Zemmour vs Domenach : Mélenchon, les élections, les peoples engagés … (i>télé)

I-télé, ça se dispute, 10 mars 2012

 » Il fait une critique de la mondialisation, mais il ne tient que deux aspects de la mondialisation…
« Libre circulation des capitaux, libre circulation des Marchandises c’est pour cela que il n’est que a 10 % »
Je pense que si il analysait globalement la mondialisation, il intégrerait l’immigration (libre circulation des Hommes) il aurait laminé Marine Le Pen

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Bonus Zemmour, Domenach

New York : Les « indignés » de Wall Street s’installent dans la durée (Vidéo)

Depuis cinq semaines, Wall Street est l’épicentre d’un mouvement de protestation contre les banques à l’origine de la crise financière, contre l’inégalité croissante, contre les défaillances des politiques, accusés d’être soumis au diktat et à l’argent des grandes entreprises.

Occupy Wall Street affirme représenter les aspirations des 99 % des Américains qui n’ont ni pouvoir ni argent. Spectaculaire et bien organisé, relayé en flux continu sur plusieurs sites internet, ce rassemblement, popularisé sur le réseau Twitter, se veut résolument non violent. »

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Laurence Parisot connait-elle ses dossiers ?

Dans cet extrait, la présidente du MEDEF semble prendre Pierre Bérégovoy pour Georges Pompidou et confondre le Trésor Public avec la Banque de France…

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Source : On est pas couché, 15 octobre 2011

Crise: « le déni de réalité ne pourra se prolonger longtemps »

Jean-Luc Gréau, ancien cadre au CNPF puis au Medef pendant trente-cinq ans, est un économiste iconoclaste. A la différence de bon nombre de ses pairs, il a vu venir la crise, comme il la voit aujourd’hui se poursuivre. Il est ici interviewé par le magazine Le Choc du mois.

Quelles sont selon vous les nouveautés radicales qui caractérisent la globalisation économique mise en place dans les années 1980-1990, et dont vous dites qu’elles ont changé la nature même du libéralisme économique ?

L’entreprise a été instrumentalisée et abaissée au rang de machine à faire du profit (money maker). Une deuxième orientation est représentée par le libre-échange mondial qui concerne surtout l’Europe, espace le plus ouvert au monde, et à un moindre degré, les Etats-Unis.

Estimez-vous que nous allons vers une sortie de crise comme le prétendent les chefs d’Etat du G-20 ?

Non, la crise du crédit privé n’est pas résorbée, en dépit de ce qu’affirme la communication tendancieuse de la corporation bancaire : elle couve discrètement dans les comptes de nombreux organismes. Aujourd’hui, nous devons faire face de surcroît à une montée des périls sur la dette publique de la plupart des pays occidentaux, pour ne pas dire tous.

Comment interprétez-vous la crise suscitée par l’explosion de la dette publique grecque ?

Des déficits extérieurs structurels sont apparus partout où l’on n’avait pas les moyens de relever le double défi du libre-échange et de la monnaie forte. Ces déficits structurels n’ont aucune chance de se résorber, sauf dans deux hypothèses : la sortie de l’euro par les pays concernés ou l’entrée en violente dépression de la demande interne. On conviendra que chacune de ces hypothèses renferme la probabilité de la fin de l’Europe, telle que nous l’avons vue vivre depuis les commencements du projet.

D’après vous, la crise économique que doit affronter le monde depuis trois ans a-t-elle ébranlé la solidité des dogmes libre-échangistes ?

Hélas, à l’instant présent, les dogmes, les tabous et les interdits qui définissent l’expérience néo-libérale restent en place. L’aveuglement persiste et s’aggrave, en dehors de petits cercles de personnes placées en prise directe avec les entreprises ou les territoires sinistrés. Mais le déni de réalité ne pourra se prolonger longtemps. Patience !

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Oskar Freysinger : sur l’utilisation de l’islam par le néo-libéralisme

Interview d’Oskar Freysinger (UDC, Suisse) – 13/12/09

«[Les sociétés décrites] dans les romans futuristes de Bradbury, Orwell, Huxley, je crains qu’elles ne nous pendent au nez. Le pouvoir actuel instaure le chaos pour ensuite jouer au pompier pyromane : “je crée l’insécurité, j’élimine les frontières, je fais un énorme brassage explosif, et ensuite j’établis un contrôle du citoyen et une police de la pensée”. Une sorte de dictature soft. (…)

[Ces élites] utilisent [l'islam] pour fragiliser la société, qui est prise en étau. Ces deux pôles sont tout autant adversaires prétendus qu’alliés : ça fait 30 ans qu’on se bat pour l’égalité de la femme, tout à coup on soutient le voile au nom du multiculturalisme. Ça fait des siècles qu’on se bat contre un dogme unique, et tout à coup on défend un dogme qui est encore beaucoup plus féroce. Tout ce qu’on ne pardonne pas au pape, on le pardonne à un imam… On arrive à une situation totalement absurde.»

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Images extraites d’une série de 10 vidéos. Consultables ici