Toulouse : « Festi’couleurs, le festival de la mixité » organisé par Kirikou Evènement avec le soutien de la mairie (+vidéo)

L’Association Kirikou Evènement (AKE) organise Festi’couleurs, le festival de la mixité, avec le soutien, entre autres, de la Mairie de Toulouse. 

Le collectif de jeunes AKE met sur le devant de la scène régionale la diversité culturelle ainsi que la riche mixité sociale des quartiers dits « sensibles ». 

Pour lutter contre les discriminations, ils ont décidé d’organiser des rencontres citoyennes intitulées : «Opinions croisées, comment vivez-vous la diversité au quotidien ?».

Ils donnent ainsi la parole à différents acteurs : citoyens, sociologues, écrivains, chefs d’entreprise, politiques, représentants associatifs…, pour croiser leurs opinions et trouver des solutions.

Toulouse Infos - Voir le site

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L’action de FESTI’COULEURS est basée sur cinq axes fondamentaux :

  • Sensibiliser aux cultures d’ailleurs,
  • Lutter contre le racisme et toutes les formes de discriminations,
  • Valoriser l’art et la culture sous toutes ses formes,
  • Rassembler toutes les origines dans une ambiance festive,
  • Agir solidaire.

FESTI’COULEURS permet aussi de collecter des dons et des médicaments pour des actions humanitaires au Congo



ITW Pierre Cohen Maire de Toulouse

Merci Mathias pour la vidéo

Luxembourg : Le Festival des migrations est une manière de mieux connaître les autres nationalités que l’on croise durant l’année

Ce week-end, Luxexpo était une nouvelle fois pleine comme un œuf pour le Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté qui en était à sa 30e édition. Dans la foule, Suzi, 19 ans, et Jassira, 21, accompagnent leurs copines qui passent sur scène. Pendant l’année, les jeunes Capverdiennes sont en classe avec des francophones et font la fête avec des Portugais et des Africains.

La 30e édition du Festival des migrations, des cultures et de la citoyennetéLe festival leur sert à trouver un complément d’information sur les cultures qu’elles ne connaissent pas encore.

«Les étrangers sont faciles d’accès, il suffit d’aller vers eux», souligne la Luxembourgeoise de 46 ans, Michèle, en partageant un verre de caipirinha avec sa fille. «Les mentalités se sont beaucoup ouvertes au Luxembourg», a pu constater Christelle, 29 ans, de mère camerounaise et de père luxembourgeois.

L’Essentiel

« Objectif mixité » à Béziers : 100.000 euros de dégâts dans un immeuble neuf sans locataires (màj)

[rattrapage proposition lecteurs non publiées] [5 mars 2013]

L’immeuble flambant neuf à La Devèze ne recevra pas de nouveaux locataires au 12 mars. Et pour cause, il a subi des dégradations par des faits de vandalisme pour un prix de presque 100 000 €.

Foncière logement en appelle désormais à la mairie et à la préfecture. Cet “échec” représente une première pour Foncière et pour son objectif de mixité.

(…) Pendant le chantier, le programme a fait l’objet de nombreux vols et détériorations. » (…) Lors de rencontres avec la Ville, la préfecture et des familles du quartier, il a été suggéré à la Foncière « une seule solution » : loger des gens du quartier.

Une solution « loin des critères prévalant dans le cadre des projets de mixité sociale ».

Souhaitant embaucher un gardien, la société a reçu 40 propositions mais 38 candidats ont renoncé en allant sur les lieux ou en prenant des renseignements ».

(…)

Midi Libre – Merci Joseph Melenchon

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Complément : « Se sentir chez soi » de Robert Ménard – Extrait

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A Béziers, le centre ville est en perdition. Les commerçants l’ont déserté. Les professions libérales ont migré vers des « zones franches », en périphérie, où ils sont exonérés de taxes. L’habitat est délabré, squatté par des marchands de sommeil. Les paraboles punaisent les façades d’immeubles occupés par des pauvres, des maghrébins, des gitans. Les bourgeois ont fui.

Les Biterrois ne reconnaissent plus leur ville. (…) Elle a été comme vidée d’elle-même. Un trou noir où viennent se réfugier bénéficiaires des minimums sociaux en quête de logements bon marché, immigrés toujours plus nombreux, plus visibles.

De droite comme de gauche, les personnes que je rencontre ne me parlent que de ça. Elles se vivent en insécurité, étrangères à leur propre ville. Ni racistes ni xénophobes. Elles veulent juste se sentir chez elles. (…)
Leur colère [est dirigée] vers ces politiques qui, des deux bords, font comme si de rien n’était, jouent sur les mots, fuient leurs responsabilités.(…)

Source

EuroLESBOpride : « un grand événement lesbien non-mixte pour lutter contre le sexisme »

En 2013 Marseille a été choisie pour accueillir l’EuroPride (LGBT). Dans ce cadre, une association lesbienne marseillaise organise la première euroLESBOpride resérvée aux lesbiennes.

Ce grand événement lesbien non-mixte et ouvert à toutes est centré sur nos objectifs communs : lutter contre le sexisme, la lesbophobie et toutes les discriminations.

L’euroLESBOpride concerne toutes celles, lesbiennes et amies, qui apprécient de se retrouver quelques jours en non mixité, discrimination positive indispensable pour nous ressourcer, promouvoir et transmettre notre culture et notre histoire.

(…) Une cité universitaire réservée aux lesbiennes est à votre disposition pour votre séjour

Source

Merci Chantecler

«Ceux qui ne connaissent pas le 93 en ont peur»

L’émergence d’une classe moyenne en banlieue est-elle, pour les communes, l’une des clés du renouveau et le moyen de concilier «mixité sociale» et «vivre ensemble» ?

«Il nous faut jouer sur des équilibres toujours fragiles» (Stéphane Peu, adjoint PCF à Saint-Denis)

La Seine-Saint-Denis compte aujourd’hui sur ces nouveaux programmes immobiliers pour recréer de la mixité sociale. Dans ce quartier de Bobigny, à côté du Diderot et du campus, les grues et les barrières de travaux annoncent l’ampleur du changement qui s’amorce. […]

Ici, on achète à moins de 3 500 euros le m2. Deux fois moins chers que dans les quartiers les moins chers de Paris. Pour Edouard de Penguilly, PDG de DCF, promotteur de la résidence Le Diderot et de nombreux programmes du même type en Seine-Saint-Denis, «l’accession à la propriété permet de recréer de la fluidité sociale» en répondant au besoin de logement des classes moyennes. […]

«Notre immeuble a été le premier immeuble de copropriétaires, on est perçu comme ‘les riches’ et on est devenu un peu des cibles pour certains de la cité.» Elle raconte les tentatives de cambriolage, d’intrusion…

A 45 ans, Danièle a acheté à Bobigny pour s’échapper de la cité des Tilleuls au Blanc-Mesnil où elle vivait depuis près de quinze ans. […] Elle aime cet immeuble sécurisé aux finitions de standing. Et ne regrette pas son achat. Pourtant, elle n’est pas encore totalement tranquille : la cité d’en face lui fait peur.

Handan raconte l’agression traumatisante de son mari il y a deux mois devant leur immeuble.

Handan, sa voisine de 29 ans, partage ce malaise. Cette Parisienne de naissance, cadre moyenne dans la banque, mariée, mère d’un enfant de 2 ans et enceinte d’un second, trouve Bobigny encore «très banlieue», «très 9-3 » à son goût. […]

Libération
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N.B. : Noter la nouveauté novlangue qui commence à apparaitre dans les médias officiels : « la confiance sociale » (au lieu de sécurité)

 

Orléans/école coranique : la mairie va préempter le terrain (màj)

Addendum 15/02/13

Le maire a affirmé l’intention municipale d’exercer son droit de préemption sur le terrain convoité pour l’école privée musulmane. Et, par ce biais, de faire blocus au projet.

« La ville d’Orléans va engager une procédure de préemption car nous ne souhaitons pas qu’une école musulmane s’installe dans ces conditions sur le quartier ». Interpellé sur la question par le président de l’association pour un quartier vert et tranquille, qui ‘uvre sur le quartier de l’Argonne, vendredi lors de l’assemblée générale du quartier, Serge Grouard, maire UMP de la ville, a été plus loin dans l’opposition au projet porté par l’association El Amana. [...]

Le maire a toutefois évoqué une autre raison devant des riverains, pas franchement favorables au projet :

« Cela fait des années que l’équipe municipale oeuvre pour favoriser la mixité sociale dans ce quartier […]. Le projet, de notre point de vue, irait à l’encontre de cet objectif. » [...]

La Rep

Merci à Shaka

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30/01/13

L’association El Amana, basé dans le Loiret, dans la ville d’Orléans, s’est lancé dans un projet d’ouverture d’une école primaire musulmane.

L’Ecole Education et Réussite, souhaite offrir aux enfants un enseignement de qualité dans un cadre idéal, et leur transmettre des valeurs, dont celles de l’islam (tolérance, partage, bonté, honnêteté,…). [...]

Ajib

Merci à Zatch

Mariage gay, islam : «Plus Belle la Vie», une série pas si politiquement correcte ?

Pour l’historien Jean-Yves Le Naour, le feuilleton «Plus belle la vie» est «relativement audacieuse».

Au centre du récit, on trouve le vivre-ensemble, le rejet du communautarisme, la promotion de ce que l’on appelle la «diversité», et ce n’est pas un hasard si la plupart des couples de «Plus belle la vie» sont mixtes.

Feuilleton narrant les aventures des habitants d’un quartier marseillais, «Plus belle la vie» rassemble chaque jour 5 à 6 millions de Français. Alors que beaucoup la taxe de série ras-des-pâquerettes, comment explique-t-on ce succès populaire ? L’historien Jean-Yves Le Naour s’est intéressé au phénomène dans « Plus belle la vie : la boîte à idées », ouvrage à paraître le 13 février. Il nous raconte.

On y voit des jeunes filles avorter, des homosexuels en veux-tu en voilà, une apologie de l’amour libre et du métissage, des plaidoiries pour les sans-papiers, etc.

Même la question de l’islam, minée par la propension des fondamentalistes à parler au nom de tous les musulmans et à jeter l’anathème à tout ce qui ne correspond pas à la vulgate rigoriste, est abordée dans le feuilleton. […]

Les scénaristes ont même poussé la perversion démocratique jusqu’à faire tomber amoureux un flic raciste et une policière beurette. […]

L’amour, c’est plus fort que tout ! On comprend alors la fureur de l’extrême droite et des islamistes sur les réseaux sociaux, qui digèrent mal l’homosexualité de personnages récurrents et l’apologie de la liberté à disposer de son corps, mais qui supportent encore moins le spectacle de la mixité sociale et ethnique. Une vue de l’esprit, un mensonge, une perversion, de la propagande, voilà ce qu’ils disent de « Plus belle la vie ». […]

Alors que les opposants au mariage pour tous défilaient dans la rue, que voyait-on dans « Plus belle la vie » ces dernières semaines ? Une jeune fille qui découvrait l’amour avec une camarade. […]

Le Nouvel Obs