Toulouse. Les Castalides, l’immeuble de la honte, les habitants manifestent à 2 jours de la fermeture. Màj : L’immeuble évacué par la police

Addendum 29 août : Les policiers sont intervenus tôt ce jeudi matin pour évacuer l’immeuble des Castalides de ses derniers occupants. De très nombreux policiers ont été déployés et deux hélicoptères sont intervenus.

(…) france 3 Midi Pyrénées

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Addendum 26 août : Déclaré insalubre, l’immeuble des Castalides au Mirail sera officiellement muré ce mercredi 28 août. Mais il reste encore des résidents en attente de relogement : ils ont manifesté ce lundi devant leur immeuble.

(…) France 3 Midi pyrénées

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C’est un ghetto insalubre situé dans la quartier du Mirail à Toulouse. Un immeuble qui ressemble à une déchetterie. Les habitants des Castalides, excédés par leurs conditions de vie, organisent ce lundi soir une soirée portes ouvertes pour crier leur ras-le-bol.

Neuf étages sans ascenseur, des studios de 11 m2, l’immeuble était à l’origine destiné à des étudiants. Pas un seul n’y habite. Pour un loyer de 360 à 470 euros par mois, des familles s’y entassent, parfois jusqu’à 7 personnes. Des réfugiés politiques, des personnes sans revenu, victimes des marchands de sommeil ou de propriétaires indélicats.

(…) France 3 Midi Pyrénées

Toulouse : Des immigrés, dont des clandestins, s’opposent à leur expulsion d’un squat

Des dizaines de familles ont manifesté aujourd’hui devant leur immeuble délabré, Les Castalides, dans le quartier sensible du Mirail à Toulouse pour s’opposer à leur expulsion, prévue mercredi, bâtiment étantt jugé insalubre.

«Il y a actuellement de 60 à 80 familles qui habitent là, peut-être 100 avec les sans-papiers», estime Hocine Moussaoui, un membre du parti «La république du cœur». Les résidents, «des Français, des Algériens, des Tunisiens, des Espagnols… » selon l’un d’entre eux qui a tenu à garder l’anonymat, ont été prévenus qu’ils devaient quitter avant mercredi les lieux devenus inhabitables.

« Les personnes éligibles au logement social auront des propositions et seront relogées», a assuré la mairie. «On leur propose des logements en dehors de la communauté d’agglomération», a déploré pour sa part un représentant de l’association Droit au Logement (Dal) sur place. «Cela fait 30 ans que cet immeuble a des problèmes, il fallait agir avant», a insisté Hocine Moussaoui. Ce dernier a rappelé qu’il y a eu jusqu’à «390 familles» aux Castalides, un lieu connu pour des trafics de drogue et une insécurité latente.

Selon des sources concordantes, la mairie aurait l’intention de réhabiliter les appartements pour y loger des étudiants -l’université des sciences sociales du Mirail est proche- et des jeunes travailleurs.

Le Figaro

L’invisibilité des « privilèges blancs »

 Horia Kebabza est sociologue, chargée d’enseignement à l’université Toulouse le Mirail et à Sciences Po. Toulouse. Chercheure, ses travaux portent essentiellement sur le genre, les articulations entre sexisme et racisme, et les processus de socialisation chez les jeunes vivant dans les quartiers populaires. Elle mène aussi des actions de formation et des projets avec des acteurs sociaux sur des questions de genre, de jeunesses, et d’immigration.

 

 


Lors d’une discussion avec un proche, militant anarchiste et anti-raciste de longue date, quand je lui parle de l’importance de la race dans nos cadres conceptuels et dans les stratégies des mouvements sociaux, il me rétorque : « Faut-il rappeler que l’oppression n’a pas de frontière, et que les opprimés n’ont pas de couleur ? » Cette déclaration sincère, me semble néanmoins symptomatique de l’aveuglement à la couleur, et de la difficulté à penser ses propres privilèges.Interroger les « privilèges blancs » serait, m’a-t-on dit à plusieurs reprises, une question mal posée, parce qu’elle oppose les opprimé∙e∙s, au lieu de les rassembler. Cette lecture, qui s’insère dans un héritage intellectuel français marxiste, et qui identifie la classe, plutôt que la race (ou d’autres variables), comme déterminant essentiel des expériences des individu∙e∙s, alors qu’il y a une évidence du contraire, doit être interrogée.

Cesser de concevoir une blanchité faussement neutre et désincarnée, et plaider pour une blanchité située, qui ferait la part de cette position de dominance dans l’espace social, serait le projet « of making whiteness strange », et de la rendre – parce qu’inexplorée – étrange et insolite.

C’est l’expérience qu’a réalisée Peggy McIntosh. Dans un article qui fait aujourd’hui référence, elle se questionne sur les « privilèges des blancs ».

Elle souligne le fait qu’on enseigne avec soin aux « Blanc∙he∙s s » à ne pas reconnaître leurs privilèges, tout comme les hommes sont socialisés à ne pas reconnaître leurs avantages liés à leur condition d’individu de sexe masculin. On pourrait rajouter à cette liste les hétérosexuel∙le∙s.

Elle explique qu’elle s’est attachée à la couleur de peau, plus qu’à la classe sociale, la religion ou le statut ethnique, bien que tous ces facteurs soient bien sûr très liés. On peut faire l’hypothèse que le contexte de la société américaine, anciennement ségrégationniste et marquée par l’esclavage, explique sans nul doute l’importance de la couleur de peau, comme caractéristique des processus de catégorisation de l’autre, de sa labellisation. De plus, si cet attribut n’est certes pas la seule cause de racisme, il tient une place importante dans la définition de l’identité ethnico-raciale, et a une signification toute particulière, dans une société ou l’on accorde autant d’importance au visuel et à l’image, donc au visible.

C’est ainsi que P. McIntosh définit les privilèges de la peau blanche (white skin privileges), comme un pack invisible chargé de biens immérités sur lesquels elle peut compter dans sa vie quotidienne, mais au sujet desquels, elle était supposée demeurer inconsciente : « Je pense que les Blancs ont été consciencieusement éduqués pour ne pas reconnaître le « privilège de la peau blanche », tout comme les hommes ont appris à ne pas reconnaître les privilèges masculins. C’est ainsi que j’ai commencé à chercher (de manière intuitive), ce qu’est un « privilège de la peau blanche ». J’en suis arrivée à percevoir ce privilège, comme un paquet invisible obtenu sans aucun mérite, et contenant des provisions sur lesquelles je peux compter chaque jour, paquet qu’on me « signifierait » de toujours oublier. Le « privilège de la peau blanche », c’est en fait un sac à dos invisible et sans poids, rempli de fournitures spéciales, cartes, passeports, carnets d’adresses, codes, visas, vêtements, outils et chèques en blanc » (McIntosh, 1989).

Elle dresse ainsi une liste de cinquante privilèges qu’elle a pu identifier, comme par exemple « Si je suis convoquée par le/la professeur.e de mon enfant, je ne crains pas qu’il/elle soit raciste », ou encore « je trouve partout du maquillage ou des pansements couleur « chair », qui s’accordent à ma couleur de peau »…

 

Cedref

Toulouse : un blessé dans une fusillade à la kalachnikov dans le quartier du Mirail (màj vidéo)

Ue personne a été blessée dans une fusillade dans la nuit de lundi à mardi dans le quartier du Mirail à Toulouse. D’après une source policière, les tirs provenaient d’une arme de guerre, type kalashnikov.

A 0’24: « Y’a pas de règlement de comptes, c’est des histoires comme vous pouvez en avoir avec votre femme, avec vos amis, avec votre famille, c’est des histoires de tous les jours quoi »

[...] A proximité du lieu de la fusillade, les enquêteurs ont retrouvé dans une coursive des traces de sang menant à un parking ainsi qu’un sac contenant des cartouches et deux grenades.

Le blessé, âgé de 23 ans et touché à la jambe, a été retrouvé à l’hôpital, où il se serait rendu par ses propres moyens. Connu des services de police pour trafic de stupéfiants, il doit être entendu par les policiers dans la journée.

Toujours d’après la source policière, il pourrait s’agir d’un règlement de comptes entre bandes rivales : d’autres tirs avaient été entendus dans le quartier le matin même.

France 3
(Merci à Julien271)

Visite du Mirail Toulouse 31100:

Toulouse : Les musulmans attendent leur mosquée

C’est le rêve aujourd’hui des musulmans du quartier du Mirail à Toulouse : avoir leur propre mosquée pour pouvoir prier à l’abri. Un rêve qui se concrétisera lorsque la communauté musulmane récoltera la totalité des 4 millions d’euros nécessaires pour la construire. Un site internet a été lancé cette semaine pour encourager les musulmans de Toulouse et de France à donner de l’argent.

D’après l’imam Mamadou Daffé, plus l’islamophobie en France augmente et plus les jeunes s’intéressent et s’accrochent encore plus à leur religion.

Si la nouvelle grande mosquée de Toulouse voit le jour, les musulmans du quartier pourront prier au chaud et à couvert. Située sur un terrain d’une superficie de 2500 m2, elle pourra accueillir 4000 fidèles. Une école est également prévue pour dispenser des cours d’arabe et de religion pour les enfants. Cependant, le rêve d’avoir une mosquée bien à eux a un coût : 4 millions d’euros. La communauté a lancé mercredi 5 décembre le site internet de la future mosquée pour présenter les plans et à quoi elle ressemblera au public. […]

Malgré ces conditions, Mamadou Daffé a remarqué qu’il y a de plus en plus de personnes qui se rendaient aux prières. «On a surtout de plus en plus de jeunes, de tous horizons qui viennent prier et cela est dû certainement au sentiment islamophobe qui règne en France», poursuit-il. […]

Neuf mois après la tuerie de Toulouse commise par Mohamed Merah, Mamadou Daffé n’a pas remarqué, néanmoins, de réticence ou de sentiments frileux par rapport à la construction de cette nouvelle mosquée. Le permis de construction a été délivré par la mairie, il y a quelques semaines, cela sans aucun souci particulier.

yabiladi

Toulouse : Frappé et dépouillé à la Ramée, sa voiture brûlée

Un noceur a fait une bien mauvaise rencontre dans la nuit de samedi à dimanche à Toulouse. Alors qu’il sortait d’une boite de nuit, il a sympathisé avec deux jeunes hommes. Ses deux nouvelles connaissances lui ont proposé de poursuivre la soirée dans un endroit plus calme, à la Ramée. En confiance, il les a suivis. Mais, sur place, les choses ont vite dégénéré.

Amicaux jusque-là, les deux inconnus sont devenus très agressifs. Ils l’ont dépouillé de l’argent et de tous les effets qu’il avait sur lui. Histoire d’être bien sûrs qu’il se tienne au calme, ils lui ont fracassé une bouteille sur la tête. Les deux compères se sont emparés de ses clefs de voiture, un véhicule de location, puis ont pris la fuite à son bord, laissant leur victime seule. Un peu plus tard, aux alentours de 6 h 30, la voiture a été retrouvée incendiée rue de l’Université du Mirail à Toulouse. [...]

La Dépêche du Midi

2 jeunes suspectés d’avoir incendié la synagogue de Bagatelle

Deux jeunes gens ont comparu hier après-midi devant le tribunal pour enfants de Toulouse pour s’expliquer sur leur rôle dans la tentative d’incendie de la synagogue de la rue Rembrandt le 5 janvier 2009, dans le quartier de Bagatelle à Toulouse.

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Hasard du calendrier : hier en début d’après-midi, deux jeunes majeurs originaires des quartiers du Mirail ont comparu devant le tribunal pour enfants du TGI de Toulouse pour s’expliquer sur leur rôle dans la tentative d’incendie de la synagogue Chaaree Emeth dans le quartier de Bagatelle à Toulouse le 5 janvier 2009.

(…) Pour Me Eric Zerbib, avocat de la Licra, ce jugement de deux lampistes pose plus de question qu’il n’en résout,

« car, explique-t-il, il ressort de l’enquête que les commanditaires de l’incendie étaient majeurs et que les deux prévenus les connaissaient.

Mais ils ont toujours refusé de donner leurs noms car ils ont peur pour leur sécurité ou celle de leurs familles. » Le dossier de la tentative d’incendie de la synagogue de la rue Rembrandt à Bagatelle est donc désormais clos. Même si les questions sur l’identité des incendiaires restent toujours sans réponse

Plusieurs incendiaires

Le 5 janvier 2009, peu avant 21 heures, une Opel Corsa volée est projetée par des inconnus contre les grilles de la synagogue Chaare Emeth où quatre personnes sont en prière. Plusieurs individus jettent alors des cocktails Molotov sur la voiture qui s’enflamme.

Deux autres cocktails Molotov sont jetés dans la cour de l’édifice. Les incendiaires prennent ensuite la fuite. L’attaque n’a pas fait de blessé. Lorsque les policiers arrivent sur les lieux, outre la voiture en flamme, ils découvrent une Ford Fiesta stationnée moteur allumé à une dizaine de mètres de la synagogue avec trois engins explosifs à son bord.

La Dépêche

Toulouse : Des tags anti-arabes dans un collège (vidéo)

Addendum : France 3 Régions – 28/11/2011

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Des inscriptions anti-arabes ont été découvertes aujourd’hui taguées à la peinture rouge sur les murs d’un collège du quartier sensible du Mirail à Toulouse, un acte raciste qui a provoqué une vive réaction de l’inspection d’académie. Trois croix gammées rouges ont par ailleurs été bombées sur la façade de pompes funèbres musulmanes, dans un tout autre quartier de la ville.

Au collège Vauquelin, près de l’université du Mirail, de nombreuses inscriptions réalisées au cours du week-end ont été relevées lundi matin ainsi que des croix gammées et des croix celtiques, emblème de certains mouvements d’extrême-droite.

« Arabe casse-toi », « Arabes hors de France », « Arabes muerte » et « Islam get out » notamment, ont été inscrits sur la façade du collège, à l’intérieur de la cour, a précisé un responsable de la police toulousaine, selon lequel les auteurs ont dû escalader les grilles pendant le week end.

Une forte communauté maghrébine réside dans le quartier du Mirail mais le collège Vauquelin, qui compte environ 500 élèves, est fréquenté par des enfants d’origines diverses.

L’inspecteur d’académie de Haute-Garonne, Michel Jean Floc’h, a déclaré au journal télévisé de France 3 Sud que « cet acte n’a aucun sens dans un établissement scolaire où le climat est apaisé, où les parents font parfaitement confiance aux équipes ». « Je ne vois absolument aucune justification à cet acte et je le condamne très fermement », a ajouté l’inspecteur d’académie. La direction du collège a décidé de porter plainte.

Le Figaro

Exposition antiraciste à l’Université Toulouse II (vidéo)

Conçue par les associations Science Animation et Carrefour des Sciences & des Arts, en partenariat avec le CNRS, le PRES Université de Toulouse, les trois universités toulousaines et la Société Méridionale de Spéléologie et de Préhistoire, cette exposition invite le visiteur à tourner les pages d’un carnet de recherche pour découvrir, jour après jour, les notes et réflexions de différents scientifiques. Préhistorien, paléontologue, généticien, anthropologue, mathématicien, historien, géographe et sociologue tentent de répondre à la question : « Sommes-nous tous de la même famille ? ». [...]

Image de prévisualisation YouTube
Vidéo de lecteur.
Hall d’entrée de la Bibliothèque universitaire.

Le cloisonnement des populations n’a jamais réellement eu lieu. Dès le Néolithique (- 10 000 ans), les habitants des cinq continents ont voyagé. Ils sont entrés en contact avec d’autres et, au gré des migrations, des conquêtes ou des relations commerciales, se sont métissés. »

En dépit des obstacles financiers et juridiques, de la xénophobie et des expulsions, jamais la planète n’a connu une telle effervescence migratoire. »

NON, ce n’est pas « toute la misère du monde qui émigre ». Les profils des migrants aujourd’hui sont très diversifiés : ils sont plus instruits, plus qualifiés, en meilleure santé que la moyenne des habitants de leur pays d’origine et ils ne migrent pas forcément pour s’installer définitivement ailleurs (entrepreneurs, commerçants,…). »

Université Toulouse II-Le Mirail

(Merci à Jean Aymar pour la vidéo)

Toulouse : De Lampedusa aux squats du Mirail

Ils seraient 60 Tunisiens à vivre en toute clandestinité dans les quartiers de Toulouse. Ne parlant pas français, cherchant du travail, ils dorment à la belle étoile dans les parcs depuis plus d’un mois. Chahid (1) a 35 ans. Les yeux lessivés, les joues mal rasées, il en parait au moins dix de plus. Quitter Sidi Bouzid en Tunisie n’a pas été simple. Là-bas, dans sa ville où un étudiant s’est immolé par le feu et a déclenché la révolution du jasmin, il n’avait pas grand chose. Ici, dans les rues des quartiers du Mirail, il n’a rien… Comme ses trois amis. Ils seraient une soixantaine, 80 selon certains, à être arrivé de Tunisie à la suite de la révolution en passant par l’île de Lampedusa, en Italie. (…)

« J’ai embarqué dans un bateau. A bord, nous étions 234 », raconte Kazem, 36 ans. Chahid se souvient qu’ils étaient 165. « La mer était très agitée. Il y avait beaucoup de vent… C’était horrible », confie succinctement Kazem. Lors de cette traversée, un de ces voyageurs de fortune a vu son frère tomber à la mer. Malgré ses pleurs, ses protestations, le barreur a refusé de faire demi-tour. « Pas le temps », lui a-t-il dit alors que son frère s’enfonçait dans les flots. (…) « Ici, on pensait avoir du travail. Mais, il n’y a rien, rien », déplore Bilal, 36 ans. Ne parlant pas la langue, n’ayant pas de papiers, ils sont terrorisés à l’idée de se rendre à la préfecture ou au commissariat. Figure des quartiers du Mirail, Mourad Gherbi demande : « Que peut-on faire ? Il n’y a pas d’association pour les aider. A Paris, mais aussi à Marseille, les collectivités se sont bougées. A Toulouse, tout le monde ferme les yeux ». Tout le monde ? Pas vraiment. Récemment, une association de quartier a laissé son local à ceux qu’on nomme « les enfants de Lampedusa ». « Ils ont pu se faire à manger durant trois semaines », confie un habitant du quartier.

La Depêche.fr

Merci à Baboxi

Toulouse : tirs sur des policiers, un jeune de 16 ans écroué

Un mineur de 16 ans a été mis en examen et écroué dans l’enquête sur une série de tirs qui avaient visé entre autres des policiers dans un «quartier sensible de Toulouse» le 24 août, a-t-on appris dimanche auprès du parquet. C’est la troisième mise en examen dans cette affaire.

Le mineur a été mis en examen vendredi soir pour «tentatives d’homicides volontaires» et placé en détention, a déclaré le procureur de la République de Toulouse Michel Valet.

Le 24 août très tôt, dans le quartier sensible du Mirail, des coups de feu avaient été tirés contre un mineur devant un café, puis quelques heures plus tard contre la façade d’une habitation occupée.

Dans la soirée, des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC), appelés à intervenir pour des coups de feu, se faisaient tirer dessus à partir d’une voiture dans laquelle se trouvaient plusieurs individus. A l’issue d’une course poursuite, les policiers se retrouvaient face à une trentaine de jeunes et étaient la cible, ainsi que les renforts dépêchés dans l’intervalle, d’un caillassage en règle dans lequel un policier était blessé.

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