Marseille : des touristes corses agressés au cutter pour un sac à main

Ils sont quelques-uns. Peut-être une quinzaine, dans le centre-ville, à se comporter comme des prédateurs, capables de tout. Adolescents, personnes âgées : personne n’échappe à leur cupidité et à leur lâcheté, tant ils s’attaquent surtout à des personnes vulnérables.

La semaine dernière, deux de ces agresseurs sans foi ni loi ont sévi à proximité de la gare Saint-Charles (1er). Leur terrain de chasse favori, tant ils peuvent s’attaquer à des touristes, peu méfiants et parfois fortunés. Mais cette fois, ils n’ont pu échapper à la police.

Le Groupe de voie publique (GVP) du secteur centre les a interpellés, entre Noailles et le secteur du Racati (1er). Les fonctionnaires attendaient cette arrestation avec d’autant plus d’impatience que leurs auteurs présumés s’étaient comportés comme de véritables sauvages.

Tout avait commencé par une agression presque traditionnelle. Un vol à la portière, comme il s’en est déjà produit des dizaines, voire des centaines, depuis que le secteur est assidûment fréquenté par les touristes. Mais très vite, tout avait dérapé.

Les victimes ? Un couple venu de Corse, un homme et une femme de 70 et 69 ans. La voiture à peine arrêtée au feu rouge, les deux voleurs étaient passés à l’action. Le passager avait brusquement ouvert la portière pour tirer la passagère par les cheveux et l’extirper de l’habitacle. La retraitée, fermement accrochée à son sac à main, n’a pas facilement lâché l’affaire.

Alors le jeune homme s’est acharné. Il a commencé par lui taper la tête contre le bitume. Puis, voyant sa victime toujours agrippée à son bien, l’a attaquée avec un cutter, lui entaillant profondément la main. Le mari est intervenu à son tour. Il a réussi à faire fuir les deux agresseurs, dans un ultime élan protecteur.

La scène, d’une rare violence, avait été filmée par les caméras du Centre de supervision urbain (CSU). Le lendemain, le scooter des suspects était localisé par les fonctionnaires du CSU qui livraient l’info à la police nationale. Les deux jeunes hommes, âgés de 16 et 18 ans, bien connus pour des agressions similaires, étaient interpellés dans la foulée par le GVP centre.

Après 48 heures de garde à vue, les deux ont été écroués aux Baumettes et à l’établissement pénitentiaire pour mineurs de la Valentine

La Provence, merci à Dany

Marseille : des affrontement sur la Canebière devant le commissariat Noailles

A Marseille, des affrontements ont eu lieu entre les forces de l’ordre et des participants au carnaval « Charivari » qui se tenait dans l’après-midi entre la Plaine, le cours Julien et Noailles. La fête a dégénéré en début de soirée avec des violences entre plusieurs individus et des CRS appelés sur les lieux après des dégradations.

Plusieurs interpellations ont eu lieu.

(Cliquez sur « Regarder cette vidéo »)

La Provence


Heurts entre policiers et carnavaliers à Marseille: six interpellations

Six personnes ont été interpellées et six policiers légèrement blessés dimanche soir à Marseille lors de heurts entre force de l’ordre et participants à un carnaval, a-t-on appris de source policière.

Deux interpellations ont eu lieu en fin d’après-midi lors d’échauffourées dans le quartier de La Plaine, dans le centre-ville, lorsque les policiers ont tenté en vain d’ouvrir un corridor permettant aux pompiers d’éteindre le feu à un char du carnaval « Charivari », sur la place principale de ce quartier.

Les quatre autres ont eu lieu en fin de soirée devant le commissariat du centre-ville, sur la Canebière, où s’étaient rendus environ 120 participants de cette fête pour protester contre ces deux premières interpellations.

Après avoir mis le feu à une poubelle, les carnavaliers auraient jeté canettes et bouteilles sur le commissariat, devant lequel avaient pris place en renfort des CRS qui auraient alors procédé à des « bonds offensifs », des courtes percées pour interpeller les fauteurs de troubles présumés.

Six policiers ont été légèrement blessés, touchés par des jets de projectiles.

Orange

Un homme grièvement blessé par balles à Marseille

Un homme d’une trentaine d’années a été grièvement blessé par balles lundi soir dans une cité des quartiers Nord de Marseille. Le jeune homme a été retrouvé par les pompiers, alertés vers 21 heures par les riverains, touché de deux balles dans le thorax, devant un immeuble de la cité de La Busserine (14e arrondissement) où il résidait.

Il a été transporté à l’hôpital Nord de Marseille, où il subissait encore une intervention avant minuit. Son pronostic vital est engagé.

Il est connu des services de police pour des délits de voie publique. L’enquête a été confiée à la PJ de Marseille.

Le Parisien

Dix jeunes marseillais des quartiers Nord en stage commando en Guyane


Dix jeunes Marseillais viennent de braver la forêt équatoriale guyanaise dans un stage commando prévu pour des légionnaires surentraînés. Quatre jours livrés à eux-mêmes, encadrés par deux chefs de la Légion. Et dans un territoire hostile, pas question de défier l’autorité.

-> Lire l’article de La Provence [NDLR : cherchez également ce qui n'est PAS dit, ou juste effleuré]

Sécurité à Marseille : le rapport secret qui déplaît à Manuel Valls

Une récente étude, publiée puis retirée de la circulation, tempère l’intérêt de « l’approche globale », nouveau dispositif de sécurité défendu par le gouvernement.

En réalisant une étude sur « l’approche globale », le chercheur et officier retraité Serge Supersac ne pensait pas que son travail ferait autant de vagues. Et finirait au fond d’un tiroir de la préfecture des Bouches-du-Rhône. « Ce rapport est aujourd’hui secret, regrette son auteur. On m’a demandé d’aller sur le terrain et de voir ce que les habitants pensaient de ce dispositif. J’ai répondu honnêtement. Je ne suis pas là pour flatter le préfet. »

Lancée en décembre 2012 par le préfet de police Jean-Paul Bonnetain, ce nouveau concept sécuritaire doit permettre de reconquérir trente-neuf cités marseillaises pour notamment y combattre le trafic de stupéfiants. La méthode qui consiste à intensifier l’action policière pendant plusieurs semaines pour ensuite faciliter le travail d’autres intervenants tels que les services sociaux, a dores et déjà été testée dans trente-trois ensembles. De quoi en tirer un premier bilan. C’est ainsi qu’en octobre 2013, le préfet de police décide de missionner Serge Supersac pour observer l’impact de “l’approche globale” sur la population à l’échelle d’un quartier, celui de Frais Vallon, situé dans le 13e arrondissement. Mais voilà que ses conclusions, rendues le 20 décembre, remettent en question la « réussite » de ce dispositif, pourtant jugé « innovant » et « spécifique » par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, lors de sa dernière visite à Marseille.

Serge Supersac a ainsi pu constater, sur le terrain, l’adaptation quasi-instantanée du réseau [de drogue] au nouveau système de surveillance ». « C’est au mieux la suspension momentanée de la vente ou au pire le déport de l’activité qui se réalise », écrit le chercheur. Pire, il observe que « la pression qui peut s’exercer sur les habitants peut être consécutive à l’action des forces de sécurité » car c’est le moment où « les membres du réseau deviennent nerveux et où les habitants peuvent pâtir du point de ‘deal’”. L’ancien officier raconte alors comment, après l’incarcération d’un gérant, son remplaçant a diminué le nombre de guetteurs pour faire des économies et décidé de verrouiller les portes des escaliers, mettant ainsi en danger la vie des locataires, en cas de sinistre.

Le rapport, posté en janvier sur le site de l’ORDCS, a finalement dû être retiré il y a deux semaines suite à un appel de la préfecture. Contactée par la rédaction, l’institution remet en question l’objectivité de Serge Supersac. « L’étude produite comportait essentiellement son propre avis sur la façon d’organiser la police marseillaise, et quasiment pas d’éléments objectifs, chiffrés et argumentés sur l’impact de l’approche globale auprès des résidents de ce quartier », répondent les services de la préfecture qui ont, d’ailleurs, décidé de commander un second travail d’évaluation, réalisé, cette fois-ci, « par une ou plusieurs entités neutres et complètement extérieures au périmètre policier ».

Concernant la présence de la police dans le quartier, Serge Supersac note que les habitants l’ont « plutôt bien accueillie » mais constate que « le regard policier se porte plus sur la gestion de l’interdit que sur la prise en compte des difficultés liées à la tranquillité publique ». Et de rappeler que « nombre d’effectifs ne répondent plus aux réquisitions du 17 Police secours ». L’ancien officier dénonce ainsi un manque de communication entre la police et les habitants de Frais Vallon. « Pour (eux), les policiers sont des fonctionnaires utiles que l’on aime voir car c’est la reconnaissance que l’état s’occupe des quartiers mais il est plus difficile de comprendre leur action. Ils sont là pour aider mais en même temps personne ne leur parle et ils ne parlent à personne d’autres que les gens qu’ils contrôlent », observe-t-il. Quant aux unités de CRS, postées aux entrées du quartier, selon lui, « elles ne servent à rien ». « Les compagnies ne servent que d’épouvantail. Elles sont sous-employées. Il pourrait leur être imposé de faire du renseignement opérationnel », préconise celui qui a dirigé une compagnie de CRS en Seine-Saint-Denis.

Sur la relation entre habitants et acteurs du « deal », le chercheur constate que le trafic fait depuis longtemps partie de la vie du quartier. Au point, qu’un « charbonneur » (celui qui vend la drogue) s’est déjà vu délégué, par un gardien, la propreté d’un couloir et que les « choufs » (ceux qui guettent) aident régulièrement les mères de famille à monter leurs courses. D’ailleurs, selon le rapport, pour le commissariat du quartier, si ce n’est la préoccupation du trafic de stupéfiants, Frais Vallon n’est pas réputé pour sa violence. « Les membres du trafic sont soucieux d’un bon voisinage avec les habitants mais j’ai conscience que ce n’est pas partout pareil », précise Serge Supersac…

Du côté de la mairie, le discours n’est pas vraiment optimiste. « L’approche globale, c’est beaucoup d’énergie déployée pour peu de résultats, lance Caroline Pozmentier, adjointe au maire déléguée la sécurité et à la prévention. Aujourd’hui, l’action policière est ponctuelle. On nous le dit, on le voit, les trafics se réorganisent quand les policiers partent ». Et sur le sentiment de la population, l’adjointe dit: « le citoyen veut qu’on se rapproche de lui mais de façon permanente, pas au coup par coup ».

Mais alors comment agir pour combattre efficacement le trafic de stupéfiants? Serge Supersac va à contre-courant des politiques actuelles et préconise de déplacer la pression sur les clients qui « parfaitement intégrés ont plus à craindre de leur identification ‘officielle’ que les dealers récidivistes » pour qui la prison est de plus en plus vécue comme « un rite initiatique ». Et, donc répertorier les usagers réguliers, évalués à 15.000 à Marseille, afin de les dissuader et les inciter aux soins.

Le nouvel obs

Mort de Jérémie à Marseille : la France demande l’extradition de Saïd D, meurtrier présumé, incarcéré à Bruxelles(màj)

Addendum du 07/03/14 :

[NDLR : Bien relire le début de l'affaire et les suites données tant par la justice que par les médias]

La justice française vient de réclamer aux autorités judiciaires belges l’extradition d’un jeune homme de 22 ans, Saïd D., interpellé à Bruxelles l’été dernier après avoir tenté de commettre un braquage dans une bijouterie de la galerie commerçante de la gare du Midi. Car l’individu est recherché par la justice française pour avoir mortellement tranché la gorge d’une personne, dans le Sud de la France.

Cette agression mortelle, commise au centre de Marseille, remonte au 9 août 2013. En plein centre de cette ville, Jérémie Labroussse, un jeune étudiant en management de 22 ans, avait été agressé sauvagement et sans raison par un inconnu, qui lui avait porté un coup de tesson de bouteille dans le cou. La victime était décédée dans un snack-bar, où elle avait tenté de trouver refuge après avoir été attaquée. Et son agresseur avait pris la fuite, sans le moindre butin.

Identifié grâce aux images de vidéosurveillance et son ADN, Saïd D. a été retrouvé deux jours plus tard à Bruxelles, après avoir commis une attaque dans une bijouterie de la galerie commerciale de la gare du Midi, à Saint-Gilles. Des faits pour lesquels il a déjà été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Saïd D. pouvait déjà ainsi être libéré en avril prochain mais, reconnu par la justice française, son extradition a été réclamée pour qu’il réponde de son meurtre commis à Marseille. Saïd D. serait déjà connu pour ses méfaits dans toute l’Europe, sous plus de 130 alias…

La Capitale

Addendum 19/08/13

Mort de Jérémie à Marseille : la police exploite une nouvelle piste sérieuse

« Nous avons une deuxième piste, qui semble sérieuse, qui pourrait exonérer la première, mais il ne s’agit pas de mettre la charrue avant les boeufs. Il faut travailler les deux pistes, analyser ce qui peut accréditer l’une plus que l’autre », a déclaré lundi le procureur-adjoint de la République Jean-Jacques Fagni. « Il est vrai que nous avions un suspect, mais nous n’avions pas tous les éléments de responsabilité. Cela dit, la nouvelle piste n’est pas plus valable que la première et il faut rester particulièrement prudent », a-t-il ajouté.

Examen des images vidéo

De source proche de l’enquête, on se montre cependant  plus affirmatif, indiquant que la piste du marginal a été écartée au profit de cette deuxième. L’examen des images vidéo aurait permis d’abandonner la première hypothèse, tout comme les analyses ADN des effets personnels du suspect.  L’homme de 41 ans, souffrant de troubles psychiatriques, avait été interpellé dans un foyer du centre-ville marseillais le soir du crime. Il est actuellement interné à l’hôpital Edouard-Toulouse, où les enquêteurs ont indiqué qu’ils allaient l’interroger lorsque son état le permettrait.

Tf1

Addendum 14/08/13

Marseille : le meurtre de Jérémie n’était pas crapuleux

(…) D’heure en heure, et même si les éléments techniques ne sont pas encore venus corroborer cette piste, il semble de plus en plus évident que le garçon, promis à un avenir radieux, est bien tombé entre les griffes d’un déséquilibré en pleine crise de démence.

(…) La Provence

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Marseille : « Je ne serai jamais le nègre du Parti socialiste »

Nassurdine Haidari est l’adjoint à la jeunesse et aux sports de Patrick Mennucci à la mairie des 1er et 7e arrondissements.

Agressé très violemment par des nervis se revendiquant de Guérini durant les législatives de 2012, il a eu la désagréable surprise de constater que les hommes du système qu’il combattait figurent sur les listes de Mennucci aux municipales.

Convaincu de l’implication de François Hollande dans la campagne du candidat socialiste à la mairie de Marseille, il lui adresse une lettre ouverte pour lui révéler les méthodes et le fonctionnement du challenger de Jean-Claude Gaudin.

Hebergeur d'imageMonsieur le président de la République,

J’ai failli perdre la vie pour vous, le 3 février 2012, au coeur de Félix-Pyat, en pleine campagne des primaires, dans le troisième arrondissement de Marseille. J’ai été le seul élu marseillais à avoir eu le courage d’affronter frontalement « le système » et j’ai été violemment puni en conséquence.

Oui ! Comme vous le savez, j’ai été agressé physiquement par une dizaine de personnes qui se sont déchaînées sur moi en me rouant de coups. D’interminables minutes où j’ai vu l’ombre de la mort s’abattre sur moi, parce que j’avais dit non à la voyoucratie, non à la loi des caïds, non à la loi des sans-loi. [...]

J’ai gardé enfoui en moi des déclarations inacceptables du candidat que j’ai accompagné durant toutes ces années, M. Patrick Mennucci. Ces déclarations qui me rongent jour après jour l’âme et l’esprit. Des Noirs, il y en aura sur les listes, mais toi, je ne sais pas si tu seras conseiller municipal (sic). Oubliant de fait mon engagement à ses côtés, mes prises de position écoutées localement et nationalement en me réduisant à une simple couleur de peau. Mais aujourd’hui je ne peux plus me taire.

Monsieur le président, je ne serai jamais le nègre du Parti socialiste. [...]

Le Point

Municipales à Marseille : Gaudin lance un «cri d’alarme» contre le FN

Le maire (UMP) de Marseille et candidat à sa succession Jean-Claude Gaudin a souhaité lundi que le vainqueur dispose d’une «majorité absolue» pour gouverner la ville et non d’une majorité relative à cause du score du Front National.

Jean-Claude Gaudin est inquiet. En marge de la présentation lundi de ses candidats pour l’élection municipale, le maire candidat a fait part de sa crainte de devoir gouverner, en cas de victoire, « avec une majorité relative». «Ne pas avoir une majorité absolue dans la deuxième ville de France (…) ça ne sera pas simple », redoute-t-il.

Pourquoi cette crainte ? Tout simplement car à la lecture des différents sondages, le Front national est crédité de 17 à 21 % des intentions de vote. Si les sondages se confirment, plusieurs élus FN siégeraient alors au conseil municipal contre un seul actuellement.

«On peut avoir un scénario où le vainqueur disposerait d’une quarantaine d’élus, un peu moins pour son principal adversaire et quelques élus du FN», prédit le professeur de droit Constitutionnel, Richard Ghévontian. Avec un tel scénario, le maire n’aurait qu’une faible majorité pour faire voter les dossiers au conseil municipal. «Ce serait un cauchemar poursuit-il, chaque décision devra faire l’objet d’un consensus entre les élus des différents partis».

Dans un sens, le message de Jean-Claude Gaudin ressemble plus «à un cri d’alarme», analyse le politologue. «Il ne craint pas tellement son principal adversaire, Patrick Mennucci, mais cherche avant tout à mobiliser ses électeurs pour éviter le vote Front national».

metronews

Marseille : Des coups de couteau pour un regard de travers

A Marseille, un jeune homme de 28 ans qui descendait la rue André-Aune, près du cours Pierre-Puget (6e), la nuit dernière, peu après 1h, a croisé le regard de trois autres jeunes. L’un d’eux, qui s’est estimé « regardé de travers », a alors sorti un couteau et porté plusieurs coups à la victime.

Des coups qui lui laisseront des estafilades sur le corps et qui, pour certaines, ont dû être suturées. La victime a dû être transportée à l’hôpital de la Conception.

La police cherche des images éventuelles de vidéosurveillance. Elle est surtout à la recherche des trois auteurs présumés, âgés d’’environ 25 ans. L’’enquête a été confiée à la Division centre de la sécurité publique.

La Provence

Marseille : frappé et agressé au couteau parce qu’homosexuel

[extraits] Marseille – Un homme de 23 ans roué de coups lors d’une agression homophobe. Trois hommes ont été placés en garde à vue.

L’étudiant en architecture a croisé le chemin des quatre adolescents, tous âgés de 17 ans.

Après l’avoir interpellé et insulté, ils l’ont bloqué. Aux gifles ont succédé les coups de pied. Projeté au sol, le garçon a dû subir une volée de coups, arrosée d’une litanie interminable d’insultes homophobes. L’un des délinquants a enfin sorti un couteau pour éteindre les dernières réactions de l’étudiant.

Les agresseurs voulaient aussi obtenir le téléphone portable du jeune homme. 

Le garçon qui tenait le couteau était recherché pour une série de trois autres vols avec violences.

Ses complices présumés faisaient partie d’un foyer

La Provence - merci maxb007

Ces musulmans qui plébiscitent l’école catholique

L’école catholique accueille de plus en plus d’élèves de confession musulmane depuis les années 1970.

Hebergeur d'image«Depuis quelque temps, beaucoup de familles musulmanes me questionnent sur l’école catholique. Elles s’inquiétaient déjà des questions de sexualité et d’homosexualité abordées à l’école. Avec ces rumeurs de théorie du genre, elles s’affolent. Ce qui les fait revenir sur terre, c’est le prix», explique Chawki Belaliat, père musulman de deux enfants. S’il a fait le choix de l’enseignement catholique, c’est pour «le niveau scolaire» et pour échapper à l’école publique classée ZEP, à Nice nord. [...]

L’école catholique accueille toutefois des élèves de culture musulmane, de façon grandissante depuis les années 1970. «Nous suivons l’évolution démographique», observe Claude Berruer, secrétaire général adjoint de l’enseignement catholique.

Les musulmans représentent la moitié des effectifs de deux collèges privés de Roubaix. En Seine-Saint-Denis, les établissements catholiques comptent un tiers d’élèves de culture musulmane, voire davantage. Une situation similaire dans la périphérie de Lyon, Saint-Étienne, et dans les quartiers nord de Marseille où un collège en reçoit 98% ! Ces cas restent toutefois particuliers car liés à une implantation scolaire dans des zones «ghettos» peuplées par des populations d’origine immigrée. Le collège Saint-Joseph compte 80% d’élèves d’origine maghrébine, une proportion stable. [...]

Le Figaro