L’Allemagne s’apprête à étendre la double nationalité

Le conseil des ministres qui s’est réuni mardi a, entre autres, approuvé un projet de loi facilitant l’obtention de la double nationalité. Ce texte concerne les enfants nés en Allemagne de parents qui ne sont ni citoyens de l’Union européenne ni ressortissants suisses. Dans la réalité, la grande majorité d’entre eux sont turcs.

Si le ministère de la justice (SPD), porteur de ce projet, se félicite de ce compromis passé avec le ministère de l’intérieur (CDU), les représentants de la communauté turque jugent le processus très «bureaucratique».

Longtemps, ces enfants n’ont pu avoir que la nationalité de leurs parents. L’ancien chancelier Gerhard Schröder avait fait un premier pas il y a une dizaine d’années en permettant à ces jeunes gens de choisir l’une des deux nationalités à leur 23ème anniversaire.

Le nouveau projet de loi permettra à ces jeunes nés en Allemagne d’avoir la double nationalité si, avant leur 21 année, ils ont au moins vécu huit ans dans le pays, s’ils y ont étudié au moins six ans, ou s’ils y ont passé un examen scolaire ou achevé une formation professionnelle.
En principe, l’administration vérifiera après le 21ème anniversaire de l’intéressé s’il a passé huit ans en Allemagne. Si oui, il recevra la double nationalité. Dans les autres cas, il sera convoqué par l’administration. […]

Pour le moment, aucun des deux ministères n’indique le nombre de personnes potentiellement concernées. Le projet de loi devrait être présenté au Bundestag à la mi-mai et pourrait entrer en vigueur dès cette année.

Blog/Le Monde

Débat Alain Finkielkraut/Daniel Cohn-Bendit : «A ceux qui ne veulent pas de la société multiculturelle, je dis toujours que c’est trop tard»

Quelques extraits d’un débat sur l’identité européenne entre Daniel Cohn-Bendit et Alain Finkielkraut .

La société multiculturelle, c’est un état de fait. A ceux qui ne la veulent pas, je dis toujours que c’est trop tard. (Daniel Cohn-Bendit )

Qu’est-ce que l’identité européenne ? Et à quel moment en avez-vous pris conscience ?

Alain Finkielkraut : Que l’Europe ait aussi une identité et que cette identité soit indissociable de l’identité nationale, que l’Europe, autrement dit, s’atteste dans la diversité de ses profils, ce sont les intellectuels tchèques, hongrois et polonais qui m’en ont fait prendre conscience.

Daniel Cohn-Bendit : Je suis né en 1945, alors que mes parents étaient cachés en France en raison des persécutions antijuives.

J’ai été apatride pendant quatorze ans, puis j’ai choisi la nationalité allemande pour ne pas faire mon service militaire. Pour moi, l’Europe a toujours été une évidence.

L’identité européenne est-elle menacée par l’immigration, ou l’est-elle plutôt par le repli sur son essence supposée ?

D. C.-B. Je refuse de rentrer dans l’espace des phobies. Il ne faut pas confondre la libre circulation, qui concerne les citoyens européens, et le problème de l’immigration. Sur ce point, malheureusement, l’Europe a aujourd’hui une politique de forteresse qui ne fonctionne pas. […]

Le multiculturalisme postcolonial menace-t-il la laïcité à la française, ou à l’européenne ?

AF :L’enjeu pour nous est de savoir comment adapter ou non nos lois. Il m’a fallu très longtemps pour comprendre une différence fondamentale entre la France et l’Allemagne sur ce sujet. […]

Les apôtres du multiculturalisme ne reconnaissent aucune réalité à la culture puisqu’ils expliquent par l’inégalité toutes les difficultés du vivre-ensemble. Mais les faits sont têtus : tandis que l’Europe sort de la religion, l’islam se « désécularise ». Il y a, bien sûr, des exceptions. Reste qu’au temps de l’assimilation, les mariages mixtes étaient nombreux. Aujourd’hui on célèbre le métissage et on a le communautarisme.

D. C.-B. La dé-sécularisation ne concerne pas seulement l’islam. A Jérusalem par exemple, le communautarisme juif est très frappant. Et quand je vois ce qui s’est passé en France à propos du mariage pour tous, notamment dans la communauté catholique, je me dis qu’une partie de la société française est aussi concernée par ce retour du religieux.

Le Monde

Fichage des délinquants par nationalité : à quoi ça sert ?

Comme le précise Bruno Beschizza, il est question dans ce bilan d’identité et non pas de « fichage ethnique ».

La demande de la nationalité du délinquant fait partie de « la grande identité à fournir aux magistrats ». Selon lui, il s’agit d’un détail « factuel », qui ne doit pas être « stigmatisant« .

L’élu UMP tient également à rappeler qu’il « ne croit pas au déterminisme », et « qu’on n’est pas délinquant parce qu’on est de telle nationalité ».

Europe 1



Angleterre. Foot : 66% de joueurs étrangers

Le football anglais croule sous l’argent et attire les meilleurs joueurs du monde. Anciens joueurs, sélectionneurs ou dirigeants s’en inquiètent mais pas les supporters.

En France, plus de la moitié [55,9%] des titulaires de la première journée de Ligue 1 étaient de nationalité française – les nombreux binationaux étant comptabilisés comme étrangers.

Lundi soir, en clôture de la première journée de Premier League, affiche alléchante : Manchester City contre Newcastle. Le match est plaisant, il y a beaucoup de bons joueurs sur la pelouse. Le Belge Kompany, l’Argentin Agüero, le Français Ben Arfa, le Sénégalais Cissé ou l’Espagnol Navas.

L’entraîneur de City, l’Argentin Manuel Pellegrini, s’adresse en espagnol à la plupart de ses joueurs. Dans le camp d’en face, la plupart des conversations se font en français, langue commune de sept joueurs sur 11. Ca ressemble à un match caritatif avec deux sélections « All Stars ». Sur les 28 footballeurs foulant la pelouse ce soir-là, quatre seulement sont britanniques. [...]

Gary Neville et Peter Taylor, ancien sélectionneur des Espoirs anglais, sont en faveur de quotas de joueurs britanniques en Premier League mais le droit communautaire complique les choses.

Selon une étude du Guardian, Il n’y a plus qu’un tiers de joueurs anglais parmi les titulaires dans l’élite [34,1% - calcul réalisé sur les compositions d’équipe lors de la première journée]. C’est un record mais pas une nouveauté : il y a dix ans, ils n’étaient déjà plus que 35%. […]

La quasi-totalité des supporters s’en fichent. Il n’y a pas d’attachement à la nationalité des joueurs, pas plus qu’en France. Le niveau global monte, les stades sont plein malgré des tarifs prohibitifs, les audiences ravissent les diffuseurs. Ceux qui contestent le modèle actuel de la Premier League se plaignent du coût des abonnements, pas d’une pseudo-identité perdue.

Pourtant, l’Angleterre du football – anciens joueurs, sélectionneurs ou dirigeants– s’inquiète. Elle voit en parallèle ses sélections nationales péricliter. Les Espoirs ont perdu tous leurs matches à l’Euro cet été, les moins de 20 ans n’en ont pas gagné un à la Coupe du monde remportée par les Français. L’équipe A est menacée par le Montenegro et l’Ukraine dans les éliminatoires pour la Coupe du monde 2014. […]

Rue 89

« Moi je ne vote pas, car je laisse la France aux Français » (RMC)

Dans Bourdin & Co, un auditeur Irakien s’offusque contre une intervention militaire en Syrie. Jean-Jacques Bourdin lui demande pourquoi il ne retourne pas chez lui.

« Je ne peux pas retourner en Irak parce que je suis chrétien ! » – Paul

Rachid Nekkaz, le «Français de seconde zone»

Après avoir tenté sa chance à l‘élection présidentielle française, l’homme d’affaires franco-algérien Rachid Nekkaz se lance dans la campagne présidentielle algérienne. Et continue de payer les amendes des femmes voilées en France. Il reçoit une journaliste du Point dans les bureaux de son association «Touche pas à ma Constitution» dans le très chic 16e arrondissement parisien.

il s’installe sous une affiche barrée d’un drapeau algérien : «Rachid Nekkaz président». L’homme d’affaires a décidé de porter ses ambitions dans le pays d’origine de ses parents en se présentant à l’élection présidentielle algérienne d’avril 2014. «La France ne me fait plus rêver, mais pire que cela, comme des millions d’autres Français de seconde zone, je ne crois plus en la France ni à son modèle d’intégration républicain fondé en théorie sur l’égalité des chances, mais qui en réalité repose sur l’esprit de corps», avance-t-il. Pour y parvenir, il a demandé la déchéance de sa nationalité française. […]

Il a lancé sa campagne le 3 juin dernier à la frontière algéro-marocaine, «devant 11 4×4 de l’armée», assure-t-il. […] Son nom circule sur des sites d’information algériens qui le présentent comme un «défenseur des minorités», «un sauveur des mosquées françaises».

Son «fric» lui vaudrait aujourd’hui d’être «une cible facile». Lui qui a investi sa fortune dans l’immobilier est soupçonné d’être un marchand de sommeil. Il est visé par une plainte déposée en mai dernier par la mairie de Choisy-le-Roi pour «infraction au code de l’urbanisme, mise en danger de la vie d’autrui et blessures involontaires» après l’incendie dans l’un des appartements d’un pavillon transformé qu’il possède dans le quartier résidentiel de la ville. […]

Il s’est présenté le 16 juin dernier à la succession de Jérôme Cahuzac dans la troisième circonscription du Lot-et-Garonne. […] Il finira dernier du premier tour avec 0 % des voix. Il ne s’était pas déplacé pour aller voter. Qu’importe puisque sa photo était déjà dans le journal.

Le Point

Jean-Marie Le Pen : «Les conditions sont réunies pour de nouveaux affrontements dans les banlieues»

Le président d’honneur du FN interpelle Hollande et revient sur les incidents de Brétigny et de Trappes pour dénoncer «l’incapacité» du gouvernement.

Le gouvernement se rend compte qu’il ne maîtrise pas la situation et il serait surtout dans l’incapacité de la maîtriser si elle s’aggravait. C’est pourtant le rôle du pouvoir que de prévoir et d’imaginer toutes les situations possibles et dangereuses.

Selon vous, les violences urbaines à Trappes ont été mal gérées ?

Je ne sais pas si cela a été mal géré. Ce que je sais, c’est que dans cette affaire comme dans celle du déraillement du train à Brétigny-sur-Orge, on ne nous dit pas la vérité : on cherche à masquer les choses. Il y a au minimum une édulcoration, quand ce n’est pas une censure complète. […]

Toutes les conditions sont réunies pour de nouveaux affrontements dans les banlieues, comme en 2005 : le nombre d’immigrés a augmenté et la crise s’est aggravée. Nous serions alors dans une extrême difficulté pour maintenir l’ordre. Finalement, le modèle d’intégration français n’a jamais fonctionné puisque cela n’était pas possible dans un cadre d’immigration massive. Pour faire des Français complets – et pas seulement des Français de papier -, certaines conditions doivent être réunies : il faut le désir de devenir Français, un meilleur enseignement, le service militaire et du travail. Or, aujourd’hui, l’enseignement français incline les immigrés à penser qu’ils ont plus de droits que de devoirs et enseigne un mépris de la culture française et de son histoire. Et le communautarisme s’est installé en France : des petits-enfants naissent qui ne se considéreront pas comme des Français. […]

continuer une politique d’immigration massive en sachant qu’on n’avait pas les moyens d’intégrer ces gens-là, c’était admettre ipso facto l’idée qu’ils s’organiseraient eux-mêmes en communautarisme.

Mais il y a un phénomène qui va peut-être ouvrir les yeux des Français : c’est l’immigration massive des Roms, prévisible et probable si la Bulgarie et la Roumanie entrent dans l’espace Schengen. […]

Le Point

Bientôt une carte de séjour permanente ou la nationalité française pour les «chibanis» de France ?

Les conclusions de la mission parlementaire sur les immigrés âgés créée en novembre 2012 dans le but d’améliorer leur situation en France et présidée par le député UMP Denis Jacquat en France, dits les chibanis, ont été annoncées ce mercredi. Elles concernent 800 000 immigrés de plus de 55 ans vivant en France, dont 350 000 sont âgés de plus de 65 ans

Pour améliorer leurs conditions de vie en France, le rapport présenté recommande, notamment, de leur octroyer une carte de séjour permanente sous conditions, et la nationalité pour ceux qui sont présents depuis 25 ans au moins sur le territoire français.

Dans son rapport, la mission parlementaire a également recommandé de « permettre aux étrangers ascendants de Français et présents sur le territoire depuis 25 ans » d’obtenir la nationalité française. «Cela constituerait une marque significative de reconnaissance» et répondrait à «l’attente d’une part non négligeable d’immigrés vieillissants», a souligné le rapporteur et député PS Alexis Bachelay. […]

A en croire le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone, des amendements sur la question seront soumis au vote prochainement «à l’occasion du futur projet de loi sur l’immigration». «Les personnes âgées immigrées qui ont tant contribué à la construction de notre pays au cours des Trente Glorieuses vivent désormais dans des conditions dignes», a-t-il déclaré en conférence de presse.[…]

Cette mission d’information a «tordu le cou à des idées reçues qui font le bonheur du populisme», a-t-il ajouté. «Non, les immigrés âgés n’abusent pas des droits sociaux auxquels ils ont accès. Non, ils n’abusent pas des services de santé. Bien au contraire.»

Aujourd’hui en France, sur les 350 000 immigrés âgés de plus de 65 ans, 40% ont acquis la nationalité française. Son obtention leur permet, notamment, d’organiser «plus librement» leur retraite entre la France et leur pays d’origine et d’éviter de faire des allers-retours contraints entre les deux rives.

yabiladi

Rachid Nekkaz : «Pourquoi j’ai demandé la déchéance de ma nationalité française»

Rachid Nekkaz a demandé la déchéance de sa nationalité française. Il s’en explique sur le site oumma. .

Son père a été un combattant du FLN. En janvier 2012, lors d’une tournée médiatique en Turquie, Rachid Nekkaz encouragea le gouvernement turc à voter une Loi qui apparenterait la colonisation française de l’Algérie à un génocide.

Rachid Nekkaz sera candidat aux élections présidentielles algériennes de 2014. (voir son blog)

Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais fait vivre mon autre nationalité, celle de mes parents algériens. J’ai décidé aujourd’hui de m’y atteler. Je ne dis pas que le soleil est plus clément à Tamanrasset qu’à Dunkerque. Je pense juste que les défis sont plus grands et l’espérance plus douce.

J’ai demandé officiellement au Président de la République, M. François Hollande, la déchéance de ma nationalité française. C’est une décision grave, mûrement réfléchie et sans appel.

Je suis né français. J’aime la France, j’aime ses valeurs, sa culture, son Histoire, ses principes de liberté, ses droits de l’Homme, sa générosité, ses écrivains, ses musées, ses parfums, sa gastronomie. Pour un enfant qui a été bercé par les fables de Lafontaine, pour un étudiant qui a été nourri par les philosophies de Rousseau et de Voltaire, l’homme que je suis devenu à 41 ans ne peut plus respirer l’oxygène liberticide et corrompu qui règne en France aujourd’hui.

La France qui assigne à résidence des femmes parce qu’elles portent un bout de tissu sur leur visage, la France qui me met en prison parce que j’ose dévoiler et condamner un système de parrainage présidentiel des élus corrompu et corruptible, la France qui déclenche deux contrôles fiscaux internationaux pour me faire taire, la France qui laisse en liberté des hommes de pouvoir corrompus, la France qui laisse sévir impunément les injustices et les discriminations dans des quartiers entiers de son territoire, la France qui laisse la haine de l’autre se propager comme une traînée de poudre dans l’indifférence de ses élites politiques et intellectuelles, « cette France là », je ne l’aime pas et je ne pourrai jamais l’aimer. […]

Non seulement la France ne me fait plus rêver, mais pire que cela, comme des millions d’autres Français de seconde zone, je ne crois plus en la France ni à son modèle d’intégration républicain fondé en théorie sur l’égalité des chances, mais qui en réalité repose sur l’esprit de corps (phénomène étudié au 14ème par le sociologue maghrébin Ibn Khaldoun sous le nom de « asabiya »).[…]

J’ose le dire. La France n’a pas besoin de « ces gens là », de ces millions de gens qui ont cru en elle. Pire que cela, elle en a même peur. De l’entretien de cette peur, des partis politiques se nourrissent. Ils prospèrent. Pauvre France, pauvres Français ! A force de jouer avec le feu de la haine et de la stigmatisation gratuite, à terme, la France risque de s’en mordre les doigts. Car elle préfère favoriser et mettre en lumière les éléments les plus extrémistes et radicaux de la société déjà bien fragile sur le plan du vivre-ensemble. C’est parce que la France ne perçoit pas ces populations françaises d’origines étrangères comme une richesse mais comme une plaie et un problème au cœur de son identité que la France a peur. Et le débat sempiternel depuis 1981 sur le non vote d’une loi accordant le droit de vote aux étrangers lors des élections locales est symptomatique du prisme à travers lequel la France et ses gouvernements de Droite comme de Gauche perçoivent ces « Français colorés ». A leurs yeux, ce ne sont pas des Français mais des Etrangers. […]

oumma (Merci à bitume8)

« Quand un immigré paye ses impôts en France alors il est français. Point barre.»

Sweat à capuche aux épaulettes léopard, casquette de rigueur, et micro greffé dans le creux de la main, le rappeur, le rappeur Mokobé était invité au Forum Ile de France de Libération.

« Quand un immigré paye ses impôts en France, travaille en France et contribue à la vie en société de la France, alors il est français. Point barre.»

Lire l’article dans Libération

Sondage : Valls, un bon premier ministre pour 45% des Français

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui s’est récemment qualifié lui-même «d’ambitieux» pensant avoir la capacité d’ « assumer les plus hautes responsabilités», ferait un bon premier ministre pour 45% des Français, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Né à Barcelone en 1962, il a acquis la nationalité française par naturalisation en 1982.

L’Ifop y voit un signe que la ligne de «fermeté républicaine» de M. Valls «ne choque pas l’électorat socialiste, qui apparait en demande d’autorité et n’est plus gêné par un discours musclé en matière de sécurité et de lutte contre l’immigration clandestine».

A la question «Diriez-vous que Manuel Valls ferait un bon Premier ministre?», 45% des personnes interrogées répondent «oui, contre 55% pensent que non», selon le sondage dont les auteurs soulignent que « ce score de 45% est en soi assez élevé», car «sur ce type de question, il est généralement difficile pour un ministre de franchir la barre des 50%». […]

Le sondage a été réalisé du 5 au 7 juin en ligne, sur un échantillon de 1.008 personnes représentatif de la population de 18 ans et plus.

Le Figaro (Merci à Vandenberghe)