France : Le plus beau pays du monde (Vidéo): « Une idéologie quasi nationaliste », « un repli identitaire », « c’est intellectuellement dangereux »

[mise à jour du 28 décembre]

[extrait de Rue 89 sur le documentaire "France : Le plus beau pays du monde" ]

Le site d’extrême droite™ Fdesouche a signalé la diffusion du « Plus Beau Pays du monde ».  (…) Dans une tribune publiée sur Le Plus, un consultant médias critique sévèrement le documentaire, dénonçant son idéologie quasi-nationaliste :

« La télévision publique doit ouvrir les horizons, encourager le public à sortir de ses frontières géographiques et intellectuelles, conduire les téléspectateurs vers des territoires méconnus. Il faut avoir l’esprit bien étriqué, avoir bien peu voyagé et être bien égocentrique pour affirmer que l’Hexagone est ce qu’il y a de plus beau. En un mot comme en cent : c’est intellectuellement dangereux. »

Pour Gérard Mermet, cette vague d’émissions surfe sur des réflexes inconscients :

« Ces émissions davantage autocentrées suggèrent un repli identitaire. Elle disent : “Restons dans ce beau pays” et transmettent des émotions passéistes. Car les images qu’on nous montrent sont parfois loin de la France contemporaine. Ces émissions sont justement faites pour éviter qu’on parle de cette France-là. »

Rue89

—————— ci dessous, article du 23 décembre ————

Jacques Malaterre, le réalisateur de ce film, déclare son amour à la beauté de notre pays. Il y brosse une multitude de paysages (plaines, vallées, montagnes) allant jusqu’à explorer les fonds marins corses, en passant par les lacs vosgiens, les causses, les gorges du Tarn, le marais poitevin, la forêt de Fontainebleau, la Lozère…

Vidéo sur Fortune

«Mariage pour tous». Jean-Luc Romero : «Antis, votre modèle familial appartient au passé»

Les partisans du mariage pour tous défileront ce dimanche 27 janvier, alors que la loi sur le «mariage pour tous» sera discutée au Parlement la semaine suivante. Plaidoyer de Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Ile-de-France (PS) et ancien UMP, dans le Nouvel Obs.

Alors, mesdames et messieurs les anti, à moi maintenant de vous ôter d’un doute : que vous soyez 300.000 ou un million, vous appartenez au passé et que ce soit humainement ou moralement, vous avez tort !

Décidément, il y a des choses que j’ai du mal à comprendre dans ce débat sur le mariage pour tous. Vraiment du mal. Je ne vais pas faire une liste à la Prévert mais tout de même… Alors, chers opposants à l’égalité, ôtez-moi d’un doute.

Il y a quelques années : le mariage c’était bien ringard ? Sur les 300.000 que vous étiez, personne n’aurait pu vous dire que vous devriez être en liesse plutôt que de prophétiser la fin du monde ? Raté… Les Mayas nous ont déjà faite coup ! Que les lesbiennes et les homosexuels souhaitent se marier et ainsi promeuvent une valeur traditionnelle d’engagement, cela devrait vous faire chaud au cœur ? […]

La seconde certitude que j’ai, c’est que je suis amoureux d’un autre homme, que notre envie commune est de le voir reconnaître par l’Etat. Que cette envie est belle et légitime.

Otez-moi d’un doute… Le mariage, c’est entre un homme et une femme parce que c’est comme ça qu’on fait des enfants. C’est la nature qui l’a voulu, pardon la Nature avec un « N » majuscule, on ne sait jamais où se cache le bon dieu ces temps-ci… […]

Le Nouvel Obs

Invasion d’escargots géants africains en Floride

Aux Etats-Unis, une chasse aux escargots mobilise les plus hautes autorités de l’état de Floride. Importés d’Afrique, ces gastéropodes de 20 centimètres de long prospèrent et menacent les cultures…

L’escargot africain aime se reproduire [...] et il est très vorace.

Voir la vidéo sur MSN Vidéo

(Merci à mycky et MecqueRaieHan)

Environnement : le Prince Charles appelle le monde à s’inspirer de l’Islam

Le Prince Charles de Galles et héritier du Trône anglais a appelé, mercredi, le monde entier à s’inspirer des préceptes de l’Islam dans le cadre des efforts visant à sauvegarder l’environnement.

Mettant en exergue les enseignements de l’Islam qui plaident en faveur de l’harmonie entre l’être-humain et son environnement, le Prince de Galles, a souligné que le Saint Coran explicitement qualifie la nature comme ayant «une intelligibilité» et insiste sur le lien indissociable entre l’homme et la nature.

«Le Coran offre une vision entièrement intégrée de l’Univers, ou religion, science, esprit et substance convergent pour former une partie intégrante d’une seule conscience vivante» a-t-il dit, soulignant que partant de ce constat l’homme assume la responsabilité de veiller à la préservation de la nature. Citant des versets du Saint Coran, le Prince Charles a expliqué que les enseignements de l’Islam présentent la nature et l’univers comme l’émanation de «l’hospitalité divine» envers l’homme.

Aufait Maroc (Merci à Le Hutin)

Quel avenir pour les paysages français ?

Tribune libre de Cadoudal

Plus que des éléments de notre identité nationale, les paysages en sont, pour qui sait les lire, une sorte de résumé. Au centre, un village dont l’aspect reflète à la fois la géologie et les savoir-faire des bâtisseurs. Le clocher de l’église dépasse des toits pour s’élever vers le ciel. Les champs et les vignes ont été conquis sur les terres sauvages. Les futaies de chênes nous parlent du temps de Colbert et de la marine à voile…

Ces paysages patiemment bâtis ont profondément évolué au cours des dernières décennies. Si l’urbanisation galopante de l’après-guerre les a visiblement modifiés, l’idéologie protectionniste qui est censée leur venir en aide est, au contraire, sur le point de les enterrer.

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La tempête Xynthia et les décisions qui lui font suite mettent en lumière l’absurdité de la politique d’aménagement du territoire menée en France depuis maintenant plusieurs décennies. Cette politique est volontairement laxiste quand il s’agit de laisser construire n’importe quoi n’importe où (Côte d’azur), avant de verser dans le fatalisme – voire dans l’animisme – quand il s’agit d’expliquer les catastrophes. Les propos de Philippe de Villiers après la tempête illustrent parfaitement ce second point : la mer est plus forte que les hommes, les zones inondées doivent retourner à la nature. Il ne s’agit donc plus de faire marcher son cerveau et ses muscles pour faire le meilleur usage possible d’un site mais plutôt d’appliquer partout les mêmes méthodes de construction standardisée (grandes surfaces et pavillons, laids mais économiques) en attendant de faire un mea culpa médiatique. Un mea culpa au cours duquel on s’avouera vaincu, non par l’insistance des promoteurs et l’appât du gain mais par une « Nature » qui se venge, contre laquelle il serait vain de lutter.
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Entretien avec A. de Benoist : les enjeux de la décroissance

Cet entretien a précédé la publication, en 2007, de l’ouvrage intitulé Demain la décroissance (le titre prévu initialement : Objectif décroissance, était déjà pris).

Alain de Benoist nous explique pourquoi l’écologie n’est en rien un domaine réservé aux gauchistes, altermondialistes et autres bourgeois-bohèmes en goguette, ni ne constitue nécessairement une vision du monde contraire au respect des identités, ou une conception rétrograde de l’existence.

Par opposition au mythe de la croissance infinie, apanage tant des théories économiques libérales que des postulats marxistes, la décroissance paraît inéluctable. De Benoist propose d’en tirer parti, au lieu de la subir.

Quelle est la genèse de l’idée de la décroissance ?

Elle est apparue dans les milieux écologistes lorsque ceux-ci ont commencé à réaliser que, l’activité économique et industrielle étant la cause première des pollutions, il était nécessaire de s’interroger sur la notion même de développement.

Elle est née aussi d’une réaction contre la théorie du « développement durable » qui, prétendant réconcilier les préoccupations écologiques et les principes de l’économie marchande, aboutit seulement à reporter les échéances.

Sur le plan scientifique, le premier grand théoricien de la décroissance a été l’économiste roumain Nicholas Georgescu-Roegen qui, en s’appuyant principalement sur le deuxième principe de la thermodynamique, la loi de l’entropie, a très tôt présenté la décroissance comme une conséquence inévitable des limites imposées par la nature.

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Il y a 150 ans naissait Édouard-Alfred Martel

Édouard-Alfred Martel est né à Pontoise le 1er juillet 1859, mort à Montbrison le 3 juin 1938, il est considéré comme le fondateur de la spéléologie moderne. suite

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A la limite des Cévennes et des causses, dans le Massif de l’Aigoual, la rivière souterraine de BRAMABIAU prend naissance. Elle n’a pas la modestie d’une entrée discrète puisque la diaclase mesure aux environs de 70 mètres. Quand les hautes eaux du bonheur se précipitent hors de cette brèche, une sourde rumeur monte vers la montagne (c’est une chose que je vous l’expliquerai sur place). Pour certains hommes préhistoriques, BRAMABIAU fut un temple et peut être même une divinité. Ce site naturel a été célébré par de nombreux écrivains comme l’académicien français André CHAMSON qui y a situé son roman « L’AUBERGE DE L’ABÎME »

L’exploration même de la grotte fut réalisé dans la nuit du 27 au 28 juin 1888 par Monsieur Edouard Alfred MARTEL et toute son équipe. Monsieur MARTEL ouvre ainsi l’ère des grandes découvertes souterraines et inaugure ce sport étrange qui est devenue la spéléologie. Il écrit dans « LES CÉVENNES »: « BRAMABIAU est une des œuvres grandioses et bizarres que la nature exécute à coups de siècle qui confondent l’Esprit Humain »