Nice (06) : une transsexuelle tente de contaminer des policiers avec le virus du sida. Màj : 18 mois de prison

Addendum 17 avril : Une personne transsexuelle a été condamnée ce jeudi à 18 mois de prison ferme et écrouée pour avoir voulu transmettre le virus du sida à des agents de la police des frontières.

(…) Le Parisien

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Une transsexuelle, placée mercredi en cellule de dégrisement à l’aéroport de Nice, a tenté délibérément de contaminer des policiers avec le virus du sida. La personne de nationalité péruvienne et vivant à Nice s’était fait remarquer mercredi matin au cours d’une altercation en enregistrant ses bagages pour un vol à destination de Madrid, a précisé Delphine Allemand, directrice départementale adjointe de la la police de l’air et des frontières (PAF).

Sous l’emprise de l’alcool et extrêmement agitée après avoir été placée en cellule de dégrisement par la police de l’air et des frontières, «elle s’est tailladée au niveau des bras avec un verre en plastique découpé et a annoncé qu’elle avait le sida». «Des collègues ont été griffés avec la volonté délibérée de les contaminer», a précisé la commissaire.

(…) Le Parisien

Nice (06) : arrêté, il voyageait avec 12 fausses cartes d’identité

Lors dune vaste opération européenne concernant 33 pays et destinée à lutter contre l’achat de billets d’avions avec de fausses cartes bancaires, un Tunisien a été interpellé à Nice avec 12 fausses pièces d’identité. La plus grosse prise en France

Un passager porteur de pas moins de douze faux titres d’identité a été interpellé hier à Nice par la gendarmerie des transports aériens (GTA) lors d’une vaste opération conduite dans 33 pays (24 de l’Union européenne et 9 pays tiers) et sur 61 plateformes aéroportuaires par Europol (regroupement des polices européennes).

Le but de cette opération inédite était la lutte contre l’achat de billets d’avion avec de fausses cartes bancaires.

Dans notre région, le groupement sud de la GTA qui coordonnait l’opération avec le concours de la Police aux frontières des Alpes-Maritimes a engagé une trentaine de militaires a précisé le colonel Martial Meuriot, commandant le groupement.

Et c’est à Nice qu’a été réalisée la « plus belle prise » au niveau national. Le suspect, un Tunisien d’une quarantaine d’années en provenance d’Italie, a été placé en garde à vue à la Police aux frontières.

Var Matin

Christian Estrosi en campagne à Nice : Police, Roms….(vidéo)

Philippe Vardon Vs « Imam Estrosi » (vidéo)

Philippe Vardon, chef de file de Nissa Rebela, est interviewé à propos de son dernier livre  » L’imam Estrosi  » dans lequel il attaque la politique du maire de Nice à l’égard des lieux de culte musulmans et ses relations avec l’UOIF.

L’Intrus

Clandestin, ivre et sans permis, il roulait en tête du cortège de mariage

Un automobiliste circulant en tête d’un cortège de mariage ce samedi après-midi sur la voie rapide à Nice a été placé en garde à vue.

Ce Congolais de 26 ans, cumulait les infractions. En situation irrégulière sur le territoire français, il roulait sans permis et sans ceinture de sécurité et de surcroît avec un taux d’alcool d’environ un gramme par litre de sang.

De plus, il a tenté d’échapper aux policiers qui intervenaient à la demande d’usagers mécontents et excédés.

Nice-matin merci antibarbare

Nice : sauvage agression de deux passantes

Shérazade Hachani, 18 ans, a sauvagement agressé deux passantes le 3 mars dernier à Nice.

En compagnie de deux mineures de 17 ans, elle s’est jetée sur une adolescente de 14 ans qui rentrait chez elle, après être descendue du tram. Plaquée au sol, la malheureuse reçoit des coups de poing au visage dans le hall de son immeuble, avant de se faire dérober son smartphone.

Les trois sauvageonnes agressent ensuite une autre passante de 19 ans. Après l’avoir plaquée au sol, elles la griffent au visage et lui arrachent son sac à main dans lequel elles dérobent un portefeuille et un smartphone.

« Il fallait un deuxième téléphone. On était trois. 150 euros à trois, c’était pas assez », explique la prévenue avec désinvolture »

« On a le sentiment qu’elle se sent peu concernée par son procès. Aucun mot d’excuse, aucune explication », déplore Me Mélanie Jungigner, avocate des parties civiles.  »Et aucune empathie, ajoute la procureure. Elle s’est comportée comme un vulgaire voyou. »

Dix-huit mois de prison dont six avec sursis sont requis à son encontre. Shérazade a commis les faits alors qu’elle était sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une autre affaire de violences en réunion.

NIce matin

merci exaspere

HLM de la Côte d’Azur: une sale affaire au cœur du royaume Estrosi

Une enquête de la police judiciaire sur des pots-de-vin dans le milieu du BTP niçois pourrait s’orienter vers le premier bailleur social des Alpes-Maritimes, Côte d’Azur Habitat, présidé par Dominique Estrosi-Sassone, ex-femme et adjointe de Christian Estrosi, le maire UMP de Nice.

Tout a commencé par une simple enquête pour fraude fiscale. Une petite entreprise de bâtiment niçoise, Export travaux du sud (ETTS), basée à l’Ariane, un quartier défavorisé du nord de la ville, effectue des travaux de rénovation des appartements HLM de l’Office public de l’habitat de Nice et des Alpes-Maritimes Côte d’Azur Habitat. Elle brasse des sommes suspectes d’argent non déclaré. Elle emploie du personnel au noir, ne paie pas ses cotisations à l’Urssaf, multiplie les comptes bancaires éphémères… Le détournement est estimé à 2 millions d’euros.

En juin 2013, au terme d’un an et demi d’investigations discrètes, les enquêteurs de la police judiciaire de Nice arrêtent plusieurs personnes gravitant autour de cette société. Une instruction judiciaire est ouverte, confiée à Alain Chemama, le doyen des juges d’instruction du tribunal de Nice, qui procède à quatre mises en examen pour fraude fiscale, travail clandestin et usage de faux.

Dominique Estrosi-Sassone, présidente de l’Office HLM Côte d’Azur

Habitat.Dominique Estrosi-Sassone, présidente de l’Office HLM Côte d’Azur Habitat. © DR
L’affaire aurait pu en rester là, si les policiers n’avaient mis la main sur une clé USB très compromettante, lors d’une perquisition au domicile du patron de la société. Celui-ci s’est lui-même filmé, au moyen d’une mini-caméra cachée dans sa chaussure de sport, en train de remettre des enveloppes garnies de billets au responsable de Gagneraud, une grande entreprise de bâtiment dont il est le sous-traitant. L’enquête monte d’un cran.

En novembre 2013, la PJ procède à de nouvelles interpellations. Trois cadres de Gagneraud sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Cette entreprise familiale discrète est l’un des grands acteurs du BTP français, avec un chiffre d’affaires de 555 millions d’euros en 2012. Son président, Roger-François Gagneraud, se classe au 229e rang des grandes fortunes françaises selon l’hebdomadaire Challenges, qui estime la fortune familiale à 200 millions d’euros.

Les cadres sont soupçonnés d’avoir perçu des pots-de-vin de la part de plusieurs sous-traitants, à qui ils avaient confié des travaux de rénovation dans le parc HLM du quartier des Moulins, à Nice. Ils se seraient fait offrir des voyages au Mexique, aux États-Unis, à Cuba, et même une Porsche facturée comme camion-benne grâce à la complicité d’un loueur de véhicules !

Dès la parution du premier article de Nice Matin sur le coup de filet policier, le 20 novembre, Gagneraud fait appel à un communicant de crise, Jean de Belot, ancien directeur de la rédaction du Figaro, pour gérer les retombées médiatiques. Celui-ci explique que l’entreprise avait déjà pris les devants, suite à un audit interne, et licencié les trois cadres mis en examen.

Gagneraud s’est porté partie civile, tout en cherchant à minimiser la portée des détournements, estimant son préjudice à 200 000 € seulement. Objectif : créer un cordon sanitaire entre les salariés soupçonnés de corruption, le reste de la société… et l’office HLM. Car Gagneraud, qui a remporté de nombreux appels d’offres dans les Alpes-Maritimes (l’entreprise a notamment réalisé une partie des travaux du tramway) travaille beaucoup pour Côte d’Azur Habitat.

L’enquête, sur laquelle le parquet de Nice observe un mutisme absolu, pourrait logiquement s’orienter vers le premier bailleur social des Alpes-Maritimes. La cible est politiquement sensible, dans un domaine où la frontière entre la politique et l’affairisme est parfois poreuse, comme l’ont montré, dans le passé, les scandales des HLM de Paris et des Hauts-de-Seine. De Menton à Antibes, Côte d’Azur Habitat est incontournable : l’office possède 20 000 logements, dont 14 000 à Nice et gère un budget annuel de 258 millions d’euros. Le quartier des Moulins, où ont eu lieu les malversations présumées, construit dans les années 1970 à l’ouest de Nice, concentre des enjeux sociaux, économiques et politiques majeurs.

Dominique Estrosi-Sassone réfute tout clientélisme

En 2009, lorsqu’il était ministre de l’industrie, le maire (UMP) de Nice Christian Estrosi s’est démené pour obtenir les budgets de rénovation de ses 3 000 logements sociaux, tous propriété de Côte d’Azur Habitat, par le biais de l’agence nationale de rénovation urbaine (ANRU).

La rénovation des Moulins, dotée de 215 millions d’euros de crédits publics, s’est avérée très rentable politiquement. Fortement médiatisée, avec la destruction de plusieurs immeubles, elle a permis à Dominique Estrosi-Sassone d’être élue aux cantonales de mars 2011, dans ce canton détenu par la gauche depuis 14 ans. L’ex-épouse du maire de Nice, dont elle est l’une des adjointes, en plus du poste de présidente de Côte d’Azur Habitat qu’elle occupe depuis 2008, a fait de la politique de la ville sa spécialité, depuis ses premiers pas en politique, en 2001, comme adjointe au logement de l’ancien maire de Nice Jacques Peyrat.

Elle a notamment la haute main sur les attributions de logements, en tant que présidente de la commission d’attribution, qui se réunit deux fois par mois. C’est un poste de pouvoir clé, dans une ville aux loyers très élevés, où l’on manque cruellement de logements sociaux. En décembre 2011, un rapport de la Mission interministérielle d’inspection du logement social (Miilos) a sévèrement critiqué la procédure interne à l’office HLM : « Le règlement intérieur ne précise pas de critères objectifs d’attribution et ne met pas en place de processus rationnel de sélection des candidats. (…) Cela peut conduire à des attributions discrétionnaires. » Mais depuis la publication du rapport, rien n’a changé.

« Nous attendons le vote de la loi Duflot sur le logement », argumente Dominique Estrosi-Sassone, qui réfute toute accusation de clientélisme. « Nous recevons 8 000 demandes de logement par an et procédons à 1 200 attributions. Franchement, toutes les demandes se valent. Au final, le choix ne peut qu’être subjectif. » En ce qui concerne l’enquête judiciaire en cours, la présidente est tout aussi sereine. « Le marché passé avec Gagneraud est parfaitement légal. Côte d’Azur Habitat n’est en rien impliqué dans cette affaire. »

Le développement de l’enquête judiciaire pourrait cependant lui causer du souci. Un témoignage, recueilli par Mediapart, semble indiquer, en effet, que des agents de l’office HLM pourraient s’être, eux aussi, laissés aller à des comportements délictueux. Selon les déclarations de cet entrepreneur en bâtiment, qui tient à rester anonyme, par peur de représailles, un agent de Côte d’Azur Habitat aurait fait pression sur lui afin d’obtenir des avantages personnels, puis, devant son refus, aurait fait en sorte de l’écarter des appels d’offres.

Cathy Herbert, la directrice général de l’office, nommée en 2008 par Dominique Estrosi-Sassone, semble tomber des nues. « Rien ne nous permet de soupçonner une quelconque malversation de la part d’un de nos 560 salariés. L’office n’a eu jusqu’à présent aucun contact avec la police. Nous avons seulement été contactés par la direction des finances publiques afin de vérifier qu’ETTS était bien déclaré comme sous-traitant », explique-t-elle.

À l’intérieur de l’office HLM, pourtant, les langues commencent à se délier. Pourquoi la direction a-t-elle tout à coup décidé, en 2012, de permuter sept de ses huit chefs d’agence ? Fallait-il mettre fin à des dérives, en éloignant certains responsables de chefs d’entreprise dont ils seraient devenus trop proches ? « Pas du tout, rétorque Cathy Herbert. Il n’y a eu aucune mutation disciplinaire. Juste le besoin d’avoir un œil neuf dans les agences des quartiers les plus difficiles, notamment aux Moulins et à l’Ariane. » À la caserne Auvare, siège de la PJ niçoise, l’enquête est loin d’être close.

Mediapart

Nice : Abdellatif Kechiche soutient Christian Estrosi pour contrer le FN

Le réalisateur de La Vie d’Adèle affirme que le candidat UMP est «le meilleur rempart contre le Front national». [...]

Face à la stupeur générée par son engagement auprès du candidat UMP à la mairie de Nice, Abdellatif Kechiche a été contraint de justifier son choix politique dans la presse.

Hebergeur d'imageIl était loin d’imaginer que ce ralliement révélé par Nice Matin ferait autant de remous. C’est que l’on croyait le réalisateur, arrivé à Nice à l’âge de six ans, profondément ancré à gauche. «Je suis de gauche, complètement, et bien plus à gauche que la gauche actuellement au gouvernement», réaffirme-t-il. Mais alors pourquoi soutenir Christian Estrosi, qui lui est très à droite ?

Estrosi pour moi est le meilleur rempart contre le Front national. Il faut que vous compreniez que Nice est une ville où le FN trouve le plus de voix : c’est un spectre très présent dans la vie politique. (…) Et Nice, ce n’est pas Paris. C’est un pays à lui tout seul, avec l’esprit méridional : je t’aime, je te hais, je te tue…», a-t-il expliqué à Rue89. [...]

Le Figaro

Christian Estrosi plaide pour « l’assimilation » des immigrés

Sur le plateau de France 2, le député-maire UMP de Nice (Alpes-Maritimes) s’est demandé si le gouvernement n’allait pas obliger les élèves « à parler les langues africaines, le mandarin, les langues arabes »… « Moi, ce que je souhaite, c’est qu’on apprenne prioritairement à lire, à écrire et à compter à l’école », a-t-il dit.

Et Christian Estrosi de développer sa vision de l’intégration : « Nous devons mener une politique d’assimilation à notre héritage de traditions, de culture, d’identité de la France et de ses terroirs. » « Ainsi les déracinés qui souffrent pourront retrouver des racines à partir de notre culture, et ce ne sera pas aux Français de s’adapter », a-t-il conclu.

Tentative de meurtre en plein centre-ville de Vallauris

Deux coups de feu ont été tirés ce lundi en fin d’après-midi en plein centre-ville de Vallauris au cours d’une tentative de meurtre.

Plusieurs témoins ont vu une BMW foncer sur un scooter. Alors que le pilote du deux-roues prenait la fuite à pied, un occupant de la voiture aurait ouvert le feu à deux reprises dans sa direction. La PJ de Nice a été saisie de l’affaire.

Nice Matin

Nice : Employé musulman à l’aéroport suspendu pour « radicalisation »: la justice donne tort au préfet

Le tribunal administratif de Nice a invalidé un arrêté pris par le préfet des Alpes-Maritimes qui suspendait l’habilitation d’un agent de sûreté aéroportuaire de l’aéroport de Nice soupçonné de « radicalisation religieuse« .

« Le tribunal administratif a suspendu, pour la deuxième fois, la décision préfectorale » s’est réjoui dans un courriel à la presse Me Sefen Guez Guez, l’avocat du jeune homme.

(…) France 3 Cote d’Azur

Coup de couteau: le jeune Varois toujours dans un état critique (MàJ)

Le père de Clément Cosma, le jeune Seynois dans un état très grave après une agression à Nice pour un motif futile, dénonce dans une interview à Var-Matin la banalisation de la violence gratuite.

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Sans haine, sans esprit de vengeance, avec beaucoup de retenue due à sa culture de la discrétion – il est ancien commando marine et réserviste à l’école de plongée de Saint-Mandrier – ce père meurtri a souhaité témoigner. Dans la page Facebook qu’il a créée, il estime « qu’il s’agit d’une tentative de meurtre gratuite ». (…)

D’abord, comment va Clément ?
Il est sorti la semaine dernière du coma artificiel dans lequel il avait été plongé après une opération de quatre heures à la tête. Son pronostic vital n’est plus engagé, il cligne des yeux, mais est hémiplégique et aphasique, c’est-à-dire qu’il ne parle pas. Il est toujours en réanimation et la famille a le droit de le voir deux heures par jour. Nous ne savons pas de quoi il se souvient. Nous lui avons dit qu’il avait eu un accident. Concernant son évolution, les médecins ne se prononcent pas. Mais je crains que sa carrière de scaphandrier soit très compromise après une opération à la tête. C’était sa passion.

Que s’est-il passé selon vos informations ?
Clément était allé passer la soirée à Nice à l’invitation de sa sœur et vers 3 h du matin, avec un ami, il a voulu aller manger un morceau. Puis il a croisé ces individus. Il n’y a pas eu de bagarre, et je me pose plein de questions sur l’attitude de ces individus.

Quel message souhaitez vous passer à travers votre témoignage et la page Facebook ?
Je ne trouve pas normal que ce genre d’agressions ne fasse que quelques lignes dans le journal, qu’on banalise la violence gratuite, le fait de poignarder quelqu’un comme ça, pour rien, nous ne sommes pas dans un pays en guerre que je sache ! Si c’est la guerre, qu’on le dise ouvertement et on fera le nécessaire… Je ne demande rien si ce n’est que du soutien car malheureusement si les affaires de ce type ne sont pas médiatisées elles tombent très vite dans l’oubli. Je souhaite donner le plus d’écho possible à cette affaire pour que l’on ait l’espoir que les choses changent, que les peines des délinquants soient un jour en rapport avec leurs exactions, qu’ils payent de leur personne pour réparer même ce qui n’est pas réparable. Au lieu de se retrouver en liberté à courte, voire très courte échéance. Je ne veux en aucun cas politiser cette affaire, mais juste la médiatiser.

Qu’attendez-vous de la justice ?
J’espère qu’elle fera son travail.

Nice Matin

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Clément, le jeune Varois qui avait reçu un coup de couteau au visage samedi dernier rue Gioffredo à Nice, reste hospitalisé dans un état critique.

Victime d’une violente agression pour un motif futile, ce garçon de 25 ans est toujours plongé dans le coma à l’hôpital Pasteur.

Originaire de la Seyne-sur-mer, inséré socialement – il exerce la profession rare de scaphandrier -, le malheureux a reçu un coup à l’arme blanche qui a atteint son cerveau. Il a en outre été roué de coups par un second agresseur.

Les deux suspects interpellés, des ressortissants tchétchènes âgés de 19 et 20 ans, dorment en détention provisoire depuis dimanche soir.

À la suite de l’enquête de la Sûreté départementale, le parquet de Nice a ouvert une information judiciaire pour violences avec armes, en réunion et en état d’ivresse.

Nice matin, merci à Marie Salers