Affaire Depardieu : France 2, Joffrin, Glucksman, Hollande … étrillés par « la Voix de la Russie » (vidéo)

Journal hebdomadaire de Voix de la Russie – 7 janvier 2013

Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de La Voix de la Russie. Ce rendez-vous hebdomadaire en français vous présente les actualités russes, françaises et internationales sous l’angle de la réinformation.

Contrairement à une vision tronquée et manichéenne de l’information délivrée par le mainstream médiatique français, nous nous efforcerons de vous faire percevoir que la vérité n’est jamais toute entière du même côté…

Au sommaire de cette édition du 7 janvier 2013 :

  1. Les voeux 2013 : face à la lucidité de l’Allemagne et de la Russie, les voeux utopiques de François Hollande
  2. Russie : nouvelle terre d’accueil pour les monstres sacrés de la France
    Le départ de Depardieu : quand les médias français font étalage de leur mauvaise foi, France 2 s’illustre par sa haine anti-poutine et anti-russe.
  3. Rodin et Massenet : honorés par les artistes russes
  4. En bref et en détail :
  • Vénézuéla : mais qui veut la peau d’Hugo Chavez ?
  • Jour de l’an en France : 1500 voitures brûlées, les socialistes veulent interdire les pétards
  • G20 : la Russie persiste dans sa volonté de perfectionnement de l’architecture financière mondiale
  • 100e anniversaire du tour du monde en Vélo. Deux Russes récidivent !

    source (pour accéder directement aux différents sujets)

Laurent Joffrin : «La France, narco-Etat ? Il faut agir dès maintenant avant qu’il ne soit trop tard»

Laurent Joffrin, Directeur du Nouvel Observateur, tire le signal d’alarme sur l’ampleur du trafic de drogues en France et le pouvoir des trafiquants de drogues. Il s’interroge : La France est-elle en train de devenir un narco-Etat come certains pays d’Amérique du Sud ou d’Amérique centrale ?

L’actualité française, si l’on se donne la peine de décrypter sa logique cachée, doit inspirer une vigilance nouvelle. Elle montre que les symptômes massifs observés au Brésil ou en Colombie, commencent à apparaître sous une forme embryonnaire mais inquiétante dans notre pays.

Ultra-violence, corruption politique ou policière, règlements de compte en série, territoires entiers qui échappent à la légalité républicaine : le pouvoir des trafiquants s’accroît de manière inquiétante dans notre pays.

Le gouvernement brésilien vient d’ordonner à des unités équipées de blindés de reconquérir deux favelas de Rio de Janeiro contrôlées par les trafiquants de drogue. Un signe, parmi cent autres, que les « narcos » forment désormais en Amérique latine des Etats dans l’Etat, capables de battre en brèche pour de longues périodes l’ordre légal en principe garanti par les gouvernement démocratiques. […]

Le sud de l’Italie mis à part, où l’ancienne mafia continue de sévir en dépit des succès obtenus par la police italienne, on pensait que l’Europe était pour l’instant exempte d’une telle dérive, qu’on attribue souvent aux insuffisances des économies et des Etats d’Amérique du sud. Le diagnostic est encore vrai : le trafic de drogue en Europe n’a en rien atteint la maléfique puissance qu’on observe de l’autre côté de l’atlantique. […]

On sait par expérience – aux Etats-Unis ou en Amérique latine – qu’une fois le pouvoir des trafiquants établi, il est très difficile de s’en affranchir. Raison de plus pour agir dès maintenant en France, avec la plus grande détermination. Non pas en modifiant les lois, qui sont déjà rigoureuses ou en déclenchant on ne sait quelle panique sécuritaire. Mais en réprimant sans faiblesse la corruption et en accroissant rapidement les moyens d’enquêtes et de surveillance de la police, de manière à étouffer dans l’oeuf le développement d’un narco-Etat à la française.

Le Nouvel Obs

Tunisie : Laurent Joffrin s’inquiète de « l’offensive du fascisme vert»

Laurent Joffrin Directeur du Nouvel Observateur, après avoir beaucoup espéré du «Printemps arabe», s’inquiète de la montée en puissance des islamistes.

Les leçons de cet événement historique apparaîtront peu à peu. Mais, d’ores et déjà, on voit que le monde arabe n’est pas forcément condamné au sinistre face-à-face entre fanatisme islamiste et dictature corrompue. (L. Joffrin,
( Libération 15 01 2011)

L’inertie des forces de l’ordre tunisienne face à l’agression par des militants islamistes d’un élu français à Bizerte est une insulte à la République.

L’apathie de la police de Bizerte reflète celle du gouvernement tunisien tout entier, dominé par le parti islamiste « modéré » Ennahda. Depuis des semaines les gangs de salafistes multiplient les exactions, intervenant avec violence contre les manifesations culturelles qui leur déplaisent et tentant d’imposer à la base leurs préjugés culturels moyennâgeux par l’usage de la terreur. Le gouvernement d’Ennahda n’a opposé à cette offensive que des protestations verbales lénifiantes et hypocrites. Jusque là considéré comme un démocrate incontestable, le président tunisien Marzouki a balbutié quelques bredouillis apaisants qui ne trompent personne. Tout se passe comme si Ennahda et les salafistes s’étaient partagé le travail : aux premiers la construction d’une facade démocratique en Tunisie ; aux seconds la mise en oeuvre d’une répression féroce de la liberté d’expression, visant à une islamisation de facto de la société tunisienne. […]

En Tunisie, comme en Egypte, les révolutions arabes sont entrées dans la seconde phase de leur combat. Après avoir triomphé de tyrans corrompus et sanguinaires, les démocrates doivent désormais affronter la réaction obscurantiste des fous d’Allah, répandus dans les rues avec des matraques ou bien déguisés en élus du peuple. Dans ce combat décisif, les militants des droits humains, dont le combat est l’un des plus important des années qui viennent, méritent le soutien entier et actif, moral et matériel, de toutes les forces progressistes.

Le Nouvel Obs

Joffrin VS Mélenchon

Le leader du Front de Gauche s’en prend à nouveau au « Nouvel Observateur » après un éditorial sur le plan social de PSA. La réponse de Laurent Joffrin.

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Passé de la vindicte à l’amertume, Jean-Luc Mélenchon s’emploie désormais à accabler les autres des fautes qu’il a commises pendant la présidentielle. Ainsi le Tartarin d’Hénin-Beaumont, aussi calamiteux dans les urnes que tonitruant sur les tréteaux – il a été éliminé au premier tour des législatives après avoir promis une victoire triomphale face à Marine Le Pen - a trouvé le vrai responsable de ses prévisibles déconvenues : « le Nouvel Observateur » et son éditorialiste.

Cet excès d’honneur trouve son prétexte dans un papier consacré à la triste affaire d’Aulnay (> PSA : le cimetière des illusions idéologiques françaises), où le groupe PSA se dispose à fermer son usine et à mettre à pied les salariés qui y travaillent. L’éditorial incriminé est ainsi qualifié en quelques lignes « d’ahurissant », de produit de « l’intoxication mentale du système », soumis aux « normes dominantes », « social-libéral », « révulsif », « hallucinogène », etc. N’en jetez plus… (…)

A vrai dire, le débat s’arrête là, puisqu’en dehors des invectives qu’il accumule en un seul paragraphe de son blog, Mélenchon ne présente à l’appui de sa diatribe aucun argument rationnel. La controverse logique lui est manifestement étrangère.

Il lui préfère la lourdeur péremptoire de ceux qui sont sûrs d’avoir toujours raison et qui traitent leurs contradicteurs par un mépris qui cache leur indigence intellectuelle.

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Les seules propositions par lui avancées consistent à demander un moratoire pendant l’été (les licenciements étant prévus pour l’automne, cela ne faire guère avancer le dossier) et à rappeler la proposition d’interdiction des licenciements boursiers formulée par le Front de Gauche.

Un seul problème : les « licenciements boursiers » sont des licenciements qui sont motivés, non par les difficultés intrinsèques de l’entreprise, mais par la nécessité de faire remonter son cours de bourse, alors même qu’elle fait des bénéfices. Telle n’est pas la situation de PSA, qui perd des sommes importantes chaque mois et qui cherche à rétablir une situation très compromise. Sur le reste – la situation de la branche automobile, les voies de sortie de crise pour PSA – rien.

Ainsi Mélenchon avance une solution soi-disant radicale, mais hors sujet, en roulant des yeux pour impressionner ses auditeurs. C’est Matamore qui se prend pour Lénine.

Le nouvel Observateur

Politis Vs Laurent Joffrin

Addendum : Il est à noter qu’à peine 15 jours après la publication de l’édito de Joffrin visant Fdesouche.com, ont commencé les ennuis de Pierre Sautarel avec la Justice et ses convocations incessantes par la Police Judiciaire…

Juste après l’horrible tuerie d’Oslo : Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Observateur, fait un éditorial où il (se) demande « qui a inspiré le tueur de Norvège », et dans lequel il commence par observer qu’« Anders Behring Breivik, tout solitaire qu’il soit, tout déséquilibré qu’il puisse paraître, est aussi l’homme d’une époque, le symptôme d’une pathologie ; en un mot la première incarnation d’un spectre qui commence à hanter l’Europe ».

(…)Un minuscule détail échappe là au patron de l’Obs : il néglige que François Desouche ne produit que « très peu de contenu » original, et se limite, pour l’essentiel, à mettre en ligne « une revue de presse actualisée quotidiennement », dont les principales sources ne sont pas des feuilles confidentielles d’extrême droite, mais bien les « grands » médias, où ses tenanciers piochent tout ce qui nourrit leur vision du monde…

…Et dans laquelle « Zemmour », par exemple, est une véritable star, dont les interventions dans le débat public sont amoureusement compilées – pour la plus grande joie des commentateurs (anonymes) dont « l’agressivité verbale » offusque Laurent Joffrin, qui les trouvent, en général, réjouissantes.

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Immigration : L’étrange performance de Nicolas Sarkozy

Pour Laurent Joffrin, Directeur du Nouvel Observateur, le «président-candidat» Nicolas Sarkozy donne des arguments de taille au Front National en insistant sur le nombre d’immigrés en France.

Non, les étrangers ne sont pas responsables de la crise. Non, l’immigration n’est pas le problème central de cette élection. Non, le renvoi des étrangers ou la réduction du nombre de ceux qui arrivent ne nous aidera pas à réduire le chômage ou à rétablir les comptes sociaux. Nous sommes dans la norme européenne en cette matière.

Il y a trop d’étrangers en France, dit le président. En fait, le nombre des étrangers présents sur le territoire est plutôt inférieur, en proportion, à ce qu’il est dans beaucoup de pays européens. Et un peu de bon sens nous indique que les difficultés sont surtout causées par cette partie des enfants d’immigrés qui ont beaucoup de mal à s’intégrer au marché du travail et donc à la société, bien plus que par les nouveaux entrants, qui rasent les murs en espérant trouver un travail. Le flux des arrivants, en regard de ces difficultés d’intégration, est un problème second : il représente 0,3% de la population totale. […]

Ainsi, pour Sarkozy, le FN avait raison ! Rarement on a rendu au parti de Marine Le Pen un service aussi signalé. Rarement on lui a tendu une perche aussi grosse. Car s’il y a en France trop d’étrangers, diront les frontistes, qui les a laissés entrer ? Qui, sinon la droite classique, au pouvoir depuis dix ans ? […]

Le Nouvel Obs

Silence de la presse dans l’affaire DSK/Piroska Nagy, Jean Quatremer accuse Laurent Joffrin (Canal+)

Canal + ‘Le Grand Journal’ le 28/02/2012

Jean Quatremer explique dans son livre Sexe, mensonge et médias (Plon), avoir été empêché d’enquêter sur l’affaire Piroska Nagy par Laurent Joffrin

(…) Largement mis en cause, Joffrin, actuel patron du Nouvel Observateur, répond à Quatremer dans une longue tribune, et admet une part de responsabilité :

Suis-je coupable pour avoir refusé qu’on enquête sur la vie privée de Dominique Strauss-Kahn ? Oui, sans doute un peu. (…) mais pas pour les raisons qu’on entend le plus souvent.

En fait, Joffrin ne semble pas avoir réellement changé de point de vue, et ne préconise d’enquêter sur la vie privée des personnalités politiques qu’en cas de sérieux doutes préalables : « Pour entrer dans ce domaine qui tient au plus précieux de l’identité de chacun, il faut de bonnes raisons : le soupçon d’une illégalité sérieuse ou bien la mise au jour d’un élément essentiel pour comprendre tel ou tel événement important », et dresse à cet égard un parallèle avec la presse à scandale d’outre-Manche :

Veut-on vraiment voir se développer en France l’équivalent de la presse Murdoch, qui fait argent du viol systématique de la vie privée et couvre ses pratiques honteuses des oripeaux mités de la liberté de la presse de caniveau ?

arrêt sur image