La Ciotat : Un cambrioleur entre la vie et la mort. Des débordements redoutés de la part de sa famille

Un homme de 28 ans se trouve entre la vie et la mort à l’hôpital de la Timone à Marseille après avoir reçu une décharge de chevrotine lors d’un braquage « qui a mal tourné » à La Ciotat, la nuit dernière. Aux environs de minuit, le blessé et un complice s’étaient introduits dans la villa d’une famille, armés et encagoulés. Le père les avaient découverts alors qu’ils allaient pénétrer à l’intérieur de son logement.

Dans des circonstances que l’enquête va devoir préciser, des coups de feu ont d’abord été tirés par les malfaiteurs avant que le propriétaire des lieux ne s’empare d’un fusil de chasse et n’ouvre le feu sur l’un des intrus. Son complice s’est alors enfui. Les forces de l’ordre redoutent des débordements à l’hôpital de la Timone où la famille et les proches du braqueur se sont rassemblés.

Le Provence (Merci à DANY)

La réponse laïque de lycées marseillais face à l’essor des « tenues islamiques »

« Ça a sonné. Dépêchez-vous. » Les surveillants, Loubna et Alain, battent le rappel devant le lycée La Calade. Il est 14 heures, jeudi 10 avril, dans le 15e arrondissement de Marseille. Le soleil chauffe les barres d’immeubles des quartiers nord et retient les élèves dehors. Nassima range son chapelet musulman.

Samia se lève, époussette la longue jupe marron qui tombe sur ses pieds, sort de son sac un gilet, son carnet de correspondance, et se dirige vers l’entrée.

Loubna et Alain contrôlent le « check-point » entre le monde des cités et celui de l’école. Deux conditions pour passer : carnet de correspondance et chevelure libre. Sans qu’on lui demande quoi que ce soit, Samia ôte la partie supérieure de sa tenue couvrante, son jilbeb. Elle roule dans son sac la cape, assortie à sa jupe, qui couvrait ses cheveux et flottait sur son buste, enfile son long gilet et rejoint ses copines.

A l’entrée de La Calade, le déshabillage est quotidien. « Parmi nos 500 élèves, une dizaine arrive en tenue intégrale », recompte mentalement la proviseure Marie-Pierre Van Huffel qui reconnaît l’augmentation du phénomène.

Les longues jupes noires ou foncées, les sarouels passent l’entrée. S’agit-il de signes religieux ? « Quand ces tenues sont apparues il y a deux ans, le recteur d’alors a posé cette règle simple que les vêtements achetés par des circuits islamiques étaient des signes religieux »…

Suite dans un article payant du Monde

Marseille (13) : une lutte contre les discriminations plus visible

Absente de la précédente mandature, la lutte contre les discriminations fait son entrée dans l’équipe municipale. Une victoire pour le Conseil représentatif des associations noires (CRAN). L’équipe municipale de Marseille dispose désormais d’un élu en charge de la lutte contre les discriminations.

Nouvelle mandature, nouveaux enjeux. La nomination vendredi de l’équipe municipale du maire Jean-Claude Gaudin a permis de rectifier le tir en termes de lutte contre les discriminations. Ce manque avait été pointé du doigt par le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) qui avait décerné une note de 10 sur 100 à la ville en matière de lutte contre le racisme. « Contrairement à Lyon ou Paris, Marseille ne dispose d’aucun élu dans ce domaine », déplorait le responsable local du CRAN, Nassurdine Haïdari.

Un constat désormais dépassé. Outre le service civique municipal et la laïcité, l’élu PRG, Michel Dary s’occupera désormais de la lutte contre les discriminations. « C’est une grande victoire se réjouit Nassurdine Haïdari. Avec l’élection d’un maire de secteur Front national, il y a une impérieuse nécessité de réaffirmer l’unité de la ville que l’on habite au nord ou au sud », estime-t-il.

Metro News

Marseille (13) : un homme tué par balles sur l’autoroute A7

Le décompte macabre continue à Marseille. Un homme a été tué par balles ce lundi après-midi sur l’autoroute A7 qui dessert la ville. Selon les premiers éléments, l’homme, dont l’identité n’était pas connue à ce stade, a été pris pour cible par trois ou quatre hommes cagoulés qui ont pris la fuite à bord de leur véhicule. Ils auraient fait usage d’armes de guerre Ils auraient fait usage d’armes de guerre.

(…) « C’est une chance qu’il n’y ait pas eu de victime collatérale », a réagi le délégué zonal du syndicat Alliance, David-Olivier Reverdy. « Peu importe l’heure, les circonstances, le lieu, quand des individus ont décidé de commettre un règlement de comptes, rien ne les arrête », a-t-il souligné.

(…) Le Parisien

Marseille : trois policiers de la BAC blessés dans une course-poursuite

Trois fonctionnaires de police ont été blessés sur l’A55 à hauteur des Pennes-Mirabeau, cette nuit, après une course-poursuite entamée à Marseille, mais un seul d’entre eux est toujours hospitalisé. Il souffre de quatre fractures sur la colonne vertébrale et devrait être opéré rapidement. C’est lui qui conduisait la voiture qui a été percutée vers une heure du matin, par un Renault Scénic signalé volé.

(…) Le véhicule de la Bac s’était donc arrêté à quelques mètres derrière lui. Soudain, le conducteur a violemment accéléré en marché arrière et percuté de plein fouet les policiers. C’est le fonctionnaire au volant qui a subi les plus graves blessures, perdant même connaissance. Son passager a été touché à la cheville et le dernier homme, à l’arrière, a été projeté dans l’habitacle. Il souffre d’un traumatisme facial très sérieux, mais a pu quitter l’hôpital en fin de matinée.

Juste après le choc, le suspect, âgé de 22 ans, est sorti de la voiture, a traversé toutes les voies de l’autoroute, pour tenter de s’enfuir dans la garrigue environnante.

(…) La Provence

Marseille (13) : un jeune homme agressé à coups de couteau

Ce jeudi 10 avril, un jeune homme a été sérieusement blessé à coups de couteau dans la cité de la Cayolle dans le IXe arrondissement à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait été agressée par plusieurs inconnus avant d’être frappée à six reprises avec un couteau.

Touché au niveau du ventre, du dos et d’un bras, il a été évacué, dans un état sérieux, vers l’hôpital de la Timone. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les auteurs de cette tentative de meurtre.

Le Parisien

Marseille (13) : Un terroriste en fuite arrêté

Un homme de 23 ans, condamné le 10 mars 2014 à 7 ans de prison par le tribunal correctionnel de Paris pour association de malfaiteurs en vue de préparer un acte terroriste, a été appréhendé hier soir dans le quartier de la Belle-de-Mai, à Marseille, par une patrouille de police qui l’avait reconnu, après la diffusion de son signalement.

L’homme, né à Blois (Loir-et-Cher), occupait régulièrement un appartement marseillais. Il faisait partie d’un groupe d’aspirants jihadistes, qui ont réalisé plusieurs voyages dans la zone pakistano-afghane.

L’enquête de la Direction centrale du renseignement intérieur avait pu déterminer qu’il avait mis son logement marseillais à la disposition de « ses frères salafistes ». Des SMS interceptés par la police et envoyés à son principal complice l’impliquent dans des projets d’actes terroristes sur le territoire français.

Lors du procès, sept personnes avaient été condamnées à des peines allant de 7 ans ferme à deux ans avec sursis. La plupart se sont convertis à l’islam récemment.

laprovence.com

Marseille : l’élection du FN Stéphane Ravier perturbée par des militants PS (màj vidéo 2)

Addendum

Réaction de Stéphane Ravier

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Stéphane Ravier devait connaître son jour de gloire ce vendredi. En effet, le deuxième homme du premier tour des municipales à Marseille doit se voir élire maire du septième secteur de la ville après ses résultats probants au second tour des municipales. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévues.

Hebergeur d'image

Des militants du Parti Socialiste ont pénétré dans la salle de la mairie avec des pancartes indiquant, entre autres, « la gauche contre le FN ». Des slogans « anti-FN » ont aussi été scandés, rapporte notre correspondant sur place. La séance a été suspendue. [...]

Sur place, un journaliste, auteur d’un documentaire sur Marseille, affirme que « la moitié du personnel de la mairie du 13e et 14 arrondissement ne veulent pas travailler » avec Stéphane Ravier. En réponse, ses partisans « chantent la Marseillaise », raconte-t-il sur twitter. [...]

BFMTV

Marseille : sécurité, le rapport censuré

La fameuse « approche globale », développée dans les ZSP, est-elle efficace ? Quel est l’impact sur la population de ce concept sécuritaire censé nettoyer les 39 cités marseillaises du trafic de stups ? En octobre dernier, la préfecture de police décidait d’en avoir le coeur net. Elle commandait donc un rapport à un policier retraité, Serge Supersac, afin d’observer son effet à l’échelle d’un quartier.

Le choix s’arrêtait sur Frais-Vallon (13e) pour un examen de deux mois et demi. Le 20 décembre dernier, le chercheur remettait ses conclusions de 53 pages au préfet et l’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) les mettait en ligne sur son site internet. Quelques semaines seulement… Un coup de fil du cabinet exigera qu’il soit immédiatement retiré… (Note FDS : Le rapport est disponible ici)

Outre son aspect endémique, Serge Supersac a pu constater sur le terrain que le trafic s’adaptait parfaitement aux diverses opérations de police. « La population a appris à vivre avec. Il fait partie du quotidien, observe-t-il. Surtout qu’après l’héroïne, l’arrivée du cannabis a été considérée comme un mieux ». Dans un souci de bon voisinage, les « choufs » aident régulièrement les mères de famille à monter leurs courses.

Plus grave, Serge Supersac raconte qu’à la suite de l’interpellation d’un chef de réseau, son remplaçant avait décidé de faire des économies en réduisant le nombre de guetteurs. Pour limiter les accès désormais sans surveillance, il avait aussi verrouillé les portes des escaliers, mettant ainsi en danger les riverains, notamment en cas d’incendie.

« On se rend compte que les CRS n’ont pas de consignes précises. Alors qu’ils doivent lutter contre les trafics, ils font aussi des contrôles routiers, souligne-t-il. Il n’y a pas de véritable dialogue. Du coup, personne ne comprend vraiment ce qu’ils font là.

Sollicitée au sujet de la censure de ce rapport qu’elle avait pourtant commandé, la préfecture de police estime que « le résultat de cette étude n’a pas répondu à la demande initiale, à savoir connaître le ressenti de la population de Frais-Vallon par rapport à l’approche globale ».

« L’étude produite comportait essentiellement le propre avis de M.Supersac sur la façon notamment d’organiser la police marseillaise, argumente la préfecture. Il n’y a quasiment pas d’éléments objectifs chiffrés et argumentés sur l’impact de l’approche globale auprès des habitants de ce quartier, affirme le cabinet du préfet. Dès lors, ce rapport n’avait pour nous pas d’utilité. Par ailleurs, il s’agissait d’une commande pour disposer d’un outil de travail interne qui n’avait nullement vocation à être publié ».

Mais comme le préfet de police est toujours « soucieux d’évaluer le dispositif mis en place dans les ZSP », il a d’ores et déjà lancé des démarches « pour faire réaliser une évaluation de l’approche globale par une ou plusieurs entités neutres et extérieures au périmètre policier ». « Ce sont pourtant eux qui sont venus me chercher, rétorque Serge Supersac. Mais manifestement, ils se sont trompés. En voyant mon passé de policier, ils ont pensé que je rentrerais dans le rang. J’ai réalisé un travail objectif, qui n’était pas destiné à faire plaisir à qui que ce soit. »

La Provence

A Marseille, « un véritable système mafieux » selon un rapport judiciaire

Un rapport judiciaire accablant dont le JDD revèle le contenu, décortique les relations de Jean-Noël Guérini, l’actuel président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône, avec son frère Alexandre.

« C’est bien grâce aux interventions répétées de Jean-Noël Guérini qu’un véritable système mafieux a été mis en place par Alexandre Guérini au profit du clan Barresi (Boudemaghe, Barresi, Campanella et consorts) ». Cette cinglante conclusion des enquêteurs de la Douane judiciaire est extraite d’ »une note de synthèse » de 33 pages qui a pour sujet « le rôle joué par le Président du Département des Bouches du Rhône dans le schéma de fraude mis en place par son frère ». Signe que le dossier instruit depuis cinq ans par le juge Duchaine arrive à son terme?

Le magistrat vient d’y verser ce document daté du 27 mai 2013 que le JDD a pu consulter et qui décrit par le menu « l’omniprésence » d’Alexandre Guérini à l’intérieur du Conseil général et ses relations d’affaires avec des figures du milieu marseillais. Sans titre, ni qualités autre que celle de « frère de », il « intervenait dans tous les domaines (…) reconduction de contrats, subvention pour un événement de Volley-ball, intervention pour le retrait d’un dossier relatif à un EPHAD, intervention auprès d’une association… », détaille le rapport.

En avril 2009, lorsque l’affaire explose, Jean-Noël Guérini est à l’apogée de sa carrière politique. Mais il ne le sait pas encore. Aux élections municipales de 2008, il avait frôlé de 800 voix à peine son rêve de devenir maire de Marseille, de succéder à Gaston Deferre, son mentor. En mars dernier, il a regardé la campagne en spectateur depuis son vaste bureau au dernier étage du « bateau bleu », l’hôtel du département, impuissant face aux attaques de ses anciens amis. La débâcle électorale de Patrick Mennucci, qui a fait campagne sur son dos, est l’une de ses rares sources de satisfaction. « L’antiguérinisme ne porte pas bonheur », a-t-il déclaré au journal La Provence.

Mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de la commission des délits de trafic d’influence, de corruption et de détournement de fonds publics et de favoritisme, Jean-Noël Guérini va devoir répondre point par point aux accusations des enquêteurs…

Autre grief des enquêteurs, plusieurs fonctionnaires ont avoué sur procès-verbaux qu’ils devaient à Alexandre Guérini leur nomination à des postes clefs pour l’attribution des marchés qui l’intéressait. Parfois les interventions d’Alexandre servent aussi les intérêts politiques de son frère dont il fut le conseiller au sein de la fédération socialiste et même son directeur de campagne en 2008. Auprès de l’Office HLM, « Alexandre Guérini s’employait notamment à favoriser l’installation des personnes dans les arrondissements de Marseille en fonction d’intérêts électoralistes », relèvent les rapporteurs.

Jean-Noël Guérini qui a été interrogé à des multiples reprises par le juge Duchaine a toujours nié l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Sa défense tient en deux phrases. « Il ne connaissait pas les activités de son frère, ni ses relations. Si les collaborateurs du Conseil général l’avait informé, il aurait tranché dans le vif et même porté plainte contre X ».

En novembre dernier, Jean-Noël Guérini a renforcé sa défense en recrutant l’avocat Hervé Témime, qui défend également Jean-François Copé et Bernard Tapie. Son dossier n’est pas vide. Si Alexandre Guérini et ses associés sont également poursuivis pour blanchiment de fraude fiscale en raison des millions d’euros découverts sur des comptes offshores, le juge n’a pas constaté d’enrichissement chez Jean-Noël Guérini. Le dossier regorge d’expressions comme « il ne pouvait pas ignorer » mais les enquêteurs ne disposent en définitive d’aucune preuve matérielle contre l’aîné des Guérini….

Le JDD

Le développement du phénomène des quartiers fermés en France et notamment à Marseille (vidéo)

[pour Marseille] « quelques dizaines dans les années 90, plus de 1500 aujourd’hui »


lien direct sur : VK
source : compilation à partir du reportage En toute sécurité – France 5 – 30 03 2014

rediffusion :
« Quand t’es la seule petite Française » Guarance (Garance) 9 ans dans une cité de Marseille :

source : extrait de La fabrique de pauvres – Arte – 28 02 2014

Premier Conseil municipal de Marseille sous tension entre le Front de gauche et le Front national (vidéo)

Passe d’armes entre le FN et le Front de gauche

Les 20 conseillers FN, réunis derrière leur chef de file Stéphane Ravier, nouveau maire du 7e secteur (13e-14e arrondissements), ont pris place dans l’hémicycle. Leur nombre égale celui du groupe de gauche, composé de 20 élus PS, Front de gauche et Europe Ecologie-Les Verts.

Jean-Marc Coppola, du Front de gauche, a pris la parole pour dénoncer la progression du FN en France : « Nul ne saurait banaliser la place inquiétante occupée par le Front national dans cet hémicycle et dans nos institutions » a-t-il dit.

Stéphane Ravier a répliqué, fustigeant le communisme : « Nous n’avons pas de leçons à recevoir des enfants de Staline », a-t-il lancé.

France Tv Info