Narbonne : Chaïb navigue entre ombre et lumière « l’immaturité affective, l’intolérance à la frustration, l’agressivité face à la perte de l’objet… »

S’il venait à être de nouveau reconnu coupable, près de deux ans et demi après (1), d’avoir tué Marjolaine L. et son jeune fils Safir de 3 ans, qu’est-ce qui aurait bien pu pousser Mohamed Chaïb à ces deux crimes odieux, lui qui n’a jamais cessé de clamer son innocence ? C’est bien cette question qui doit turlupiner les jurés des assises de l’Aude qui ont à rejuger un délinquant avéré de 22 ans que rien, absolument rien, au matin du troisième jour de procès, ne permet de supputer d’abord qu’il ait eu un motif ou un « intérêt » quelconque à tuer, et donc qu’il ait pu être le double meurtrier de Béziers, entre les 3 et 6 octobre 2005.

Ni crime passionnel (il ne connaissait la victime que depuis 3 semaines), ni mobile financier (il aurait extorqué quelques biens à sa victime pour la modique somme de 100 €) : le mystère reste entier sur les morts de Marjolaine L. et de Safir M., comme sur la prétendue culpabilité de Mohamed Chaïb, condamné rappelons-le en première instance à 30 ans de réclusion criminelle.[...]

La Dépêche

Carcassonne : Le portrait de Mohamed, « un jeune homme en colère »

Mohamed Chaïb est accusé d’un double meurtre en 2005 à Béziers : le petit Saphir, 3 ans et sa mère Marjolaine. La mère est morte étouffée, son enfant étranglé avec le cordon d’une lampe de chevet. C’est le portrait d’un jeune homme « immature », « agressif » et qui « refuse ses responsabilités » qu’ont commencé à brosser, hier, les experts psychologiques, à l’ouverture du procès devant les assises de l’Aude, à Carcassonne.

Mohamed Chaïb avait écopé, en 2008, de 30 ans de réclusion devant les assises de l’Hérault Il a toujours nié ce double homicide et continue de clamer son innocence. Depuis hier et jusqu’à vendredi, le jeune homme, 22 ans aujourd’hui, est jugé en appel pour la mort d’une jeune Biterroise et de son fils de trois ans, retrouvés sans vie dans leur appartement de Béziers.

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(Merci à Discipline)

Guadeloupe : Un second homicide à Mortenol en moins de 24h

Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été tué par balles hier après-midi à Mortenol à Pointe-à-Pitre. En moins de 24h, deux hommes ont été abattus par armes à feu dans ce quartier. Les investigations se poursuivent .

Ce nouveau drame s’est déroulé hier après-midi aux alentours de 16h30, au niveau du square de Mortenol.. Un homme, armé d’un fusil de chasse, tire à plusieurs reprises. Un jeune homme d’une vingtaine d’années est atteint à l’aine. [...]

Les enquêteurs sont sur les dents, car hier matin déjà, un jeune homme de 18 ans a été abattu par balles dans ce même quartier de Mortenol.

Dom Actu

(merci à yéti barman)


Grasse : la victime de l’incendie avait été étranglée, Nacir soupçonné d’avoir étranglé une amie et voisine

Pour tout le monde, c’était une mort accidentelle. Un banal feu d’appartement. Mais pour la justice, c’est un meurtre. Le rebondissement est de taille. Hier, au terme d’une enquête criminelle aussi discrète que poussée, un homme a été mis en examen pour « homicide volontaire » par le juge Jean-Pierre Murciano. Nacir, 43 ans, a été placé en détention provisoire. Il est soupçonné d’avoir étranglé une amie et voisine,

Margie Rosa, une mère de famille décédée lors de l’incendie de son appartement, le 21 août 2010, rue de la Fontette, dans la vieille ville de Grasse.[...]

Ensuite, le praticien concluait que le décès était dû à une « asphyxie mécanique » pouvant être provoquée par une strangulation dont des traces étaient d’ailleurs relevées. Dès lors, le parquet de Grasse a saisi la brigade criminelle de la PJ de Nice. Celle-ci, en épluchant la vie de la victime et son environnement en est venue à s’intéresser à un intime, du reste un de ses voisins immédiats, un homme de 43 ans déjà connu pour des violences et pour son intempérance.[...]

Nice matin

Lyon : un homme tué à mains nues à Gerland : deux suspects de nationalité roumaine,arrêtés

Jeudi soir, deux frères ont été arrêtés vers la Halle Tony Garnier, non loin de l’endroit où Jean Droogmans, 43 ans, est mort après avoir été roué de coups.L’enquête s’oriente vers un règlement de compte sur fond de prostitution.

La mort d’un homme de 43 ans, jeudi soir, sur la place Antonin-Perrin, à Lyon 7 e, était-elle programmée, où résultait-t-elle d’une altercation qui a dégénéré ? Une chose est certaine, la victime, Jean Droogmans, comme ses meurtriers présumés, gravitaient dans les milieux de la prostitution, et l’hypothèse d’un conflit de territoire est l’une des pistes retenues par les enquêteurs de la Sûreté. Vers 22 h 30, un passant découvre place Antonin-Perrin un homme gisant sur le sol, inconscient, et avec de graves blessures au visage. Il prévient les pompiers, qui arrivent presque instantanément sur place. L’état du blessé est critique, il meurt sur place peu après l’arrivée des secours.[...]

Âgés de 25 et 27 ans, les deux suspects sont frères. De nationalité roumaine, ils ne parlent pas français et n’ont pas de résidence connue dans la région. Ils s’apprêtaient à récupérer leur 4×4, BMW X5, flambant neuf, immatriculé en Roumanie. Mais que faisaient-ils dans les parages ? Surveillaient-ils des jeunes prostituées roumaines travaillant dans le secteur ? La victime, pour sa part, avait des accointances avec les prostituées africaines du secteur de l’Artillerie. [...]

Le Progrès

(merci à Claude Ratinier )

Nanterre : Abdoulaye D. a tué deux de ses voisins parce que «Dieu» le lui aurait intimé

Bruno, père de l’adolescent poignardé le 9 février à Nanterre par un voisin, ne comprend pas pourquoi le suspect du meurtre de son fils a été placé en hôpital psychiatrique.

Bruno a perdu son fils de 17 ans, Christian, la semaine dernière à Nanterre. La douleur est vive, le désir de vengeance aussi. Mais surtout, l’incompréhension le hante. « Un type a tué mon fils. On dit qu’il est fou et c’est fini, ça s’arrête là ? Non, c’est impossible », s’emportait cet homme de 40 ans, hier, dans son appartement du XIIIe arrondissement de Paris.

Le soir du mercredi 9 février, Abdoulaye D. a tué deux de ses voisins parce que « Dieu » le lui aurait intimé, selon ses dires en garde à vue. Frappant à leur porte, il s’en est pris à l’adolescent qui était seul dans l’appartement. Quand la mère de l’adolescent et son compagnon sont rentrés, le jeune subissait les assauts du voisin. Michel, le compagnon, a essayé de s’interposer. L’agresseur, s’emparant d’un couteau, a atteint l’homme à la gorge, avant de poignarder le garçon.

D’après le psychiatre qui a examiné cet homme de 28 ans après quelques heures d’interrogatoire, son état mental nécessitait des soins immédiats.

Le Parisien (merci à Kaos)

Etudiant tué à Montpellier : L’agresseur présumé arrêté en Algérie sera-t-il extradé ?

Addendum du 16/02/2011 : Le parquet pessimiste sur l’extradition du suspect

Le procureur de la République de Montpellier s’est dit pessimiste, ce mercredi, sur les chances de pouvoir juger en France un mineur de 16 ans, soupçonné du meurtre d’un étudiant à Montpellier en janvier et arrêté en Algérie le 5 février.

« Je ferai une demande d’extradition qui semble vouée à l’échec à 99 % car il a la double nationalité et que l’Algérie n’extrade pas ses nationaux », a déclaré Brice Robin, le procureur de la République de Montpellier.

Sept proches de l’auteur présumé des faits, soupçonnés de l’avoir aidé dans sa fuite et qui avaient été placés en garde à vue mardi, ont été relâchés. « On ne peut rien leur reprocher car ils ont l’immunité familiale », a expliqué le procureur.

Ouest France

Addendum du 15/02/2011 : Un mineur de 16 ans arrêté en Algérie

Un mineur de 16 ans, soupçonné d’avoir tué en janvier à Montpellier un étudiant qui tentait de l’empêcher de voler dans une voiture, a été arrêté récemment en Algérie, a-t-on appris de sources proches du dossier. Et sept de ses proches ont été placés en garde à vue mardi à Montpellier.

Le Dauphiné

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Guadeloupe : un ancien séminariste et retraité de l’Education nationale tué à son domicile

Jacques Marimoutou a été poignardé à mort, chez lui à Fromager, à Capesterre-Belle-Eau, dans la nuit de vendredi à samedi. Son corps a été découvert par sa compagne. Les investigations se poursuivent.La nouvelle a été accueillie avec stupeur.

En effet, cet ancien séminariste et retraité de l’Education nationale, était un homme bien connu dans la commune.Son cadavre a été découvert samedi matin vers 5h30. Jacques Marimoutou était dénudé, ensanglanté, à genoux et le torse posé sur son lit. Le corps de la victime présentait une plaie béante au thorax de près de 10 centimètres, provoquée par une arme blanche.[...]

Dom Actu