« A Marseille, les policiers arrêtent de contrôler les femmes voilées pendant le ramadan » (RMC)

Dans Bourdin & Co, une policière se désole de la difficulté d’appliquer la loi contre le voile intégral, notamment à cause des autorités qui cherchent à éviter toute émeute et de l’agressivité des musulmans.

« Les Saoudiennes, on n’y touche pas. [...] Ils nous arrivent d’avoir des gens intégralement voilés, avec des gants, un masque médical et des lunettes noires. Ce qui revient plus ou moins à la même chose. » – Ouina

Marseille : un homme tué à la Kalachnikov

Un homme d’une quarantaine d’années est décédé des suites de ses blessures après des tirs à la Kalachnikov, lundi soir. Il se trouvait au volant de sa voiture dans les quartiers sud. Il a été pris pour cible par deux tireurs qui se trouvaient sur un scooter sans plaque d’immatriculation, à proximité de la cité Saint-Thys, dans le 10e arrondissement. Le procureur de la République, Brice Robin, a évoqué une « course-poursuite » de plusieurs centaines de mètres.

Au moins 26 douilles ont été retrouvées sur place par les enquêteurs qui ont procédé dans la soirée aux premières constatations. Des balles ont été retrouvées en quatre lieux différents. « C’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de victime collatérale », la circulation étant dense au moment des faits.

Dans le véhicule de la victime, qui appartient à une femme, les enquêteurs ont aussi retrouvé un pistolet automatique 9 mm, un talkie-walkie, une perruque et des jeux de plaque d’immatriculation, a précisé le procureur.

L’adjointe au maire chargée de la Sécurité, Caroline Pozmentier, a dénoncé « un nouveau drame qui illustre une spirale dramatique ».

(…) Le Parisien

Marseille quartiers Nord : braquages à répétition dans les tabacs, des gérants pressés de vendre leur commerce

Entre sa visite privée, sauf pour les journalistes, sur la plage des Catalans à Marseille pour évoquer notamment les incidents à Trappes (lire en page III), et une apparition au festival d’Avignon pour assister à une représentation, le très actif ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, aurait pu faire un crochet par les quartiers Nord de Marseille, où les bureaux de tabac sont victimes depuis quelques jours d’une série de braquages.

[...] La fréquence des vols à main armée dans ce secteur est telle que certains gérants, pressés de vendre leur commerce, demandent avec insistance à la presse locale de ne pas évoquer les faits…

Une petite visite ministérielle aurait donc été appréciée. Histoire de remonter le moral de troupes… avant d’aller saluer celles d’Avignon !

La Provence

Marseille : des caméras de vidéosurveillance sur les plages pour lutter contre la délinquance

La tension est retombée mais l’épisode des Catalans, qui aurait pu être tragique, n’a pas été oublié. Il a même été rappelé samedi par la visite du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, venu rencontrer la victime sur les lieux eux-mêmes des faits.

Le 8 juillet dernier, deux mineurs agressaient un sauveteur de la police nationale, qui a failli périr noyé. Comment éviter qu’un tel incident ne se reproduise ? Comment faire en sorte que les trublions des plages réfléchissent à deux fois avant de passer à l’acte ?

À la présence des policiers, on a décidé d’ajouter des caméras de surveillance. Ce sont les forces de l’ordre elles-mêmes qui en auraient fait la demande à la Ville.

Des caméras qui serviront essentiellement à lutter contre la délinquance

Samedi, présent aux côtés de Manuel Valls sur la plage des Catalans, le sénateur-maire UMP de Marseille expliquait la stratégie de la ville en la matière. « Nous avons établi, avec la police nationale et la police municipale, une liste de 700 points où nous pouvons installer des caméras de vidéosurveillance dans la ville, précisait Jean-Claude Gaudin.

« Cinq de ces emplacements risquaient de tourner les caméras sur les camps de Roms. Comme on m’a parlé de persécution, on a décidé de les supprimer à ces endroits.« 

Il met fin ainsi à une polémique causée par le texte expliquant l’emplacement de cinq caméras dans l’appel d’offres lancé récemment par la ville : « Surveiller les camps de Roms ». Un argument jugé discriminatoire par de nombreuses personnes.

Car, comme l’année dernière, la population des plages diminue considérablement avec le ramadan qui a démarré il y a un peu plus d’une semaine : près de 30 % de baigneurs en moins.

Le phénomène se fait d’ailleurs déjà sentir, la population des 15 plages surveillées s’élevant à 700 000 baigneurs contre environ un million l’année dernière à pareille époque (deux millions au bout de la saison, fin août).

La Provence

Immigration et islamisation à Marseille : un médecin témoigne

[extraits] Installée dans le quartier de la Belle de Mai, une médecin raconte son quotidien, où les exigences de soins se heurtent à une précarité et à un intégrisme galopants.

« Jamais je n’aurais imaginé qu’en 2013 je serais séquestrée dans un appartement au milieu d’une dizaine de personnes qui me demandent d’établir un certificat de virginité pour l’une de leurs filles. »

Les temps ont changé, « la Belle » aussi. Une importante communauté maghrébine et comorienne s’est implantée ces trente dernières années. (…)

Marie a choisi de briser l’omerta. Pas de noms, ni de photos ni de détails qui peuvent l’identifier : tel est le prix de sa tranquillité. (…) À plusieurs reprises, elle explique avoir saisi les services sociaux face aux cas les plus graves. Mais parfois, devant la réticence de quelques familles, elle avoue avoir fait machine arrière. « J’ai envie de rester en vie », lâche-t-elle, avouant ressentir quotidiennement de la peur lors de ses consultations. « Vous savez, dans ce quartier, on n’est plus en République. »

Depuis son arrivée à la Belle de Mai, Marie apprend à faire avec la violence, souvent verbale, parfois physique. « Au départ, on vous demande avec insistance des ordonnances et puis un jour cela dérape et on se retrouve face au canon d’une kalachnikov » (…)

« Il m’arrive d’être confrontée à des situations de violences intrafamiliales sordides, touchant des enfants maltraités et des femmes séquestrées », confie-t-elle.

Elle révèle ainsi le cas d’épouses venues directement de pays du Maghreb, ne parlant pas le français, transformées en « esclaves » par leurs maris, qui justifient ce traitement par la religion.

« J’apprends qu’on leur a confisqué leurs passeports et que certaines sont venues en France contre leur volonté », précise-t-elle.

Soulignant de nouveau la précarité du quartier, elle assure : « Une telle pauvreté est le terreau idéal à une montée de la radicalisation et des extrémismes. Je suis confrontée de plus en plus à des femmes voilées, parfois intégralement. »

Le Point - merci Pitch

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Relire en complément :

14-Juillet à Marseille : plusieurs incidents, 216 départs de feu, 54 véhicules incendiés, une voiture-bélier contre une école

Alors, en 24 heures, entre 8 heures le 14 juillet et 8 heures le lendemain, le bataillon des marins pompiers de Marseille a comptabilisé 517 interventions, avec un pic entre 22 heures et 3 heures du matin. Les pompiers ont dû éteindre pas moins de 83 feux de broussaille, 54 feux de véhicules et 79 feux de poubelles.

Une activité, donc, sensiblement identique à celle de l’année dernière mais avec moins de conséquences dramatiques grâce à l’absence de vent…

Du côté de Consolat, à Saint-Louis (15e), on a eu tout de même très chaud, avec une voiture enflammée projetée sur le mur de l’école communale et un départ de feu dans la colline voisine.

Quelque 12 personnes ont été interpellées, notamment pour des incendies volontaires, des violences sur les forces de l’ordre et des jets de pierres et de pétards. Bref, la routine… à laquelle les fonctionnaires de la sécurité publique et les secours sont désormais bien rodés !

La Provence
(Merci à Lillib)

Marseille : Arrêté en pleine nuit, une kalach’ à la main

Quel but poursuivait-il, une écharpe autour du visage et une kalach’ chargée à la main, en marchant au beau milieu de la cité du Plan d’Aou, à Saint-Antoine (15e), au beau milieu de la nuit ?

Dans le contexte marseillais actuel, l’équipage de la Bac, en patrouille dans le quartier cette nuit-là, n’a pas cherché à tergiverser.

Pris au piège, l’individu a d’abord mis en joue les fonctionnaires, avant de se raviser et de prendre la fuite.

Il était néanmoins rattrapé quelques minutes plus tard par les policiers. L’arme, approvisionnée, était retrouvée un peu plus loin.

Placé en garde à vue, l’individu de 33 ans, issu de la cité Ruisseau Mirabeau, aurait expliqué avoir acheté l’arme au marché aux Puces dans l’intention de venir s’expliquer avec un habitant du Plan d’Aou avec lequel il aurait eu un différend. Il a été présenté hier matin à un magistrat instructeur.

Le lendemain, dans la nuit de dimanche à lundi, un autre équipage de la Bac contrôlait deux jeunes sur un scooter, au niveau du rond-point Foresta, à deux pas de l’entrée du Plan d’Aou. À la vue des policiers, les deux individus abandonnaient une sacoche, dans laquelle étaient retrouvés un pistolet automatique calibre 45, sept cartouches, 400 euros et un second chargeur. Le pilote et son passager, originaires de la Viste et d’Istres, ont été placés en garde à vue.

La Provence

Marseille : Bernard Tapie se pose en rempart contre le FN

Bernard Tapie pourrait renouer avec la politique. Mais pour la bonne cause. L’homme d’affaires s’est dit mercredi prêt à s’impliquer dans des réunions publiques à Marseille pour faire baisser le Front national, lors d’un entretien à Europe 1 et i-Télé. « Un sondage indique que le Front national à Marseille, qui est la ville de mon coeur, celle que je préfère au monde, est numéro 2 à plus de 25% ou 27% ou 28% », a d’abord précisé Bernard Tapie. « Si la situation perdure dans ce sens-là, je ferai les marchés, je ferai les écoles, je ferai des réunions publiques pour le faire reculer là où il doit être (…) Si vraiment il y a un danger à ce que partout dans les grandes villes ou ailleurs, le Front puisse jouer les arbitres, il faut de toute nos forces l’empêcher », a-t-il ajouté.


Bernard Tapie : « Contre le FN de toutes nos… par Europe1fr

(…) Le Figaro

Marseille : Gaudin «quasi candidat» à sa succession exclut «un accord quel qu’il soit avec le FN».

Un sondage commandé à l’Ifop par l’UMP place le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, 73 ans, en tête des candidats dans son propre parti. En tête au 1er tour des municipales de 2014 à Marseille, il devancerait également de peu le candidat du Front National, mais exclu tout accord avec le FN.

Avec 32 % des intentions de vote au premier tour des municipales de 2014 selon un sondage commandé à l’Ifop par l’UMP et publié mercredi dans le Figaro, le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin , fait figure de favori pour être le candidat de l’UMP.

Surprise, le candidat du Front National, Stéphane Ravier serait second avec 25 % des intentions de vote devant le candidat du PS (23 %). A la lecture de ce scénario, une triangulaire au second tour des municipales à Marseille semble inévitable. Dans ce cas de figure, l’UMP et le PS seraient à égalité avec 39 % des voix contre 22 % pour le FN.

Interrogé sur la possibilité de faire alliance avec le Front National pour assurer une victoire à l’UMP, Jean-Claude Gaudin a exclu «un accord quel qu’il soit avec le FN». Même si les bons résultats de son parti «le confortent dans l’idée qu’on peut gagner», le candidat du parti d’extrême-droite à Marseille, Stéphane Ravier, estime que le maire de Marseille «méprise les électeurs du FN».

Métro

Ali balafre un mineur pour un regard et plaide la chute accidentelle sur un morceau de verre

Un mineur de 16 ans qui discutait le 1er juillet, du côté de Sainte-Marguerite (9e), a soudain été pris à partie par un individu aviné répondant à merveille à l’expression « avoir le vin mauvais ».

L’homme s’est jeté sur lui, mais Joachim a riposté. Il croyait que l’affaire était entendue, qu’elle n’irait pas au-delà, mais l’homme blessé, au sens propre comme au figuré, est revenu.

Il s’était emparé entre-temps d’un tesson de bouteille et est venu balafrer la joue du mineur. Trois plaies ouvertes, 19 points de suture pour un lourd bilan médical. Tout cela pour un regard mauvais, pour une incompréhension passagère entre un homme imprégné de pastis et un autre qui discutait tranquillement sur un coin de trottoir.

Au tribunal, Ali Ressa, 24 ans, l’agresseur du mineur, a beau présenter ses « excuses », jusqu’au bout il plaidera la chute accidentelle sur un morceau de verre bien malicieux...

Au tribunal, présidé par Fabrice Castoldi, les juges se sont entraînés pour voir quel effet pouvait bien produire un verre qui se casse et vient blesser l’humaine condition. Ils n’ont pas cru à la version du mis en cause, qui a écopé de 18 mois ferme.

La Provence
(Merci à Coupo Santo/Julien271)

Marseille : la brigade des stups interpelle à tout-va

Malgré la valse des hauts fonctionnaires de la police locale suite au scandale de la BAC Nord de la cité phocéenne, de gros coups de filets ont pu avoir lieu dernièrement.

Le 2 juillet, dans la cité de la Busserine, trois individus ont été interpellés, et 331 grammes de cocaïne saisis. «Il s’agissait d’un réseau très resserré, qui avait à sa tête quelqu’un de multicartes», qui effectuait jusqu’à 10 reventes à l’heure de cocaïne, explique Emmmanuel Kiehl.
A Gignac-la-Nerthe, le 30 juin, quatre personnes ont été interpellées, plus de 27 000 euros ont été saisis, ainsi que 11 kg de résine et d’herbe de cannabis, mais également un pistolet automatique de marque Smith et Wesson.
Un autre gros coup de filet en mai. La police judiciaire avait arrêté une dizaine de suspects en quelques minutes après avoir saisi 60 kg de résine de cannabis, une kalachnikov, des armes automatiques et plus de 60 000 euros en petites coupures dans le 15e arrondissement de Marseille.

Le Parisien

Deux légionnaires écroués à Marseille pour trafic d’armes (màj)

Une saisie d’armes de guerre a été effectuée par la police judiciaire de Marseille et les services de renseignements. Six personnes ont été interpellées. Cinq d’entre-elles sont d’ores et déjà sont en détention.

Parmi les quatre revendeurs, deux s’avèrent être des légionnaires de 30 ans, d’origine d’Europe de l’Est et basés à Aubagne et dans le Gard.

Deux des acheteurs de 35 et 38 ans sont des personnes « défavorablement connues des services de police« , notamment pour des faits de trafic de stupéfiants dans la région.

MetroNews

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Deux militaires de la Légion étrangère ont été mis en examen et écroués mercredi 3 juillet à Marseille pour trafic d’armes de guerre, en l’occurrence quatorze pistolets mitrailleurs Skorpion, a annoncé jeudi le procureur adjoint de la République de Marseille.

Les deux légionnaires avaient été surpris en flagrant délit en train de vendre ces armes munies de munitions et de chargeurs samedi à proximité de la zone commerciale de Plan-de-Campagne, près de Marseille. Un peu plus de 6 000 euros ont été saisis lors de cette interpellation. Ils ont été mis en examen notamment pour « fabrication ou commerce de matériel de guerre en bande organisée » et encourent dix ans d’emprisonnement.

Quatre autres personnes, dont les acheteurs de ces armes, déjà connus ou condamnés pour trafic de stupéfiants, ont été mises en examen, et écrouées pour trois d’entre elles.

Le Monde