Policière agressée sexuellement à Saint-Brieuc, 4 ans ferme pour Rachid Fleury

[...] Âgé de 24 ans, l’homme est poursuivi pour deux agressions sexuelles commises à Saint-Brieuc.

La première en septembre 2010, qu’il nie farouchement malgré le témoignage accablant de la victime, une ancienne voisine, et le faisceau de présomptions qui laissent penser à sa culpabilité.

La seconde, beaucoup plus violente, le 6 avril dernier, qu’il reconnaît. Cette fois, la victime, « repérée au hasard », est une policière de la région parisienne en vacances dans sa famille.

[...] l’expert psychiatre le décrit comme un « agresseur sexuel impulsif qui a la haine des femmes ».

Un homme lui-même victime d’attouchements durant son adolescence. Mais qui n’a jamais entrepris la moindre démarche de soins pour contrôler ses propres « pulsions ». Au regard de cette dangerosité, le ministère public avait requis trois ans de prison.

Le tribunal est allé au-delà en condamnant Rachid Fleury, reconnu coupable des deux agressions, à quatre ans ferme. [...]

Le Telegramme
(Merci à Ouep)

Lille. Clémence pour Faouzi, le tireur de la rue Paul-Lafargue

La scène se passe tard dans la soirée du 2 mai. La caméra vidéo de surveillance montre une série de jeunes très énervés qui se bousculent non loin d’une voiture. La rixe s’achève et surgit alors un homme qui sort une arme à canon court : il tire en l’air à plusieurs reprises. La scène se passe à l’angle des rues Paul-Lafargue et d’Arcole en bordure du quartier de Wazemmes. « Une kalachnikov ! » dira un témoin. En fait, vu les 12 cartouches retrouvées au sol, on sait qu’il s’agit probablement d’une carabine 22 long rifle au canon scié.

Les enquêteurs vont bientôt mettre un nom sur l’identité probable du tireur : Faouzi Nouioua, 21 ans, déjà condamné à 5 reprises qui allait commencer une formation d’éducateur. Le lendemain, aux aurores, le tireur est interpellé sans coup férir par le GIPN. Curieusement, même hier à l’audience, on ne va pas en savoir beaucoup plus. D’abord, on ne retrouve pas l’arme : « Je l’ai jetée dans la Deûle », assure laconiquement le prévenu. Ensuite, on ne sait pas où le tireur a été chercher l’escopette : « Je l’ai trouvée dans un immeuble, chez des gens, j’étais venu voler du cannabis et j’ai trouvé cette arme ».

La présidente Nourith Reliquet insiste: « Où, chez qui ? » Réponse du prévenu : « Je ne veux pas mettre en cause des gens ». On ne connaît pas les raisons de la rixe et on ne sait pas bien non plus pourquoi le tireur est allé chercher chez lui cette arme alors que tout semblait à nouveau calme. « Pour protéger mon petit frère », assure le jeune homme. La présidente Reliquet : « Ce n’est pas par hasard des violences à propos d’un trafic de stupéfiants ? » Le tireur assure que non

(…) Pour le procureur, « le contexte est extrêmement lourd pour les habitants de ce secteur ! Les dealers contrôlent souvent la rue, les règlements de comptes sont incessants, c’est la guerre des clans en pleine ville ! » Pour Me Slomiany, le prévenu « était ivre et bourré de cannabis, il regrette amèrement d’avoir tiré et de devoir vivre dans un tel quartier ». 8 mois de prison dont 4 de sursis avec mandat de dépôt.

(…) Nord Eclair

Merci à SCARY PANTS

Trois hommes, originaires des pays de l’Est avec 600 kg de cuivre volés

Environ 600 kilos de cuivre ont été retrouvés dimanche dans un véhicule garé sur une aire d’autoroute de l’ A40 en Haute-Savoie. Il s’agit de câbles de cuivre volés à la SNCF et France Télécom.

Trois hommes, originaires de pays de l’Est, ont été arrêtés. Ils comparaîtront prochainement devant le tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains. [...]

Le Parisien

Lille: l’affaire du bar gay fait pschittttt….

C’était quasiment la guerre civile et les trois présumés agresseurs homophobes avaient été incarcérés. Tout s’est calmé comme par enchantement et les trois ont été libérés jeudi soir.

Tout commence le 17 avril par une agression, peu après une manifestation à Lille des anti-mariages homos, au bar le « Vice-Versa » rue de la Barre à Lille. Des coups, des injures homophobes, une vitrine étoilée. Rapidement, une patrouille de police interpelle les trois présumés agresseurs non loin de là dans le quartier du Vieux-Lille.

Le 17 avril, quel est le contexte? Le climat est à l’orage, des manifestations dérapent, des commentateurs évoquent un climat de guerre civile et les ligues factieuses des années trente du siècle dernier, ceux qui sont contre les mariages homos s’énervent tandis que ceux qui sont pour ont tendance à se prendre pour des résistants face aux hordes réactionnaires. En réalité, une majorité existe depuis longtemps, tant à l’assemblée que dans l’opinion, pour légaliser sans trop de vagues l’extension du mariage aux personnes de même sexe.

Bref, quand les trois hommes jamais condamnés se retrouvent en comparution immédiate et qu’ils ajoutent ne pas vouloir être jugés tout de suite, la chambre correctionnelle concernée les envoie sans coup férir en détention provisoire. Alors que, pour bien plus grave, on a vu des prévenus rester en liberté.

15 jours plus tard, l’orage s’est calmé. Le même dossier examiné par la Cour d’Appel de Douai a suscité jeudi soir une décision infirmant le jugement lillois: les trois présumés « skins » ont été remis en liberté et vont donc comparaître en meilleure position sur le fond à Lille à la mi-mai. Satisfactions non dissimulées de Me Maxime Moulin et de Me Guillaume Ghestem.

Peripetiesjudiciaires

Les prix des tableaux de Guéant mis en doute par le marché de l’art (MàJ vidéo)

Claude Guéant a-t-il obtenu un certificat d’exportation pour ses tableaux ?

Si l’on regarde les prix récemment obtenus en vente publique, il semble qu’aucune œuvre de cet artiste n’ait atteint en vente publique plus de 170 000 €. Cela ne veut pas dire, cependant, que l’on puisse exclure complètement que l’ancien ministre ait cédé deux tableaux à ce prix, en privé, à supposer qu’ils soient particulièrement beaux et en parfait état1. On ne peut exclure non plus qu’il ait trouvé un acheteur un peu crédule qui les ait surpayés : après tout, les œuvres d’art n’ont pas une valeur fixe, le prix dépend de la rencontre entre une offre et une demande à un moment précis.

En revanche, le virement provenant de l’étranger, et Claude Guéant ayant déclaré avoir « vendu ces tableaux à un avocat étranger », une vraie question peut et doit être posée : a-t-il, ou non, demandé un certificat d’exportation au ministère de la Culture ? En effet, tout tableau sorti de France doit obtenir un tel certificat, dès lors que sa valeur dépasse 150 000 €. On voit que les hypothétiques Van Eertvelt de l’ancien ministre sont, de loin, dans ce cas. Il lui serait par la même occasion très simple de prouver l’existence de ces tableaux, et leur exportation légale.
L’absence d’une telle autorisation ne ferait pas que fragiliser son argumentation. De deux choses l’une : soit la vente de ces tableaux ne serait qu’une fiction, cachant une source de financement bien plus opaque, soit il se serait rendu coupable d’exportation illégale de trésors nationaux, un délit passif de deux années d’emprisonnement et d’une amende de 450 000 € (article L 114-1 du code du patrimoine).

La Tribune de l’Art

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Claude Guéant était invité au journal de 20 heures de France 2 mardi 30 avril :

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Le peintre flamand Andries van Eertvelt, dont Claude Guéant dit avoir vendu deux tableaux pour un total de 500 000 euros, est un artiste du XVIIe siècle dont le prix record hors frais aux enchères se monte à 140 000 euros, a indiqué mardi à l’AFP la société Artprice. Un grand tableau de van Eertvelt (1590-1652) réalisé en 1640 et intitulé La bataille de Lépante a été adjugé 140 000 euros au marteau (hors frais) en 2010 par Sotheby’s Amsterdam.
[...]

 

Le prix médian des œuvres de van Eertvelt, peintre de moyenne envergure, spécialiste des marines et des batailles navales, est de 41 000 euros, selon la société française, numéro un mondial des données sur le marché de l’art. Le chiffre de 500 000 euros pour la vente en 2008 de deux marines de van Eervelt, évoqué par Claude Guéant, apparaît donc comme «une anomalie par rapport au prix du marché, au regard des données indicielles et économétriques sur cet artiste», considère Artprice.

Libération

« J’ai envie de m’exiler quand je vois Marine Le Pen » (Bedos/RMC)

Dans les GG de RMC, Guy Bedos ne cache pas son dégoût pour la droite et particulièrement pour Marine Le Pen. Il va même jusqu’à dire que la justice doit être « partiale avec la droite ».

« Je suis allé soutenir Mélenchon à Hénin-Beaumont. Ils ont voté pas mal pour Marine Le Pen et ils venaient du Parti communiste. » – Guy Bedos

A propos du mur des cons et du syndicat de la magistrature :

- Truchot : un magistrat, ça doit être impartial !

- Bedos : Pas toujours : sous la droite, il vaut mieux ne pas être impartial. Il vaut mieux être partial.

Les Hommen attaquent ! (vidéo)

300 personnes se sont rassemblées hier devant le Palais de Justice à l’appel du Collectif des Avocats Contre la Répression Policière (CARP) et du Printemps Français : en fin de manifestation, alors que maître Frédéric Pichon expliquait que la loi pour le mariage homo était destinée à satisfaire les exigences d’une minorité dans la minorité homosexuelle, les Hommen se sont illustrés par un « happening » qui a eu un franc succès.

L’ensemble du reportage de « Notre Antenne » sur ce rassemblement :