Ambassade de France à Londres : « Muslims will conquer France » / « Shariah pour la France »

19h50. Protestation devant l’ambassade de France à Londres. Une centaine de personnes ont manifesté devant l’ambassade de France à Londres pour dénoncer la publication de caricatures de Mahomet «Charlie Hebdo».

Les accès à l’ambassade étaient gardés par un cordon de police. De l’autre côté de la rue, les manifestants, divisés en deux groupes, avec les hommes à l’avant et environ 25 femmes en niqab à l’arrière, brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: «Au diable la liberté de Charlie Hebdo» ou encore «gouvernement français et médias, ennemis de l’islam».

Le Parisien

Londres : La police enquête sur une Noire ayant proféré des insultes racistes contre les Blancs dans un bus (+ vidéo)

[...] La choquante vidéo de deux minutes et demi montre une femme noire d’âge moyen disant aux passagers du bus à quel point elle « hait les blancs » qui « veulent tous être des putains de noirs ». La police enquêtait aujourd’hui sur la vidéo montrant les injures racistes après qu’elle ait été uploadée sur YouTube.

Elle a commencé son injurieuse tirade en criant : « Je suis trop heureuse. Je suis née noire et je mourrais noire. Je suis née africaine et je mourrais en putain d’africaine. » La grossière femme continue alors de dire aux passagers : « La seule raison pour laquelle je suis née dans ce pays est que vous, putains de blancs, avez amené des gens comme moi ici ». « Mes parents sont des putains d’Africains, nés en Jamaïque. Et je suis une putain d’Africaine née en Angleterre et je ne peux pas supporter les Blancs, je vous le dis. »

Les images de l’incident sont apparues sur YouTube le 17 août, après une série de coups de gueule publics similaires par des femmes, prenant diverses formes, dans les transports londoniens plus tôt cette année et l’année dernière. La vidéo montre la femme, dont le nom n’est pas connu, assise dans un autobus bondé crier au plus fort de sa voix.

Portant une veste en cuir noir et un T-shirt gris, elle poursuit sa diatribe en disant : « Je m’en fiche de ce qu’aucun d’entre vous avez à dire, car à la fin de la journée si beaucoup d’entre vous aviez eu un choix, vous seriez foutrement allés avec vos semblables et je vais aller avec les miens ». [...]

La femme, qui pourrait faire face à des poursuites, devient ensuite de plus en plus agressive, en déclarant : «Ils veulent tous être des putains de Noirs, ils mettent tous de la graisse dans leurs lèvres et aux fesses et vont bronzer pour devenir Noirs. »

Dailymail

(Merci à Louise Chantilly pour l’article et Vaxxym pour la vidéo)

Royaume-Uni : « J’ai le droit de vivre dans une maison comme celle-ci. »

« J’ai le droit de vivre dans une maison comme celle-ci. » d’après la mère Palestinienne de 7 enfants et sans emploi qui insiste sur le fait qu’elle mérite de vivre dans une maison de 1 million 250 000 £ payée par les contribuables que sa famille a saccagé.

Fulham

Une famille de réfugiés Palestinien sans emploi qui aurait saccagé une maison de 1.25million £ payés par les contribuables affirment qu’ils ont le droit d’y vivre. Manal Mahmoud et ses sept enfants sont arrivés dans cette maison victorienne après qu’elle ait été rénovée pour un montant de 76.000 £. Mais hier, cette famille d’immigrants Palestiniens a été baptisée par les riverains « famille de l’Enfer » à cause de son comportement effroyable. La famille est actuellement confrontée à l’expulsion de la maison de Fulham, Londres Ouest.

Expulsion due aux plaintes à la police au sujet du comportement anti-social que la famille a infligé à la propriété, l’allée a été démolie, les portes sorties de leurs gonds, des détritus et du mobilier ont été jetés dans le jardin. Bien que la famille fait valoir qu’elle n’a pas l’argent pour entretenir la maison, elle possède une Mercedes et la maison est équipée de coûteux produits électroniques, y compris une télévision grand écran plasma et un ordinateur portable. Mme Mahmoud, arrivée en Grande-Bretagne en 2000 avec son mari avant leur séparation, vit avec six de ses enfants âgés entre cinq et 17 ans. Son fils de 19 Ossama ans est en prison pour trafic de drogue. Elle affirme : « qu’elle a le droit de vivre dans une maison comme celle-ci, même si elle ne paie rien, tout comme elle a le droit d’obtenir des prestations sociales. Que le gouvernement britannique nous loge est une chose juste. Je sais que j’ai un fils qui est difficile, mais cela ne signifie pas que tous mes enfants sont les mêmes. »

Mahmoud's son
Un jeune homme, vraisemblablement l’un des fils de Mme Mahmoud sort de la maison et injurie les photographes à l’extérieur.

«Les voisins se plaignent parce que le loueur a loué la maison à des locataires envoyés par l’office HLM -. Ils ne veulent pas qu’un étranger vive dans cette rue », Mme Mahmoud, qui a obtenu la citoyenneté britannique en 2005, a admis que l’intérieur de la maison n’avait pas été entretenu. Les contribuables ont partiellement payé la facture pour une nouvelle cuisine et le toit ainsi que le coût de la décoration avant la famille y emménage il y a trois ans. «Je sais que la maison n’a pas l’air bien entretenue, dit-elle. Je ne cherche pas à entretenir et à réparer la maison, je n’ai pas fixé les tuiles ou peint les murs. » «Je n’ai pas assez d’argent – je n’ai que mes prestations sociales. Je me fiche que les gens pensent que je ne suis pas reconnaissante. » Maintenant, elle pourrait être expulsée après que le propriétaire de la maison de trois chambres, Sue Cummings, ait apparemment constaté que la maison a été «saccagée».

D’après madame Cummings, qui a accepté de loger les locataires du Conseil (service HLM) dans sa maison dans cette rue verdoyante proche de la Tamise, elle s’est aperçue que les portes avaient disparu ou avaient été sorties de leur gonds, et que les murs étaient couverts de graffitis. L’allée est également saccagée, le papier peint arraché et moquette usée jusqu’à la trame, a-t-elle déclarée au Sun. A l’extérieur, la pelouse est envahie par les mauvaises herbes, les meubles traînent dans le jardin de devant, des détritus et de pièces de motos sont éparpillés partout.
Hier, les voisins ont décrit les Mahmouds comme « la famille de l’enfer ». Une personne ajoute que : « l’endroit ressemble à une poubelle et que le mobilier traîne dans le jardin depuis des mois. »

En Février, il est apparu qu’au moins 100 familles recevaient des allocation de logement et des subventions,et vivaient dans des maisons de luxe qui pourraient financer 1m £ d’hypothèques.
Plus de 30 de ces familles ont reçu £ 1.500 par semaine leur permettant de vivre comme des rupins – c’est-à-dire avec trois fois plus que le salaire moyen national. Sur les 100 familles, 60 ont leur loyer payé par l’Etat à la valeur de 5000 £ par mois, selon le ministère du Travail et des Pensions. En 2010, il est apparu qu’une famille de demandeurs d’asile Somaliens avaient touché durant l’année 1 million 2 de £ pour vivre à Kensington, à l’ouest de Londres – tout près de chez le duc et la duchesse de Cambridge dans le palais de Kensington. Nur Abdi, 42 ans, un conducteur de bus chômeur, sa femme, Sayruq 40, et leurs sept enfants emménagèrent quant à eux dans un maison de trois étages dans un quartier huppé de la capitale après s’être plaint que leur maison précédente était située dans un quartier «pauvre» de la ville. Un autre cas l’année dernière, une famille somalienne vivait dans une maison de Coventry dans une propriété de 2 millions de £ dans le West Hampstead, au nord de Londres. Saeed Khaliiff percevait 2000 £ par semaine pour la maison bien qu’il n’ait aucun lien dans la région, maison dans laquelle se sont succédés George Michael, Sienna Miller, Jude Law et Helena Bonham Carter. Pendant ce temps, la mère afghane de sept enfants Toorpakai Saindi a perçu 12 000 £ par mois pour pouvoir vivre dans un manoir de 1,2 million £ à Acton, à l’ouest de Londres parce qu’il n’y avait pas assez de logements sociaux assez grands pour elle.

Dailymail

(Merci à Louise Chantilly pour la traduction)

Jeux olympiques : recherche athlètes africains « évadés » désespérément

La disparition d’athlètes va-t-elle devenir une nouvelle discipline olympique ? Après la demande d’asile politique de trois Soudanais, les « évasions » de sept Camerounais et de trois Ivoiriens, c’est au tour de quatre Congolais de profiter des Jeux olympiques de Londres pour disparaitre dans la nature. Si un judoka a depuis donné signe de vie, trois cadres de la délégation de la République démocratique du Congo (RDC) ne sont plus joignables et sont actuellement recherchés dans la capitale britannique. (…)

Le Monde