Nice : vandalisme et tentative d’incendie d’une crèche dans le « quartier sensible » des Moulins

Une crèche a été vandalisée ce samedi soir dans le quartier des Moulins, à Nice, avant un incendie volontaire qui a échoué.

Une crèche située rue des Mahonias, dans le quartier des Moulins à Nice, a été vandalisée ce samedi soir aux alentours de 22h.

Les policiers se sont rendus sur place avec les pompiers, puisque les vandales ont aussi tenté de mettre le feu. Une tentative d’incendie volontaire qui a échoué.

Les dégâts sont malgré tout importants.

Nice Matin
(Merci à Marie Salers)

Nice : une mère d’élève menace une enseignante avec une arme

[...] Une mère de famille a été placée en garde à vue, ce mardi 11 juin, à Nice (Alpes-Maritimes) après avoir menacé avec une arme la responsable-adjointe d’un établissement scolaire.

[...] «La responsable des lieux a expliqué avoir eu un entretien houleux avec la mère d’un collégien, scolarisé en 3ème, déjà redoublant et qui se voyait proposer une orientation vers une classe de seconde professionnelle pour la rentrée prochaine, indique une source proche de l’affaire.

C’est à ce moment-là que la situation a dégénéré. La mère de famille, qui semble ne pas avoir accepté cette décision, a alors sorti une arme de poing avant de la pointer en direction de la principale-adjointe, tout en la menaçant de mort.  [...]

Le soir même, vers 19 heures, le parquet de Nice a décidé de perquisitionner le domicile de l’auteure présumé des faits, âgée de 51 ans.

La fouille de son appartement a permis la saisie de nombreuses armes factices et notamment des répliques d’un fusil à pompe, d’un fusil d’assaut Kalachnikov, de deux autres fusils d’assaut et de cinq pistolets automatiques. [...]

Le Parisien

A Nice, le mariage finit en pugilat devant la mairie

Les policiers ont dû intervenir en nombre samedi après-midi à Nice pour ramener le calme devant la mairie.

Jamila et Jihed avaient rendez-vous ce samedi devant l’officier d’état civil pour se dire « oui ». Trois de leurs invités ont, quant à eux, fini devant l’officier de police judiciaire ! Le mariage célébré samedi après-midi en mairie de Nice a tourné au pugilat.

(…) Nice Matin

A Nice, le mariage finit en pugilat devant la mairie

Les policiers ont dû intervenir en nombre samedi après-midi à Nice pour ramener le calme devant la mairie.

Jamila et Jihed avaient rendez-vous ce samedi devant l’officier d’état civil pour se dire « oui ». Trois de leurs invités ont, quant à eux, fini devant l’officier de police judiciaire ! Le mariage célébré samedi après-midi en mairie de Nice a tourné au pugilat.

Le cortège de cette noce pour le moins agitée a très vite été repéré. Avant même que la centaine de convives n’arrive à l’hôtel de ville, elle s’est illustré dans les rues de Nice. Au point que la police est une première fois intervenue sur la Promenade des Anglais, à hauteur de l’hôtel Méridien, où un premier invité aurait été interpellé pour conduite dangereuse.

Quelques centaines de mètres plus loin et quelques minutes plus tard, rue de la mairie, les esprits n’en sont que plus échauffés. (…)

Trop nombreux en tout cas pour que tout le cortège prenne place dans la salle des mariages.

« Avec deux agents, nous avons alors tenté d’en filtrer l’entrée, témoigne Sylviane Casanova, la directrice de la police municipale de Nice. On s’est retrouvé face des jeunes très agressifs, qui nous insultaient. J’ai même pris un coup. Rien de bien grave, mais je vais néanmoins déposer plainte. Pour le symbole », confiait hier soir Sylviane Casanova.  (…)

Il faut dire qu’il y a quinze jours à peine, dans les rues du quartier Delfino, les débordements « festifs » d’un précédent cortège de mariage avaient déjà contraint la police à intervenir en nombre. (…)

le député-maire Christian Estrosi, dans un communiqué où il

« dénonce l’attitude d’individus irresponsables qui sont des agitateurs qui mettent à l’épreuve le vivre ensemble

Nice Matin

Nice : arrestation d’un clan familial mafieux bosniaque

Ils sévissaient sur toute la Côte d’Azur. Un clan famial d’origine bosniaque accusé d’exploiter des jeunes voleurses à la tire a été arrêté. Le chef de clan d’une quarantaine d’années, son épouse et leurs deux fils, ainsi qu’un autre individu et une parente ont été placés en garde à vue ce lundi à Nice. Ils avaient été interpellés dimanche matin dans deux hôtels situés près de Cannes, dans les communes du Cannet et de Vallauris. La police a également saisi plusieurs véhicules dont des modèles de luxe.

Les personnes interpellées sont soupçonnées d’avoir exploité au moins cinq jeunes filles, âgées de 12 à 17 ans, qui écumaient les transports en commun à Nice essentiellement, mais aussi dans d’autres communes de la Côte d’Azur entre Menton et Cannes.

Les adolescentes étaient déposées le matin avec un objectif déterminé par le chef de clan. Certaines pouvaient rapporter jusqu’à 15 000 euros par mois. Les moins rentables étaient parfois battues ou brûlées, estime la police.

Metro

Des morceaux d’un corps de femme découverts dans un frigo à Nice

Des morceaux de corps d’une femme âgée ont été retrouvés à Nice dans son réfrigérateur et dans le jardin de sa maison par sa fille qui a donné l’alerte [...]

Selon les premières informations recueillies auprès de la Sécurité publique des Alpes-Maritimes, au moins une jambe et un bras de la victime ont été retrouvés dans le réfrigérateur du domicile de celle-ci, sur une colline à l’ouest du centre-ville.

C’est sa fille, vivant à son domicile, qui a alerté la police à 8h30 après avoir découvert la scène. Les bras et les jambes de la victime, âgée de 95 ans, ont été retrouvés dans un frigo.

La scène de crime serait particulièrement effrayante. Selon certaines sources, des actes de cannibalisme auraient pu être commis.

[...] Le fils de cette dernière, principal suspect, a été placé en garde à vue. [...]

Sud Ouest / Nice Matin

Nice. Agressions : «La détresse du personnel soignant dans les quartiers»

Deux infirmières ont été agressées la semaine dernière dans le quartier de l’Ariane.

L’une, victime d’un vol et d’une chute dans les escaliers d’un immeuble, est blessée aux cervicales et au poignet. Elle ne veut plus revenir travailler dans le quartier.

La seconde, poursuivie par un agresseur en voiture, s’en tire sans dommages physiques. Elle retournera travailler à l’Ariane, mais ne veut plus subir de telles violences. Une illustration de la pression quotidienne subie par le personnel soignant intervenant dans les quartiers.

Nice Matin (Merci à antibarbare)

Agression de Christian Estrosi : Info ou intox ? (vidéo)

18/04/13


(…) Pour Philippe Vardon du collectif Islamisation Basta et leader du Nissa Rebela : « Nous avons aussi pu lire qu’il y avait 40 personnes faisant la queue, qu’elles ont été bousculées, ou encore que les « intrus » seraient entrés « en force ».

Tout dans ce récit est faux ! Le groupe uniquement masculin, l’encerclement et l’agressivité, la table renversée, le groupe mis en fuite par des policier, et même les 40 personnes…

Le problème pour Christian Estrosi, c’est que tout a été filmé*, et même sous plusieurs angles ! J’ai aussi pris contact avec les forces de police, leur proposant de mettre à leur disposition cette même vidéo ce qui évitera une enquête absurde sur les fantasmes de M. Estrosi. Aucune confirmation de la réalité de cette plainte ne m’a d’ailleurs été apportée ».

Nice Premium


16/04/13


 


Le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi a porté plainte pour incitation à la haine raciale après qu’une séance de dédicaces à Paris de son livre a été perturbée par une dizaine d’hommes scandant des slogans islamophobes, a-t-il annoncé.

Selon l’élu, il dédicaçait son ouvrage « Fils de Nice » dans une librairie du VIIème arrondissement de Paris quand « vers 18h00″ il s’est retrouvé « encerclé par une dizaine d’individus qui ont sorti des panonceaux sur lesquels étaient inscrits ‘Les mosquées à Nice, ça suffit!’ ». « Leur attitude était violente, agressive », la table sur laquelle il dédicaçait ses ouvrages « a été renversée », a expliqué le député qui a précisé que le groupe a été « mis en fuite par des policiers » qui passaient dans le quartier. Christian Estrosi a porté plainte pour menaces physiques et verbales et incitation à la haine raciale.

S’il a expliqué ne pas avoir reconnu les personnes sur place, Christian Estrosi a relevé des tweets hostiles ou ironiques y faisant référence, quasiment concomitants, du responsable niçois du mouvement d’extrême droite des Identitaires, Philippe Vardon: « @cestrosi Tout se passe bien ? Bonne ambiance ? Bcp de fans ? ». Le président des Identitaires a également posté un message sur cette « dédicace de @cestrosi perturbée à Paris : +À Nice comme à Paris non aux #mosquées d’Estrosi !+ ».

Le Figaro

Cannes : Elles fraudent pour bénéficier des aides sociales et de l’AME

Une dizaine de salariées interpellées à Cannes et Nice. Avec de faux papiers portugais, elles touchaient des prestations sociales. Avec leurs vrais passeports, elles bénéficiaient de l’aide médicalisée.

C’est sans doute la partie émergée de l’iceberg. Mais les enquêteurs de la Brigade mobile de recherche cannoise ont mis le doigt sur une véritable filière azuréenne clandestine, en interpellant une dizaine de Cap-Verdiens à Cannes et Nice. Depuis plusieurs années, ceux-ci usaient de faux papiers pour obtenir des aides sociales. Et exploitaient leurs vrais passeports pour bénéficier de l’aide médicale d’État réservée aux plus démunis. [...]

Nice Matin

Mosquée de Nice : les identitaires font annuler le bail, la mairie condamnée à verser 1000€ à P. Vardon

Un groupuscule identitaire niçois, qui jugeait illégal le bail d’une salle de prière signé entre Nice et l’association des musulmans du centre-ville, a obtenu gain de cause aujourd’hui auprès du tribunal administratif.

Il a annulé « la convention d’occupation » de cette salle signée en octobre 2011, tout en condamnant la mairie de Nice à verser 1000 euros à Philippe Vardon, chef de file du mouvement identitaire Nissa Rebela, selon la décision écrite du tribunal. Elle stipule que la ville de Nice « méconnaît les dispositions de la loi du 9 décembre 1905″ qui interdisent à une collectivité locale de subventionner un culte, une décision « entachée d’une illégalité d’une particulière gravité ». La ville de Nice a accordé une ristourne de 50% sur la valeur locative des locaux. Or ce type de décote est consenti par le conseil municipal pour des locaux loués à des associations culturelles ou sociales. [...]

Le Figaro

Lire aussi : Le bail de la salle de prière du centre de Nice illicite ?