Stage de rupture au Maroc ? La « terreur de Limoges » s’est encore encore échappée (MàJ)

Addendum 07/03/14

Il devait normalement être envoyé en « séjour de rupture » au Maroc. Il en a décidé autrement… Nul ne sait pour l’instant où il se trouve.

 

Le Populaire

Addendum 05.03.2014 :

Il a 14 ans et son casier judicaire est déjà bien garni. Ce jeune multirécidiviste français, surnommé « La terreur de Limoges » par la presse locale, a une nouvelle fois été arrêté samedi dernier, à Paris pour un vol de téléphone portable. Pour tenter de le remettre sur le droit chemin, la justice française a décidé de le renvoyer au Maroc en « stage de rupture ».

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Nouvelle agression du mineur récidiviste de Limoges

Auteur de nombreuses agressions dans le centre-ville de Limoges et bien connu des policiers de la ville, l’adolescent qui est âgé seulement de 13 ans et quelques mois s’est signalé ces derniers jours par une agression avec violence gare de l’Est, à Paris.L’adolescent avait déjà défrayé la chronique au début du mois de janvier, ayant alors faussé compagnie à ses éducateurs en s’évadant du tribunal de grande instance 2 fois en 24 heures. Il avait été alors placé dans un centre éducatif fermé à Arcueil en région parisienne. Il s’est échappé de ce centre éducatif pour commettre le vol d’un téléphone portable gare de l’Est.

France 3

Envoyé spécial : «La rumeur du 9.3», Fdesouche et cie (vidéo)

Envoyé Spécial – 13/02/14

C’est une drôle de rumeur, qui s’étend depuis quelques mois à plusieurs villes de France, et prête à des maires ou à des députés de bien étranges pratiques. On l’appelle « la rumeur du 9.3″ et rien ne semble pouvoir l’arrêter.

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Limoges: pris à partie par trente jeunes, un homme tire un coup de feu

Un homme a été pris à partie dans la cité de la Bastide par une bande de trente jeunes dans une cité de Limoges.

Il avait simplement, au départ, tenté de s’interposer à un groupe qui s’amusait à détériorer le local des compteurs à gaz dans le hall d’un immeuble. Les jeunes s’en sont pris à lui et il a dû se réfugier dans son appartement au rez-de-chaussée.

Il pensait l’altercation terminée mais très rapidement, trente personnes ont déboulé devant l’immeuble pour l’insulter.

Pris de panique, il a alors tiré avec un revolver à travers la porte de son appartement. Il a été placé en garde à vue après cet incident.

Il fera l’objet d’un examen psychologique. Une enquête est conduite par la Sûreté départementale.

Charente Libre

Une jeune femme handicapée agressée sur son fauteuil roulant près de Limoges

La sûreté départementale de Limoges vient de lancer un appel à témoins pour retrouver les trois jeunes auteurs de l’agression qui a été commise le dimanche 15 décembre rue du Docteur Pascaud à Couzeix vers 13h30.

La victime est une jeune femme handicapée physique qui circulait en fauteuil roulant au moment de l’agression. Plusieurs véhicules sont passés à proximité. Un conducteur s’est arrêté et les individus ont pris immédiatement la fuite.

(…) France 3 Limousin

Limoges : un an de prison ferme pour avoir frappé sa compagne enceinte de plusieurs mois

La police de Limoges est intervenue la nuit dernière dans le secteur de l’Auzette suite à un différend violent au sein d’un couple. D’après les forces de l’ordre, la femme âgée de 33 ans et enceinte de plusieurs mois, s’est plaint qu’au cours d’une dispute, elle a reçu un coup violent à la clavicule gauche.
Son compagnon, un homme d’origine algérienne, âgé de 33 ans et vivant dans le quartier de la ZUP de l’Aurence à Limoges a été interpellé puis placé en garde à vue. Il nie les faits. D’après le communiqué de la police, la victime présente une fracture de la clavicule et s’est vue délivrée une I.T.T. (interruption temporaire de travail) supérieure à 30 jours.

Présenté aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Limoges en comparution immédiate, le conjoint a été condamné à 2 ans d’emprisonnement dont 1 an avec sursis et mise à l’épreuve.

France 3

Fraude massive aux allocations : quand « Le Populaire » oublie de préciser l’origine des fraudeurs

1) Dans Le Populaire du 28 juin 2013, un article est consacré à une fraude massive aux allocations. Nulle mention de l’origine des fraudeurs :

Douze membres d’une même familles ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Limoges pour fraude aux allocations familiales et au RSA.

Les six couples avaient perçu frauduleusement 120.000 € de RSA et près de 48.000 € d’allocations familiales. Les six hommes étaient également poursuivis pour travail dissimulé et leurs femmes pour recel de bien provenant d’un délit.

Tous ont été condamnés : les six femmes ont écopé de 3 à 4 mois avec sursis; un homme a été condamné à 3 ans dont 18 mois avec sursis, un autre à 2 ans dont un avec sursis; les quatre derniers à des peines de sursis de 4 à 12 mois.

De plus, ils devront rembourser une grande partie [pas tout ?] des prestations sociales frauduleusement perçues, pour un total de près de 145.000 €. (Le Populaire 28/06/13)

2) Il faut remonter à un autre article du même journal du 31 mai 2013 pour en savoir plus :

Douze membres d’une même famille appartenant à la communauté des gens du voyage ont été jugés pour fraude aux prestations sociales.

Entre 2007 et 2009, un des couples a dissimulé quelque 308.000 € et touché chaque année en moyenne 16.000 € d’aides sociales… (Le Populaire 31/05/2013)

Deux captures intégrales du 28 juin à 13h15 :
http://www.hapshack.com/images/ZRPDq.gif
http://www.hapshack.com/images/wp94R.gif

Limoges. Procès de Mansour et Malika accusés d’avoir tué Nordine. Màj : 14 ans de prison pour Malika, 3 ans pour Mansour

Addendum 19 juin 2013 : Malika Khelifa-Hakiki a été condamnée pour « coups et blessures volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et non pour homicide volontaire. Mansour Hakiki a été condamné à trois ans de prison avec mandat de dépôt. L’annonce du verdict a provoqué d’importantes réactions dans la salle. La colère et les pleurs de la famille de la victime ont résonné dans la salle des pas perdus du Palais de Justice qui a été évacué. Les tensions étaient palpables mercredi soir au tribunal de Limoges.

(…) France 3 Limousin

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Le 19 mai 2011, place des Carmes à Limoges, Nordine Tlemsani, âgé de 23 ans, était tué. Un couple est soupçonné de l’avoir mortellement agressé à l’aide d’un couteau et d’un club de golf. Ce crime avait bouleversé le quartier du Val de l’Aurence dont était originaire la victime.

Les accusés Mansour Hakiki et son épouse Malika vivaient ensemble depuis 13 ans au moment des faits. Un couple sans histoires du Val de l’Aurence. Lors de l’audience, la femme est décrite comme travailleuse, s’occupant de ses 6 frères et soeurs, se reconnaissant comme impatiente et susceptible. Lui avait déjà été condamné pour violences mais rien ne présageait ce drame.

L’homme encourt 6 années de prison pour violences avec armes, la femme, une peine de 30 ans d’emprisonnement pour homicide volontaire. La victime était 5ème d’une famille de 8 enfants. Le jeune homme était arrivé d’Algérie en France avec son frère en 2000.

(…) france 3 Limousin

AFP : « A Limoges, les redskins s’opposent à la montée du néo-nazisme » (sic)

Jérémy, Jérôme et Théo, membres des Redskins de Limoges, posent le 17 juin 2013 à Limoges

Jérôme et Jérémy ont 24 ans. Théo un de moins. Ils ont en commun de vivre à Limoges, d’être issus de familles ancrées à gauche et surtout d’avoir fait revivre dans cette ville la mouvance redskins pour s’opposer à la montée du néo-nazisme.

[...] «Notre action vise dans un premier temps à tout mettre en oeuvre pour réduire la visibilité de l’extrême droite dans l’espace public, casser son développement et son influence en montrant une présence. Cela passe concrètement par des actions comme le décollage systématique, ou le recouvrement de toute propagande fasciste», détaille Jérôme. [...]

Et «si ces groupes devaient accéder au pouvoir, nous sommes préparés à entrer dans la lutte physique», prévient Jérôme.

Libération

Revoir : Jospin : « L’anti-fascisme n’était que du théâtre »

Les scouts en visite à la grande mosquée de Limoges (vidéo)

Après les actes de malveillance contre la grande mosquée, cette rencontre « vient comme pour soulager les esprits », souligne Hassan Izzaoui, imam de Limoges.

Également invités, les jeunes protestants et juifs n’ont eux pas pu se rendre à la rencontre.

En groupe, une quinzaine de scouts de 15 à 25 ans découvrent, pour la première fois, la grande mosquée de Limoges. Matthieu Gonthier, secrétaire général de l’association des musulmans de France mène la visite guidée. Les jeunes chrétiens découvrent le lumineux patio au toit de verre et à l’architecture de style arabo-andalouse. Un vrai voyage. Dans la grande salle de prière, le guide explique « que l’on demande aux fidèles de faire cinq prières par jour ». Les premiers mots des jeunes scouts sont timides, mais la curiosité est là. Hassan Izzaoui, imam de la grande mosquée de Limoges, anticipe les questions, pointant un large séparateur en bois. « Les femmes prient de l’autre côté. C’est un choix fait par les gens, et les femmes, qui portent le projet de la mosquée. Ce séparateur reste intrinsèque à leur culture, et ce n’est d’ailleurs pas forcément notre choix. » [...]

Le Populaire

Du sang sur la mosquée de Limoges ?

Le gardien de la mosquée de Limoges a découvert dimanche matin les portes du monument maculées d’un liquide rouge, s’apparentant à du sang en cours d’analyse, a-t-on appris auprès de la police. Le bâtiment avait déjà été dégradé en 2012.

Lire : Limoges : vols, dégradations et blasphèmes à l’église du Sacré-Coeur Fdesouche (30/03/2013)

L’événement a choqué la communauté musulmane locale. Il s’inscrit dans un contexte tendu après le déplacement, samedi à Limoges, du président d’honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, venu à la rencontre de militants.

Le recteur devrait déposer une plainte, mais d’ores et déjà, une enquête est ouverte qui a été confiée à la sûreté départementale. « Il est trop tôt pour dire si cet événement est à lier aux autres attaques dont l’édifice a été la cible ces derniers mois », a confié une source policière.

Au mois de juillet 2012, le bâtiment avait été tagué avec des insignes néonazies, et en septembre, les portes avaient été recouvertes d’excréments. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s’était alors indigné qu’un édifice religieux puisse ainsi être pris pour cible. « Ça a commencé avec les tags, ensuite on a eu les excréments, et dernièrement, nous avons reçu une lettre avec un morceau de viande de porc. Ce matin, c’est du sang… C’est lassant, mais surtout écoeurant », a déploré le recteur.

Le Point