Que se passe-t-il quand une bimbo se promène dans l’université du Caire (vidéo)

Les images d’Étudiants de l’Université du Caire tentant de déchirer les vêtements d’une femme blonde alors qu’elle marchait sur le campus, suscitent l’indignation à travers l’Egypte.
La femme sans nom, qui portait un top rose à manches longues et un jean noir ajusté, a été récemment filmée en train d’être abusée par un grand groupe d’étudiants de sexe masculin alors qu’elle se faisait un chemin à travers l’université, l’une des plus grandes du pays.

Daily Mail

Le Caire : Assaut contre les pro-Morsi, au moins 70 morts.

Les Frères musulmans ont déclaré qu’au moins 70 personnes avaient été tuées dans un assaut donné samedi au Caire par les forces de sécurité contre un rassemblement de partisans du président déchu Mohamed Morsi. >De son côté, l’antenne égyptienne de la chaîne de télévision al-Jazeera avance le nombre de 120 tués et de 4.500 blessés.

«Ils ne tirent pas pour blesser, ils tirent pour tuer», a déclaré Gehad El Haddad, porte-parole de la confrérie islamiste. «Les blessures par balle sont à la tête et à la poitrine», a-t-il ajouté. Il a également avancé le bilan de 175 personnes blessées par des tirs.

Les violences se sont produites aux abords du sit-in que les partisans du président déchu observent de manière continue pour demander un rétablissement dans ses fonctions après la reprise en mains menée par les militaires le 3 juillet. La télévision a montré des unités de secours tentant désespérément de ranimer des blessés dans un hôpital de fortune près de la mosquée Raba al Adaouiya dans le nord du Caire.

El Haddad a précisé que les forces de sécurité ont tiré des grenades lacrymogènes sur les protestataires vers 3 heures du matin, puis peu de temps après elles ont ouvert le feu à balles réelles. […]

Le Figaro

Heurts en Egypte : 7 morts, 261 blessés

Les affrontements de la nuit entre forces de l’ordre et partisans et adversaires du président égyptien déchuMohammed Morsi ont fait sept morts et 261 blessés, a annoncé aujourd’hui le responsable des services d’urgence. Les

Selon les indications données par Mohamed Sultan, deux personnes ont été tuées près d’un pont dans le centre de la capitale égyptienne et cinq autres dans le quartier de Gizeh.

Ces heurts violents, les premiers depuis une semaine au Caire, se sont produits alors que le secrétaire d’Etat adjoint américain William Burns était accueilli sans enthousiasme dans la capitale égyptienne.

Le Figaro

Affrontements en Egypte : Les Frères musulmans égyptiens ont appelé lundi à un «soulèvement». 2 soldats capturés (MàJ N°2)

Addendum 08.07.2013 : Un responsable de l’armée assure que les manifestants en faveur du président déposé par l’armée, Mohamed Morsi, ont «capturé» deux militaires.

Les militaires capturés contraints de lire une déclaration. Les deux soldats capturés par les manifestants, Samir Abdallah Ali et Azzam Hazem Ali, ont été embarqués dans une voiture et contraints de prononcer une déclaration en faveur de Mohamed Morsi, le président déposé, et hostile à l’armée dans des haut-parleurs. L’un d’eux a été frappé violemment et filmé pendant qu’il parlait.

Le QG des Frères musulmans fermé. Le QG des Frères musulmans a été fermé après que des armes y ont été découvertes.

Le Parisien

Les Frères musulmans égyptiens ont appelé lundi à un «soulèvement», après des tirs de l’armée contre une manifestation de partisans du président déchu Mohamed Morsi qui ont fait au moins 35 morts selon la confrérie.

Peu avant, le parti salafiste al-Nour avait annoncé son retrait des discussions sur le choix d’un Premier ministre et d’un gouvernement de transition en dénonçant le «massacre» de manifestants islamistes devant un bâtiment militaire.

Libération

Au moins seize personnes ont été tuées aujourd’hui à l’aube lors de tirs des forces de l’ordre contre un rassemblement de partisans du président déchu Mohammed Morsi devant le siège de la Garde républicaine au Caire, ont déclaré les Frères musulmans.

«Seize personnes ont été tuées et cent blessées, dont de nombreuses dans un état grave», a affirmé à l’AFP Ahmed Aref, porte-parole de la confrérie dont est issu M. Morsi. Des barrages de la police militaire empêchaient les journalistes d’accéder au secteur. L’agence de presse Reuters annonce de son côté 34 morts parmi les partisans des Frères musulmans.

Plus tôt, des manifestants avaient affirmé par téléphone à l’AFP que l’armée et la police avaient tiré à balles réelles et lancé des grenades lacrymogènes pour disperser les participants à un sit-in devant le bâtiment militaire. «J’ai vu de mes propres yeux des gens sur lesquels on a tiré», a déclaré l’un d’eux. Il a ajouté que les forces de l’ordre avaient ensuite poursuivi de nombreux manifestants. «Ils veulent faire partir les manifestants» qui ont affirmé dimanche qu’ils poursuivraient leur sit-in «pour une durée illimitée», avait estimé un autre manifestant. Vendredi, au même endroit, quatre islamistes avaient été tués dans des échanges de tirs avec l’armée.

Le Figaro

Addendum 06.07.2013 : Partisans et adversaires du président déchu Mohammed Morsi se sont affrontés tout au long de la journée d’hier. Les Frères Musulmans entendent rester «dans les rues par millions».

Les islamistes ont appelé tôt samedi à de nouvelles manifestations «pacifiques» en soutien au président Mohamed Morsi renversé par l’armée, au lendemain d’une journée de violences en Egypte au cours de laquelle 25 personnes ont péri, dont 19 en marge de manifestations. Alors que la tension est extrême entre pro et anti-Morsi, cinq policiers et un soldat ont été tués dans la péninsule du Sinaï (nord), dans des attaques de militants islamistes qui n’ont pas été revendiquées. Dans la nuit, des islamistes ont attaqué le gouvernorat du Nord-Sinaï et y ont hissé leur drapeau.

Libération

Dix-sept personnes ont été tuées aujourd’hui dans des violences qui ont éclaté dans plusieurs villes d’Egypte, sur fond de manifestations de partisans du président déchu Mohamed Morsi, a annoncé la télévision d’Etat, qui cite le ministère de la Santé. Il n’a pas fourni plus de détails sur la localisation des victimes.

« Ce n’est pas un coup d’Etat »
Cette inscription a été projetée ce soir au laser sur la place Tahrir.

Le Figaro

La Coalition islamiste, à laquelle appartiennent les Frères musulmans, avait appelé ses partisans à manifester massivement pour un « vendredi de rejet », deux jours après la destitution du chef de l’Etat par les militaires. Selon des sources proches des forces de sécurité, trois manifestants islamistes ont été tués dans l’après-midi devant la caserne de la Garde républicaine où est détenu le président destitué. Cinq policiers égyptiens ont par ailleurs été tués à El Arish, dans la péninsule du Sinaï, et un soldat à Rafah.

Le Figaro

Egypte : Morsi écarté par l’armée (MàJ N°2)

Addendum 03.07.2013

L’armée a renversé mercredi l’islamiste Mohamed Morsi, premier président civil démocratiquement élu d’Egypte, après une année tumultueuse au pouvoir marquée par des crises à répétition parfois meurtrières.

Dans une première réaction, M. Morsi, confronté durant sa présidence à une contestation populaire qui a atteint son apogée ces derniers jours, a affirmé que ce « coup d’Etat est rejeté par tous les hommes libres du pays », faisant planer le risque de la poursuite du bras de fer.

L’annonce de l’armée a été accueillie par une explosion de joie par les dizaines de milliers de ses opposants qui manifestaient en masse à travers le pays. Libération

Lire en complément :

Egypte : près d’une centaine d’agressions sexuelles sur la place Tahrir ces derniers jours

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19h19. Des militaires défilent avec des blindés sur la principale avenue près du palais présidentiel, au Caire

19h16. L’armée installe des barbelés autour de la caserne où se trouve le président Mohamed Morsi selon des témoins cités par l’agence Reuters.

19h08. L’armée contrôle la plupart des ponts. La nuit commence à tomber sur une capitale qui ressemble de plus en plus à une ville en état de siège.

L’ultimatum de l’armée égyptienne menaçant d’imposer sa propre «feuille de route» au président islamiste Mohamed Morsi s’il ignore les «revendications du peuple» est arrivé à expiration ce mercredi à 16 h 30. L’armée aurait pris le contrôle de la télévision d’Etat.

Mohamed Morsi a, au même instant, appelé sur sa page Facebook officielle à «former un gouvernement de coalition et de consensus afin d’organiser des législatives à venir».
L’armée avait donné lundi 48 heures au chef d’Etat islamiste pour «satisfaire les revendications du peuple», dont une grande partie manifeste en masse depuis plusieurs jours pour appeler à son départ.

Mohamed Morsi a catégoriquement refusé mardi soir de quitter le pouvoir, mettant en avant la «légitimité» que lui confère son élection démocratique, il y a un an. Il a rejeté l’ultimatum de l’armée, affirmant qu’il ne se plierait à aucun «diktat». […]

Le Parisien

Mohamed Morsi ne quittera pas le pouvoir sans un bras de fer. Dans une allocution télévisée diffusée tard mardi soir, il s’est dit prêt à «donner sa vie» pour préserver sa «légitimité». Il a également appelé l’armée à retirer l’ultimatum, qui expire mercredi, qu’elle a posé pour qu’il se plie «aux revendications du peuple» qui défile en masse contre lui depuis dimanche.

16 personnes ont été tuées dans la nuit lorsque des hommes non identifiés ont attaqué un rassemblement de partisans du président égyptien Mohamed Morsi au Caire, a annoncé le ministère de la Santé.

Le président islamiste a martelé qu’il avait été «choisi par le peuple lors d’élections libres et équitables» il y a un an. La «légitimité» est «la seule garantie contre l’effusion de sang», a-t-il ajouté, répondant implicitement à ceux qui estiment que son départ permettrait de résoudre les tensions qui secouent le pays. Il a aussi mis en garde contre le «piège» d’une violence «sans fin».

Des heurts meurtriers ont éclaté en parallèle ce mardi au Caire entre partisans et opposants de Mohamed Morsi, qui manifestaient à nouveau en masse à la veille de l’expiration d’un ultimatum de l’armée.

Ces affrontements dans le quartier de Guizeh, dans le sud de la capitale, ont fait sept morts et des dizaines de blessés, dont plusieurs grièvement touchés par des tirs, ont annoncé des sources médicales à l’AFP. Des heurts ont également éclaté dans d’autres quartiers de la périphérie du Caire et dans la province de Beheira, dans le nord du pays. […]

20 minutes

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Rappel : Quand Sarkozy promettait un milliard à l’Egypte et la Tunisie pour favoriser la « transition démocratique » (2011).

DEAUVILLE (France) – Le président Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi que la France allait accorder un milliard d’euros d’aide à l’Egypte et à la Tunisie afin d’y soutenir la transition démocratique, lors de la conférence de presse concluant le sommet du G8 à Deauville.

« Au titre de la France, ce sera un milliard d’euros pour l’Egypte et pour la Tunisie », a déclaré M. Sarkozy en détaillant le paquet de 40 milliards de dollars promis par les pays du G8 pour soutenir les « printemps arabes ». [...]

20 minutes

Egypte : 17 millions de manifestants lancent une deuxième révolution

Le Caire vit des heures de très grande tension depuis dimanche après-midi, avec un rassemblement massif pour réclamer la démission du président Mohamed Morsi, mais aussi des manifestations de ses partisans en ce jour anniversaire de sa prise de fonctions. Toute la journée, des manifestants ont convergé vers la place Tahrir, où des centaines de personnes avaient déjà passé la nuit.

Les opposants ont planté des tentes et tendu des banderoles hostiles à Mohamed Morsi, en ce lieu symbolique de la révolte qui a chassé du pouvoir Hosni Moubarak en 2011. D’autres manifestants anti-Morsi se sont dirigés vers le palais présidentiel situé à Héliopolis, au Caire. Des rassemblements hostiles au président ont également eu lieu dans les provinces.

Dans l’autre camp, ses partisans défendent la « légitimité » du premier président civil. Les Frères musulmans, confrérie dont il est issu, appellent à une « mobilisation générale » pour appuyer le chef de l’Etat.

Ces mobilisations rivales ont donné lieu à de nouvelles violences après des heurts en Alexandrie et dans les provinces du Delta du Nil entre manifestants pro et anti-Morsi qui ont fait huit morts depuis mercredi, dont un journaliste Américain. La police et l’armée ont été déployées pour protéger les établissements vitaux du pays en cas de graves dérapages. A l’origine des appels à manifester contre le président, depuis repris par l’opposition, se trouve Tamarrod (rébellion en arabe), un mouvement qui a revendiqué quelques 22 millions de signatures pour une pétition appelant à une présidentielle anticipée.

(…) Le Parisien

Un responsable d’Al-Azhar suggère au pape de dire que «l’islam est pacifique»

Entre le Vatican et l’université cairote d’Al-Azhar, centre spirituel de l’islam sunnite et interlocuteur musulman important aux yeux de Rome, «les portes sont ouvertes» mais le dialogue encore apparemment difficile. Deux ans après la rupture de leurs relations à l’initiative des musulmans, les deux parties se parlent toujours par médias interposés.

Ce serait un peu difficile à avaler pour les chrétiens du Nigeria ou du Pakistan [en butte aux attaques de groupes musulmans] », juge un spécialiste des relations islamo-chrétiennes, qui ne voit pas le pape répondre à une telle « injonction ».

Dans un entretien au quotidien italien Il Messagero du 7 juin, le conseiller de l’imam Ahmed Al-Tayeb ne mâche pas ses mots. Il assure attendre «un pas en avant» du nouveau pape François. «Les problèmes que nous avons eus n’étaient pas avec le Vatican mais avec l’ex-pape», insiste-t-il. Durant le pontificat de Benoît XVI les rapports ont de fait été chahutés. En septembre 2006, le discours de Ratisbonne du pape établissant un lien entre islam et violence avait une première fois provoqué la rupture des relations entre Vatican et Al Azhar. […]

De manière plutôt directe, le conseiller diplomatique d’Al Azhar, Mahmoud Abdel Gawad, estime donc que le pape François devrait saisir l’occasion du ramadan, qui débute le 9 juillet, pour dire que «l’islam est une religion pacifique, que les musulmans ne cherchent ni la guerre ni la violence». Jusqu’à présent, le pape François, qui s’est peu exprimé sur le sujet des relations islamo-chrétiennes, s’est attaché à ménager les musulmans. […]

Le Monde

Le Caire : Violences devant la cathédrale Saint-Marc après les funérailles de Coptes tués pendant des heurts confessionnels (ajout vidéo)

Des violences ont éclaté dimanche près de la cathédrale Saint-Marc du Caire après les funérailles de quatre Coptes (chrétiens d’Egypte) tués dans des violences confessionnelles.

Des témoins ont indiqué à l’AFP que les fidèles qui sortaient de l’église en scandant des slogans contre le pouvoir islamiste avaient été attaqués à coups de pierres.

Le Parisien

Une équipe de Radio France international molestée au Caire

Deux journalistes et un technicien français de Radio France International (RFI) ont été frappés mercredi au Caire où ils couvraient les heurts entre adversaires et défenseurs du président Mohamed Morsi, qui ont fait 5 morts et des centaines de blessés, a annoncé la radio.
« Sahar Talaat, correspondante du service Amérique Latine, Daniel Vallot, envoyé spécial de la rédaction en français, et Bertrand Haeckler, technicien de reportage, ont été bousculés et frappés à plusieurs reprises alors qu’ils étaient en train de couvrir les manifestations aux abords du palais présidentiel, dans le quartier d’Héliopolis », précise un communiqué de RFI.

(…) L’Orient – Le Jour

Heurts au Caire : 5 morts, plus de 450 blessés (Vidéo) MàJ

Opposants et partisans du président Mohamed Morsi se sont affrontés ce soir à coups de cocktails molotov et de jets de pierres lors de heurts devant la présidence au Caire qui ont fait plus de 200 blessés et illustrent la division d’un pays s’enfonçant dans la crise.

Addendum 5 12 : Cinq manifestants ont été tués dans la nuit de mercredi à jeudi dans des affrontements entre opposants et partisans du chef de l’Etat Mohamed Morsi, les pires violences depuis l’élection du premier président islamiste d’Egypte qui a divisé le pays en renforçant ses pouvoirs.

Des batailles à coups de bâtons, de cocktails molotov et de jets de pierres ont eu lieu toute la nuit, avec de brèves périodes d’accalmie, autour du palais présidentiel à Héliopolis, et des coups de feu se faisaient régulièrement entendre.

Un quatrième conseiller du président, Mohammed Esmat Seif Eddawla, a annoncé sa démission en signe de protestation.

Le Nouvel Obs ; Libération

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Il s’agit des pires violences depuis l’élection en juin de M. Morsi, premier président islamiste d’Egypte qui s’est attiré les foudres de l’opposition et d’une partie de la magistrature pour s’être octroyé des pouvoirs exceptionnels le 22 novembre.

Un journaliste de l’AFP a fait état de tirs de chevrotine et de voitures incendiées, alors que le ministère de la Santé a fait état de 211 blessés.

Le Figaro

Égypte : Manifestation massive des islamistes en soutien au président Morsi

Des dizaines de milliers de militants Frères musulmans et salafistes ont manifesté samedi au Caire pour soutenir le projet de Constitution. Publié vendredi, le texte devrait être soumis à référendum dans les quinze jours après son approbation par le président.

«Soyez patients! Ce sera la victoire de Dieu, pas la nôtre! Le peuple a pris sa décision, il veut la charia!» crie le meneur de jeu.

Ils n’étaient pas trois millions, comme l’a clamé un orateur enthousiaste. Mais les Frères musulmans et les salafistes ont réussi leur pari en rassemblant plus de 50.000 personnes autour de l’université de Gizeh, pour soutenir le président Mohammed Morsi, issu des Frères musulmans, et le projet de Constitution publié en hâte vendredi par la Commission constituante, entièrement composée d’islamistes depuis le départ de ses membres libéraux. […]

Le ton et l’allure des manifestants contrastent avec ceux de la place Tharir, mélange d’hommes et de femmes, de bourgeois, de gens du peuple et de chrétiens. Ici, la foule est presque entièrement masculine, populaire et majoritairement barbue. […]

Le Figaro