Bruxelles : Des piments rouges dans l’anus de sa fille

Les policiers de la zone Midi ont dû intervenir dans la soirée de mardi au sein d’un appartement saint-gillois d’où provenaient des cris d’enfant. Soit ceux d’une petite fille de 13 ans châtiée par sa maman d’origine africaine. Laquelle avait introduit des piments dans l’anus de sa progéniture et a en conséquence été interpellée avant d’être mise à disposition du parquet.

“Une instruction a été ouverte pour des faits de moeurs”, confirme Ine Van Wymersch, porte-parole du parquet de Bruxelles. Sans pouvoir préciser si un mandat d’arrêt a été décerné ou non à l’encontre de la « maman ». Le juge d’instruction en charge de l’affaire se refuse en effet à tout commentaire jusqu’à présent. [...]

DH

(merci à Test126)

Sorti de l’hôpital, un SDF de 72 ans est remis à la rue presque nu à Toulon

Cette scène incroyable s’est déroulée le 31 décembre devant les portes closes, à ce moment-là, du SAMU social à Toulon.

Hebergeur d'image

Philippe, 72 ans, jeté à la rue comme un malpropre.

Pris en charge à l’hôpital Sainte-Anne, puis à La Seyne pour une infection pulmonaire et une plaie à la jambe, un marginal impotent, ancien combattant, a été déposé à l’issue de ses soins par les ambulanciers dans une simple chemise hospitalière et sans son fauteuil roulant. [...]

Var Matin

Merci à DANY

Isère : chien frappé à coups de batte de base-ball (MàJ)

Selon le site de protection animale
Clicanimaux, les auteurs seraient en cours d’identification :

Grâce au relevé de la plaque d’immatriculation, l’identité des tortionnaires est connue de l’APAGI, qui compte entamer une action en justice à leur encontre. Une enquêtrice de la SPA travaille déjà sur ce cas, et sera soutenue par la Fondation Brigitte Bardot qui a également été alertée.

Violemment frappé à coups de batte de base-ball sur tout le corps et en pleine tête ! C’est le calvaire qu’a enduré Tobby, un petit chien de race Shitzu âgé de 14 mois, vendredi soir derrière un supermarché à Sassenage.

Deux jeunes se sont acharnés sur lui, sans raison, jusqu’à ce que deux témoins révoltés n’interviennent et ne les mettent en fuite. Ils ont abandonné l’animal derrière eux, lequel a pu être récupéré par ces deux jeunes femmes qu’il l’ont conduit à la clinique vétérinaire.

Le chien a perdu un œil mais une intervention chirurgicale a permis au vétérinaire de sauver l’autre. Il souffre par ailleurs de multiples hématomes sur tout le corps. Les gendarmes de Sassenage ont été alertés et ont ouvert une enquête.

Le Dauphiné

Philadelphie: la cave de l’horreur

Quatre handicapés mentaux étaient retenus enchaînés dans une cave insalubre par un trio de monstres, afin de voler leurs allocations. La femme, cerveau du crime, pourrait faire ça depuis près de 20 ans. (…)

Cerveau malsain de l’opération, Linda Ann Weston a déjà été condamnée pour des faits similaires et plus graves encore. En 1981, elle et sa sœur Venus ont capturé Bernardo Ramos, le petit ami de cette dernière  qui refusait de payer pour leur enfant à naître. Le jeune homme de 25 ans est passé à tabac à coup de marteau, retenu attaché dans un placard, et nourri seulement trois fois en deux mois. Bernardo Ramos est finalement mort de faim et son corps a été caché dans une maison abandonné. En 1985, Linda Ann Weston a été condamné à huit ans de prison pour ce meurtre. Aujourd’hui, elle est suspectée d’avoir maltraité des dizaines de personnes pour leur voler leurs chèques d’allocation. (…)

Paris MatchFoxNews (Vidéo)

(Merci à lutter ou s’effacer)

Maroc : Journée mondiale des animaux

Le 4 octobre, journée mondiale des animaux, fait partie des nombreuses journées dont les Nations unies sont inspiratrices. L’initiative a été introduite lors du Congrès international pour la protection des animaux à Vienne en 1929, puis ce fut lors du congrès se déroulant à Florence en 1931 que la Journée mondiale des animaux fut instaurée.

Le but de cette journée étant de sensibiliser les gens à la cause animale. Que ce soit en ce qui concerne les animaux en voie de disparition ou maltraités.

«Pour moi un chat ne sert à rien. D’ailleurs, nous n’avons pas, ici au Maroc, un lien affectif avec les animaux,» se moque l’humoriste Gad El Maleh, dans un de ses sketchs où il traite l’indifférence des Marocains envers les bêtes avec beaucoup d’humour, mais qui constitue quand même à un «fléau» de la société.

Les animaux sont considérés comme le souffre-douleur de la société marocaine. La maltraitance dont ils font l’objet au quotidien ne choque plus personne, à part quelques associations et certaines âmes sensibles. Frapper un chat ou un chien fait partie des jeux préférés des enfants qui s’amusent à les faire souffrir. Les équidés, également, n’échappent pas à la règle. Malgré tous les services qu’ils rendent à l’homme, ces animaux sont souvent battus en plein jour devant tout le monde sans que personne ne lève le petit doigt pour intervenir. La société a-t-elle toujours été aussi froide quant à la souffrance des animaux ?

Selon Hanane Abdel Mouttalib, fondatrice de l’Association Hanane pour la protection des animaux et de l’environnement (AHPAE), la situation désastreuse que vivent les animaux dans notre société est le résultat de fausses idées ancrées dans les mentalités.[...]

[...] Ce qui est révoltant pour les membres de l’association, c’est que la cause principale de l’indifférence envers les animaux tient à des raisons religieuses. Beaucoup de fausses idées sur les animaux, mises sur le dos de la religion, sont non fondées. Comme lorsqu’on prétend que les chiens sont impurs et les gens prennent ces affirmations pour de l’argent comptant.»[...]

[...] Malraitance animale et violence

Selon une récente étude sur la délinquance des jeunes réalisée par des criminologues suisses, sur 3648 jeunes provenant de 210 classes de 70 écoles différentes, 12% des jeunes (17% des garçons et 8% des filles) ont admis avoir volontairement maltraité un animal. Dans 29% des cas, il s’agissait de chats, de chiens ou d’autres animaux domestiques. Les scientifiques ont comparé ces données avec les réponses des écoliers aux questions concernant les éventuels délits qu’ils auraient commis. Le constat est sans appel : la maltraitance animale est associée à des actes délictueux de toutes sortes, et plus particulièrement avec le vandalisme, les agressions violentes et autres délits sérieux. D’après les scientifiques, un jeune qui a maltraité un animal a trois fois plus de risques de commettre de tels actes.

Cela suggère que la cruauté animale va de pair avec des délits ayant une composante évidente de colère et de violence et qu’elle pourrait constituer un marqueur de risque de violence future. De manière plus générale, elle serait un indice de déviance générale ou de comportement antisocial.

Le Matin.ma

Yvelines (78) : les parents tortionnaires écroués

Un père de famille, âgé de 43 ans et sa femme de 54 ans ont été mis en examen dimanche à Versailles avant d’être écroués tard dans la nuit. La justice leur reprochait d’avoir brutalisés régulièrement avec une extrême violence, durant l’année 2011 à Plaisir, leurs deux filles de 16 et 9 ans. [...]

Les deux parents, de nationalité française mais d’origine tunisienne et algérienne, sont passés aux aveux. Ils estiment qu’ils ont droit d’infliger des châtiments corporels à leurs filles sans que la justice s’en mêle.

Source : Le Parisien

Charleville-Mézières (08) : Bastonné, l’enfant «sorcier» devait dormir dans un cagibi

Confié par sa mère à un pseudo-ami, pour échapper à la guerre en Angola, il a vécu l’enfer, frappé et sous-alimenté, jusqu’à ce qu’il parvienne à s’échapper et à se réfugier chez un voisin.L’HISTOIRE de ce jeune homme âgé aujourd’hui de 19 ans, d’origine angolaise, aurait pu demeurer inconnue, si elle n’avait été évoquée, huit ans après les faits, au tribunal correctionnel de Charleville-Mézières. Des faits qui se sont déroulés entre juillet 2002 et juin 2003, période pendant laquelle Akim (prénom d’emprunt) a vécu un véritable calvaire, à cause d’un pseudo-père, membre d’une église évangéliste, qui le croyait « envoûté [...]

Il a expliqué que « son fils » étant sous l’influence de puissances démoniaques, il le frappait en effet, régulièrement, sur les fesses, avec une petite planche de bois. Et il précisait que si Akim dormait dans un cagibi, c’est parce qu’il urinait au lit et qu’il était en conflit avec les enfants de sa compagne sedanaise.
La dramatique mésaventure de ce jeune homme a donc été révélée et longuement évoquée, mercredi dernier, au tribunal en sa présence. Mais, en revanche, en l’absence de son « tortionnaire », excusé par son avocat, qui a remis au tribunal un certificat médical attestant qu’il était atteint… du sida ![...]

L’ Union Presse

Besançon : Un bourreau d’enfant « récidiviste » condamné à 3 ans

Le fils de sa compagne faisait les frais du comportement violent du prévenu .Suspecté par les gendarmes d’être l’auteur des violences constatées sur le corps du fils de sa compagne, l’homme avait d’abord nié toute violence.
À la barre du tribunal correctionnel de Besançon, il ne peut que les reconnaître,timidement, d’une voix sourde.

Des claques, des coups sur ce petit garçon de 3 ans.

Mais le responsable, ce n’est pas vraiment lui insinue-t-il. Sa compagne lui « demandait » de faire régner l’ordre dans la maison et n’était pas vraiment regardante sur les moyens pour y parvenir. L’enfant avait des problèmes « d’incontinence » urinaire.[...]

La cour d’assises du Doubs l’avait condamné à 8 ans de prison pour des violences bien plus graves sur le fils de sa précédente compagne. Toujours un enfant de trois ans que ses violences ont rendu paraplégique.[...]

Le Progrès