Béziers : la mère frappe ses enfants à coups de ceinture et de pompe à vélo

La Djiboutienne ne supportait plus sa vie d’expatriée. Elle a été jugée et condamnée par la justice cette semaine.

Le 25 juillet dernier, les policiers, alertés par des voisins, se rendent au domicile biterrois d’un couple. Sur place, ils entendent des cris d’enfants et tombent sur une femme en pleine crise. Elle hurle, refuse de décliner son identité. Elle insulte les forces de l’ordre, se rebelle. Le sol est jonché de bris de verre, une fenêtre est cassée et du sang tache le plancher.

Son mari et père de ses deux enfants de 10 ans et 11 ans raconte que son épouse est entrée en furie parce qu’elle ne trouvait pas son ordinateur. [...] La dame, originaire de Djibouti, explique qu’elle ne supporte plus sa vie. En onze ans, elle a déménagé quatorze fois, à cause de la profession du chef de famille. Elle se dit à bout, physiquement et nerveusement. Jusqu’à battre régulièrement ses enfants, quand elle ne prend pas ses médicaments. [...]

Le Midi Libre

Merci à antibarbare

Marseille : douze jours d’ITT pour l’éducatrice agressée

Traumatisme crânien, nez cassé et gros choc psychologique pour cette travailleuse sociale agressée jeudi à la Maison de la Solidarité du conseil général de l’avenue de Pressensé, dans le 1er arrondissement de Marseille.

Une mère de famille serait l’auteur des coups.  [...]

La Provence

Merci à domi

Bruxelles : Procès de deux braqueurs tueurs d’une mère de famille

Procès aux Assises de Hicham El Gaabouri, 26 ans, et Hassan Essahale, 22 ans, qui avait braqué la bijouterie de Léon-Philippe Rubin, à Uccle près de Bruxelles. Les deux individus s’était servis de l’arme de défense du bijoutier pour tuer d’une balle dans la tête Frédérique Levêque, une kinésithérapeute de 46 ans et mère de 3 enfants, afin de s’emparer de sa voiture. «Le coup est parti tout seul» affirme l’un des accusés.

«J’avais choisi une arme la plus sécurisante possible», a témoigné le commerçant. «Le coup ne peut pas partir tout seul avec cette arme. Ce revolver n’est pas léger et il faut une certaine force pour presser la détente», a-t-il expliqué. Le bijoutier de 58 ans a ajouté que, selon lui, personne ne pouvait manipuler cette arme sans s’être un minimum entraîné.

Les experts éclaireront davantage la cour sur le maniement de cette arme lorsqu’ils seront entendus mardi après-midi.

Concernant le braquage, M. Rubin a estimé que les deux accusés étaient des amateurs. «Mon sentiment a été qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient et qu’ils ne savaient pas où s’arrêter dans cette violence en crescendo. Ils étaient enragés. Ils étaient comme sur une autre planète», a-t-il raconté. […]

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