moins je sais qui je dois combattre ».

« Ce sont les commentaires qui sont agaçants et qui m’incitent, éventuellement, à porter plainte. J’ai donc chargé mon avocate, Me Aoudia, d’étudier si les déclarations de Monsieur Burgoa constituent un acte islamophobe ou une incitation à la haine raciale pour prendre une décision par la suite », a souligné Abdallah Zekri.

(…) Le Parisien