Pour Marine Le Pen, changer le nom du FN n’est « pas un tabou » (màj vidéo)

La présidente du Front national Marine Le Pen a déclaré dimanche qu’il n’y avait « pas de tabou au FN », alors qu’on lui demandait si un changement de nom du parti pourrait intervenir au prochain congrès du parti. « Il n’y a pas de tabou au FN » a affirmé Marine Le Pen sur France 5 à ce sujet, alors que son père Jean-Marie Le Pen est résolument hostile à tout changement de nom.

« Si un jour ce débat devait être ouvert, il serait ouvert auprès des adhérents pour savoir ce qu’ils en pensent » a-t-elle précisé, avant de se dire elle-même « assez attachée au nom FN. » « La réalité, c’est que s’il s’avérait un jour que le changement de nom soit utile, c’est qu’il correspondrait à une réalité politique qui est l’élargissement des bases du FN » a dit Marine Le Pen.

(…) Le Point

Seine Maritime. Le spleen des militants socialistes

Ces militants du PS sont quotidiennement au contact de la population. Au hasard des rencontres, lorsqu’ils distribuent des tracts, ils entendent l’opinion de la rue : « (…) Les gens veulent beaucoup plus ; ils ont tendance à être pessimistes ; beaucoup s’impatientent ; (…) ils souhaitent plus de gauche a priori dans leurs discours et dans le même temps, vont nous dire qu’ils souhaitent voter plutôt extrême droite puisque Marine Le Pen devient le sauveur suprême alors que dans leurs discours, on voit que ce sont des gens qui veulent plus de gauche, c’est une vraie préoccupation militante« .

(…) France 3 Haute Normandie

Une manifestation anti-mariage gay qui embarrasse le FN

Marine Le Pen ira-t-elle à la grande manifestation du 13 janvier contre le mariage et l’adoption pour les couples gays? « Pour le moment rien n’est tranché, la question sera débattue le 7 janvier à l’occasion d’un bureau politique », indique un membre de son cabinet, trahissant un certain embarras. Car pour la présidente du Front national, le sujet n’est pas simple. Un thème certes mobilisateur pour ses troupes…mais déjà préempté par l’UMP.

« Sur le fond, notre position est très claire : nous sommes contre ce projet de loi. Mais c’est la forme de la mobilisation qui pose problème, résume sa nièce, la députée Marion Maréchal-Le Pen. Marine a bien envie d’y aller, mais ne veut pas donner le sentiment de s’associer à une manifestation largement récupérée par l’UMP », poursuit-elle.

Peu avant Noël, l’ex-candidate à l’Elysée s’échinait déjà sur cette impossible quadrature du cercle. « Il est hors de question d’apparaître comme les supplétifs de M. Copé », assurait-elle en marge d’un déplacement sur le marché de Noël des Champs-Elysées. « Mais en même temps, on ne peut pas passer à côté d’un événement qui est au cœur des sujets revendiqués par le Front, à savoir la défense de la famille », analyse Marion Maréchal-Le Pen, qui a pour sa part décidé de participer à la manifestation dans sa circonscription du Vaucluse.

C’est donc bel et bien en rangs dispersés que le FN devrait battre le pavé. « Marine Le Pen pourrait ne pas y aller. Mais le bureau politique pourrait aussi décider de laisser le libre choix à chacun de participer ou non », assure un cadre frontiste. C’était déjà la ligne adoptée lors des manifestations des 17 et 18 novembre.

Ainsi, le vice-président Florian Philippot annonce d’ores et déjà qu’il n’ira pas manifester le 13 janvier. « Ne tombons pas dans le piège de la diversion. Tout cela, c’est de l’enfumage pour ne pas évoquer les vrais sujets, comme la crise ou encore les conflits sociaux, justifie-t-il. Et puis sur le terrain, personne ne parle du mariage gay, ce n’est pas un sujet ! »

Une position que ne partage pas Bruno Gollnisch, qui incarne l’aile traditionnelle et catholique du FN, et qui sera présent dans le grand cortège parisien. « La seule opposition crédible en France, c’est nous! On ne va tout de même pas laisser le champ libre à Copé pour occuper l’espace médiatique ce jour-là », s’agace un membre du bureau politique.

(…) Le Parisien

rapprochement FN-Bloc Identitaire : discours de Philippe Vardon + article de Métro (MàJ)

Extraits du discours de Philippe Vardon à la Convention :

En 2002, nous nous affirmions complémentaires du FN. N’est-il pas temps à nouveau – et c’est certainement d’ailleurs davantage possible aujourd’hui, au vu de notre évolution, de celle du FN, et de celle de notre pays – n’est-il pas temps à nouveau de nous réaffirmer comme complémentaires et non concurrents ? Comme un ami. Un ami vous conseille parfois, vous critique aussi, pour vous faire avancer. Il est souvent le seul à vous dire certaines vérités, celles qui dérangent. Il arrive même que l’on s’engueule avec un ami.

Comme alors je considère toujours qu’une barricade n’a que deux cotés. Et je le dis à Steeve Briois, à Jacques Bompard, à Marine Le Pen, à Christian Vanneste et à tous ceux qui voudront bien entendre cette voix : nous sommes du même coté de cette barricade !

Vous êtes en uniforme et nous sommes une armée irrégulière, vous opérez selon les conventions, alors que nous avons opté pour la guérilla. Mais nous menons la même bataille face aux mondialistes, au rouleau compresseur global, à l’uniformisation… et nous sommes du coté des peuples en lutte, des racines, de la mémoire, de la liberté et de l’identité, de l’identité!

Novopress

« J’ai envie d’expliquer à Marine Le Pen notre vision régionaliste : nous n’avons jamais rejeté la France, nous ne sommes pas séparatistes. Nous considérons simplement que l’identité s’exprime à trois niveaux : régional, national et dans l’espace civilisationnel qui est l’Europe. Nous croyons en la France des Régions et à l’Europe des Nations. »

Métro

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[Steeve Briois : ] « Le Rassemblement bleu Marine dépasse largement le Front national et s’adresse autant aux électeurs déçus par l’UMP qu’aux identitaires, mais à titre individuel, s’ils sont sincères et de bonne foi » (sic).
C’est ainsi que « nous invitons personnellement Philippe Vardon à Nice ». [...]

Le Dauphiné Libéré

(Merci au Colonel Dagrasès)

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Marine Le Pen a exclu dimanche toute alliance électorale entre le Front national et le Bloc identitaire (BI), un mouvement d’extrême droite formé selon elle d’«européistes», de «régionalistes», qui « contestent le rôle fondamental de la Nation ».

« Vous savez pourquoi je ne peux pas faire alliance avec le Bloc identitaire ? Pour une raison simple c’est qu’ils sont européistes, (…) régionalistes, et ils contestent le rôle fondamental que j’accorde, moi, à la Nation qui est l’élément central du programme, du mouvement que je dirige », a déclaré la présidente du FN.

Selon elle, il s’agit d’« une divergence de vue trop importante, sur un sujet trop fondamental, pour pouvoir envisager une alliance électorale ». Samedi, à l’occasion de la célébration des dix ans de leur mouvement à Orange (Vaucluse), les dirigeants du BI ont annoncé leur intention d’être présents aux municipales de 2014, notamment « à travers des collaborations » avec le FN au sein du Rassemblement Bleu Marine.

Philippe Vardon, qui dirige à Nice le mouvement Nissa Rebella, associé au BI, avait déjà soutenu Marine Le Pen lors de la campagne présidentielle de 2012. Mais il n’avait pas obtenu, comme il l’espérait, l’investiture du FN aux législatives. Pour Marine Le Pen, le Bloc « est un parti d’agit-prop, (…) d’activistes, ils disent eux-mêmes qu’ils ne sont pas un parti politique ». (…)

Le Progrès

Marine Le Pen appelle les patriotes de l’UMP à rejoindre le FN

Marine Le Pen a conseillé, vendredi, aux adhérents de l’UMP de « refuser » de voter pour choisir leur nouveau président, en appelant les « patriotes » de ce parti à rejoindre le FN. Pour la dirigeante frontiste, ce débat, où il a été plusieurs fois question du FN, a « été très en deçà de ce que les Français peuvent attendre » et « sur le fond, pas une idée n’a émergé. »

« Les quelques minutes consacrées à l’Europe furent le seul moment de vérité, permettant à MM. Copé et Fillon de réaffirmer leur totale soumission à l’Union européenne et aux dogmes de la mondialisation » écrit aussi la présidente du FN.

Pour Marine Le Pen, en dépit du fait que les deux prétendants à la présidence de l’UMP sont tombés d’accord pour refuser d’appeler à voter PS en cas de duel contre le FN, MM. Copé et Fillon « ont rivalisé d’insultes à l’encontre du Front national et de ses électeurs. » « Le signe d’une autre soumission, à celle de la bien-pensance de la caste » estime-t-elle.

« Dans ces conditions, les patriotes présents à l’UMP n’ont plus rien à y faire : ils seront les bienvenus chez nous pour défendre efficacement leurs idées ! » conclut la présidente du Front national.

Le Point

Florian Philippot, une ascension éclair au FN

Promotion pour Florian Philippot. L’ex-directeur de la stratégie de la campagne présidentielle de Marine Le Pen a été nommé jeudi vice-président du Front national. Il sera en charge de la stratégie et de la communication du parti.

C’est une nouvelle étape pour ce jeune homme de 30 ans qui s’est fait remarquer lors de la dernière campagne, dans les médias et sur le terrain. Aux dernières législatives, celui qui était également porte-parole de Marine Le Pen s’est qualifié pour le second tour en éliminant au passage le député UMP sortant.

Fils de fonctionnaire, énarque, diplômé d’HEC, et haut fonctionnaire à l’Inspection générale de l’administration (IGA), Philippot est arrivé au FN par Marine Le Pen. Mais c’est bien le souverainisme qui l’a amené à s’engager en politique.

Lors de la présidentielle 2002, il milite pour Jean-Pierre Chevènement, l’ex-socialiste patron du Mouvement républicain et citoyen. Mais a aussi dans son bureau une photo du général de Gaulle, qui reste sa référence…

Le bras droit de Marine Le Pen est partisan de la stratégie de dédiabolisation du parti, souhaitant réduire au maximum l’expression souvent outrancière de Jean-Marie Le Pen.

Pour Philippot, c’est une ascension éclair. Il n’est en effet apparu publiquement sur les radars frontistes en avril 2011, quand il a présenté – sous un nom d’emprunt car il était en poste au ministère de l’intérieur – le programme économique du FN. Auprès de Marine Le Pen, il a très vite su se rendre indispensable, notamment dans la préparation de notes, d’argumentaires et de discours. Il appuie notamment le retour de la thématique sociale dans les discours du FN.

Malgré, ou justement à cause de ces «bons points» frontistes, le jeune homme s’est fait des ’ennemis au sein du FN. Des proches de Jean-Marie Le Pen, ceux qui envient sa relation de confiance avec Marine Le Pen, ou qui le juge trop ambitieux. Pendant la campagne, son inimitié avec Marie-Christine Arnautu, vice-présidente en charge des Affaires sociales avait été rendue publique.

20 minutes

Jean-Marie Le Pen traite sa fille de « petite bourgeoise » (MàJ)

Addendum :

[...] Pour Jean-Marie Le Pen, le FN n’a pas réellement changé et reste attaché à la défense de l’Etat nation contre la mondialisation, en général, et les «vagues déferlantes» d’immigrés musulmans, en particulier. La démographie en Europe est «un handicap mortel» qui va faire des Européens des esclaves des radicaux islamistes. «Le maître sera l’Islam. Si les islamistes deviennent majoritaires en France, ce sera la charia», avertit-il, avant d’affirmer au Times que la communauté nord-africaine en France est responsable de la plupart des crimes commis dans le pays.

Libération
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Jean-Marie Le Pen décrit sa fille, Marine Le Pen, qui lui a succédé à la tête du Front National, comme une « petite bourgeoise » dans une interview publiée vendredi par le quotidien britannique The Times. « Je suis un homme du peuple. Je viens d’une famille de paysans et de pêcheurs (…) J’ai été officier dans un régiment de parachutistes, j’ai eu une vie virile, c’est le moins que l’on puisse dire. Ma fille, quoi qu’elle puisse en dire, est une petite bourgeoise » affirme l’ancien président du Front National âgé de 84 ans.

Selon lui, l’élite parisienne le considère comme un être « grossier » et « inquiétant » mais accepte sa fille en raison de sa bonne éducation. « Mon image de diable s’est méthodiquement et avec ténacité imposée dans le monde politique français. Ma réputation d’antisémite a été créée artificiellement. » « Mais ce n’est pas Jean-Marie Le Pen qui est le diable à leurs yeux, c’est le défenseur de la Nation » . Et le chef historique de l’extrême droite française d’expliquer le succès de sa fille dans la dédiabolisation du parti par le fait que « c’est une femme. »

« La stratégie de Marine est de fournir à nos adversaires le moins d’angles d’attaque possibles. Par exemple, tous ces courageux et dynamiques militants qui se sont fait remarquer parce qu’ils avaient le crâne rasé ont été écartés » explique Jean-Marie Le Pen.

Le Dauphiné

(Merci à Antibarbare)

Législatives : « Faux tract » de Mélenchon, Marine Le Pen jugée le 11 octobre

Marine Le Pen comparaîtra le 11 octobre devant le tribunal correctionnel de Béthune (Pas-de-Calais) pour l’affaire du « faux tract » de Jean-Luc Mélenchon. Les avocats de M. Mélenchon, Mes Raquel Garrido et Erwan Lorvellec font citer Mme Le Pen pour « manœuvre frauduleuse » et publication d’un montage sans le consentement de l’intéressé, prévus respectivement par les articles L97 du code électoral et 226-8 du code pénal. Ces délits sont punis d’une peine maximale d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

A la fin mai, les équipes de Mme Le Pen avaient distribué un tract comportant la photo de M. Mélenchon et reproduisant l’une de ses phrases prononcées lors d’un discours à Marseille le 14 avril: « Il n’y a pas d’avenir pour la France sans les Arabes et les Berbères du Maghreb. » Le tract sur fond vert, la couleur de l’islam, comportait également la mention « Votons Mélenchon » et sa traduction dans un arabe approximatif. Me Wallerand de Saint-Just, conseil de Mme Le Pen, a jugé à la sortie de cette très brève audience -où le tribunal a fixé à 1 500 euros le montant de la consignation qui devra être déposée par M. Mélenchon- qu’il s’agissait d’une « procédure ni faite ni à faire ».

Midi Libre

Mélenchon officiellement candidat à Hénin-Beaumont

«Je propose ma candidature dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais». C’est désormais officiel, le chef de file du Front de Gauche a annoncé lui-même ce samedi qu’il se lançait dans la bataille des législatives face à Marine Le Pen à Hénin-Beaumont.

En déplacement dans le fief de l’ancienne candidate FN à l’élection présidentielle, l’eurodéputé a tenu une conférence de presse qui relance les hostilités avec sa rivale de l’autre «Front». Objectif : faire vaciller Marine Le Pen sur ses terres, et donner ainsi une résonance nationale à cet affrontement local. A la mi-journée, sur France 3, il a d’ores et déjà justifié sa candidature :

«Je suis un citoyen et partout chez moi. Je forme le voeu que les citoyens veuillent majoritairement être représentés à l’Assemblée nationale par quelqu’un qui porte comme réponse à la crise le social et pas l’ethnique».

« Ce n’est plus de la rage, c’est de l’amour, il ne peut plus vivre sans moi ! Est-ce que c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle, je ne sais pas», s’est amusée Marine Le Pen, lors d’une conférence de presse à Perpignan. Pour celle qui lancera, officiellement sa campagne à Hénin-Beaumont lundi prochain, la candidature de Jean-Luc Mélenchon est «un épiphénomène». Sa ligne de conduite : « ne pas tomber dans le piège tendu ».

Le défi de Jean-Luc Mélenchon est de taille. Au premier tour de la présidentielle, Marine Le Pen est arrivée en tête des suffrages avec 31 % des voix, le double de Jean-Luc Mélenchon qui n’a reccueilli que 14,85 %.

Le Parisien

Les idées du Front national approuvées par 37% des Français selon un sondage

Près de quatre Français sur dix (37%) se disent d’accord à des degrés divers avec les idées défendues par le Front national, même si une majorité (51% contre 42%) estime que le FN est un danger pour la démocratie, selon un sondage TNS Sofres pour la Matinale de Canal + mercredi.

Trente-sept pour cent (+6 points par rapport à janvier) des Français se disent d’accord avec « les idées défendues par le Front national » et plus précisément 6% (+1) « tout à fait d’accord » et 31% (+5) « assez d’accord. » C’est historiquement le score le plus haut pour le FN dans cette vague de sondages, le précédent record datant d’octobre 1991 (32%) puis de janvier dernier (31%). Au contraire, 25% (-2 points) des Français se disent « plutôt en désaccord » et 34% (-1) « tout à fait en désaccord » avec ces idées, soit un total de 59%, en baisse de trois points par rapport à la dernière étude réalisée en janvier.

A la question « le FN représente-t-il un danger pour la démocratie », 51% des Français répondent par l’affirmative (-2 points par rapport à janvier), et 42% par la négative (+3). 7% (-1) des Français sont sans opinion. Le pourcentage de Français jugeant que le FN représente un danger pour la démocratie est au plus bas depuis octobre 1985, selon ce sondage réalisé depuis octobre 1983. (…)

Sondage réalisé les 26 et 27 avril auprès d’un échantillon national de 1000 personnes représentatif, interrogées en face-à-face à leur domicile (méthode des quotas).

Midi Libre

Présidentielle. 23 % des 18-22 ans voteraient Marine Le Pen au premier tour

Une enquête réalisée pour l’association nationale des conseils d’enfants et de jeunes (Anacej) révèle la popularité de Marine Le Pen auprès des 18-22 ans, en comparaison avec le reste de la population.

Selon une enquête réalisée par l’Ifop du 22 au 28 février 2012 auprès des 18-22 ans, 31 % pensent voter pour François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle, 23 % pour Marine Le Pen et 21 % pour Nicolas Sarkozy. En comparaison avec l’étude réalisée en novembre 2011 auprès des 18-22 ans, François Hollande perd sept points d’intention de vote tandis que Marine Le Pen en gagne quatre. (…)

Ouest France

Sondage Voix du Nord : 27 % des Français jugent « probables » de voter Marine Le Pen

Regardez autour de vous et méditez ce chiffre : un électeur sur quatre estime « plutôt probable » ou « tout à fait probable » de choisir Marine Le Pen dans soixante jours.

Certes, il s’agit de potentiel électoral et non d’intentions de vote. Mais il faut voir les choses en face. Ce ne sont plus seulement des ulcérés, des hérissés ou des ultra meurtris qui assurent l’audience du Front national. D’autres citoyens sont séduits pas des idées simplistes, des mesures extrêmes ou des solutions radicales. (…)

La Voix du Nord