Histoire : Le mariage aux XVIIe et XVIIIe siècles

Accordée de village - Greuze
Jean-Baptiste Greuze, l’Accordée de village, 1761.

Autrefois étape majeure de la vie et socle de la société, le mariage est une institution qui a fortement évolué au cours des siècles, tant au niveau de sa signification que de la forme. Avant la Révolution, la distinction entre mariage civil et religieux n’existait pas puisque le mariage civil fut une invention républicaine. L’amour n’avait pas encore de place centrale dans le choix du conjoint au profit de motifs plus « matériels », les pères de famille ayant leur mot à dire sur cette question importante. Quelle place était laissée à l’amour ? Quel était le cheminement qui menait de la rencontre de jeunes gens au mariage ? Quelle conception du mariage avait nos ancêtres ?

I. Mariages d’amour et de raison

Le conjoint n’était pas pris au hasard : le jeune homme ou la jeune fille choisissait rarement son conjoint du fait du poids du père et des contraintes sociales. L’Eglise interdisait les unions jusqu’au 4e degré, mais des dispenses pouvaient être accordées pour les 3e et 4e degrés, ce qui limitait fortement le nombre de conjoints possibles dans le village ou ses alentours. [...]

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Libéralisme économique, libéralisme culturel: «La gauche est totalement schizophrène»

Politologue, Laurent Bouvet analyse le risque représenté par l’extrême droite au regard de montée des insécurités économiques, sociales et culturelles ainsi que du flou de la politique menée par le président de la République.

On ne peut pas se vouloir régulateur et vigilant face au libéralisme économique et financier (et encore, à condition de le vouloir vraiment…) et être ultralibéral concernant les valeurs des individus. Qu’il s’agisse des mœurs ou du rapport à l’identité collective ou encore de la manière de «vivre» sa religion, par exemple.

Si François Hollande échoue, pensez-vous que l’extrême droite pourrait occuper la place centrale en 2017 ?

Tout à fait d’accord ! La réussite de la majorité actuelle et du président s’appréciera à sa manière de répondre, au moins en partie, à la fois matériellement et symboliquement, aux «insécurités». Celle liée à la délinquance et celle liée à la situation économique et sociale, et une troisième que j’appelle faute de mieux «insécurité culturelle». Ces dernières années, elle s’est fortement cristallisée autour de la question de l’islam, en raison du contexte de l’actualité internationale comme des évolutions et des manipulations dont il a été l’objet dans notre pays. […]

Pensez-vous aussi que la bataille contre le néolibéralisme a été perdue ?

La «bataille culturelle» contre le néo-libéralisme a été en partie perdue, ça, oui. Et les conséquences de cette défaite sont en partie ce repli identitaire que l’on constate partout aujourd’hui. Simplement, la gauche a sa responsabilité là-dedans. Celle de n’avoir pas vu – ou compris – que le libéralisme était un tout, une idéologie cohérente et puissante qui lie étroitement toutes les dimensions de l’individu. La liberté individuelle ne se partage pas. Ainsi, par exemple, libéralisme économique et libéralisme culturel vont-ils de pair. […]

Marianne (Merci à Zizanion)

La question de la relation entre immigration et insécurité

Si les criminologues s’accordent généralement sur la classification des différents types de délinquance (distinction entre violence sociale et sociétale, par exemple), ils divergent plus souvent sur l’analyse des causes conduisant à l’infraction pénale. Deux types d’explications sont couramment présentés, l’un s’appuyant sur des considérations économiques et sociales, l’autre sur des critères culturels et moraux.

C’est dans le cadre de cette alternative idéologique que se pose la question de la relation entre immigration et insécurité. Certains analystes refusent d’établir un quelconque rapport. Leur argumentaire relève de la pensée qui explique (voire justifie) les infractions pour des raisons économiques. Le dominé n’aurait fait que changer de visage : ce ne serait plus l’ouvrier mais l’immigré. À l’inverse, pour d’autres auteurs, c’est le déficit d’adaptation culturelle qui est central dans la naissance de la délinquance.

Ainsi, la difficulté, voire le refus d’assimilation de nombre d’immigrés, serait-elle la cause réelle de leur inadaptation sociale (notamment scolaire) et, par contrecoup, de la délinquance de certains d’entre eux.

Il est vrai que rompre avec certains comportements culturels pour en adopter d’autres — sans quoi il n’y a pas de véritable assimilation sociale — est sans aucun doute très délicat. Le “creuset républicain” pourrait-il se révéler, au moins dans un certain cas, un mythe ?

Dans le fond, nombre de politiques refusent de voir la réalité de l’insécurité en face parce qu’ils sont prisonniers d’une idéologie matérialiste réduisant le lien social aux rapports économiques et négligeant l’aspect central de la culture dans la cohésion de la société [...]

Valeurs Actuelles

Non à l’imbécile prohibition de la polygamie ! (Boulevard Voltaire)

Quelle honte !
On parle en ce moment beaucoup du droit au « mariage pour tous ».

Tous ceux, quels qu’ils soient, quelle que soit leur race, leur religion, leur orientation sexuelle, tous ceux qui éprouvent un amour authentique et réciproque devraient avoir la possibilité de librement contracter mariage : ça parait logique et légitime, conforme en tout cas aux principes d’égalité qui, depuis sa fondation, sont censés régir notre belle république.

Pourtant, dans les faits, ce prétendu « mariage pour tous », quelle rigolade, quel tour de passe-passe sémantique, pour tout dire quelle franche escroquerie ! Alors même que nos députés s’apprêtent à voter une loi ad hoc afin que la petite minorité d’une petite minorité, la minuscule poignée d’homosexuels masculins ou féminins souhaitant se marier (soit peut-être 0,01% à peine du total de la population française) puissent, comme les autres, accéder au mariage de leur choix, rien dans cette loi n’est jusqu’à présent prévu pour permettre à ceux qui le désireraient, parmi la masse considérable des 9 millions de musulmans que compte notre pays, de bénéficier légitimement du droit que leur offre la loi coranique à convoler en justes noces avec plusieurs épouses, comme leur Prophète (Béni éternellement soit son nom !) leur en a lui-même donné l’exemple !

Et cette patente discrimination ne choque apparemment personne, tant notre opinion publique semble travaillée dans ses profondeurs nauséabondes par une islamophobie rampante, laquelle a de plus en plus de mal à dissimuler son hideux visage. [...]

La France laïque du XXIe siècle — je vous le demande solennellement — doit-elle donc continuer à se plier docilement aux dictats sectaires et rétrogrades d’un lobby clérical stupidement arc-bouté sur des préjugés d’un autre âge ? Croit-on vraiment que ce soit ainsi que l’on fera efficacement progresser dans notre pays le si indispensable Respect de l’Autre et la très souhaitable amélioration du Vivre-Ensemble, lesquels ces temps-ci sont hélas trop souvent et trop durement malmenés ?

Un démocrate sincère et un progressiste résolu.

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Belgique : une pub montrant des seins « censurée », les habitants accusent les musulmans

Anderlecht – La publicité de la marque de lingerie Prima Donna n’a visiblement pas plu à tous les habitants du quartier de la rue de Birmingham où un panneau publicitaire exposait le soutien-gorge d’une mannequin.

Hebergeur d'image

« Non merci, Prima Donna », semble avoir pensé quelque riverain anderlechtois prude qui n’a pas manqué de cacher le décolleté affriolant de la demoiselle avec des sacs poubelle (réglementaires, pour l’anecdote). [...]

Dans le quartier, c’est l’étonnement. Sur Twitter, le déchaînement. La conseillère communale Open VLD Ann Brusseel, l’une des premières à avoir diffusé un cliché de l’encart publicitaire masqué, suggère que cet élan de puritanisme incombe certainement à un musulman de la commune. Aussitôt, la photo a été retweetée en masse et les hypothèses s’entrechoquent.

« Ce n’est pas à une espèce de police des moeurs de décider de l’acceptabilité de l’une ou l’autre campagne publicitaire ni de commenter l’apparence extérieure des femmes », s’insurge sur son site la conseillère communale. Si beaucoup rejoignent la thèse d’un islamisme inhibiteur de libertés, d’autres suggèrent simplement que le planimètre était brisé et que les sacs poubelle sont destinés à éviter de blesser les passants. La nature de cet acte non revendiqué restera cependant inconnue. [...]

7sur7.be

«Racisme», un mot vidé de son sens

Pour Paul Villach, blogueur sur Agoravox, le mot «racisme» est un mot vidé de son sens que des lobbies emploient le plus souvent à tort pour discréditer moralement leurs ennemis. L’avantage de cette stratégie, est que, sitôt lancée l’accusation infamante, tout débat cesse avant même d’avoir commencé : on ne discute pas avec des racistes.

Les mœurs des uns et des autres peuvent être parfaitement incompatibles. L’intolérance manifestée par la majorité n’est alors qu’un réflexe de défense légitime de son propre mode de vie et de ses valeurs.

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Echangisme : le club des Chandelles, « c’est le club de DSK, de la jet set et du show-biz, d’avocats et de magistrats, de patrons et d’hommes d’affaires »

La brigade de répression du proxénétisme a réclamé la fermeture administrative de ce club sis 1, rue Thérèse (Ier arrondissement de Paris) à la préfecture de police qui, « pour des considérations d’opportunité et de procédure », l’a reportée au mois de janvier : « On les laisse faire la saison », dit un ponte. Suspecte de « tolérance », la patronne Valérie Hervé, 44 ans, est convoquée la semaine prochaine par la « Mondaine » puis par le directeur de cabinet du préfet qui prononcera la sanction.

Mais la dame étant bien sous tous rapports, « inconnue des services de police », « le trouble à l’ordre public » pas si manifeste et l’établissement « très bien fréquenté », les Chandelles ne risquent a priori qu’un mois de fermeture. Afin de ne pas nuire aux nuits parisiennes et à ses illustres clients : « Ce n’est pas une boîte à voyous, c’est le club de DSK, raille un enquêteur, de la jet set et du show-biz, d’avocats et de magistrats, de patrons et d’hommes d’affaires, mais aussi de Russes qui viennent avec des escort girls ».

Si Thierry Ardisson ou Frédéric Beigbeder n’ont jamais fait mystère de soirées libertines aux Chandelles, Dominique Strauss-Kahn l’a longtemps caché avant d’être démasqué. Depuis le scandale de New-York, DSK est persona non grata dans ce club du Palais Royal, a décrété la tenancière dans une interview unique au Bonbon nuit le 16 juin. Interrogée par ce fanzine pour noctambules sur les mœurs sexuelles de DSK et de Berlusconi, Valérie Hervé stigmatise alors « le recours à la violence pour assouvir leurs pulsions » et la « drague pressante » qu’elle appelle « du harcèlement ».

Libération

Dijon : le Congolais avait les mains baladeuses

Une jeune femme avait été suivie hier soir jusqu’à son domicile par un individu qui lui avait mis la main sur les fesses à plusieurs reprises.(…)

L’homme, un ressortissant congolais âgé de 29 ans, domicilié à Dijon, a été conduit au commissariat central et placé en garde à vue.

Bien Public

(Merci à PGDIG)

Karim Benzema sera-t-il impliqué dans une nouvelle affaire de moeurs ?

Après l’affaire Zahia, l’avant-centre de l’équipe de France et du Real Madrid serait de nouveau impliqué dans une affaire de mœurs avec une fille de 14 ans.

Si cette information est vérifiée, elle pourrait de nouveau faire très mal à Karim Benzema. Le très sulfureux magazine espagnol Interviu révèle dans son édition hebdomadaire que l’avant-centre du Real Madrid serait de nouveau au cœur d’une affaire de mœurs avec une jeune fille de 14 ans. Après l’affaire Zahia en avril 2010, c’est encore un printemps tempétueux qui attend l’international français.

L’hebdo espagnol explique que cette affaire aurait démarré au début de l’année 2010. Le Français, sous le pseudonyme de « Karim Benzé » serait entré en contact avec une jeune Réunionnaise de 14 ans via Facebook. Plusieurs messages auraient été échangés entre les deux protagonistes, et notamment sur la situation du joueur dans son club. Puis, toujours selon le magazine ibérique, la conversation aurait assez rapidement dévié vers des discussions plus érotiques voire pornographiques. Avec en apothéose, une photo d’un pénis en érection avec la légende suivante: « Je l’ai prise dans les toilettes d’un bar. Mort de rire. Je te l’offre. Tu aimes ? »

Ces allégations ont été tout de suite démenties par le représentant du joueur, un certain « Sylivain Cornier », relaie Sport. Mais la préfecture de la Réunion aurait demandé une enquête plus approfondie en saisissant la justice espagnole. Bilan: le numéro de téléphone utilisé par ce soi-disant Karim Benzema est lié au Real Madrid. En effet, le club madrilène aurait contracté ce numéro et il pourrait appartenir à l’un des membres du club. En définitive, si ce n’est pas Karim Benzema derrière ce numéro, il est clairement lié à la Casa Blanca.

Il faut néanmoins rester très prudent face à ce genre d’articles qui ne citent aucune source, si ce n’est ses propres informations. La réputation sulfureuse du magazine n’aidant pas à se laisser convaincre par ses allégations. En Espagne, l’info a été relayée uniquement par le journal catalan Sport. Le Real Madrid n’a pas encore réagi.

Chronofoot

Merci à Stan le Lubrique

Princesse, anonymat et harcèlement sexuel

Poursuivie par son garde du corps en Angleterre, une princesse saoudienne obtient de rester anonyme.

(…) Cette décision déplaît fortement aux tabloids britanniques, comme le Daily Mail, qui regrettent de ne pas pouvoir rendre compte librement de l’affaire. Il faut dire que les accusations portées par le garde du corps de la princesse ont tout pour plaire à la presse à scandales. Il affirme que son ancienne patronne avait l’habitude de faire irruption dans sa chambre ivre, tard le soir, et finissait par y passer la nuit. Apparemment, la princesse se plaignait d’être délaissée par son mari, qui préférait passer ses soirées devant des sites pornographiques homosexuels.

Atlantico.fr

Constitution : le «mariage gay» à l’examen

Le Conseil constitutionnel va examiner la question du mariage homosexuel, interdit en France alors qu’il est autorisé dans plusieurs pays européens.

Aujourd’hui, il paraît inconcevable que la France, qui représente la patrie des droits de l’Homme, n’ait pas encore ouvert le mariage civil à tous les couples de femmes ou d’hommes, alors qu’il l’est dans près de dix pays européens.

Le 16 novembre, la Cour de cassation avait transmis aux Sages une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) – instituée par la réforme de mars 2010 – portant sur les articles 75 et 144 du code civil, qui excluent du mariage civil les personnes de même sexe.

Dans son arrêt, la haute juridiction avait estimé que cette question méritait d’être transmise au Conseil constitutionnel, le mariage homosexuel faisant «aujourd’hui l’objet d’un large débat dans la société, en raison, notamment, de l’évolution des moeurs et de la reconnaissance du mariage entre personnes de même sexe dans les législations de plusieurs pays étrangers».

Le Figaro/AFP