Encore un chat maltraité : 4 mois de prison avec sursis

Un restaurateur a été condamné mardi par le tribunal correctionnel d’Angers à quatre mois de prison avec sursis pour avoir lancé un produit à base de soude sur un chat en cage qui l’exaspérait, a-t-on appris auprès d’une association de défense des animaux.

L’affaire avait été examinée par le tribunal d’Angers en novembre dernier.

Hebergeur d'imageInstallé à Brissac-Quincé, le restaurateur ne supportait plus les chats errants devant son établissement.

Après avoir piégé l’un de ces animaux, l’homme avait été vu par des témoins alors qu’il aspergeait le chat d’un produit utilisé pour déboucher des canalisations. Les témoins avaient alerté la gendarmerie.

Selon Stéphane Lamart, président de l’association du même nom partie civile dans ce dossier, joint par l’AFP, le chat avait dû finalement être euthanasié. [...]

7sur7

Lassés, ils échangent sur Internet leur enfant adopté

C’est sur une pratique incroyable qu’a enquêté pendant dix-huit mois la journaliste d’investigation Megan Twohey, de l’agence de presse Reuters : le « child exchange ».

Dans un reportage interactif en cinq parties dévoilé progressivement du 9 au 11 septembre, la journaliste met au jour un réseau de groupes Facebook et Yahoo! permettant aux parents américains lassés des enfants qu’ils ont adoptés de les donner à d’autres familles, en dehors de toute légalité.

Le nom de cette pratique, le « private re-homing » (changement de foyer privé), est directement inspiré du marché des animaux de compagnie. Mais justifier un « don » humain par un honnête « nous détestons cet enfant de 11 ans originaire du Guatemala » ou par les troubles du comportement dont est victime une adolescente libérienne de 16 ans semble nettement plus contestable.

D’autant qu’en l’absence de toute régulation, le scandale peut rapidement se transformer en cauchemar. C’est le cas de la Libérienne Quita, dont Megan Twohey rapporte l’histoire. Le couple Puchalla, qui l’avait adoptée, lui a trouvé de nouveaux parents en deux jours sur Internet quand il a décidé de s’en « séparer ». Sauf que les Eason, à qui ils l’ont confiée sans autre formalité qu’un acte notarial leur déléguant sa responsabilité, étaient bien connus des services d’adoption : ils étaient sujets à des problèmes psychiatriques sérieux, avec des tendances violentes, et leurs deux enfants biologiques leur avaient été retirés quelques années plus tôt, et ils avaient été accusés d’abus sexuel sur des enfants qu’ils baby-sittaient.[...]

Le Monde

Rennes. La mère et sa compagne martyrisaient l’enfant de 4 ans

Le tribunal correctionnel a condamné à trois ans dont un an de sursis une femme de 44 ans et sa compagne de 35 ans, mère d’un enfant de 4 ans.

Les deux femmes, qui vivent ensemble, ont martyrisé le petit garçon au cours de l’année 2009. Placé sur le balcon presque nu, frappé sur tout le corps, les pieds brûlés…L’enfant a vécu un véritable calvaire. C’est la famille d’accueil, chez qui il était placé, qui a donné l’alerte.

Les deux femmes ont déclaré qu’elles se sentaient « dépassées » par l’enfant. Le procureur de la République a requis trois ans dont la moitié ferme. Le tribunal est allé au-delà. Elles sont restées libres après l’audience. Elles seront convoquées ultérieurement par le juge d’application des peines.

Ouest France, merci à La Chouette

Un enfant maltraité de 30 mois meurt à Béziers : la mère et son compagnon écroués

Le rapport d’autopsie de l’enfant de 30 mois, décédé mercredi matin, a été rendu ce vendredi après-midi par le médecin légiste. Il est accablant. La victime a vécu un véritable martyre. Sa mère et son compagnon ont été mis en examen et placés en détention provisoire.

« Le rapport verbal du compte rendu d’autopsie de la victime va plus loin que le pré-rapport », affirme le vice-procureur de Béziers, Henri Bec. « La victime a souffert un véritable martyre ».

L’autopsie fait état de multiples coups sur l’ensemble du corps et notamment à la tête. Il y aurait au moins une fracture du crâne. Le médecin légiste a relevé un hématome sous-dural mais aussi une hémorragie méningée. Il y a encore des hématomes interne au cou pouvant être d’origine suffocatoire ou dus à un étouffement…

L’autopsie révèle encore des traces de morsures anciennes de dates non déterminées puis une brûlure à l’épaule provoquée par une projection de liquide. Enfin, l’examen révèle une fracture nette du fémur qui encore n’est pas datée. [...]

[...] Son concubin, placé sous bracelet électronique, avait pris la fuite. Il a été interpellé mercredi vers midi dans le quartier de la gare, non loin de son domicile. Depuis, tous les deux se renvoient les responsabilités sur les causes du décès du petit.

Midi Libre
(Merci à Domi)

Bruxelles : Des piments rouges dans l’anus de sa fille

Les policiers de la zone Midi ont dû intervenir dans la soirée de mardi au sein d’un appartement saint-gillois d’où provenaient des cris d’enfant. Soit ceux d’une petite fille de 13 ans châtiée par sa maman d’origine africaine. Laquelle avait introduit des piments dans l’anus de sa progéniture et a en conséquence été interpellée avant d’être mise à disposition du parquet.

“Une instruction a été ouverte pour des faits de moeurs”, confirme Ine Van Wymersch, porte-parole du parquet de Bruxelles. Sans pouvoir préciser si un mandat d’arrêt a été décerné ou non à l’encontre de la « maman ». Le juge d’instruction en charge de l’affaire se refuse en effet à tout commentaire jusqu’à présent. [...]

DH

(merci à Test126)

Sorti de l’hôpital, un SDF de 72 ans est remis à la rue presque nu à Toulon

Cette scène incroyable s’est déroulée le 31 décembre devant les portes closes, à ce moment-là, du SAMU social à Toulon.

Hebergeur d'image

Philippe, 72 ans, jeté à la rue comme un malpropre.

Pris en charge à l’hôpital Sainte-Anne, puis à La Seyne pour une infection pulmonaire et une plaie à la jambe, un marginal impotent, ancien combattant, a été déposé à l’issue de ses soins par les ambulanciers dans une simple chemise hospitalière et sans son fauteuil roulant. [...]

Var Matin

Merci à DANY

Isère : chien frappé à coups de batte de base-ball (MàJ)

Selon le site de protection animale
Clicanimaux, les auteurs seraient en cours d’identification :

Grâce au relevé de la plaque d’immatriculation, l’identité des tortionnaires est connue de l’APAGI, qui compte entamer une action en justice à leur encontre. Une enquêtrice de la SPA travaille déjà sur ce cas, et sera soutenue par la Fondation Brigitte Bardot qui a également été alertée.

Violemment frappé à coups de batte de base-ball sur tout le corps et en pleine tête ! C’est le calvaire qu’a enduré Tobby, un petit chien de race Shitzu âgé de 14 mois, vendredi soir derrière un supermarché à Sassenage.

Deux jeunes se sont acharnés sur lui, sans raison, jusqu’à ce que deux témoins révoltés n’interviennent et ne les mettent en fuite. Ils ont abandonné l’animal derrière eux, lequel a pu être récupéré par ces deux jeunes femmes qu’il l’ont conduit à la clinique vétérinaire.

Le chien a perdu un œil mais une intervention chirurgicale a permis au vétérinaire de sauver l’autre. Il souffre par ailleurs de multiples hématomes sur tout le corps. Les gendarmes de Sassenage ont été alertés et ont ouvert une enquête.

Le Dauphiné

Philadelphie: la cave de l’horreur

Quatre handicapés mentaux étaient retenus enchaînés dans une cave insalubre par un trio de monstres, afin de voler leurs allocations. La femme, cerveau du crime, pourrait faire ça depuis près de 20 ans. (…)

Cerveau malsain de l’opération, Linda Ann Weston a déjà été condamnée pour des faits similaires et plus graves encore. En 1981, elle et sa sœur Venus ont capturé Bernardo Ramos, le petit ami de cette dernière  qui refusait de payer pour leur enfant à naître. Le jeune homme de 25 ans est passé à tabac à coup de marteau, retenu attaché dans un placard, et nourri seulement trois fois en deux mois. Bernardo Ramos est finalement mort de faim et son corps a été caché dans une maison abandonné. En 1985, Linda Ann Weston a été condamné à huit ans de prison pour ce meurtre. Aujourd’hui, elle est suspectée d’avoir maltraité des dizaines de personnes pour leur voler leurs chèques d’allocation. (…)

Paris MatchFoxNews (Vidéo)

(Merci à lutter ou s’effacer)

Maroc : Journée mondiale des animaux

Le 4 octobre, journée mondiale des animaux, fait partie des nombreuses journées dont les Nations unies sont inspiratrices. L’initiative a été introduite lors du Congrès international pour la protection des animaux à Vienne en 1929, puis ce fut lors du congrès se déroulant à Florence en 1931 que la Journée mondiale des animaux fut instaurée.

Le but de cette journée étant de sensibiliser les gens à la cause animale. Que ce soit en ce qui concerne les animaux en voie de disparition ou maltraités.

«Pour moi un chat ne sert à rien. D’ailleurs, nous n’avons pas, ici au Maroc, un lien affectif avec les animaux,» se moque l’humoriste Gad El Maleh, dans un de ses sketchs où il traite l’indifférence des Marocains envers les bêtes avec beaucoup d’humour, mais qui constitue quand même à un «fléau» de la société.

Les animaux sont considérés comme le souffre-douleur de la société marocaine. La maltraitance dont ils font l’objet au quotidien ne choque plus personne, à part quelques associations et certaines âmes sensibles. Frapper un chat ou un chien fait partie des jeux préférés des enfants qui s’amusent à les faire souffrir. Les équidés, également, n’échappent pas à la règle. Malgré tous les services qu’ils rendent à l’homme, ces animaux sont souvent battus en plein jour devant tout le monde sans que personne ne lève le petit doigt pour intervenir. La société a-t-elle toujours été aussi froide quant à la souffrance des animaux ?

Selon Hanane Abdel Mouttalib, fondatrice de l’Association Hanane pour la protection des animaux et de l’environnement (AHPAE), la situation désastreuse que vivent les animaux dans notre société est le résultat de fausses idées ancrées dans les mentalités.[...]

[...] Ce qui est révoltant pour les membres de l’association, c’est que la cause principale de l’indifférence envers les animaux tient à des raisons religieuses. Beaucoup de fausses idées sur les animaux, mises sur le dos de la religion, sont non fondées. Comme lorsqu’on prétend que les chiens sont impurs et les gens prennent ces affirmations pour de l’argent comptant.»[...]

[...] Malraitance animale et violence

Selon une récente étude sur la délinquance des jeunes réalisée par des criminologues suisses, sur 3648 jeunes provenant de 210 classes de 70 écoles différentes, 12% des jeunes (17% des garçons et 8% des filles) ont admis avoir volontairement maltraité un animal. Dans 29% des cas, il s’agissait de chats, de chiens ou d’autres animaux domestiques. Les scientifiques ont comparé ces données avec les réponses des écoliers aux questions concernant les éventuels délits qu’ils auraient commis. Le constat est sans appel : la maltraitance animale est associée à des actes délictueux de toutes sortes, et plus particulièrement avec le vandalisme, les agressions violentes et autres délits sérieux. D’après les scientifiques, un jeune qui a maltraité un animal a trois fois plus de risques de commettre de tels actes.

Cela suggère que la cruauté animale va de pair avec des délits ayant une composante évidente de colère et de violence et qu’elle pourrait constituer un marqueur de risque de violence future. De manière plus générale, elle serait un indice de déviance générale ou de comportement antisocial.

Le Matin.ma

Yvelines (78) : les parents tortionnaires écroués

Un père de famille, âgé de 43 ans et sa femme de 54 ans ont été mis en examen dimanche à Versailles avant d’être écroués tard dans la nuit. La justice leur reprochait d’avoir brutalisés régulièrement avec une extrême violence, durant l’année 2011 à Plaisir, leurs deux filles de 16 et 9 ans. [...]

Les deux parents, de nationalité française mais d’origine tunisienne et algérienne, sont passés aux aveux. Ils estiment qu’ils ont droit d’infliger des châtiments corporels à leurs filles sans que la justice s’en mêle.

Source : Le Parisien

Charleville-Mézières (08) : Bastonné, l’enfant «sorcier» devait dormir dans un cagibi

Confié par sa mère à un pseudo-ami, pour échapper à la guerre en Angola, il a vécu l’enfer, frappé et sous-alimenté, jusqu’à ce qu’il parvienne à s’échapper et à se réfugier chez un voisin.L’HISTOIRE de ce jeune homme âgé aujourd’hui de 19 ans, d’origine angolaise, aurait pu demeurer inconnue, si elle n’avait été évoquée, huit ans après les faits, au tribunal correctionnel de Charleville-Mézières. Des faits qui se sont déroulés entre juillet 2002 et juin 2003, période pendant laquelle Akim (prénom d’emprunt) a vécu un véritable calvaire, à cause d’un pseudo-père, membre d’une église évangéliste, qui le croyait « envoûté [...]

Il a expliqué que « son fils » étant sous l’influence de puissances démoniaques, il le frappait en effet, régulièrement, sur les fesses, avec une petite planche de bois. Et il précisait que si Akim dormait dans un cagibi, c’est parce qu’il urinait au lit et qu’il était en conflit avec les enfants de sa compagne sedanaise.
La dramatique mésaventure de ce jeune homme a donc été révélée et longuement évoquée, mercredi dernier, au tribunal en sa présence. Mais, en revanche, en l’absence de son « tortionnaire », excusé par son avocat, qui a remis au tribunal un certificat médical attestant qu’il était atteint… du sida ![...]

L’ Union Presse