Nancy : un policier blessé à coups de sabre

Un policier du commissariat de Nancy (Meurthe-et-Moselle) a été hospitalisé ce samedi après avoir été frappé à coups de sabre par un individu, qui a été interpellé. Les jours du gardien de la paix, âgé d’une trentaine d’années, ne sont pas en danger, mais il pourrait perdre l’usage de ses doigts.

(…) Le PArisien

20 ressortissants roumains jugés pour vols d’engins de chantier ou d’engins agricoles pour 8 millions d’euros

Ouverture lundi, à Nancy, du procès d’un impressionnant réseau de voleurs roumains. A leur actif : des dizaines d’engins de chantier subtilisés et plus de 8 millions d’euros de butin.

Pelleteuses, bulldozers, tractopelles, compacteur, élévateurs, tracteurs… Les vingt ressortissants roumains qui seront jugés à partir de lundi par le tribunal de Nancy s’étaient fait une spécialité du vol d’engins de chantier ou d’engins agricoles.

Peu importe le nom et l’utilisation des mastodontes mécaniques qu’ils convoitaient. L’un des voleurs a même parlé aux enquêteurs de « quelque chose sur chenilles » pour décrire ce qu’il avait embarqué lors du cambriolage d’une société à Is-sur-Tille (Côte-d’Or). Tout ce qui comptait, c’est que les engins soient énormes et, surtout, qu’ils coûtent une fortune.

Moins glamours que des voitures de luxe, ils rapportaient, en effet, tout autant aux voleurs à la revente. Le moindre engin « sur chenilles » a une valeur marchande qui dépasse facilement la barre des 100.000 €. Et, au total, l’estimation du préjudice causé par la filière roumaine démantelée par la JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) de Nancy donne le vertige : plus de 8 millions d’euros. La bande, le gang ou le réseau, comme on veut, a sévi en 2008 et 2009 sur tout l’Est de la France. De la Moselle jusque dans la Drôme, en passant par la Bourgogne et l’Alsace. Une soixantaine de cambriolages d’entreprises ou d’exploitations agricoles leur est reprochée.

« Il ne faut pas avoir peur des mots, c’était une vraie entreprise criminelle de type mafieux », résume le substitut de la JIRS, Grégory Weill.

Tout était effectivement pensé, organisé et planifié. Le cœur du trafic d’engins était la ville de Borsa, au nord de la Roumanie, près de la frontière ukrainienne.

C’est là que se trouvait celui qui est présenté comme la tête du réseau : le patron d’une société de transport, âgé de 35 ans et surnommé « Obezu », l’obèse. « Ses » équipes de voleurs, composées généralement de trois ou quatre hommes de mains, avec parfois un de ses lieutenants, partaient de Borsa en direction de l’Est de la France, mais aussi de l’Allemagne ou de la Belgique. Elles n’avaient pas d’objectif précis. Juste une zone géographique de destination. Une fois sur place, les équipes devaient procéder à des repérages pour cibler telle ou telle entreprise.

Lorsque les voleurs avaient fait leur choix, ils se mettaient en relation avec des chauffeurs routiers de sociétés de transport roumaines plus ou moins complices qui venaient de livrer de la marchandise (celle-là tout à fait légale) dans les environs. Plutôt que de remonter à vide en Roumanie, les routiers se voyaient fixer un lieu de rendez-vous nocturne à proximité d’une entreprise ciblée par les cambrioleurs.

Les engins volés étaient embarqués dans leurs camions. Les chauffeurs reprenaient leur route pour la Roumanie. Munis de faux documents permettant de passer les frontières. Arrivés à Borsa, les pelleteuses et autres tracteurs volés étaient soit écoulés sur le marché local, soit exportés vers d’autres pays de l’Est….

Lorsque la Roumanie a livré, en janvier 2011, les têtes pensantes, les vols d’engins « se sont arrêtés du jour au lendemain dans le grand Est », précise un gendarme de la cellule d’investigation. Avant d’ajouter : « Mais aujourd’hui c’est reparti ». D’autres ont pris la place.

L’Est Républicain, merci à Charly

Nancy : Tahar insulte et menace de mort le maire, 6 mois de prison

[...] Tahar Alem, 31 ans, est venu ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Nancy pour faire un show et il n’a aucune limite.

Baskets fatiguées, col de blouson relevé et cheveux blonds décolorés sur le haut du crâne, il avance à la barre sourire aux lèvres et les mains dans les poches.

Il est là pour être jugé pour avoir outragé et menacé de mort le maire de Nancy.« J’aurai ta peau »

Cela s’est déroulé le 11 juillet lors d’un déplacement d’André Rossinot au Haut-du-Lièvre, le quartier du trentenaire. L’élu était là pour visiter le nouvel espace commercial.

Il a été pris à partie par Tahar Alem qui l’a affublé de noms d’oiseaux. Sans oublier un « j’aurai ta peau » plutôt inquiétante. D’autant plus inquiétant qu’il a réitéré ses injures et ses menaces lorsqu’il a été entendu par des policiers en garde à vue le 7 août dernier.

« Jamais deux sans trois. Vous pouvez envoyez au maire une nouvelle boîte de gros mots et de va-te-faire-foutre », s’énerve le prévenu à la barre. Cela ne s’adresse pas directement à André Rossinot. Il n’est pas là. C’est donc son avocate, Me Clémence Morel, qui prend.

Pourquoi tant de haine ? Tahar Alem s’embarque dans une longue diatribe contre la politique de la municipalité mais aussi contre le colonialisme français en Algérie. Cela part dans tous les sens. Et cela n’a pas grand sens. Le prévenu a le regard hagard et la parole confuse mais est-il pour autant délirant ?

Mais le prévenu a décidé de jouer la carte de la provocation plutôt que celle de la raison. Il refuse d’être assisté par un avocat et, dès qu’il peut,

il balance une flopée d’insultes contre le maire de Nancy ainsi qu’une de ses adjointes qui l’a pourtant aidée à obtenir un appartement.

[...]. L’habitant du Haut-du-Lièvre se laisse passer les menottes et conduire en prison. Sans dire un mot.

L’Est Républicain
(Merci à Bitume8)

Jarville (54) : 18 mois de prison pour le dealer au casier judiciaire chargé

Interpellé lundi dernier à Jarville, Désiré comparaissait, hier, devant le tribunal correctionnel de Nancy, pour trafic de stupéfiants.

Le jeune homme, âgé de 23 ans, et présentant des condamnations, notamment pour des vols avec violence et en réunion, à son casier judiciaire, devait également répondre de menaces de morts proférées à l’encontre des forces de police, lors de la perquisition qui s’est déroulée dans une atmosphère particulièrement tendue.

Lors de l’audience d’hier, le prévenu est resté droit dans ses baskets, réfutant un à un tous les faits qui lui étaient reprochés. Identifié par plusieurs consommateurs de drogue, Désiré a son explication : « Tous les blacks se ressemblent ! Je n’ai jamais vendu de drogue. » [...] Désiré a été condamné à dix-huit mois de prison.

Est Républicain

Nancy : Youness et Merwann condamnés à six mois avec sursis pour agression

Dans le barnum judiciaire d’hier, le tribunal correctionnel de Nancy a passé en revue plusieurs comparutions immédiates. Parmi elles, les deux frères qui, le 16 juillet dernier, ont agressé un agent de la Communauté urbaine du Grand Nancy qui nettoyait la Place Stanislas au petit matin. Une sortie de boîte alcoolisée qui dégénère et qui tourne au mauvais délire.

Dans le box, Youness, 30 ans, et son jeune frère Merwann, 24 ans, font profil bas au fur et à mesure que la présidente Nathalie Hery-Freiss égraine les faits. Tout aurait commencé lorsque le cadet est venu demander une cigarette au fonctionnaire qui n’en avait pas. Celui-ci, alors en action, aurait involontairement arrosé, avec une giclée d’eau poussée par le vent, le bas du pantalon de l’aîné. La situation se tend alors, les noms d’oiseaux volent. Et les coups pleuvent. [...]

Pour faire reculer le duo infernal, l’agent, âgé de 59 ans, actionne son jet haute pression et les asperge avec vigueur puisque Youness présente de multiples hématomes. « J’ai reçu de l’eau sur mon pantalon. J’avais bu, des insultes sont parties. Il a sorti son nettoyeur et a proféré des injures racistes… Ça a dégénéré », se défend l’aîné des deux frères. [...]

Le tribunal a finalement condamné Youness et Merwann à six mois de prison avec sursis.

Est Républicain

Nancy : dépouillé, roué de coups et une oreille partiellement arrachée

Agression violente, dans la nuit de lundi à mardi, place Thiers à Nancy, dans le quartier gare. Un Nancéien de 43 ans a été roué de coups aux environs de 2 h par trois individus armés d’un couteau et d’une bombe lacrymogène.

[...]Un Nancéien de 43 ans a été roué de coups aux environs de 2 h par trois individus armés d’un couteau et d’une bombe lacrymogène.

Le quadragénaire s’est fait dépouiller : papiers d’identité, porte-monnaie… L’une de ses oreilles a été partiellement arrachée.

[...] Les trois hommes âgés de 31, 38 et 51 ans ont été placés en garde à vue. La victime s’est vue prescrire une ITT initiale de 7 jours par son médecin.

Le trio était toujours en garde à vue ce matin dans l’attente des suites judiciaires.

L’Est Républicain
(Merci à Scary Pants)

Nancy : Poignardé dans le centre-ville, rue Stanislas

Un jeune homme âgé de 25 ans été blessé à l’arme blanche, dans la nuit de lundi à mardi, dans le centre-ville de Nancy, rue Stanislas.

Un jeune homme âgé de 25 ans a été blessé à l’arme blanche, dans la nuit de lundi à mardi, dans le centre-ville de Nancy, rue Stanislas. L’agression a eu lieu vers 5 h alors que la victime sortait d’une discothèque de la place Stan’.

Entaillé au niveau du dos, le Nancéien a eu le temps d’alerter ses amis par téléphone avec lesquels il avait passé la soirée. Médicalisé sur place par le SMUR et les pompiers au niveau du kebab « La Corne d’or », le noctambule qui était sous l’emprise de l’alcool, a été transporté vers les urgences de l’hôpital central. Ses jours ne sont pas en danger.

La police a ouvert une enquête et les policiers de la Brigade des violences urbaines (BVU) de la Sûreté départementale, sont chargés des investigations.

L’Est Républicain
(Merci à Charly/Antibarbare)

Antifa gazeur Vs Police : « Mes excuses au policier »

Le jeune d’extrême gauche qui a gazé deux policiers lors d’une manifestation samedi au centre de Nancy, a échappé à la prison requise contre lui.

«Je présente mes excuses aux deux policiers. Je suis prêt à réparer mes erreurs. Je regrette beaucoup ». Tête baissée, l’œil vissé sur ses baskets, Benoît G. fait profil très bas devant le tribunal correctionnel de Nancy. En tenue de sport et de marque, ce maçon de 31 ans à l’allure de jeune homme inoffensif semble coincé dans une affaire trop lourde pour ses épaules. Il affiche un air contrit. Il semble prêt à tout pour revenir en arrière. Pour rembobiner le film de la manifestation qui s’est déroulée place Stanislas, samedi, en hommage à Clément Méric, le jeune militant d’extrême gauche tué à Paris.

(…)

Dans une rue, une partie des manifestants s’est retrouvée face… à deux policiers isolés. Malgré le nombre, les jets de pierres et même de plaques d’égout, le duo a essayé de faire reculer la masse. Les policiers ont utilisé du gaz lacrymogène. Benoît G. s’est alors détaché du groupe d’extrême gauche pour aller gazer à son tour les deux représentants des forces de l’ordre. L’un a pris du gaz lacrymogène dans les yeux. « Ce n’était pas très grave. Mais il a quand même eu mal », indique son avocat, Me Georges Dal Molin.

(…) L’Est Républicain

Après 400 ans de présence, les Jésuites vont quitter Nancy

Ils ne sont plus assez nombreux pour prolonger leur présence dans la cité ducale où ils sont arrivés il y a près de 400 ans. Ils l’auront définitivement quitté en septembre prochain.

Avant le départ de la communauté des jésuites de Nancy qui sera effectif au premier septembre prochain, deux messes d’adieux ont été données dimanche 9 juin au matin en l’église Saint-Sébastien. Réduite à 5 membres la communauté ne pouvait plus remplir sa mission comme elle le précise sur son site internet. Une page se tourne à Nancy où les membres de la Compagnie de Jésus étaient présents depuis 1616, comme en témoigne une exposition à découvrir jusqu’au 31 octobre 2013.

(…) france 3 Lorraine

Nancy : Un «serial violeur aux allures de monsieur Tout-le-monde»

Un homme de 37 ans, soupçonné d’avoir commis entre 2008 et 2012 neuf viols et tentatives sur des jeunes femmes qu’il agressait encagoulé et à l’aide d’un couteau, a été mis en examen à Nancy et placé en détention provisoire. 

Grâce à des comparaisons d’empreintes génétiques et différents recoupements, les enquêteurs du service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Nancy ont pu relier plusieurs affaires de viols non élucidées en Lorraine avec cet agresseur. Ils ont demandé son extradition du Luxembourg, où il purgeait une peine d’un an d’emprisonnement ferme

Le violeur présumé, chauffeur routier de profession, repérait au hasard ses victimes, les suivait, puis s’introduisait à leur domicile, toujours encagoulé et avec un couteau. Pour l’une des jeunes femmes, une étudiante de 20 ans, il a notamment expliqué l’avoir aperçue sur un parking, puis l’avoir suivie jusqu’à son appartement, avant de l’agresser sexuellement.

«Les victimes étaient là au mauvais moment. Il avait une pulsion, c’était l’occasion qui faisait le larron», a souligné une source proche de l’enquête, qui le décrit comme un «serial violeur aux allures de monsieur Tout-le-monde». [...]

Le Parisien

 

Nancy: soupçonné de trafic de stupéfiants, un homme est interpellé au Maroc

Un Nancéien soupçonné de trafic de stupéfiants a été interpellé à Casablanca.

Que faisait-il au Maroc ? L’enquête le dira. Une chose est certaine, Umit Konak, faisant l’objet d’un mandat d’arrêt international a été arrêté mercredi 17 avril à Casablanca par les autorités marocaines.

La prise avait été record et avait largement défrayé la chronique à l’époque. 90 kg de poudre tranquillement entreposés dans un box du centre-ville. A cette occasion, deux hommes notamment avaient été interpellés, Umit Konak, le gérant d’une entreprise de location de voitures de luxe, et l’un de ses salariés, le locataire du garage dans lequel dormait la drogue. [...]

Protégé en Turquie
Mis en examen pour trafic et blanchiment d’argent, ils avaient tous deux été écroués dans la foulée. Avant de recouvrer la liberté. Très rapidement pour Umit Konak. Ainsi en a décidé la chambre de l’Instruction, pas vraiment convaincue semble-t-il par les arguments de la JIRS.

Umit Konak était remis dehors, quelques jours après son arrestation seulement, placé sous contrôle judiciaire… Avec interdiction de quitter le territoire français.

Pourtant, il y a près de deux ans, le trentenaire a pris un aller simple pour la Turquie, pays de ses racines.

Pourtant, il y a près de deux ans, le trentenaire a pris un aller simple pour la Turquie, pays de ses racines. Pays, en outre, qui n’extrade pas ses « enfants ». D’où la difficulté pour la justice française de faire exécuter son mandat d’arrêt international.

Coïncidence du calendrier, le juge d’instruction avait signifié la semaine dernière la clôture judiciaire du dossier. Nul doute que cette péripétie va le relancer. Le fuyard sitôt de retour, cela devrait prendre quelques semaines, sera entendu, notamment sur les raisons de sa cavale. Déjà condamné, à l’âge de 19 ans, à 5 ans ferme pour trafic de stupéfiant, il a toujours farouchement contesté être mêlé de près ou de loin à cette affaire…

Article complet sur L’Est Républicain.

Nancy : Violences de la mère contre son enfant, l’avocate de la défense plaide la relaxe en raison de l’homosexualité de la mère

Laxou. Il a 10 ans. C’est un petit garçon ordinaire. Il est intimidé. Il y a de quoi. Il doit aller témoigner à la barre du tribunal correctionnel de Nancy.

La mère est prévenue. Elle est là pour être jugée. Le père est du côté de la partie civile, celui des victimes. Il a porté plainte deux fois pour des violences subies par son fils. Le 21 novembre, le petit garçon aurait été agressé par une autre jeune dans un parc non loin du domicile de sa mère, à Laxou. La maman était là mais elle affirme n’avoir rien vu. [...]

Deux mois et demi plus tard, rebelote. [...] [Le père] retourne chez les gendarmes porter plainte. L’enfant raconte qu’il aurait été frappé par le même mystérieux agresseur.

Mais le soir, il livre une tout autre version. A son père d’abord. Puis aux enquêteurs. Et, enfin, vendredi, au tribunal. « En vrai, ma maman me tapait. Elle me mettait aussi la tête sous l’eau », raconte l’enfant. Il décrit des scènes aux limites du soutenable durant lesquels sa mère remplissait l’évier de la cuisine d’eau et lui plongeait la tête dedans, à la moindre bêtise, pour le punir. S’il refusait de s’approcher de l’évier, il était battu à coups de poings et de pieds. [...]

La mère n’a aucune explication à fournir. Elle nie tout en bloc. [...] La cause est entendue pour le procureur adjoint qui requiert 18 mois de prison avec sursis. L’avocate de la défense, Me Sandrine Boudet, plaide la relaxe. A décharge, elle insiste sur le témoignage de la compagne de la mère qui n’a rien vu, rien entendue.

« Est-ce que l’enfant a mal vécu l’homosexualité sa mère et a voulu changer de vie en l’accusant ? », s’interroge le défenseur.

Jugement le 19 avril.

Est Républicain

(Merci à william50)