Grande-Bretagne : Les Blancs pauvres, une minorité ethnique

Vingt ans après une première étude sur les résultats scolaires des enfants pauvres dans le système éducatif, le dernier rapport du Bureau de l’inspection de l’Éducation nationale britannique (Ofsted), intitulé « Unseen Children » Enfants invisibles »), jette à nouveau un pavé dans la mare. Aujourd’hui, et contrairement aux années 80-90, les enfants pauvres des grandes villes, majoritairement issus des minorités ethniques, s’en tirent de mieux en mieux.

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« Notre pays doit accepter d’accueillir une partie de la misère du monde »

Tribune libre de Paysan Savoyard

Parmi les arguments utilisés par les immigrationnistes, on trouve celui-ci, qui le plus souvent fait mouche auprès des interlocuteurs : « Notre pays doit prendre sa part pour accueillir une partie de ceux qui fuient la misère et à la famine ».

Cet argument a notamment été popularisé par Michel Rocard, alors premier ministre, auteur de cet aphorisme devenu célèbre : « la France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre sa juste part »

Nous ne sommes pas d’accord. Cette obligation morale n’existe pas. Pour les différentes raisons suivantes nous n’avons aucune obligation morale d’accueillir des immigrés, fussent-ils pauvres et miséreux.

  • Notre pays a des devoirs envers sa population avant toute chose

Le premier aspect qu’il convient de mettre en avant est le plus déterminant : notre pays, comme tout autre, a des devoirs envers sa population avant toute autre considération.

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Biffins, « sauvettes » et petites combines (MàJ Vidéo)

Boulevard de Ménilmontant, dans le 20e arrondissement de Paris :

Malika, 35 ans, dispose des briques de soupe, du pain de mie, des conserves de haricots verts et de pois chiche sur un carton. Deux euros l’unité. Elle explique qu’elle revend ce que sa famille ne mange pas dans les paniers donnés par les associations caritatives. Si elle gagne 20 euros, elle achètera autre chose pour ses enfants, Elena et Adlan, 8 et 10 ans, qui surveillent le petit étal.

Thomas, cigarette au bec, leur achète de la soupe et des pâtes. Chez sa voisine, il se fournit en petits pots, couches pour bébé et range le tout sous la poussette où sa fille de sept mois dort à poings fermés.

À côté on vend du saumon fumé, du dentifrice, des médicaments, des tablettes de chocolat en nombre. Il vérifie la date de péremption et prend du saumon. « Ça, c’est volé dans les magasins », explique ce trentenaire qui habite le quartier depuis cinq ans. « Ma copine ne travaille pas, on touche un peu plus du Smic pour trois. Il suffit de faire un peu attention à la qualité des produits, et tu fais beaucoup d’économies ».


Quand deux agents de la Brigade spécialisée de terrain (BST) passent dans l’allée, draps et cabas se referment, les vendeurs regardent ailleurs. Puis tout redémarre.

Un vieil homme propose des glaces à 40 centimes. Au milieu des badauds, Stéphane essaie de revendre son IPhone 180 euros. Le téléphone passe de main en main mais le jeune homme veille. Ici les choses disparaissent vite, qu’elles soient achetées ou volées. Il se méfie surtout des « flics en civil ».

Depuis mai, les forces de l’ordre occupent au quotidien le secteur de Belleville ; on en croise tous les dix mètres. Quand les agents de la Brigade anticriminalité (BAC) passent à l’action, les vendeurs rangent pour de bon. « Qu’est-ce que c’est cette nourriture ? D’où ça vient ? », interroge l’un, ceinturé d’un gilet pare-balles. « Non monsieur, non monsieur… » bredouille une Tchétchène à qui il confisque une valise. Plus loin, le même vide sur un banc le sac à dos d’une jeune femme. Des DVD gravés, des télécommandes, quelques livres et des colliers dégringolent à terre. Elle ramasse en ju­rant tandis que les DVD, brisés en deux, atterrissent dans une poubelle. Vers 22 h, les CRS dispersent le groupe de curieux formé autour d’elles. « Dégagez, bande de sous-merdes ! Dégagez ! »

Ainsi va le « marché de la misère ». Marché des « pauvres », « informel », « sauvage », voire « marché des voleurs », selon les termes.

Ils ont toujours existé aux portes de Paris, à Montreuil, Saint-Ouen, Vanves, mais ont pris ces dernières années des proportions considérables sous l’effet de la crise et des différentes vagues d’immigration.

Roumains, Tchétchènes, Ser­bes, Arméniens, Africains, Maghrébins, Chinois et Français ont remplacé les chiffonniers qui revendaient autrefois du tissu, du fer ou du verre. Dans ce maelström, difficile parfois de distinguer les « biffins », qui vendent des objets récupérés, des « sauvettes », dont la marchandise peut être volée. La plupart du temps, le gain dérisoire permet de survivre, vivoter ou arrondir les fins de mois.

« Ça a commencé le week-end, en marge du marché aux puces, racontent Moktar et Mouloud, éboueurs Porte de Montreuil. Maintenant ils sont là presque tous les jours, tôt le matin ou en fin de journée selon les horaires des flics ».

Le samedi matin vers 8h, les marchands officiels installent leur stand sur la place. Alentours, on fait de même dans le marché de la brocante. Un peu plus loin, après un pont qui traverse le périphérique, celui des sauvettes fonctionne depuis plusieurs heures dans une allée étroite.

Une famille de Rroms, sacs Ikéa sous le bras, déballe sa marchandise. Des vêtements vendus 50 centimes pièce. « Ça vient des poubelles du 16e, 17e, 8e arrondissements, explique l’un eux en espagnol. Il y a aussi les containers à vêtements. Les enfants peuvent se glisser à l’intérieur. Mais il faut faire attention, parfois ils restent coincés et on doit appeler les pompiers ! »

Témoignage Chrétien

Restos du coeur/Hérault : + 16% de bénéficiaires

« On reçoit des jeunes qui n’ont absolument aucune ressource, des retraités, des travailleurs pauvres qui vivent avec moins de 700 euros par mois, des agriculteurs et beaucoup de familles monoparentales« .

Louis Muck, responsable départemental des Restos du cœur dans le département de l’Hérault, a témoigné vendredi soir sur Europe 1 d’une hausse de 16% du nombre de bénéficiaires de l’association. C’est « bien plus que les autres années », a-t-il confirmé.

Le JDD

Belgique : De plus en plus de personnes se tournent vers des associations pour se nourrir

Le nombre de personnes qui font appel à des associations pour pouvoir se nourrir ne cesse d’augmenter et ce sont de plus en plus souvent des Belges, écrit lundi De Morgen.

La présidente du CPAS d’Anvers Monica De Coninck explique ce phénomène par la pauvreté liée à l’immigration, mais aussi par la crise socio-économique et par le faible niveau des pensions.

Elle cite, pour l’exemple, des chiffres britanniques qui montrent que le nombre de personnes bénéficiant de colis de nourriture a augmenté de 20% en un an.

L’organisation « Onthaal Sint-Antonius » à Anvers, distribue des colis de nourriture à entre 500 et 700 personnes chaque mois. L’association a noté une augmentation importante des personnes qui s’adressent à elle ces dernières années. Elle relève aussi que la proportion de Belges représente désormais 50% de ses bénéficiaires.

RTBF

(Merci à robin des villes)

Grèce : La misère de plus en plus présente (vidéo)

Alors que la classe politique débat depuis plusieurs jours sur la suppression de la dette grecque, la pauvreté et la misère s’installent dans les rues du pays. Comment les grecs survivent-ils dans ces conditions plus que précaires ?

C’est catastrophique la Grèce, c’est pire que l’Algérie. Nous les clandestins sommes venus ici parce-que c’est plus facile d’accéder à d’autres pays. On peut partir en Italie, en Allemagne, en France. » (un clandestin algérien) iTELE – 21/09/2011

http://www.dailymotion.com/video/xl7qj9

Sites de rencontres, immigration et mariages mixtes (vidéo)

Où s’arrêtera la marchandisation du monde ? Il s’agit d’un reportage édifiant qui met en évidence les effets pervers issus de la rencontre de deux misères.

Ou quant la solitude humaine et l’isolement social de notre belle société de « consoumission », rencontre le dénuement matériel et économique dans lesquels se trouvent les pays en développement. Ce reportage soulève de nombreuses questions fondamentales qui doivent être posées sans tabous ni préjugés. Pour compléter, quelques chiffres:

Cameroun: 19 300 000 hab. (2010).
Yaoundé: 1 700 000 hab. (2002).
400 cyber café.
En 2002, 1300 mariages Franco-camerounais.
800 Français et 500 Françaises ont épousé un ou une camerounaise (2002).
9 de ces filles finissent à la rue au bout de quelques mois.

Soit en 10 ans, au bas mot 13000 mariages.

Partie 1 :

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Partie 2 :

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(Merci à @llonZenfants)

La misère des Algériens en Europe

Harraga : mot originaire de l’arabe nord-africain, « qui brûlent » (les papiers) présent aussi en espagnol sous cette forme; migrant clandestin qui prend la mer depuis l’Afrique du nord, la Mauritanie, le Sénégal avec des pateras (embarcations de fortune) pour rejoindre les côtes andalouses, Gibraltar, la Sicile, les îles Canaries, les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, l’ile de Lampedusa ou encore Malte. Terme très présent dans le vocabulaire journalistique nord-africain.

Risquer sa vie pour rejoindre l’eldorado européen cela n’en vaut pas la peine. L’Europe est devenue un mirage. Ici c’est la misère, le chômage, restez en Algérie, même si vous ne gagnez pas grand chose, c’est toujours mieux qu’ici.»

(Merci à abdallah)

Toulouse : des Français « logés comme des bêtes » dans des boxes à chevaux

Au-dessus du lit de François, le plafond moisi menace de s’effondrer ; dans le salon de Michel, c’est les blattes qui composent, au gré des fissures, l’ornement mural ; chez Cyril, une couche de peinture tente de masquer la misère… Dans les anciens boxes à chevaux de la rue Vauquelin, transformés en logement de fortune, les humains vivent comme des animaux. [...]

La  Dépêche du Midi

(merci à Martial)

Zohra Bitan : «Le problème de la violence n’est pas celui des quartiers. C’est celui de la misère sociale …»

Mercredi, à Thiais (Val de Marne), un jeune s’est fait tirer dessus au pistolet à grenaille par une bande venant d’une commune voisine. La presse venue pour relayer les faits a été prise à partie par la population. Zohra Bitan, conseillère municipale PS à Thiais (94) explique pourquoi son fils, Omar, 25 ans, professeur des écoles, s’est montré agressif et a invité la presse à repartir immédiatement

 » Le problème des quartiers n’est pas la violence mais la stigmatisation dont ils sont victimes »

Je suis arrivée sur les lieux peu de temps après et ai été avisée de la fin de non recevoir que les habitants ont opposé aux représentants de la presse.

Cette démarche inhabituelle et quelque peu excessive venant des habitants de ce quartier – et en particulier de mon fils – a donné lieu à un échange constructif entre tous les acteurs : presse, habitants et moi-même en tant que conseillère municipale, tête de liste lors des dernières élections.

La réaction d’Omar et des habitants de l’immeuble est à justifier.

Elle doit être comprise. Par la presse en premier lieu et, bien évidemment, par tous ceux qui ne voient « les quartiers » que comme des espaces de violence, de violence entre jeunes, envers les plus faibles, envers la presse, envers les fonctionnaires de police ou bien les pompiers. Comme si ces quartiers dits sensibles n’étaient que des réservoirs à délinquance !

Pourquoi donc empêcher les journalistes de faire leur métier ?

Parce qu’Omar est une des victimes. Pas uniquement des relais presse qui – à son goût – enchaînent de trop ces faits de violences dans les quartiers, mais de la stigmatisation que cela entraîne pour lui et pour la majorité.

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