Dupont-Aignan : « …la France de demain, où les citoyens seront forcés de se faire justice eux-mêmes.»

Communiqué de N.D.A. du 28-09-12

Camp brûlé à Marseille : prémices de la France de demain

Hier, des habitants de Marseille ont fait fuir des Roms et brûler les restes de leur campement. L’exaspération et la colère des habitants de ce quartier de Marseille est compréhensible. Depuis trop longtemps ils se plaignaient des agissements de ces Roms sans que les services de l’État ne fassent rien.

Moi-même député de banlieue, les habitants de ma circonscription subissent depuis quelques semaines une cohabitation difficile avec un camp de Roms. La tension est immense, et je ne saurais pas étonné que certains en arrivent à la même extrémité. L’événement de Marseille est sans doute les prémices de la France de demain où les citoyens seront forcés de se faire justice eux-mêmes.

Le manque d’autorité de la puissance publique finit par dresser les gens les uns contre les autres. Et on finit par en arriver à des situations dramatiques comme celle d’hier. Quand l’État démissionne et ne fait plus respecter la loi, les citoyens se font justice eux-mêmes.

Il est urgent de redonner à la police des moyens, d’abandonner l’idéologie laxiste et de victimisation des délinquants de notre Justice, mais surtout de contrôler nos frontières. En effet à quoi bon démanteler un camp et expulser des Roms, s’ils peuvent repasser la frontière le lendemain ?

Arrêtons les procès en sorcellerie ! Les Français ne sont ni racistes ni extrémistes. Ils demandent simplement à vivre en sécurité. Ils veulent juste que la loi républicaine s’applique. Rien de plus, rien de moins.

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne – Président de Debout la République

Source

Cannes : rassemblement anti-racaille (+Màj vidéo)

28/09/2012


Nice Matin du 28/09/2012

27/09/2012

En se rendant sur les lieux mêmes du meurtre avec une énorme banderole où l’on lisait : « Ici, la racaille a tué un policier », une trentaine de militants de Cannes-Grasse identitaire ont entrepris aujourd’hui une opération de sensibilisation à l’insupportable exaspération des Cannois face à l’impunité dont bénéficie une certaine racaille délinquante qui ne craint plus ni la Justice, ni la Police.

Basta, la racaille intouchable !

L’accident qui a coûté la vie à deux personnes, dont un jeune policier en service, n’est pas un accident. Quoi qu’en dise la presse qui tente de camoufler les circonstances du drame, Adil Briki a délibérément foncé sur la voiture de police qui lui faisait barrage. Il s’agit d’un meurtre.

Ce meurtre d’un policier en service n’aurait pas dû se produire si Adil Briki était resté en prison. Adil Briki a tué. A nouveau le laxisme de la Justice à l’égard de la racaille multirécidiviste est incompréhensible. Les Français ne comprennent pas leur Justice qui laisse en liberté des chauffards-trafiquants-héroïnomanes, assassins en puissance, tandis qu’elle pourchasse les dépassements de vitesse de quelques kilomètres/heure dans les descentes d’autoroute.

Décidément, malgré les larmes de François Hollande, les deux gendarmes de Collobrières sont mortes pour rien ! Et les lamentations convenues des autorités (Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, Dominique-Claire Mallemanche, sous-préfet de Grasse) et des élus (Eric Ciotti ou Bernard Brochand) sont indécentes car ces fonctionnaires, ces élus sont responsables de la situation qui amène Adil Briki à crâner en cabriolet et à foncer sur les policiers. Le peuple ne supporte plus ce climat de rigueur et de mépris à son égard, qui fait face à l’indulgence et la compassion à l’égard de la racaille. Responsables, mais pas coupables, ça ne passe plus. Responsables, et donc coupables. Qui est donc responsable si ce ne sont nos élus et nos hauts fonctionnaires qui ont conduit notre pays dans la situation d’insécurité qu’il affronte à présent au quotidien ?

Nous demandons
⦁ l’expulsion vers le pays d’origine des étrangers délinquants à l’issue de leur peine de prison
⦁ des peines plancher pour les récidivistes
⦁ l’arrêt du laxisme, quand il ne s’agit pas de bienveillance, à l’égard des populations issues de l’immigration.

Délinquance quotidienne, règne de la racaille, braquages en série… Nous serons toujours en première ligne aux côtés de notre peuple, pour dénoncer les politiques dont la lâcheté ferait sourire si elle ne coûtait pas des vies.

cannes-identitaire

Trafics en prison : « On peut faire rentrer quasiment n’importe quoi »

Un ancien détenu et un prisonnier, joint sur son téléphone dans sa cellule, racontent le quotidien du Gasquinoy. L’état des lieux inquiétant d’un univers où l’argent est roi.

« Attends, rappelle plus tard, c’est pas l’heure », lance le détenu avant de raccrocher.

Une heure après, notre témoin, emprisonné dans le cadre d’une affaire de stupéfiants, est plus réceptif. Il raconte sa journée en détention, via son téléphone portable. Depuis sa cellule de la prison du Gasquinoy, à Béziers, il commente même les informations reçues par internet, puisque son mobile est bien équipé. « Dans les étages, le brouillage ne fonctionne pas. C’est comme ça que nous sommes en lien avec l’extérieur en permanence. Mais à certaines heures de la journée seulement, car il faut faire attention aux horaires de rondes des matons. »

Drogue, argent, bouteilles d’alcool

Il est prolixe sur son ennui, mais donne assez peu de détails personnels. La peur de se faire reconnaître, sans doute. Bien entendu, nous ne sommes pas derrière la porte de notre témoin pour vérifier qu’il est bien en cellule comme il nous l’assure. Mais rien ne laisse supposer qu’il ment.

Son contact nous a été confié par un ancien détenu de la prison de Béziers, un de ses amis. Ce dernier dresse un état des lieux inquiétant de tous les petits trafics qui ont cours en prison. « On peut faire rentrer quasiment n’importe quoi. Des téléphones, mais aussi de la drogue, de l’argent ou encore des bouteilles d’alcool », assure-t-il.

Des téléphones dans le vagin des femmes

« Les téléphones, ce sont les femmes qui les amènent au parloir dans leur vagin. Puis, les hommes les coffrent (dans leur anus, les gardiens confirment, NDLR). L’argent, c’est pareil et c’est bien plus simple. Comme la drogue, on cache ça dans les parties génitales. Et on rentre ça sans se faire choper. »

En prison, tout se monnaye, semble-t-il. Si on a de l’argent, tout roule. Sinon, on paye en cigarettes que l’on cantine “dans la plus grande légalité”. « Un joint, c’est un paquet de clopes, ou 6 €. Si tu veux de l’alcool, la bouteille se négocie à 150 € pour les alcools forts. 40 à 50 € pour le vin. On peut avoir de tout. »

Balles de tennis

Difficile d’imaginer que ces produits-là franchissent les portes de l’établissement sans un minimum de complicité. Notre témoin l’assure : « Tout s’achète, même les gens qui sortent souvent. »

« Les petits téléphones à 80 € passent aussi par-dessus les clôtures, cachés dans des balles de tennis », confirme un gardien. Une technique que détaille notre témoin. « Depuis l’extérieur, et avec une raquette, le projectile atterrit dans la cour de promenade où il est ramassé par un détenu. Ensuite, il arrive le soir à son destinataire via le yo-yo d’une cellule à l’autre et par l’extérieur. Pour les plus sophistiqués, on passe par des complices et on peut payer jusqu’à 700 € l’appareil. » C’est son cas, promet-il.

LES TELEPHONES, UNE ARME CONTRE LES GARDIENS

« Ces téléphones sont devenus des armes contre nous », gronde Fabrice Caujolle, du syndicat Ufap-Unsa Justice, qui ne peut que confirmer les informations révélées par Midi Libre. « Si de véritables sanctions ne sont pas mises en place contre les détenus en possession de portables, nous n’agirons plus dans les cellules car, à chaque fois, il en découle des incidents graves ».

« Nous sommes menacés par les voyous. Il est donc hors de question de prendre des risques si, derrière nos interventions, il n’y a pas de vraies sanctions disciplinaires. Nous exigeons des moyens efficaces pour lutter contre ce fléau », assène-t-il.

Des vidéos diffusées sur YouTube

Et le syndicaliste de raconter la mésaventure de quatre gardiens de la prison de Roanne. Là, un détenu a refusé de réintégrer sa cellule.

Du coup, quatre gardiens sont intervenus pour le faire rentrer. Pendant ce temps, un autre détenu a filmé la scène avec son téléphone. Tout cela a été diffusé sur le net, via YouTube. Mais, pire encore, des complices du détenu ont placardé en ville les portraits des gardiens, avec leurs noms. « Cela met en danger ces hommes, mais aussi leurs familles. »

Pour ce qui est de l’alcool, le phénomène est bien présent, les gardiens le confirment. En revanche, Fabrice Caujolle l’assure : « Je ne suis jamais tombé sur des bouteilles d’alcool fort. Des produits frelatés oui, rien de plus. Mais avec la drogue, cela donne des mélanges explosifs. »

Midi Libre

Chenôve (21) 30 mois ferme pour Rachid après l’agression de deux femmes

Le 19 septembre dernier, vers 22 h 45, Rachid Mrizq, 33 ans, est ivre et tient à peine debout. Il avouera en effet avoir absorbé près de 5 litres de bière, présentant un taux d’alcoolémie de 1,70 g par litre de sang.

À un arrêt de bus, deux femmes qui viennent de terminer leur journée de travail attendent pour rentrer chez elles. Elles sont abordées par l’individu qui, essuyant un refus pour une cigarette, puis pour le prêt d’un portable, se rue sur l’une d’elle et la frappe violemment, la traînant ensuite à terre tout en continuant à lui asséner des coups avec un sac contenant des bouteilles de bières.

La jeune femme, présente courageusement à la barre du tribunal correctionnel, fait pitié à voir. Elle boîte, son nez est fracturé et son œil gauche est tuméfié au possible. Elle a tenté de se défendre, tout comme son amie qui est venue lui prêter main-forte, mais les traumatismes et la peur étaient là. C’est en menaçant d’appeler la police que l’agresseur s’enfuit. Il sera rapidement repéré puis interpellé par une patrouille.

À la barre, son comportement est pour le moins décevant. Il se pose en quasi victime. Tout comme à la lecture de son très lourd casier judiciaire où, à chaque condamnation énoncée, ça n’a pratiquement jamais été de sa faute.

[...] Le tribunal est allé bien au-delà des réquisitions du ministère public et a condamné Rachid Mrizq à 30 mois de prison ferme et 1 900 € de dommages et intérêts à verser aux deux victimes.

Le Bien-Public

Taubira « facteur d’insécurité » (Marine Le Pen)

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a accusé aujourd’hui la ministre de la Justice, Christiane Taubira, d’être un « facteur d’insécurité », après la présentation de la nouvelle politique pénale du gouvernement qui rompt avec le tout-carcéral.

La circulaire gouvernementale insiste sur l’ »individualisation » des décisions de justice, en préconisant un usage plus mesuré de la comparution immédiate ou le recours limité aux peines planchers. Cette nouvelle politique prône aussi un développement des aménagements de peine et se veut soucieuse du sort des victimes.

« Au moment où la France bascule dans une violence qui n’épargne plus aucune catégorie de la population et se généralise à l’ensemble du pays, Christiane Taubira présente une nouvelle politique pénale qui consacre le dogme ravageur du gaucho-laxisme », écrit Marine Le Pen dans un communiqué. [...]

Le Figaro

Il croit acheter une voiture, il est frappé et dépouillé

Frédéric, la victime, avait patiemment mis de l’argent de côté, chaque mois, malgré des revenus modestes. Pour acheter un véhicule familial, alors que sa compagne attendait leur deuxième enfant. Alors, en juillet 2011, lorsqu’il voit cette voiture Nissan en vente sur leboncoin.fr, au prix attractif de 5 900 €, il entre en contact avec le vendeur, un certain Sébastien.

Sans imaginer le cauchemar qui l’attend

Car, derrière le pseudo-vendeur, se cache Abdelkader Benayed, Lunellois de 20 ans – et ses complices qu’il n’a pas voulu « donner” -, désireux de se faire de l’argent facilement.

« J’ai fait ça par inconscience », explique le prévenu, jugé devant le tribunal correctionnel et condamné une fois pour vol et escroquerie. Le scénario, qu’il revendique, a pourtant été rondement mené. Il a fait croire à Frédéric qu’il y avait plusieurs acheteurs et qu’il fallait se dépêcher. Qu’il devait le payer en liquide car il était soi-disant en instance de divorce.

Le 23 juillet 2011, la victime arrive du Var, en train, et Benayed change l’endroit du rendez-vous à plusieurs reprises, affirmant qu’il est à l’ombre avec sa petite fille à cause de la chaleur… L’acheteur, amené à l’écart, tombe soudain sur deux individus encagoulés et armés.

Il est braqué, frappé, jeté au sol, dépouillé des 5 900 € qu’il a apportés et, pour qu’il ne donne pas l’alerte trop rapidement, il reçoit une décharge électrique de Tazer.

« Cette agression le marquera au fer rouge de manière indélébile jusqu’à la fin de ses jours, c’est un gros choc psychologique », dénonce l’avocate de la partie civile.

Le guet-apens est en partie élucidé lorsque les gendarmes réussissent à confondre le jeune Lunellois, une semaine après les faits, grâce à la téléphonie, même si le mis en cause a changé les puces pour brouiller les pistes.

Benayed, chez qui 1 400 € sont retrouvés, s’est aussi servi du butin pour s’acheter des vêtements à l’occasion du mariage de sa cousine.

Une réplique de Beretta et deux cagoules sont retrouvées.

Mais il refuse obstinément de livrer le nom de son ou ses complices.

La rumeur laisse entendre qu’il avait une dette de stupéfiants à régler. Il conteste. Et affiche profil bas : « Je comprends pas pourquoi j’ai fait ça, je voudrais vraiment m’excuser du fond du cœur.

J’ai déjà fait un an de prison, ça fait changer une personne, j’ai mûri

« , promet-il, même si, derrière les barreaux, il s’est fait remarquer.

« Il est immature, naïf. Sa prise de conscience n’a pas été immédiate, elle est le fruit d’un cheminement », indique Me Pierronnet, son avocat, qui demande une peine avec sursis.

Condamné à 3 ans dont un avec sursis

« Il a organisé, prémédité ce vol avec violence, avec armes et cagoules », assène, de son côté, le parquet, requérant trente mois de prison ferme. « Il n’a pas rompu avec ce milieu en ne voulant pas donner le nom de ses complices. »

Le tribunal a été un peu plus indulgent en le condamnant à trois ans, dont un avec sursis, avec cet avertissement de la présidente face à tout risque de récidive : « On vous tend la main. »

Soucieux, dit-il, d’avoir voulu se réinsérer après avoir pris conscience de ce qu’il avait commis, Abdelkader Benayed n’a pourtant pas brillé lors de sa détention provisoire.

En utilisant des téléphones portables tout d’abord. Les enquêteurs, qui surveillaient son entourage pour trouver ses complices, ont ainsi établi que ses copains de Lunel étaient régulièrement en contact avec lui. Et qu’en tout, il a passé 891 coups de fil et envoyé ou reçu 5 000 SMS en janvier et février dernier…

« Vous jouez la carte profil bas,celle du petit garçon perdu, et vous avez l’impression que vous pouviez vous jouer de
la justice », le tance la présidente.

Le prévenu a aussi incité sa sœur à lui apporter du cannabis au parloir. Elle a ainsi été pincée, avant l’été, alors qu’elle lui avait remis un sandwich farci de trois plaquettes de haschich, soit 76 g de drogue. Selon les explications qu’elle a fournies à la barre, mi-août, lors de son jugement, elle a raconté que des amis de son frère étaient venus déposer le sandwich, un kebab enveloppé dans du film plastique, dans sa boîte aux lettres, à charge pour elle de l’acheminer à la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone.

« C’était un hot-dog… Même si ce cannabis n’était pas pour moi, j’assume, je dois être sanctionné », avait indiqué Benayeb à l’audience, toujours soucieux de son image.

Pour cette détention de shit,il a écopé de six mois ferme et sa sœur de trois mois avec sursis.

Midi Libre