Marseille : un policier en garde à vue (màj)

Addendum 15/02/13

[...] Tout a débuté peu après minuit, dans l’épicerie de nuit « Le 107″. Frédéric, 39 ans, un policier membre du Groupe de sûreté de proximité, à la Division Nord, vient d’entrer dans le commerce. Il n’est pas en service et même s’il n’a pas le droit de le faire, il a choisi de conserver son arme sur lui. Le gérant du commerce le connaît bien. À tel point qu’il lui demande de garder la boutique quelques minutes, le temps pour lui d’aller au chevet de sa fille malade de la grippe, à son domicile, juste au-dessus du magasin.

C’est à ce moment précis qu’entre Yassine, 19 ans, avec un ou deux amis. Ses relations avec la police sont mauvaises, pour avoir été arrêté une dizaine de fois, dans des affaires de vols ou de violences.

Et à peine est-il entré qu’une remarque fuse de la part du fonctionnaire. « On ne fume pas de joint ici« , lui lance-t-il en substance. Le jeune homme remarque le pantalon de service, signe distinctif que le brigadier a conservé. Après les insultes, le ton monte encore d’un cran. Le policier décide alors de quitter la petite épicerie pour s’expliquer à l’extérieur. [...]

La Provence

Merci à Sepultura

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Le frère du voyou abattu raconte l’altercation avec le policier.

« Le policier lui dit de pas fumer à l’intérieur du magasin alors que c’est même pas son magasin. »

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Addendum

[...]Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier, hors service, aurait eu une première altercation avec la victime à l’intérieur du commerce. Il aurait reproché au jeune homme de fumer un joint dans l’épicerie. Vexé, le garçon est parti avant de revenir dans l’établissement avec deux autres personnes.

Se sentant menacé, le fonctionnaire aurait alors sorti son arme, avant de faire feu, touchant la victime à la fesse. Paniqués, les amis du jeune homme ont ensuite conduit le blessé à l’hôpital Desbief avec leur véhicule, où il a succombé d’un arrêt cardiaque. [...] La victime était connue des services de police pour plusieurs délits, dont des vols.

La Provence

Merci à KyleReese

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[...] A l’annonce de ce décès, son ami a quitté l’hôpital, a pris sa voiture, puis est retourné à l’épicerie dans laquelle il a encastré sa berline allemande. Âgé de 19 ans, il a lui aussi été placé en garde à vue. [...]

Le Figaro

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[...] Ce policier, qui n’était pas en service, se trouvait dans une épicerie lorsque, dans des circonstances encore indéterminées, une altercation a éclaté entre lui et un groupe de jeunes. Il aurait alors sorti son arme de service, atteignant mortellement l’un des jeunes.

Europe 1

Merci à doudoudidonc

Marseille : le cauchemar d’un directeur de la poste

Le spectre du braquage ou du hold-up pollue presque toujours l’inconscient du banquier. Au moins une fois dans sa carrière, il sait qu’il vivra la triste expérience, un peu comme le pilote de rallye redoute son premier accident. En revanche, la séquestration, l’enlèvement à son domicile pour des motifs crapuleux, demeurent extrêmement rares.

Aux environs de 7h hier, les braqueurs, manifestement très organisés, surprennent le père de famille, dans sa maison d’une petite localité à l’est de Marseille, devant sa voiture. Il vient d’ouvrir la porte arrière de son véhicule, pour y déposer un sac, lorsqu’il est brusquement projeté dans l’habitacle. Un malfaiteur encagoulé le ceinture et lui hurle de lui donner les clés. [...]

La Provence

Merci à chris3818919

Marseille : il tue le caniche et le canari de son ex

Qu’est-ce qui a bien pu déclencher cette pulsion de violence chez cet homme, dimanche, en début d’après-midi, dans un appartement de la cité La Solidarité (15e) à Marseille ? Le suspect, 38 ans, était toujours en fuite hier. [...]

Selon plusieurs témoignages, il se serait montré d’abord extrêmement menaçant, tout en tenant des propos incohérents. Il aurait reproché au chien de son ex-femme, un caniche, son pelage trop long. À l’aide d’un cordage, il aurait alors attaché les pattes de l’animal, avant de menacer de le tuer avec son arme blanche.

Toujours emporté par ses pulsions et vociférant contre la mère de famille, l’homme s’est ensuite saisi du caniche, s’est approché d’une fenêtre et l’a jeté dans le vide, depuis le 5e étage de l’appartement. [...]

L’Est Républicain

Merci à chris3818919

Marseille. Pour les policiers, le clip des Psy 4 de la rime « insulte » la police

Le clip du groupe de rap marseillais « Psy4 de la rime » mettant en scène l’affaire de la BAC nord de la cité phocéenne, « insulte (…) l‘ensemble des policiers en les caricaturant comme des voyous » s’indigne vendredi le syndicat policier Synergie Officiers.

Pour le syndicat, il s’agit d’un « énième acte de haine et de racisme anti-flic dans une ambiance déjà délétère qui voit exploser les agressions violentes contre les policiers« . « Il est beaucoup plus glorifiant et surtout beaucoup moins dangereux pour les courageux auteurs de cette +chanson+ de s’attaquer aux policiers plutôt que de dénoncer haut et fort les vrais fléaux des cités de Marseille que sont le trafic de drogue, l’islamisme radical » s’indigne Synergie.

(…) France 3 Provence-Alpes

Marseille. Des frères jumeaux soupçonnés de viols confondus par leur ADN

Deux frères jumeaux, nés en 1988, ont été mis en examen et écroués vendredi soir à Marseille pour des viols et des agressions sexuelles que seul l’un d’eux pourrait avoir commis. « C’est une affaire plutôt rarissime, les auteurs présumés des faits commis étant des jumeaux monozygotes » a affirmé le chef de la Sûreté départementale.

Tous deux chauffeurs-livreurs au chômage, Elwin et Yohan, ont nié les faits mais leur ADN commun a été retrouvé sur les lieux de certaines agressions commises entre septembre et janvier. L’un des deux frères, qui n’étaient pas jusqu’à présent connus pour des faits graves, a également été identifié par « une vidéo enregistrée par les caméras d’un bus » des transports en commun marseillais.

C’est la localisation d’un téléphone portable qui a ensuite permis de retrouver les frères car selon les témoignages des six victimes, des femmes âgées de 22 à 76 ans, à chaque fois un jeune homme métis imposait un acte sexuel dans un hall d’immeuble et un mobile était dérobé.

(…) Yahoo !

Marseille : un avocat ligoté et dévalisé

Ils lui ont dérobé de l’argent liquide, des montres, des bijoux et des téléphones. Hier matin à Marseille, un avocat a été agressé chez lui. Deux individus l’ont ligoté après s’être fait ouvrir la portesous un prétexte fallacieux. [...]

Le Dauphiné Libéré

Merci à natacha3

Le naufrage de la réquisition citoyenne à Marseille

Depuis quasiment trois mois maintenant, de nombreuses familles Roms ont élu domicile dans un immeuble de l’ancienne caserne Cardot sur le boulevard de Plombières. Si l’initiative permet à plus d’une centaine de personnes de passer l’hiver sous un toit, la situation semble aujourd’hui bloquée. [...]

Hebergeur d'image

Et régulièrement, de nouveaux habitants prennent place sur le site. Aujourd’hui, près de 180 personnes vivent là, contre moins d’une centaine aux premiers jours de l’opération. Car depuis l’ouverture du lieu, l’information a circulé. Des cars font le lien entre la Roumanie et Marseille tous les week-ends. Roméo, comme d’autres, a réussi à faire venir sa fille de deux ans et le reste de sa famille proche dans le petit appartement qu’il occupe au troisième étage…

Aujourd’hui, la situation semble difficile à gérer pour les associations d’une part, mais surtout pour les bénévoles  »citoyens », comme Mathieu ou Xavier, présents quasiment tous les jours sur le terrain, mais sans vraiment de moyens, surtout matériels. [...]

Dans un premier temps, il s’agit de pouvoir réaliser des petits travaux de mise aux normes et entamer un vrai travail social en direction des habitants. Et c’est ici que les choses se compliquent. Les associations refusent de s’engager. « Personne ne veut y aller, explique Anne Issler. Le groupe est beaucoup trop important. 180 personnes, ce n’est pas gérable pour une seule association. Pour Emmaüs, ça veut dire que je dois placer au moins deux personnes à temps plein sur le site : je n’ai pas les moyens humains de le faire… » Parmi les associations à l’origine de la réquisition, aucune ne veut assumer seule la responsabilité.

Pourtant, à l’époque, l’opération avait été menée à grand renforts médiatiques. Une centaine de personnes avait participé à la réquisition. [...]

Marsactu

Merci à Lilib