Pays-Bas : pourparlers secrets sur l’avenir de Zwarte Piet

Afin de prévenir une escalade de critiques comme celles connues l’an dernier aux Pays-Bas, les parties intéressées tiennent depuis octobre des pourparlers dans le secret le plus total sur l’avenir de Père Fouettard (Zwarte Piet), indique vendredi le quotidien Algemeen Dagblad. [...]

Hebergeur d'imageAutour de la table, se trouvent entre autres Quinsy Gario, à l’initiative du mouvement « Zwarte Piet is racisme », Dehlia Timman (D66 Amsterdam) et la Communauté de Saint-Nicolas qui est très clairement pro-Père Fouettard. [...]

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Paris : manifestation de clandestins soutenus par les syndicats

Plusieurs centaines de travailleurs clandestins, en majorité africains, en grève depuis plusieurs mois, ont accompagné devant l’entrée du ministère la délégation de représentants syndicaux et associatifs les soutenant, en scandant « on bosse ici, on vit ici, on reste ici!« 

Quelque 1.500 sans-papiers étaient présents, selon les organisateurs, 450 selon la police.

« Nous allons entrer en négociation avec le ministère de l’Immigration et le ministère du Travail, c’est vous qui avez arraché cela après sept mois de grève« , a déclaré Raymond Chauveau de la CGT, qui encadre la mobilisation au sein d’un collectif comptant onze associations et syndicats (dont la CFDT, SUD, l’Unsa, la Cimade ou encore la Ligue des droits de l’Homme).

« Le gouvernement doit comprendre qu’il ne s’agit pas d’un problème de flux migratoires mais de droits de salariés vivant et travaillant en France« , a déclaré Raymond Chauveau (CGT).

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Si l’Islande refuse de banquer…

Faut-il faire payer par le contribuable l’incompétence des banquiers ? Alors que le krach ne cesse de révéler les dérives d’une oligarchie, la révolte gronde.

Face au krach financier, les responsabilités restent à déterminer. Visés, les oligarques, qui contrôlaient en même temps les banques (prêteuses), les sociétés (emprunteuses), les médias (silencieux), les hommes politiques (complaisants). « 50 requins ont joué le pays à la roulette », accuse Sveinbjörn Arnason, fondateur du mouvement Nouvelle Islande. « Or nul n’a encore été traîné devant les tribunaux. La gauche au pouvoir ne fait pas le ménage et nous trahit. »

Quelque 230.000 Islandais ont été appelés samedi à se prononcer sur un accord organisant le remboursement par Reykjavik de 3,9 milliards d’euros, avancés par Londres et La Haye pour indemniser leurs citoyens lésés par la faillite de la banque sur l’internet islandaise Icesave, en octobre 2008.

Les Islandais [ont voté] non. Au risque d’aggraver la crise de confiance dont pâtit l’île sur les marchés internationaux. Déjà, les agences de notation ont abaissé la note du pays au rang d’« obligation pourrie ». L’étonnante fuite, il y a dix jours, dans la presse locale, d’un télégramme secret de l’ambassade américaine, a confirmé l’isolement de l’île. On y lisait que dans l’hypothèse d’une victoire du « non », suivie d’un gel de crédits promis par le Fonds monétaire international et par des pays européens, l’Islande ne pourrait plus remplir les obligations liées à sa dette dès 2011 et retournerait « trente ans en arrière ».

La perspective d’un non [au référendum] a poussé Reykjavik à tenter, ces dernières semaines – jusque-là en vain -, de trouver un nouvel accord avec Britanniques et Néerlandais. Au cours des négociations, les Islandais ont paradoxalement reçu une offre améliorée, mais ils l’ont déclinée, sous la pression des partis d’opposition.

Après avoir immédiatement reconnu sa défaite, le gouvernement islandais s’est efforcé de minimiser la signification du scrutin, en soulignant que le oui n’était plus une alternative crédible, du fait des nouvelles négociations.

L’affaire Icesave a réalimenté le sentiment anti-européen dans le pays. Au total, plus de la moitié des Islandais sont aujourd’hui opposés à une éventuelle adhésion à l’UE, près de deux fois plus qu’en 2008.

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