Haute-Savoie : cinq membres la communauté des gens du voyage mis en examen pour cambriolage et meurtre

Cinq hommes ont été arrêtés et mis en examen pour vol avec violence et meurtre, après le cambriolage qui avait mal tourné dans un camping en Haute-Savoie, le 11 novembre 2013, rapporte ce mercredi RTL.

La gérante du camping de 54 ans, avait été tuée d’un coup de fusil à quelques kilomètres du lieu de la tuerie de Chevaline (Haute-Savoie).

Les cinq hommes, de 20 à 40 ans, sont issus de la communauté des gens du voyage. Ils vivent dans un camp de la région, précise la station.

La victime avait été tuée dans la nuit du 10 au 11 novembre d’un coup de feu dans la poitrine par deux hommes encagoulés, alors qu’elle regardait la télévision à son domicile de Lathuile, un village près du lac d’Annecy.

Ayant entendu du bruit, elle s’était levée ainsi que son mari et s’était retrouvée nez à nez avec ses agresseurs. Le couple avait réussi à repousser les assaillants dans l’escalier intérieur menant aux appartements du pavillon, puis à refermer la porte d’entrée. Mais les deux hommes avaient tiré à travers la porte, blessant mortellement la femme. Les agresseurs, gantés et cagoulés, avaient pris la fuite dans une voiture de type «berline».

Le camping jouxtant la maison du couple de gérants était fermé à cette époque de l’année. Il est situé à trois kilomètres environ de la scène de la tuerie de Chevaline, où quatre personnes ont trouvé la mort le 5 septembre 2012.

20 Minutes

Strasbourg (67) : une jeune femme poignardée à mort en pleine rue par une ado de 15 ans. (Màj)

Addendum : L’adolescente de 15 ans, suspectée d’être l’auteur des coups mortels portés à une jeune femme de 19 ans, a été hospitalisée après son interpellation pour recevoir des soins. Elle était blessée à la main. Selon les premiers éléments communiqués, elle n’a pas d’antécédent judiciaire.

(…) DNA

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Une jeune femme de 20 ans a été tuée à l’arme blanche lundi soir dans une rue de Strasbourg (Bas-Rhin). La victime, morte sur place, présentait « de multiples plaies au niveau de la gorge », selon les pompiers. Les faits se sont produits vers 20 heures 30, dans le quartier de la gare. Peu après, la police a interpellé une adolescente d’une quinzaine d’années, soupçonnée du meurtre. Le mobile et les circonstances sont pour l’heure encore indéterminés.

(…) Le Parisien

Les médias exhument le passé criminel d’un élu FN

Un conseiller municipal du Front national élu le 30 mars à Clermont-Ferrand avait été l’auteur d’une fusillade mortelle à Belle-Ile-en-Mer en 1979, ce qu’il a toujours caché à son parti, révèle le quotidien La Montagne vendredi.

Hebergeur d'imageEric Assad, 59 ans aujourd’hui, avait été déclaré irresponsable de ses actes et interné durant sept ans en hôpital psychiatrique, précise un article mis en ligne sur le site internet lamontagne.fr.

Le 1er décembre 1979, alors infirmier psychiatrique de 24 ans, en proie à une déception amoureuse, il avait ouvert le feu dans les rues du Palais, tuant un étudiant en droit de 23 ans, en permission militaire sur l’île, et blessant grièvement un quinquagénaire fonctionnaire à Nantes. Un boucher de 19 ans sorti de sa boutique avait lui été blessé à coups de crosse, raconte le journal.

Trois semaines plus tard, un rapport d’expertise médico-légale concluait que l’agresseur était « en état de démence au moment des faits ». La justice le déclarait irresponsable de ses actes et le préfet du Morbihan le faisait interner en 1980.  [...]

Eric Assad a nié être l’auteur de ces faits à La Montagne, renvoyant à un « homonyme ». « Ce n’est pas du tout moi », « j’étais en Grèce depuis 1978 et jusqu’en 1991″, a-t-il affirmé, démentant aussi avoir engagé une procédure devant la cour européenne des droits de l’Homme qui porte son nom et une domiciliation à Clermont-Ferrand. Elle avait abouti favorablement en 2006.

La Montagne souligne que le casier judiciaire de l’élu ne porte aucune trace de ces faits, conformément à ce que prévoit la loi, mais écarte l’idée d’un homonyme « qui serait né le même jour que lui, la même année, dans la même ville de Saïgon ». [...]

Le Figaro

Yasmina torture et tue sa colocataire : 20 ans de réclusion

La cour d’assises de l’Isère a condamné aujourd’hui à vingt ans de réclusion criminelle une Grenobloise accusée d’avoir torturé sa colocataire, morte en mai 2011 des suites de ses brûlures. Le ministère public avait requis la réclusion criminelle à perpétuité à l’encontre de Yasmina Aifa, 40 ans, qui était notamment jugée pour des actes de tortures et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner. [...]

Le 2 mai 2011, Yasmina Aifa avait appelé les pompiers pour leur signaler la mort de sa colocataire, Sandrine Hanifi, 38 ans. Sur place, le médecin du Samu avait constaté une rigidité cadavérique et une odeur de putréfaction, laissant penser que la mort remontait à plusieurs heures avant l’appel.

La victime présentait des brûlures nombreuses et parfois anciennes sur une grande partie du corps, probablement provoquées par un contact avec un liquide brûlant. Les médecins avaient établi un lien formel entre les brûlures et la mort de la victime. Cette dernière avait été vue avec des brûlures au visage et au front par plusieurs témoins dans les semaines précédant sa mort. Elle faisait l’objet d’humiliations et de brimades de la part de l’accusée, dont elle était sous l’emprise psychologique. [...]

Le Figaro

Hérault : un ado suspecté du viol et du meurtre d’une fillette de 12 ans (màj)

Addendum

Le jeune garçon de 16 ans, en garde à vue dans le cadre du meurtre d’une fillette de 12 ans dans un centre thérapeutique de Lodève dans l’Hérault, va être déféré ce soir devant le parquet de Montpellier pour « meurtre précédé, accompagné ou suivi de viol ». [...]

Le Figaro

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Un jeune de 16 ans devait être déféré dimanche devant la justice après la découverte vendredi soir du corps d’une fillette, morte par asphyxie, dans le centre thérapeutique dont tous deux étaient pensionnaires à Lodève. [...]

Selon les premiers éléments de l’autopsie, la jeune fille «est morte d’un syndrome asphyxique» pouvant résulter «d’une strangulation» ou d’un étouffement, a indiqué le parquet qui évoque des «signes de violences». Son corps a été retrouvé vendredi soir vers 22h30, dissimulé sous des vêtements, dans un local d’un pavillon désaffecté utilisé comme débarras. La jeune victime avait disparu le même jour en milieu de journée de cet institut pour enfants et jeunes en difficulté de Campestre, situé dans un écrin de verdure à l’écart de la ville.

Dans la foulée, l’adolescent avait été placé en garde à vue par les gendarmes de la section de recherches de Montpellier et de la brigade de recherches de Lodève. Il avait été aperçu vendredi avec la victime, selon des sources proches de l’enquête. Prudent, le procureur de la République Christophe Barret a assuré qu’il n’y a «pas de suspect identifié à ce jour». [...]

Il s’agit également de déterminer s’il y a eu agression sexuelle. Des examens complémentaires sont en cours. [...]

Le Figaro

Règlement de comptes à Sevran : un homme tué par balles

Un jeune homme de 21 ans a été tué par balles en pleine rue mercredi matin à Sevran (Seine-Saint-Denis) par deux hommes cagoulés qui ont pris la fuite, a-t-on appris de sources concordantes.

La victime a été prise pour cible vers 02H40 alors qu’elle se trouvait sur la place Georges Clemenceau, dans la cité Rougemont, par deux ou trois hommes qui se trouvaient «à bord d’une voiture aux vitres teintées», a relaté une source proche de l’enquête.

L’un des agresseurs était muni d’une arme de poing et un autre d’une arme d’épaule. «Ils lui ont tiré dessus à plusieurs reprises avant de prendre la fuite», a ajouté cette source, qui évoque la piste d’un «règlement de comptes».

C’est un ami du jeune homme, qui se trouvait avec lui au moment des faits, qui a prévenu la police. «Quand les fonctionnaires sont arrivés, ils l’ont trouvé inconscient», a raconté une source policière. Touché notamment à la tête, le jeune homme est décédé vers 03H20, a précisé une source judiciaire. Originaire de la cité Basse, il était défavorablement connu des services de police, notamment pour trafic de drogue.

Un représentant du parquet de Bobigny s’est rendu dans la nuit sur les lieux du crime, où quatre douilles de calibre 9 mm ont été retrouvées. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

La cité Rougemont, située en zone de sécurité prioritaire (ZSP), est considérée comme l’une des plaques tournantes du trafic de drogue à Sevran, commune parmi les plus pauvres d’Ile-de-France, régulièrement confrontée à des règlements de comptes.

En août 2013, un jeune homme avait été tué d’une balle dans le cou, tirée à bout portant, dans cette même cité. Quelques semaines plus tôt, un jeune de 18 ans était également décédé après avoir été touché par plusieurs balles dans le ventre lors d’une rixe entre bandes dans le même quartier.

Libération

Egorgée par son mari: «Elle faisait mal le couscous»

Procès d’un Tunisien. Il a tué sa femme en 2010 mais se présente comme un laïc, tolérant et attaché aux droits de l’Homme.

L’ancien comptable de l’ambassade de Tunisie meurtrier de son épouse en avril 2010 à Fribourg, discourt sans fin depuis mardi devant la Cour. «Qu’elle repose en paix», exprime souvent cet homme de 47 ans qui se décrit comme «socialiste, laïc, sentimental, pas jaloux, et respectueux des droits de l’Homme. J’étais considéré comme un sage.» Cela ne l’a pas empêché pas de violer sa femme, puis d’uriner sur elle.

Il l’attache, la poignarde, lui tire dessus puis lui tranche la gorge

Il l’a frappée de 15 coups de couteau dans le dos avant de lui tirer dans le visage avec un pistolet soft-air: une bille est demeurée dans la lèvre de la victime. Il l’a encore étranglée, avant de lui trancher la gorge.
Sans travail , buveur, celui qui se faisait appeler David prétend tout expliquer: «Une rupture, ce n’était pas la fin du monde, mais je devais savoir pourquoi.» Il l ‘accusait également de ne pas s’occuper de ses enfants et de ne pas savoir faire le couscous.

20 Minutes

Un « street-artiste français » tué d’une balle dans la tête aux Etats-Unis

Selon Le Monde , Bilal Berreni, alias Zoo project, street-artiste français de 23 ans a été retrouvé mort, tué d’une balle dans la tête aux USA. Il a réalisé de nombreuses oeuvres sur les murs en France, puis aux USA.

Hebergeur d'imagePendant des semaines, il était également parti en Tunisie où il a peint sur les murs le portrait en pied et grandeur nature des martyrs de la révolution tunisienne, avant de partir immortaliser à la frontière libyenne le visage des milliers de réfugiés arrivés en Tunisie depuis la Libye.

Le jeune artiste a été retrouvé mort à Détroit, dans le Michigan, aux Etats-Unis, rapporte le Detroit Free Press. [...]

Hebergeur d'imageMorandini

Luxembourg : 12 coups de couteau pour Vanessa. «Elle songeait à quitter Azzedine»

Dimanche matin, rue des Usines à Athus (Aubange), le corps sans vie de Vanessa Hopp est découvert dans son appartement. La jeune femme de 21 ans a été tuée d’une douzaine de coups de couteau. Son compagnon -Larbi Azzedine- a été placé sous mandat d’arrêt.

« Vanessa en avait assez et songeait à quitter Azzedine », selon Mario, le papa de la jeune femme. «Cela faisait plus d’un an qu’ils étaient ensemble. Vanessa l’avait rencontré, avec des copines, près de la gare de Luxembourg. Elle a eu un coup de foudre. C’est un Algérien de 27 ans. Il nous a raconté qu’il avait fui l’Algérie et que c’était pour cela qu’il n’avait pas de papier. Et sans papier il ne pouvait pas travailler. Vanessa l’aimait. Alors on l’a accepté dans la famille.»

Plus d’une fois, Mario met en garde sa fille. « Comment pouvait-elle avancer dans la vie avec un type qui ne faisait rien ? Je le lui ai encore dit la veille de sa mort. »

Pourtant, Mario sait que Larbi est jaloux et violent. « Mais Vanessa disait chaque fois qu’il s’était calmé, que cela n’arriverait plus.

Petit à petit Vanessa envisageait de mettre un terme à leur relation. « Elle m’a dit : papa, je vais revenir chez toi, je ne le supporte plus. » Vanessa n’en a pas eu le temps. Le week-end dernier, elle a été frappée de 12 coups de couteau.

Sud-Ouest

Journaliste de France Télévisions tuée et mutilée : trois mis en examen pour recel

Trois hommes ont été mis en examen, dont deux incarcérés, pour le recel du portable de la jeune journaliste dont le corps avait été retrouvé mutilé à l’automne 2013 à Paris.

Présentés jeudi à un juge d’instruction, ces hommes âgés de 21, 24 et 25 ans « ne sont pas rattachés au meurtre » de cette journaliste pigiste de 33 ans, « en l’état des investigations », a précisé cette source. Ils ont été mis en examen pour recel de vol.

Selon une source proche du dossier, les enquêteurs se sont rendus compte que le téléphone de la victime était utilisé depuis l’Egypte par une femme. Parmi les trois mis en examen figurent le frère de cette femme, qui lui avait remis l’appareil, ainsi qu’un cousin, qui avait vendu le téléphone au frère. Le troisième suspect est celui qui aurait donné le téléphone au vendeur.

L’un des trois mis en examen, le vendeur présumé, 25 ans, a été placé en détention provisoire. Un deuxième suspect a demandé à comparaître plus tard devant le juge chargé de statuer sur sa détention ou sa liberté, mais il a été incarcéré dans l’immédiat. Le troisième a été placé sous contrôle judiciaire.

Le parquet de Paris avait requis le placement en détention provisoire des trois hommes.

Découverte fin septembre

Fin septembre 2013, des ouvriers travaillant sur un chantier dans le nord de Paris avaient retrouvé dans une gaine électrique le cadavre de cette femme, mutilé au niveau des jambes. Les enquêteurs de la Brigade criminelle étaient parvenus à identifier la victime, qui avait travaillé, occasionnellement, pour France Télévisions, une collaboration à laquelle elle avait mis un terme en raison de problèmes personnels.

Originaire du sud de la France, elle vivait à Paris depuis quelques années. Sa famille avait signalé sa disparition en août 2013.

Ouest France

Talence (33) : Meurtre d’un étudiant. Les trois agresseurs toujours recherchés (maj : arrestation)

Deux jumeaux de 22 ans (Les deux frères sont connus des services de police) et une jeune fille de 17 ans ont été déférés devant le parquet de Bordeaux dans le cadre de l’instruction judiciaire sur la mort d’Alexis Moulinier, poignardé à Talence (Gironde) le 5 mars dernier. Le garçon de 19 ans avait succombé à un coup de couteau en plein cœur.

Le vol du téléphone portable de la victime « semble être le mobile du meurtre ». Les trois personnes ont reconnu les faits mais bénéficient toujours de la présomption d’innocence.

France 3


Article du 15 mars 2014

C’est une certitude : les agresseurs d’Alexis Moulinier étaient trois. Deux jeunes hommes et une jeune femme, tout juste âgés d’une vingtaine d’années. L’un d’eux a porté un seul coup de couteau en plein cœur et a tué froidement l’étudiant originaire de la commune d’Aubie-et-Espessas [...].

Ce jour-là, il retrouvait sa compagne, étudiante elle aussi, qui habite au rez-de-chaussée de la résidence Le-Prince-de-Guyenne 2, rue Roustaing, à Talence. C’est devant l’immeuble semble-t-il que le trio l’a abordé. Se connaissaient-ils ? L’ont-ils suivi et ont-ils voulu lui voler son téléphone qu’il venait d’utiliser quelques minutes plus tôt ? Pour l’instant, ces questions restent sans réponse.

Sud Ouest

Décines (69) : Un homme abattu en pleine rue

Jeudi, 19 heures. Des coups de feu retentissent dans les rues de Décines, dans la banlieue de Lyon. Un homme a été tué par arme à feu jeudi, en début de soirée. Tout, dans le mode opératoire, et dans la personnalité de la victime, laisse à penser qu’il s’agit d’un règlement de comptes, de ceux qui font plutôt la Une des quotidiens du côté de Marseille.

On ignorait hier soir si le tireur était seul ou accompagné. Mais il semblerait qu’il ait pris la fuite à bord d’un véhicule selon un témoignage recueilli sur place par les policiers, toujours très discrets, de la direction interrégionale de la police judiciaire, auquel le parquet de Lyon a confié l’enquête.

Aucun élément n’a filtré hier soir. Rien non plus sur la personnalité de la victime. Tout juste sait-on que cet âgé de 32 ans avait un curriculum vitae impressionnant et qu’il était bien connu des services de police pour des faits sérieux de délinquance.

Le Progrès