Ziad Takieddine balance Sarkozy (Vidéo)

Ziad Takieddine, l’homme d’affaires Franco-Libanais qui affirme détenir les preuves d’un financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par la Libye en 2007, était l’invité du plateau de ONPC de Ruquier sur France 2 (5 Janvier 2013)

Pour l’homme d’affaires, la guerre en Libye fut une guerre fabriquée, pour le pétrole, avec le Quatar. Il affirme que plusieurs rencontres ont eu lieu entre le secrétaire particulier de Mouammar Kadhafi, Béchir Saleh, et Claude Guéant, le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. Béchir Saleh aurait alors rédigé des comptes-rendus de ces rencontres à destination du Guide de la Révolution.

Des documents qui seraient entre les mains du dernier Premier ministre de ce dernier, Mamouhdi Bagdadi. Ziad Takieddine aurait affirmé au magistrat que Bagdadi était disposé à fournir ces documents.

L’homme d’affaires aurait également révélé avoir les preuves que le régime de Kadhafi a aidé la France par l’intermédiaire de «trois sociétés qui auraient bénéficié en Libye de contrats pour des prestations fictives», détaille l’intermédiaire. Une couverture leur permettant de percevoir d’importantes sommes.

L’Huma : Ahmed, «un jeune sans-papier expulsé comme un chien»

A 20 heures lundi, alors que le président François Hollande prononçait ses voeux aux Français pour la nouvelle année, Ahmed Sohail, 23 ans, en France depuis l’âge de 15 ans, était dans l’avion qui le ramenait de force vers le Pakistan. Il raconte (…).

«Ils m’ont renvoyé comme un chien, j’avais la bouche scotchée, les pieds attachés».

Menotté dans le dos, Ahmed est escorté par quatre policiers. Visiblement déboussolé à son arrivée à Karachi – à plus de 1200 kms de son village natal près d’Islamabad – Ahmed ne cesse de répéter «Je ne sais pas quoi faire maintenant».

Source

Faire le rapprochement avec cette info du 23 décembre 2012 :

Des squatteurs expulsés sur ordre du Parti communiste

Affaire Karachi : Thierry Gaubert mis en examen

C’est un nouvel épisode dans la tentaculaire affaire Karachi. Déjà soupçonné de recel d’abus de biens sociaux, Thierry Gaubert a été mis en examen, mardi, pour subornation de témoin. L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy est en effet soupçonné d’avoir fait pression sur son épouse, qui l’avait mis en cause dans une déposition.

Entendue à deux reprises par la justice début septembre en qualité de témoin, Hélène Gaubert, dite Hélène de Yougoslavie, avait fait des révélations pour le moins gênantes concernant son mari, avec qui elle est par ailleurs en procédure de divorce.

Fin septembre, Thierry Gaubert, qui a été le conseiller de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly en 1983 puis au ministère du Budget (1993-1995), avait déjà été mis en examen par les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire qui enquêtent sur le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur de 1995. Dans le cadre de cette enquête, Hélène Gaubert avait évoqué, devant les enquêteurs et les juges, l’implication de son mari dans un possible financement illicite de cette campagne. Elle avait notamment parlé de voyages effectués par son mari avec Ziad Takieddine, un intermédiaire franco-libanais en armement soupçonné d’avoir joué un rôle clé dans l’affaire Karachi. Des voyages « surtout à l’étranger », notamment à Londres et Genève, d’où Thierry Gaubert revenait « avec des sacoches » destinées, selon sa femme, à Nicolas Bazire, directeur de campagne de M. Balladur. (…)

Parallèlement, Brice Hortefeux, soupçonné d’avoir eu accès à des renseignements protégés par le secret de l’instruction, s’est retrouvé à son tour dans le collimateur de la justice avec une plainte des familles des victimes de l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 (15 morts, dont 11 Français) pour « complicité de subornation de témoins ». Le parquet de Paris a de son côté ouvert une enquête préliminaire pour « violation du secret professionnel » et « recel ». (…)

Le Parisien

Affaire Karachi : « Si Sarko passe pas, ils sont tous morts »

En plaçant sur écoute un portable de Thierry Gaubert, la police capte, le 19 juillet, une conversation entre sa fille, Nastasia, et un ami, David C., portant sur les révélations que la femme de M. Gaubert pourrait faire à la police.

- Nastasia : « En fait, ils ont trouvé un compte aux Bahamas, et euh… mon père l’avait mis au nom de ma mère. »

- David : « Oui, oui. »

- N. : « Donc voilà. Il a dit à ma mère : si tu craques euh…, toute la famille saute, on saute tous (…) Il lui a dit euh… vraiment, on est dans la merde. »

- D. : « Putain. »

- N. : « Ouais. Et euh… personne pour l’aider parce que euh… Copé est trop dans la merde. Hortefeux est trop dans la merde. Et si euh… Sarko ne… ne passe pas au deuxième tour, euh… lui aussi est (inaudible) dans la merde et personne ne l’aide. Il a dit… Mon père, il a dit à ma mère : personne m’aidera. Parce que tout le monde est dans la merde (…). Sarko, il veut même pas l’aider. Enfin là, ça va encore, mais si… si Sarko il passe pas en 2012 euh…, vraiment, ils sont tous dans la merde. »

Le Monde.fr

(Merci à Franky)

Attentat de Karachi : 23,6 millions de Francs auraient alimenté la campagne de Balladur

[...] Il ressort des témoignages et documents recueillis ces derniers mois par la Division nationale des investigations financières (Dnif) et dont Le Monde a pris connaissance qu’au total, 23,6 millions de francs, dont 20 millions de francs en espèces, auraient alimenté sans explication la campagne malheureuse de M. Balladur, somme qui ne saurait s’expliquer par la générosité des sympathisants balladuriens…

Dans un rapport de synthèse du 10 mars, la DNIF, qui a reconstitué l’ensemble des recettes de l’Association de financement de la campagne d’Edouard Balladur (Aficeb), et qui s’étonne de la disparition de certains documents, notamment des archives du conseil constitutionnel, signale de nombreuses irrégularités.

Le Monde

Jacques Chirac refuse de témoigner dans l’affaire Karachi

Jacques Chirac refuse de témoigner dans l’enquête sur l’attentat de Karachi, au Pakistan, où ont péri onze Français en 2002, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information de parismatch.com.

Me Jean Veil, son avocat, l’a fait savoir au juge d’instruction Marc Trévidic. Sans convoquer formellement l’ex-chef de l’Etat, le juge l’avait sollicité la semaine dernière pour envisager les modalités d’une déposition, a expliqué cette source à Reuters.

Cette enquête judiciaire, où est apparue une présumée affaire de corruption datant de 1995, trouble la majorité et l’Elysée en relançant de vieilles querelles à un an et demi de l’élection présidentielle de 2012. [...]

News Yahoo

Karachi : au tour d’Alain Juppé

Des familles des victimes de l’attentat vont réclamer l’audition du ministre de la Défense.

Après Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur, Jacques Chirac et Dominique de Villepin, c’est désormais Alain Juppé qui est dans le viseur des familles de victimes de l’attentat de Karachi. « Nous allons demander dès demain (lundi) au juge Renaud Van Ruymbeke d’entendre M. Juppé car il était Premier ministre en 1995 au moment de l’arrêt des commissions », a indiqué Me Olivier Morice, avocat des familles.

Europe1.fr

Karachi: Millon évoque devant un juge l’existence de rétro-commissions

L’ancien ministre de la Défense, Charles Millon, entendu lundi comme témoin dans l’un des volets de l’enquête sur l’attentat de Karachi, a indiqué que la vente en 1994 de sous-marins au Pakistan avait donné lieu à des rétro-commissions, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.

M. Millon, entendu par le juge Renaud Van Ruymbeke, a rappelé qu’en 1995, le président de la République Jacques Chirac lui avait demandé, dès les premiers jours de son mandat, de vérifier l’existence de possibles rétro-commissions liées aux contrats d’armement signés sous le gouvernement d’Edouard Balladur, son rival au sein de l’ex-RPR à l’élection présidentielle de 1995.

Le Nouvel Obs

Affaire Karachi : un rapport de police mentionne Nicolas Sarkozy

Un rapport de la police luxembourgeoise évoque un financement occulte de la campagne d’Edouard Balladur en 1995.

Selon ce rapport, révélé par Médiapart.fr, Nicolas Sarkozy aurait validé la création d’une société off shore destinée à financer cette campagne. Les familles des victimes de l’attentat de Karachi appellent à la démission de Nicolas Sarkozy.

Les familles des victimes pensent que ce système de financement aurait pu servir de mobile à l’attentat de Karachi qui a coûté la vie à 14 personnes, dont 11 ingénieurs français en 2002. Pour l’avocat des six familles de victimes de l’attentat, Me Olivier Morice, « ce rapport montre que Nicolas Sarkozy est au cœur de la corruption et qu’il a menti aux familles« . « Nous ne sommes pas en présence d’une fable mais d’un mensonge d’Etat », a estimé l’avocat, ajoutant que « les familles sont indignées et demandent sa démission ».

France Info

(Merci à Olympe)