Les familles espagnoles bientôt autorisées à adopter des enfants marocains ?

Le Maroc pourrait très prochainement trouver un terrain d’entente avec l’Espagne au sujet des adoptions d’orphelins marocains par des familles espagnoles. Un système, permettant de contrôler si les conditions de la « Kafala » sont respectées par les parents adoptifs, devrait être mis en place, d’après une déclaration de Saâdedine El Othmani, ministre des Affaires étrangères, à Europa Press.

Le but est de veiller à ce que l’enfant adopté par Kafala, ne soit pas converti au christianisme et garde son nom de naissance jusqu’à sa majorité.

La Kafala ne confère pas le droit de filiation ou de succession comme l’explique El Othmani. L’obligation de résidence au Maroc pour les familles d’accueil n’est toutefois pas requise par la loi marocaine. [...]

Bladi.net

Mélenchon : « Marseille restera une ville orientale ! »

Récit du voyage de Jean-Luc Mélenchon au Maroc

[...] Et tout au long de notre séjour nous serons ainsi stupéfaits de voir à quel point le discours du Prado à Marseille, mais aussi les images de la Bastille et notre discours contre le FN ont marqué les esprits. Jean-Luc est connu ici comme le loup blanc, on lui donne du « Président » à chaque coin de rue. [...]

La Méditerranée forme une communauté économique, écologique et humaine pour nos peuples. Ainsi, à une journaliste qui l’interroge sur ses racines marocaines et son caractère « mélangé », Jean-Luc répond : « Mélangé ? Mais c’est le même peuple qui tourne en rond depuis 2000 ans autour de la Méditerrannée ! ». Et je repense à mon dernier passage à Marseille, le vieux port relooké en vaste surface de bitume, les Docks ouvriers repoussés au profit des « bronze culs » de l’Europe… Marseille ville méditerranéenne métropolisée de force par l’architecture et une forme d’urbanisme qui se veut moderne, qui tente d’aseptiser la ville rebelle. Qu’ils bétonnent et miroitent, Marseille restera une ville orientale ! [...]

Blog de Jean-Luc Mélenchon

(merci à Vandenberghe)

Casablanca : Un Marocain condamné à 20 ans de prison pour le vol d’un portable

Un tribunal casablancais vient de condamner un jeune Marocain à 20 ans de prison pour le vol d’un portable, rapporte le journal Assabah. Le journal précise que le voleur a été arrêté dans un autobus reliant Sidi Bernoussi et la ville de Mohammedia, en possession du téléphone portable volé et d’une arme blanche.

Le procureur du Roi a fait appel de la décision et réclame la peine maximale, soit 30 ans, sans circonstances atténuantes.

Pour la condamnation, le tribunal n’a pas hésité à utiliser l’article 508 du code pénal marocain, qui stipule que «Sont punis de la réclusion de vingt à trente ans, les individus coupables de vol commis sur les chemins publics ou dans les véhicules servant au transport des voyageurs.», une condamnation aggravée par l’article 509, quand le vol a lieu la nuit ou avec violences.

La défense quant à elle, demande l’application d’autres dispositions du code pénal avec des peines de prisons ne dépassant pas cinq ans.

bladi

Melilla : 21 clandestins africains franchissent la frontière en voiture bélier ! (vidéo)

Les autorités de Mélilia ont révélé hier l’émergence d’une nouvelle technique de franchissement de la frontière de l’enclave par les migrants clandestins : la voiture bélier. Deux véhicules ont réussi à entrer, en fin de semaine dernière, avant d’être interceptés. Tous les migrants ont été renvoyés au Maroc.

Entre le go fast et la voiture bélier. Les migrants subsahariens interdits d’entrée en Europe ont essayé, la semaine dernière, une nouvelle technique pour franchir la frontière de Mélilia. Au volant de deux voitures, 21 d’entre eux ont foncé et traversé par surprise les postes frontières marocain et espagnol, en fin de semaine dernière, a rapporté hier, mercredi 13 février, la presse espagnole. Ils ont tous été interpelés à Mélilia et réadmis par le Maroc. [...]

Yabiladi

(merci à Zatch)

Blague d’un pilote sur le roi du Maroc : Air France assignée en justice

[...] Air France est assignée devant le tribunal des référés de Bobigny (Seine-Saint-Denis) le 25 février après qu’un de ses commandants de bord a plaisanté sur le Roi du Maroc, à la suite d’un retard au décollage du vol AF 2497 Casablanca-Paris, le 5 décembre dernier.

Au micro, le pilote avait ironisé sur ce retard de vingt minutes de son vol dû à la présence sur la piste de l’avion de sa majesté Mohammed VI.

D’après RTL qui a rapporté cette information, le commandant avait encouragé les passagers mécontents à «s’adresser directement à Mohammed VI, Palais Royal, Rabat». Cette petite phrase n’a pas laissé tous les passagers indifférents. Certains se sont constitués en collectif et ont décidé d’attaquer la compagnie aérienne française.

Ils dénoncent « l’expression la plus infâme d’un certain complexe de supériorité hérité de la période coloniale… ». L’affaire a fait grand bruit au Maroc. [...]

Le Parisien

Merci à Resistencia

Le dealer des kebabs condamné

Nabil El Moutaqi, 37 ans, a été condamné hier à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel présidé par Anne-Marie Volette. Il est considéré comme le responsable d’un vaste réseau de trafic de stupéfiants, cannabis et cocaïne entre le Maroc, l’Espagne, Bordeaux, Nantes, Dreux et Amsterdam, démantelé par la division criminelle de la direction interrégionale de la police judiciaire en 2010 et 2011. [...]

Sud Ouest

Merci à D’Artagnan

Crise : Les Marocains d’Italie au chômage émigrent en France ou rentrent au Maroc

La crise économique qui touche actuellement l’Europe s’attarde en Italie. Les Marocains qui y habitent appartiennent aux couches les plus fragiles de la population. Face au chômage, certains décident de partir en France ou en Belgique, d’autres de renvoyer leurs familles au Maroc.

En Italie, entre le 15 septembre et le 15 octobre 2012, une loi de régularisation a autorisé les entreprises employant des travailleurs étrangers en situation irrégulière à demander leur régularisation.

L’Italie est-elle en train de connaître une vague d’émigration d’un genre nouveau ? Certains immigrés marocains en Italie touchés par le chômage en ces temps de crise économique partent, lorsqu’ils le peuvent, vers la France et la Belgique, révèle Bichri Hamid, président de l’association marocaine en Italie, Organizzazione Marocchina per lo Sviluppo la Solidarietà e i Diritti in Italia, OMSSDI. […]

De la même façon, que les Italiens quittaient leur pays pour la France, dans les années 30, poussés par le chômage, «les Marocains qui ont pu obtenir la nationalité Italienne au terme d’au moins 10 ans de séjour en Italie, ou d’un mariage – car le droit du sol n’existe pas en Italie – partent vers la France ou la Belgique, en fonction des attaches, de la famille, des connaissances qu’ils y ont», raconte Bachri Hamid. Beaucoup, comme au premier temps de l’émigration, laissent leur famille en Italie, le temps de trouver un travail au nord, avant de la faire venir.

Confrontés au chômage de la même façon voir plus que ceux qui ont obtenu la nationalité, les Marocains qui restent des étrangers, que ce soit en situation régulière ou non, en Italie optent pour le chemin inverse. «Certains pères de familles qui sont au chômage décident de renvoyer leur famille, femme et enfants, au Maroc, parce que leur situation financière devient intenable», souligne Bachri Hamid. La décision n’est pas sans conséquences sur la famille, d’autant que sa situation financière ne se résout pas comme par miracle à l’arrivée dans le royaume. […]

yabiladi

Maroc : Ces domestiques philippines réduites en esclavage

Pour la première fois, des bonnes philippines témoignent à visage découvert du calvaire qu’elles vivent avec leurs employeurs marocains. Affamées, torturées, voire violées, elles nous racontent une hideuse réalité passée sous silence.

Elles s’appellent Annalissa, Bilia et Fiona. Elles sont jeunes et ont quitté leur pays, les Philippines, pour venir travailler au Maroc. Leurs vies ont vite tourné au cauchemar. Embauchées comme domestiques par de riches familles, elles ont fini par devenir des esclaves de “maîtres” arrogants et inhumains. [...]

Au total, 3000 jeunes femmes philippines travaillent au Maroc. [...] La réalité est que, depuis quelques années, un véritable réseau de “traite des Philippines” s’active entre les deux pays. Pour entrer au Maroc, nul besoin de visa, et les jeunes femmes sont interceptées aux aéroports par les membres marocains du réseau. [...] Chez la police, les victimes ne sont jamais prises au sérieux et se voient demander de citer des témoins pour appuyer leurs accusations. [...]

Lire l’article intégral sur Tel Quel