Le lobby musulman : une solution, une illusion, une plaisanterie ?

A l’heure où le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, déclare « Le voile qui interdit aux femmes d’être ce qu’elles sont doit rester pour la République un combat essentiel », où les voix s’élèvent contre la tentative d’imposer Hassan Chalghoumi comme représentant des musulmans en France, Akhawate Business se pose à son tour la question du lobby musulman… (…)

Une chose est sure, le nombre de musulmans est en constante croissance, on prévoit qu’en 2030, 1 français sur 10 sera musulman, et que dans le monde ils représenteront 26,4% de la population. Représenter un poids économique conséquent est le début de ce cheminement qui ferait de nous, par la permission du Tout Puissant, des acteurs et interlocuteurs incontournables.

 

Les nouvelles générations de musulmans comptent des forces vives qui pratiquent un islam décomplexé et assument la pluralité de leur identité. Loin d’être des béni-oui-oui, si utiles aux nostalgiques du colonialisme, l’avenir de la communauté musulmane est prometteur. Faut-il encore avoir conscience de son pouvoir, avoir une bonne connaissance de sa religion et surtout avoir la crainte du Très-Haut. Dans tous les cas, il n’y aura pas de succès sans la volonté et la bénédiction d’Allah, il faut donc d’abord aspirer à cette bénédiction pour espérer changer la situation des musulmans en France et dans le monde.

Akhawatebusiness.com

Les subventions pas très gaies du lobby homo

Appel au meurtre, propagande dans les écoles, provocations…

En tête de la manifestation en faveur du mariage « pour tous » le 27 janvier 2013 à Paris, Bertrand Delanoë, Eva Joly, Harlem Désir, Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon, etc.

Tous les moyens sont bons pour les khmers roses, ce noyau d’activistes homos qui promeut son idéologie à coup de subventions.

C’est la crise, mais pas pour le lobby gay.

Suite et commentaires sur Fortune

Philippot s’en prend à Minute (màj)

Addendum 08/01/13

Florian Philippot revient sur la manifestation contre le mariage homosexuel le 13 janvier. Il réitère ses critiques contre Minute.

« Quand François Hollande veut parler de sociétal, on sait très bien que c’est pour oublier le reste. Pendant ce temps-là, on ne parle pas de Virgin, on ne parle pas des agressions, comme cette pauvre lycéenne qu’a été poignardée par quatre filles dans son lycée… » – Florian Philippot

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Le vice-président du Front national Florian Philippot s’en prend a l’hebdomadaire Minute. [Il] s’exprime sur la manifestation contre le mariage gay de dimanche prochain, à laquelle le FN, après des semaines d’hésitation, a finalement décidé d’envoyer une délégation, mais sans sa présidente. « Certains évoquent un problème gay, fondé sur l’existence d’une cour de cadres gays qui isolerait Marine Le Pen. Qu’en pensez-vous« , l’interroge-t-on.

« Ce sont des analyses dignes des complotistes d’extrême droite de l’entre-deux-guerres. Vous savez, pendant l’entre-deux-guerres, on ne disait pas gay, on disait juif, mais c’est du même niveau. Ce n’est pas étonnant que cela vienne du journal Minute. C’est le degré zéro de la politique« , répond Florian Philippot.

Dans son numéro du 2 janvier, Minute affirme qu’il existe en effet au sein du FN un lobby gay très actif dans l’équipe dirigeante, dénoncé par plusieurs militants de la base et des cadres. (…)

Le Figaro

Hannah Giles : l’Américaine de 20 ans qui a fait trembler Obama

Le mouvement conservateur américain a une nouvelle héroïne: elle a vingt-trois ans et s’appelle Hannah Giles. Il y a trois ans, déguisée en prostituée, elle a révélé à l’Amérique la réalité du fonctionnement et des financements publics à ACORN, une  « organisation communautaire » dans laquelle le Président Barack Obama avait travaillé dans le passé. (…)

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Alors qu’elle est à Washington pour un stage, elle a l’idée d’aller enquêter sur l’association ACORN, connue pour ses liens avec Obama. Elle lance un appel sur Facebook pour trouver de l’aide. Trois personnes se portent volontaires. Un plan est monté pour aller filmer les membres de l’association en caméra cachée. Au dernier moment, deux personnes se désistent, craignant pour leur carrière. Avec James O’Keefe, qu’elle rencontre pour la première fois après leurs échanges sur Facebook, ils réécrivent le scénario en catastrophe la veille de l’opération.

Elle sera déguisée en prostituée et lui en mac. Ils vont demander à ACORN de les aider à obtenir un prêt pour ouvrir un bordel avec des mineures venues du Venezuela et filmer les réactions des employés.

Le scénario est caricatural et Hannah ne croit pas trop qu’ils seront pris au sérieux.

Surprise : non seulement ils sont bien accueillis mais en plus on leur donne tous les conseils pour falsifier les papiers, maquiller leur activité illégale en club de danse, escroquer le fisc américain et les banquiers. C’est tellement inimaginable que pour en avoir le cœur net, ils vont louer une voiture et refaire l’opération 8 fois, dans 8 villes différentes. Sept fois sur 8 l’improbable se produit : on leur prête une assistance bienveillante pour monter l’opération en toute sécurité.

ACORN est une association qui regroupe des « community organizations », c’est-à-dire des travailleurs sociaux. Son nom complet est Association of Community Organizations for Reform Now.

L’association, aussi célèbre que SOS Racisme ou les Restos du Cœur en France,

compte alors quatre cent mille membres répartis dans mille deux cents antennes à travers tout le pays. C’est une association gouvernementale, subventionnée par des fonds publics et privés.

Et c’est aussi un puissant lobby qui défend les droits des minorités et milite pour tous les candidats de la gauche progressiste.

En 2008, l’association avait financé la campagne d’Obama. Ce dernier y avait travaillé pendant un an comme « organizer », après ses études à Columbia. Le concept de « community organizing » est né dans les années 60, sous l’inspiration de Saul Alinsky. En 1971, ce dernier avait rédigé un « Manuel de l’animation sociale » (Rules for radicals), qu’on peut résumer en une phrase : « la fin justifie les moyens ».

Mais cette fois le piège s’est refermé sur les « organizers »… et sur Obama. Hannah met en ligne une première vidéo le 9 septembre 2009. L’association ACORN nie tout en bloc et crie à la manipulation. Elle décide alors d’en publier une seconde, puis une troisième, etc. Prise la main dans le sac, obligée de reconnaître les faits, l’association présente ses excuses. Obama, gêné, fait de même.

Quelques semaines plus tard, en novembre 2010, après avoir vainement tenté de lancer des procès contre Hannah, ACORN, l’une des plus grosses organisations de la gauche culturelle américaine dépose son bilan et disparaît. (…)

Contrepoints

Montréal. Le spectacle de Dieudonné annulé suite aux pressions d’une association juive

Interdit de Scène. La série de spectacles que Dieudonné devait prochainement donner à Montréal a été annulée et ce, notamment à cause des protestations d’une association juive. Le théâtre Corona, où devait se produire l’humoriste français de lundi à jeudi prochain, a en effet préféré annuler les quatre représentations prévues. Le public ne pourra donc pas assister au show intitulé « Rendez-vous Jésus ». La raison: « un différend contractuel ». Cette décision intervient suite à une intervention du Centre consultatif des relations juives et israéliennes de Montréal auprès du théâtre Corona et de son propriétaire, le groupe Evenko.

« Nous somme satisfaits de constater que M. Dieudonné de par ses rodomontades antisémites et ses provocations haineuses continue de se marginaliser non seulement en France et en Belgique mais ici aussi au Québec », a déclaré David Ouellette, le directeur adjoint du centre consultatif. Fort de la décision prise par le théâtre Corona, celui-ci a ajouté: « Vous savez, en prônant la liberté d’expression, nous croyons aussi que dans une société civilisée comme la nôtre, les idées haineuses comme celles que propage M. Dieudonné devraient être reléguées aux marges de la société ». Pour convaincre le théâtre d’annuler les dates de l’humoriste, le centre avait notamment insisté sur le fait qu’ « il est notoire que cet individu a depuis longtemps cessé d’être un comédien et s’est transformé en un virulent agitateur antisémité, qui non seulement côtoie et promeut des négationnistes de la Shoah, mais est subventionné par le régime antisémite iranien ».

France Soir

Canada :Le lobby musulman Gülen fraye avec l’élite québécoise

En 2008, lorsque la revue d’affaires étrangères Foreign Policy a lancé un vote parmi ses lecteurs pour élire l’intellectuel le plus influent du monde, un leader musulman turc réfugié en Pennsylvanie, Fetullah Gülen, a gagné haut la main. À l’époque, le résultat du vote en a étonné plus d’un.

Mais depuis, le mouvement Gülen – fort de plus de 2 millions de fidèles et de 10 millions de sympathisants – s’est établi un peu partout en Amérique du Nord.

À Montréal, ses représentants possèdent une école privée et frayent avec l’élite politique, religieuse et médiatique. Portrait sur deux continents d’une confrérie musulmane hors du commun, qui suscite autant l’admiration que la peur.

(…) Pignon sur rue à Montréal

L’expansion du mouvement à Montréal est cependant indéniable. En plus d’avoir créé l’Institut du dialogue interculturel, les fidèles de l’ex-imam septuagénaire ont récemment mis sur pied l’école Sogut, établissement privé, situé à Montréal-Nord et auquel quelque 350 enfants – la majorité d’origine turque – sont inscrits. Pendant le ramadan, le mouvement organise des soupers familiaux auxquels sont conviés des leaders d’opinion.

Et à plusieurs reprises chaque année, une soixantaine de Montréalais prennent part à des voyages culturels en Turquie organisés et largement financés par la confrérie musulmane, une initiative semblable aux voyages de familiarisation orchestrés par le lobby pro-israélien.

Parmi ceux qui ont accepté l’invitation récemment, on retrouve notamment des professeurs des universités McGill et Concordia ainsi qu’un enquêteur de la Gendarmerie royale du Canada.

Pourquoi tout ce déploiement, digne d’une ambassade parallèle? «En général, à Montréal, le mouvement fait surtout la promotion du dialogue entre les cultures et les religions.

Un de ses objectifs est de donner une image positive de la Turquie et de l’islam turc, plus modéré. Mais il semble que dans certains événements, dont le souper de l’amitié, il y ait un objectif indirect politique qui soulève des interrogations»,

note Patrice Brodeur, détenteur de la chaire de recherche du Canada sur l’islam et le pluralisme. Fehmi Kala, principal représentant du mouvement Gülen à Montréal, nie cacher des intentions politiques.

Pieuvre internationale

Les activités du mouvement Gülen à Montréal ne sont que la pointe de l’iceberg d’un réseau en pleine expansion partout dans le monde. «Économiquement et socialement, le mouvement Gülen est un empire globalisé, un immense réseau d’écoles et d’entreprises aux quatre coins du monde, organisé de manière assez fluide. Au début, le mouvement était uniquement en Turquie, puis a vite pris de l’ampleur en Asie centrale après la chute de l’URSS. Depuis 2001, le mouvement a étendu ses activités dans le monde», note Berna Turam, professeure au département d’Affaires internationales à l’Université Northeastern. Diplômée de McGill, elle a consacré son doctorat en sociologie à l’étude du mouvement Gülen. (…)

Une autre controverse, liée à la délivrance de nombreux visas de travail à des enseignants turcs et leurs familles, fait aussi rage aux États-Unis, où plusieurs politiciens conservateurs se montrent suspicieux des visées du mouvement musulman et de son influence au sein de l’appareil gouvernemental. (…)

Cyberpresse