Le FN, «le génocide des corps et des idées»

Un chiffre jamais vu et en constante augmentation : d’après un récent sondage, plus d’un tiers des Français adhère aux idées du Front national. Une crédibilité croissante qui inquiète le contributeur du nouvel Obs Philippe Szykulla, «prof social-démocrate». Pour lui, voter Marine Le Pen n’est pas une solution, même pour infléchir le pouvoir en place.

«Voter Marine Le Pen ne vous rendra pas heureux».

À quelques mois des élections européennes la classe politique s’émeut des dernières perspectives de succès délivrées par les sondages sur les intentions de vote pour le FN.

Voilà enfin une saine réaction à la percée contre nature d’un extrême qui ne se nourrit que d’une esbroufe à l’identité nationale et à la peur de la mixité, sociale et raciale.

Certains sont tentés de dire qu’on ne peut faire autrement que de passer par la contestation d’extrême droite afin d’infléchir le pouvoir en place. Seulement, ce pouvoir en place est l’émanation d’un processus démocratique qui a mûri depuis 1789, qui, certes, baigne dans l’excès de sa suffisance mais ne présente pas le risque immense de la confiscation de la liberté de penser, de lire, de contester.

L’Histoire ne bégaie pas suffisamment haut et fort pour intimider les adeptes du chaos par l’extrême droite. Lorsque qu’on se prévaut de la suprématie d’une nation, d’une race ou d’une religion sur une autre, irrémédiablement on en passe par le génocide des corps et des idées.

Cet électeur de base, au fond, attend de la société qu’elle le rende heureux, avec un pouvoir d’achat suffisant et une liberté d’agir sans concession. Il n’a que faire de cette volonté de contrôle par la suppression du libre échange culturel dont il aurait tout à perdre.

C’est pourquoi il faut absolument que les électeurs fassent redescendre de leur piédestal haineux les opportunistes de la politique qui ne construisent rien d’autre qu’un lendemain correspondant à leur idéal corporatiste de monde meilleur.

Nouvel Obs

Israël : La liaison du fils de Netanyahou avec une non-juive fait scandale

La dernière idylle du fils de « Bibi » est en passe de devenir une affaire d’Etat. Depuis quelques mois, le fils du Premier ministre israélien, Yair Netanyahou, 23 ans, file le parfait amour avec une belle Norvégienne de deux ans son aînée, rencontrée sur les bancs de l’université IDC Herzliya, au nord de Tel-Aviv. Mais Sandra Leikanger, étudiante en communication visuelle, n’est pas de confession juive : un scandale aux yeux des élus les plus conservateurs et orthodoxes de l’Etat hébreu.

« C’est un grave problème, a déclaré le député Nissim Ze’ev, cité par le Jerusalem Post. En tant que Premier ministre d’Israël et du peuple juif, il (NDLR : Benyamin Netanyahou) doit incarner la responsabilité nationale à travers les valeurs qu’il promeut au sein même de son propre foyer. Je suis certain que cela lui fait de la peine. Tout Juif désirant préserver ses origines souhaite que son fils épouse une Juive. »

A l’intérieur du Likoud aussi, les critiques fusent. « Tout ce que j’ai à dire, c’est que c’est très malheureux », a réagi le député Moshe Feiglin. D’autres ont tenu des propos bien plus radicaux. Comme Leava, une organisation défendant le principe de la non-assimilation, c’est à dire qui s’oppose à l’union des Juifs avec des non Juifs – particulièrement avec des Arabes. Benamin Netanyahou « est fier de lui (NDLR : de son fils Yair) et légitimise l’assimilation et la destruction du peuple juif», a écrit Leava ce dimanche sur son compte Facebook.

(…) Le Parisien

Pourquoi Anne Hidalgo n’a pas osé reprendre le slogan de son parti « le vivre ensemble » pour les élections municipales ?

Tribune de Elisabeth Boyer

« Le vivre ensemble » est dans les gènes de la pensée socialiste. Harlem Désir vient de lancer ce slogan pour la campagne nationale du Parti socialiste.

Il est étrange que la candidate à la mairie de Paris n’ait pas « osé » elle aussi en faire son propre credo. [...]

Y aurait-il un non-dit, une gêne de la part de la candidate à développer sur le  »vivre ensemble » à Paris, un mauvais bilan à cacher? Pourquoi Anne Hidalgo fait-elle l’autruche? Et pourtant Le Nouvel Observateur est formel : « Les habitants de Paris sont satisfaits d’y vivre! » titre-t-il au sujet d’un sondage Ipsos Public Affairs qu’il vient de publier. [...]

Hebergeur d'image

Entre le mythe et la réalité d’aujourd’hui, le « vivre ensemble » tient-il toujours ses promesses ? Les Parisiens veulent y croire. Ne sont-ils pas les acteurs les plus méritants du  »vivre ensemble », à la sortie des écoles, dans les jardins publics avec leurs enfants, dans les associations, côtoyant les innombrables acteurs économiques qui tiennent à l’image prestigieuse de la capitale ? Se sentant inconsciemment les ambassadeurs de Paris, les Parisiens ont très mal vécu cet été que Pékin soit obligé de demander à Paris de prendre des mesures pour protéger ses ressortissants suite aux agressions nombreuses et répétées de touristes chinois.

L’image de la capitale en a pris un coup, la fierté des Parisiens aussi car ils sont très attachés à la réputation de leur ville, symbole du savoir-vivre français, de la gastronomie, de l’élégance et de la distinction. Paris n’est pas sortie indemne de cet incident. La capitale est apparue tout à coup, dans beaucoup de quartiers, fortement abîmée au regard du civisme, du partage de l’espace public, de la propreté et de l’ordre urbain. Les relations sociales, le respect, le « goût des autres » se révélant un lointain souvenir ou une pure fiction. [...]

Les difficultés du  »vivre ensemble » sont le non-dit de la gauche parisienne dans la campagne électorale qui est engagée. Un discours moralisateur sert souvent de couvre-feu. Mais les problèmes sont là, et, pour notre pays de tradition républicaine, et Paris encore plus, la question n’est pas secondaire. Le projet du « vivre ensemble » ne résiste plus à la montée des communautarismes qui fragmentent le corps social, enferment les individus dans leurs déterminismes culturels et religieux et les détournent de l’apprentissage de la citoyenneté.

Bertrand Delanoë et sa dauphine sont comptables du laisser-faire communautariste qui a prise de plus en plus sur la capitale. Au mieux, ils l’ont subi, au pire, encouragé, comme l’a théorisé le Think tank socialiste, Terra Nova, dans ses recommandations à la gauche pour reconstituer sa base électorale. Comme maire, Bertrand Delanoë et sa 1ère adjointe ont eu, en 12 ans de mandat, le pouvoir d’agir. L’échec du  »vivre ensemble » dans les derniers quartiers populaires du nord de Paris, est palpable. Et il n’y a pourtant aucune fatalité à ce que ces quartiers s’enferment dans un communautarisme marchand, au grand dam des habitants qui supportent de plus en plus mal les commerces de rez-de-chaussée devenus des zones de chalandises de produits exotiques de grande ampleur. [...]

Depuis une vingtaine d’années, ceux que l’on qualifie de  »Bobos » ont réinvesti les quartiers populaires de Paris en raison de l’attractivité des prix de l’immobilier, mais aussi avec l’idée d’un  »vivre ensemble » fait de métissage social et culturel. Mais la gentrification marque le pas et la mixité sociale dont elle était la promesse reste superficielle. Des quartiers s’organisent de plus en plus autour de référents identitaires : alimentation, langue, esthétique, culture, etc. L’entre soi est visible autour de nombreuses rues, bars et commerces. Des micro-mondes se développent mais en se tournant le dos. Les groupes vivent sur le mode du « chacun pour soi » cultivant « l’entre soi » social et familial ; les enfants se retrouvant dans les écoles privées.

Le discours de gauche prônant la mixité sociale et la diversité participe en réalité d’une volonté de distinction. Et le « vivre ensemble » est tellement dans ses gènes que la gauche ne veut, ni ne peut y voir son propre échec. Et elle s’entête ! [...]

Huffington Post

Emploi : Les banques font le pari de la «diversité» (vidéo)

A Neuilly-sur-Marne (93), Rachid Bellabas reçoit dans les locaux de son centre de formation aux métiers de la finance, de la banque et de l’assurance «Alardine».

Il a fait le pari de la diversité en prenant au mot les banques qui veulent plus de mixité, mais ces mêmes candidats, souvent par manque de réseaux peinent à ouvrir les portes du monde de la finance.

»A Neuilly-sur-Marne, 80 % de la population est issue de la diversité. »

«La diversité reflète nos futurs clients et elle est source et génération de gains économiques».

Bondy Blog

«Quand ils vont dans leur banque, les clients de ces quartiers doivent établir une relation de confiance avec leur conseiller. Si on partage la même culture, les mêmes origines et les mêmes valeurs ce lien est plus facile et plus durable».

France Info (mai 2013)

Des jeunes gauchistes « vigilants » livrent 200 propositions pour la France (màj)

Invité des GG de RMC, le jeune Hadrien Ghomi développe la proposition 154, qui veut mettre en œuvre le service national obligatoire d’une durée de six à douze mois. Avec Marie-Anne Soubré, Johnny Blanc et Franck Tanguy.

« On estime qu’il manque de la cohésion sociale entre les différentes couches sociales au sein de la jeunesse. Il y a des jeunesse qui ne se parlent plus. Les jeunesses des territoires ruraux ne rencontrent pas les jeunesses des quartiers, qui ne rencontrent pas les jeunesses des milieux urbains. » – Hadrien Ghomi

« L’apartheid existe dans ce pays. [...] Dans ma rue, je suis le seul Blanc, ou quasiment. » – Franck Tanguy

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Issus principalement des partis de la majorité, ils publient «Ayons de l’audace! L’appel d’une jeunesse vigilante» pour secouer leurs aînés et orienter à gauche la suite du quinquennat. Au risque de briser quelques tabous.

Hebergeur d'image

Hadrien Ghomi

Voir le profil d’Hadrien Ghomi (Merci à Paul Kersey)

Ils ne se sont jamais rencontrés, mais ils ont produit ensemble un ouvrage dense qui rassemble 200 propositions dont certaines pourraient bien faire du bruit. Les 42 auteurs de «Ayons de l’audace! L’appel d’une jeunesse vigilante» sont représentatifs de la majorité, issus à la fois du Parti socialiste, d’Europe Ecologie – Les Verts et du Parti radical de gauche. [...]

On n’a pas à rougir de nos positions!», martèle Hadrien Ghomi. Et tant pis s’il faut faire entrer le débat dans des eaux plus houleuses encore avec la proposition 88 :

«Supprimer l’assignation de genre des papiers d’identité et des documents administratifs». Voilà qui fera bondir les opposants au mariage homosexuel, déjà partis en guerre contre la «théorie du genre».

Très offensifs, les 42 auteurs visent, comme la Droite forte, des symboles. Ainsi de la proposition 147, qui semble taillée sur mesure pour le journaliste Eric Zemmour, condamné en 2011 pour provocation à la haine raciale.

Cette proposition prévoit «le licenciement automatique des salariés du service public condamnés pour provocation à la haine raciale, y compris les journalistes officiant sur les radios et télévisions publiques».

Farouchement opposés au cumul des mandats, les auteurs proposent aussi une réforme radicale de la démocratie française : proportionnelle, vote obligatoire et même tirage au sort pour certains mandats. [...]

Hebergeur d'image

Paris Match

Politique de la ville. Michel Destot (PS) : «La question qui se pose est celle du peuplement»

Le projet de loi de réforme de la politique de la ville a été présenté en Conseil des ministres. Un projet encourageant pour Michel Destot, maire PS de Grenoble, président de l’Association des maires des grandes villes de France.

La question qui se pose est celle du peuplement : on ne peut rénover un quartier si on ne vise pas une plus grande mixité. Il faut une homogénéité plus grande qu’aujourd’hui, où on a des quartiers qui sont au contraire très codés, avec beaucoup de logements sociaux, de familles monoparentales, d’origine étrangère, etc…

Le critère pour donner la priorité à un quartier sera son niveau de pauvreté. Est-ce pertinent ?

Oui, le critère de pauvreté est pertinent si on veut partir de la réalité de ces quartiers. C’est dans les ZUS [zones urbaines sensibles, ndlr] que le taux de chômage est le plus élevé, et l’écart s’est encore creusé avec la crise. Un habitant sur trois y vit en dessous du seuil de pauvreté, et de plus en plus, cela pèse sur les jeunes qui vivent mal la déscolarisation, la discrimination à l’emploi etc. […]

Libération (Merci à Henry_LXVIII)

Belgique : des policiers musulmans refusent de saluer les femmes en raison de leur religion

Quatre policiers de la zone Nord (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse) refuseraient de saluer les femmes, collègues ou citoyennes soi-disant à cause de leur religion, rapporte le quotidien néerlandophone Het Laaste Nieuws.

Ces agents de confession musulmane seraient actuellement ciblés par une enquête interne et une note de la police aurait été diffusée afin d’évoquer le problème. «Nous sommes au courant de la situation et une réunion est prévue avec les différentes parties concernées». 

La Direction du corps de police communique qu’à l’heure actuelle rien ne confirme cette information.

« La culture de la zone de police a toujours été de développer une politique de convivialité externe et interne et de neutralité », indique par communiqué la police de la zone Nord. « La diversité a toujours d’ailleurs été un des piliers de notre organisation »

lameuse.be [779 commentaires sur le site source , à l'heure où nous publions]

Merci Stormisbrewing

Toulouse : « Festi’couleurs, le festival de la mixité » organisé par Kirikou Evènement avec le soutien de la mairie (+vidéo)

L’Association Kirikou Evènement (AKE) organise Festi’couleurs, le festival de la mixité, avec le soutien, entre autres, de la Mairie de Toulouse. 

Le collectif de jeunes AKE met sur le devant de la scène régionale la diversité culturelle ainsi que la riche mixité sociale des quartiers dits « sensibles ». 

Pour lutter contre les discriminations, ils ont décidé d’organiser des rencontres citoyennes intitulées : «Opinions croisées, comment vivez-vous la diversité au quotidien ?».

Ils donnent ainsi la parole à différents acteurs : citoyens, sociologues, écrivains, chefs d’entreprise, politiques, représentants associatifs…, pour croiser leurs opinions et trouver des solutions.

Toulouse Infos - Voir le site

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L’action de FESTI’COULEURS est basée sur cinq axes fondamentaux :

  • Sensibiliser aux cultures d’ailleurs,
  • Lutter contre le racisme et toutes les formes de discriminations,
  • Valoriser l’art et la culture sous toutes ses formes,
  • Rassembler toutes les origines dans une ambiance festive,
  • Agir solidaire.

FESTI’COULEURS permet aussi de collecter des dons et des médicaments pour des actions humanitaires au Congo



ITW Pierre Cohen Maire de Toulouse

Merci Mathias pour la vidéo

Luxembourg : Le Festival des migrations est une manière de mieux connaître les autres nationalités que l’on croise durant l’année

Ce week-end, Luxexpo était une nouvelle fois pleine comme un œuf pour le Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté qui en était à sa 30e édition. Dans la foule, Suzi, 19 ans, et Jassira, 21, accompagnent leurs copines qui passent sur scène. Pendant l’année, les jeunes Capverdiennes sont en classe avec des francophones et font la fête avec des Portugais et des Africains.

La 30e édition du Festival des migrations, des cultures et de la citoyennetéLe festival leur sert à trouver un complément d’information sur les cultures qu’elles ne connaissent pas encore.

«Les étrangers sont faciles d’accès, il suffit d’aller vers eux», souligne la Luxembourgeoise de 46 ans, Michèle, en partageant un verre de caipirinha avec sa fille. «Les mentalités se sont beaucoup ouvertes au Luxembourg», a pu constater Christelle, 29 ans, de mère camerounaise et de père luxembourgeois.

L’Essentiel

« Objectif mixité » à Béziers : 100.000 euros de dégâts dans un immeuble neuf sans locataires (màj)

[rattrapage proposition lecteurs non publiées] [5 mars 2013]

L’immeuble flambant neuf à La Devèze ne recevra pas de nouveaux locataires au 12 mars. Et pour cause, il a subi des dégradations par des faits de vandalisme pour un prix de presque 100 000 €.

Foncière logement en appelle désormais à la mairie et à la préfecture. Cet “échec” représente une première pour Foncière et pour son objectif de mixité.

(…) Pendant le chantier, le programme a fait l’objet de nombreux vols et détériorations. » (…) Lors de rencontres avec la Ville, la préfecture et des familles du quartier, il a été suggéré à la Foncière « une seule solution » : loger des gens du quartier.

Une solution « loin des critères prévalant dans le cadre des projets de mixité sociale ».

Souhaitant embaucher un gardien, la société a reçu 40 propositions mais 38 candidats ont renoncé en allant sur les lieux ou en prenant des renseignements ».

(…)

Midi Libre – Merci Joseph Melenchon

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Complément : « Se sentir chez soi » de Robert Ménard – Extrait

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A Béziers, le centre ville est en perdition. Les commerçants l’ont déserté. Les professions libérales ont migré vers des « zones franches », en périphérie, où ils sont exonérés de taxes. L’habitat est délabré, squatté par des marchands de sommeil. Les paraboles punaisent les façades d’immeubles occupés par des pauvres, des maghrébins, des gitans. Les bourgeois ont fui.

Les Biterrois ne reconnaissent plus leur ville. (…) Elle a été comme vidée d’elle-même. Un trou noir où viennent se réfugier bénéficiaires des minimums sociaux en quête de logements bon marché, immigrés toujours plus nombreux, plus visibles.

De droite comme de gauche, les personnes que je rencontre ne me parlent que de ça. Elles se vivent en insécurité, étrangères à leur propre ville. Ni racistes ni xénophobes. Elles veulent juste se sentir chez elles. (…)
Leur colère [est dirigée] vers ces politiques qui, des deux bords, font comme si de rien n’était, jouent sur les mots, fuient leurs responsabilités.(…)

Source

EuroLESBOpride : « un grand événement lesbien non-mixte pour lutter contre le sexisme »

En 2013 Marseille a été choisie pour accueillir l’EuroPride (LGBT). Dans ce cadre, une association lesbienne marseillaise organise la première euroLESBOpride resérvée aux lesbiennes.

Ce grand événement lesbien non-mixte et ouvert à toutes est centré sur nos objectifs communs : lutter contre le sexisme, la lesbophobie et toutes les discriminations.

L’euroLESBOpride concerne toutes celles, lesbiennes et amies, qui apprécient de se retrouver quelques jours en non mixité, discrimination positive indispensable pour nous ressourcer, promouvoir et transmettre notre culture et notre histoire.

(…) Une cité universitaire réservée aux lesbiennes est à votre disposition pour votre séjour

Source

Merci Chantecler