Quatre hommes dont deux déguisés en faux rabbins ont attaqué un bijoutier juif de 70 ans à Marseille puis l’ont sequestré à l’arrière de sa boutique. Le butin est en cours d’évaluation.
(…) TF1
Quatre hommes dont deux déguisés en faux rabbins ont attaqué un bijoutier juif de 70 ans à Marseille puis l’ont sequestré à l’arrière de sa boutique. Le butin est en cours d’évaluation.
(…) TF1
[Dépêche de l’Associated press]
Selon le vice-président des Etats-Unis Joe Biden, ce sont les dirigeants juifs qui sont derrière les changements relatifs au mariage homosexuel
Le vice-président Joe Biden fait l’éloge des dirigeants juifs pour avoir favorisé le changement des attitudes américaines sur le mariage homosexuel et sur d’autres problèmes.
La culture et les arts modifient les attitudes des gens, affirme Biden. Pour lui, les réseaux sociaux et la vieille série télévisée de la NBC « Will and Grace » sont des exemples de ce qui a entraîné des changements d’attitude à l’égard du mariage homosexuel.
Et Biden de dire : « Réfléchissez – derrière tout ça, je vous parie que 85% de ces changements, qu’ils soient dus à Hollywood ou aux réseaux sociaux, sont la conséquence [de l’action] des dirigeants juifs dans ce secteur. »
Pour Biden, cette influence est immense et ces changements vont dans le bon sens.
Biden s’exprimait ainsi mardi à l’occasion d’une réception donnée dans le cadre du Mois du Patrimoine juif américain et organisée par le Comité national démocrate. Les valeurs juives sont une partie essentielle de ce qui fait les Américains, a-t-il déclaré.
Josh Lederman - Associated Press WASHINGTON – 22/05/2013 (AP)
Source : Polemia (en français) - En anglais : ABC News – Washington Post – The Telegraph - Times of Israel
On ne sait ce que vont en penser les charitables personnes qui ont constitué un « Comité de soutien au Grand Rabbin Gilles Bernheim », convaincues de la « leçon pour chacun » que leur a offert le plagiaire au travers de « l’humilité, l’honnêteté et le repentir » qu’il a, selon elles, « courageusement et publiquement exprimés ».

Car il semble que Gilles Bernheim ait encore mobilisé avec trop de modestie son honnêteté et son repentir et que ce « mélange du vrai et du faux » que Paul Valéry estimait « plus faux que le faux » imprègne son étrange destin bien au delà des deux mensonges qu’il a reconnus.
Il n’a jamais eu l’agrégation de philosophie qu’il laissait accroire et s’est servi de textes copiés chez de nombreux auteurs pour remplir les Quarante méditations juives (Stock) qu’il disait avoir écrites en se « levant à 4h30 du matin ». Plus grave, plus troublant, Marianne découvre aujourd’hui un plagiat massif concernant la période de l’Occupation et la mémoire de son père.
Dans un numéro spécial des Etudes du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) de mars 2006 qui a pour thème « Des mots sur l’innommable. Réflexions sur la Shoah », Gilles Bernheim, signe, en conclusion, une réflexion sur Dieulefit, où son père a trouvé refuge sous Vichy. Ce village protestant de la Drôme a accueilli et protégé durant la dernière guerre quelques 2000 personnes (juifs, enfants et adultes, et résistants) dont aucune ne fut dénoncée ni arrêtée.
Son long texte sur le paysage de Dieulefit et l’âme de ses habitants est en fait le plagiat quasi intégral du poète gaullien Pierre Emmanuel, auteur de Jours de Colère, résistant caché à Dieulefit, collaborateur de Témoignage chrétien et d’Esprit et qui deviendra Académicien français (il démissionnera pour protester contre l’élection de Félicien Marceau, dont il dénonçait l’attitude sous l’Occupation).
(…) Marianne
[ajout du 20 avril 2013]
« Entreprise recherche personnel de ménage, maghrébins s’abstenir » . Le tribunal de Bobigny consacrait une audience spéciale aux affaires de discrimination.
« Mon entreprise est juive. Je ne prends pas le risque d’embaucher des personnes d’origine maghrébine afin d’éviter les tensions ». M. Benady, barbe et kippa, assume totalement avoir enfreint la loi, qui interdit de trier les candidats en fonction de l’origine ou de la religion. Pour lui, tout maghrébin représente un risque, car il peut avoir « un père, un frère » qui « n’aime pas » les juifs. Dans ces conditions, hors de question de confier à un tel individu les clés de son entreprise.
« Vous vivez dans une République qui a des lois, et vous y êtes soumis » lui a rétorqué la juge Nabila Mani-Saada.
« Vous tombez dans l’amalgame, dans la caricature, dans la facilité » , a de son côté déclaré le procureur Abdelkrim Grini.
Il a requis 5000 à 6000 euros d’amende, soulignant que « M. Benady (avait) l’audace d’aller jusqu’au bout de sa pensée » et revendiquait « clairement pratiquer la discrimination à l’embauche ».
L’ Alsace - Merci Jacques51 – Capture écran
Sur le site source, « les commentaires sont clos »
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Complément : « La diversité c’est aussi, les blancs. Quand les blancs seront minoritaires, ils seront bien contents d’avoir des lois qui font la promotion de la diversité.» Amirouche Laïdi, président du Club Averroès. > Revoir la vidéo
Addendum vidéo (ci dessous) Lire la suite
Une délégation de cinq imams venus d’Israël se trouve en ce moment en France pour une visite qualifiée d’historique et symbolique. Après plusieurs rencontres organisées à Paris avec la communauté juive, ces imams ont été accueillis ce lundi à Toulouse.
A Paris, ils devaient être reçus notamment par le Conseil représentatif des institutions juives de France et par l’ambassadeur d’Israël. Arrivés hier à Toulouse, ils ont été reçus ce lundi matin par les représentants de la communauté juive. Dans l’après midi, ils rencontreront des membres de la communauté musulmane de Toulouse, un office est prévu à la mosquée chateau de Tabar Al Shalam, ils doivent également visiter le chantier de la mosquée Ennour avant de partir pour Marseille. Cette visite est « historique et symbolique » explique l’ambassade d’Israël, elle s’inscrit dans une « volonté de rapprochement entre les communautés ».
Addendum : Le grand rabbin Gilles Bernheim n’a jamais eu l’agrégation de philosophie
Deux jours après que le grand rabbin de France a reconnu que son livre Quarante méditations juives (Stock, 2011) plagiait plusieurs passages de l’ouvrage d’une universitaire américaine, ce qu’il avait nié dans un premier temps, L’Express révèle ce qu’il désigne comme un autre « mystère » de Gilles Bernheim. L’hebdomadaire a, en effet, enquêté sur l’agrégation de philosophie mentionnée dans ses biographies. Et n’en a pas trouvé trace dans les archives de la Société des agrégés de l’université.
#Bernheim pas sur les listes officielles des agrégés ( source: ministèrede l’éducation nationale)
— Stéphanie Le Bars (@SLeBars) 5 avril 2013
« STUPEUR »
Gilles Bernheim étant né en 1952, L’Express a donc épluché les palmarès du prestigieux concours, entre 1968 (en imaginant qu’il aurait obtenu le diplôme très jeune, comme certains l’indiquent) et 1986. Bilan : « Pas la moindre trace de son nom. Selon nos informations, la mention de cette agrégation n’apparaîtrait pas non plus dans les fichiers administratifs du ministère de l’éducation nationale », écrit le magazine.
« Gilles Bernheim aurait-il usurpé ce titre prestigieux, qui a beaucoup fait pour son aura intellectuelle au sein de la communauté juive, mais aussi au-delà ? » s’interroge L’Express. L’aveu de son plagiat, en début de semaine, avait déjà provoqué la « stupeur » dans la communauté juive.
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« Toutes ses biographies l’affirment, sa notice du Who’s Who également. Un ouvrage publié en 2009 par le Consistoire central, et qu’il a préfacé, le présente comme agrégé de l’université », détaille le site de l’hebdomadaire, qui rappelle encore que, lorsqu’il a été décoré de la Légion d’honneur, à l’Elysée, le 3 mars 2010, « le président Sarkozy a rappelé, à deux reprises, admiratif, qu’il était agrégé de philosophie ».
Le Monde a pu en avoir confirmation vendredi soir.
Gilles Bernheim aurait-il usurpé son titre d’agrégé de philosophie? Après les révélations sur ses « emprunts » littéraires, cette nouvelle question gênante fragilise un peu plus la position du Grand Rabbin de France. (…)
Il y a tout juste deux ans, Nicolas Sarkozy annonçait le début de l’intervention française qui devait aider les rebelles libyens à mettre fin au régime de Mouammar Kadhafi. C’est ce qu’il célébrera ce mardi en compagnie du maire de Tripoli, Sadat al-Badri, puis du Premier ministre Ali Zeidan. Alain Juppé et Dominique Perben l’accompagnent. Bernard-Henri Lévy aurait bien aimé être de la partie.
(…) Dans un contexte sécuritaire qui reste tendu, la mairie redoutait un incident : Bernard-Henri Lévy est juif, et cela pourrait servir de prétexte aux milices islamistes pour attaquer la mairie, nous explique-t-on. Alors qu’une église copte a été brulée la semaine dernière à Benghazi et qu’un prêtre a été attaqué à Tripoli, le risque n’est pas négligeable. A tel point que la municipalité avait même envisagé d’envoyer une seconde voiture à l’aéroport pour conduire directement BHL chez le premier ministre Ali Zeidan « puisqu’il l’a invité ».
(…) Rue89
Addendum 08/01/13
Florian Philippot revient sur la manifestation contre le mariage homosexuel le 13 janvier. Il réitère ses critiques contre Minute.
« Quand François Hollande veut parler de sociétal, on sait très bien que c’est pour oublier le reste. Pendant ce temps-là, on ne parle pas de Virgin, on ne parle pas des agressions, comme cette pauvre lycéenne qu’a été poignardée par quatre filles dans son lycée… » – Florian Philippot
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Le vice-président du Front national Florian Philippot s’en prend a l’hebdomadaire Minute. [Il] s’exprime sur la manifestation contre le mariage gay de dimanche prochain, à laquelle le FN, après des semaines d’hésitation, a finalement décidé d’envoyer une délégation, mais sans sa présidente. « Certains évoquent un problème gay, fondé sur l’existence d’une cour de cadres gays qui isolerait Marine Le Pen. Qu’en pensez-vous« , l’interroge-t-on.
« Ce sont des analyses dignes des complotistes d’extrême droite de l’entre-deux-guerres. Vous savez, pendant l’entre-deux-guerres, on ne disait pas gay, on disait juif, mais c’est du même niveau. Ce n’est pas étonnant que cela vienne du journal Minute. C’est le degré zéro de la politique« , répond Florian Philippot.
Dans son numéro du 2 janvier, Minute affirme qu’il existe en effet au sein du FN un lobby gay très actif dans l’équipe dirigeante, dénoncé par plusieurs militants de la base et des cadres. (…)
Le rabbin Michel Serfaty et l’imam Mohammed Azizi qui sillonnent la France en bus pour prôner le dialogue entre juifs et musulmans ont reçu en Essonne, comme ailleurs, un accueil agité.
Un jour, un jeune m’a demandé si j’avais une fatwa [l’autorisation d’une autorité religieuse, ndlr] pour être aux côtés d’un juif», explique Mohammed Azizi.
«Je vais dans les brasiers», aime à dire le rabbin Michel Serfaty. Les «brasiers» ? Pour lui, ce sont les quartiers sensibles des banlieues. La veille, le bus de son association, l’Amitié judéo-musulmane de France, s’était posé à Grigny (Essonne), à la Grande Borne, une des grandes cités du sud de la région parisienne (11 000 habitants et 3 600 logements).
Comme d’autres fois, l’affaire a failli mal tourner. Au volant de sa voiture, proférant injures et menaces, un homme est venu leur crier de dégager. Mais pas de quoi démonter ni faire fuir Michel Serfaty ou l’imam Mohammed Azizi, aumônier régional des hôpitaux pour l’Ile-de-France qui, délégué par la Grande Mosquée de Paris, accompagne le rabbin dans son «road movie» de lutte contre l’antisémitisme. […]
«Nous ne sommes pas là pour faire de la théologie mais pour montrer que nous pouvons vivre ensemble», précise, de son côté, l’imam Azizi.
Michel Serfaty prône une sorte de pédagogie de l’exemple, des binômes juifs et musulmans qui agissent ensemble, dans les maisons de quartier par exemple, pour montrer que le dialogue et la cohabitation sont possibles. «C’est mon quotidien», dit Michel Serfaty, à propos des insultes antisémites. Elles ne l’atteignent plus. «Cela m’a permis de me défaire de la langue de bois. Je n’ai plus de complexe à dire que, dans les brasiers, on institue la haine du juif», dit-il.
Des exemples, il en a un paquet en mémoire. «’Je prie pour toi cinq fois par jour. Je prie pour que tu te convertisses, comme cela, je ne serai pas obligé de te tuer’, c’est ce qu’est venu me dire un jeune à Saint-Denis», raconte encore le rabbin.
Tuvia Tenenbom, directeur du Théâtre juif de New York, aime provoquer et le prouve avec sa dernière bombe : un livre, publié par l’un des éditeurs les plus en vue d’Allemagne, dans lequel il soutient que le pays est encore secrètement antisémite. Un livre défendant l’idée que la plupart des Allemands méprisent profondément les Juifs malgré – ou à cause de – 70 ans d’expiation de l’Holocauste.
L’ouvrage a suscité l’intérêt fiévreux des médias allemands. Certains, pour parler de l’auteur, évoquent Woody Allen, Michael Moore, et surtout Sacha Baron Cohen avec son personnage satirique Borat, pour sa capacité à susciter des réactions étonnamment violentes chez des personnes apparemment civilisées. Tuvia Tenenbom, né à Tel-Aviv en 1957, a voyagé plusieurs semaines à travers l’Allemagne pendant l’été 2010 et a rencontré célébrités, gérants de magasin, professeurs et étudiants, militants d’extrême gauche ou néo-nazis.
« Huit sur dix » voilà la proportion d’Allemands qui expriment « de manière latente ou inconsciente » des convictions antisémites, a-t-il expliqué à des journalistes à Berlin.
Pour Tuvia Tenenbom, l’antisémitisme se définit comme le fait de croire que les Juifs détiennent un pouvoir disproportionné, qu’ils sont obsédés par l’argent et qu’Israël est seul ou en tout cas principalement responsable du conflit avec les Palestiniens. Et il n’a pas fallu longtemps pour faire « tomber le masque » aux Allemands, affirme-t-il. « Si je vous appelle et dis : madame, que pensez-vous des Juifs ?, vous allez dire : oh ils sont sympas, ce sont de bonnes personnes » dit-il. « Mais si vous parlez à des gens, avec une bière, du vin, un petit peu de schnaps, une autre bière, ou quoi que ce soit d’autre qu’ils apprécient, alors il y a autre chose qui sort : ces horribles Juifs qui contrôlent ce pays » ajoute-t-il.
Pour ce fils de survivants de l’Holocauste qui écrit également dans des journaux allemands, italiens et israéliens, l’Allemagne n’est certes pas le seul pays d’Europe à avoir un problème avec les Juifs, mais, selon lui, son histoire en fait une exception. « Il y a 70 ans, l’Allemagne est le pays qui est allé le plus loin dans l’antisémitisme » affirme-t-il.
(…) Le Point
Un chandelier géant sera allumé dimanche à 20h, sur le Champ de Mars, pour lancer les festivités de Hanouccah, la fête juive des lumières qui débute le 8 décembre et se poursuit jusqu’au 16, a annoncé dans un communiqué le rabbin Mendel Samama.
Le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim procèdera à l’allumage du chandelier, en présence de personnalités communautaires et nationales, avant qu’un concert ne soit donné sur le Champ de Mars. «Hanouccah, la fête des Lumières, commémore la victoire d’un peuple juif militairement faible, mais spirituellement fort, sur les puissantes armées de l’empire grec, héritier d’Alexandre le Grand, qui avait submergé la Judée et entrepris d’effacer sa culture propre», a déclaré le rabbin loubavitch Mendel Samama.
Près d’une centaine d’allumages auront lieu à Paris et en région parisienne pour la fête des lumières, qui «symbolise le triomphe de la liberté sur l’oppression, de l’esprit sur la matière, de la lumière sur l’obscurité», a ajouté le rabbin.
Le Figaro (Merci à Cactus )
Démonstration patronymique à l’appui, Me Dubruel demande la récusation d’un magistrat, croyant voir un risque de partialité. Un dérapage antisémite auquel le parquet de Lyon pourrait donner suite.
Glaçant voyage dans le temps : un avocat du barreau de Lyon vient de demander la récusation d’un magistrat au motif qu’il le soupçonne d’être… juif. Ce qui, à ses yeux, fait courir sur le juge un soupçon de partialité. Car, dans le dossier qui l’occupe (une affaire familiale tout à fait banale), le père de la prévenue serait également juif. Alexis Dubruel est certain de son fait : l’un s’appelle Lévy, l’autre se prénomme Moïse. Sans se démonter, l’avocat a donc rédigé une requête en récusation…
(…) Libération