Manifestation anti-Le Pen à Gap (màj vidéo)


source : Dauphiné Libéré

Ce samedi matin, environ 350 personnes ont défilé dans les rues de Gap, à l’appel du Comité contre les idées d’extrême-droite, relayé par plusieurs organisations et partis politiques (Sud, CGT, FSU, FCPE, RESF, Mouvement de la paix, Fase, PCF, PRG, PS, EELV, et le MoDem). Leur objectif ? Dire « non au FN et à Jean-Marie Le Pen ».

Le président d’honneur du Front national était en effet dans la capitale des Hautes-Alpes pour un déjeuner-débat avec quelques militants et sympathisants triés sur le volet, dans le cadre de la campagne des élections européennes, auxquelles il est candidat.

Le Dauphiné

Jean-Marie Le Pen :  » Notre président a une réaction de fille de joie par rapport à son souteneur.  » (vidéo LGJ)

« Je crois que c’est un clin d’œil à la droite. Notre président a une réaction un peu de fille de joie par rapport à son souteneur. Elle prend un coup de pied aux fesses, se retourne vers lui, et lui fait un clin d’œil amoureux »


lien direct sur : VK
source : Le Grand Journal - Canal Plus – 31 03 2014

Les mémoires de Jean-Marie le Pen bloqués chez l’éditeur

« Mon père était patron pêcheur, plutôt hardi au travail, et gagnait bien sa vie. [...] Je suis né dans une maison au sol de terre battue où il n’y avait ni l’eau ni l’électricité. [...] J’étais un enfant unique et c’est ce qui explique mon goût pour l’action. J’ai toujours été à la recherche d’une fratrie ».

Ainsi commence un livre d’entretiens de Jean-Marie Le Pen avec Robert Ménard, ex-patron de Reporters sans frontières (RSF), et sa femme, Emmanuelle Duverger. Un ouvrage dont la publication, programmée pour octobre 2013, selon nos informations, a été décalée. L’Express a eu accès à quelques extraits de ce livre et a pu reconstituer son parcours hors du commun.

(…) En réalité, à ce moment-là, il a déjà commencé à travailler avec l’ex-secrétaire général de RSF. « Ce projet n’a rien à voir avec mes Mémoires, affirme-t-il aujourd’hui à L’Express. C’est le livre de Robert Ménard, je n’ai même pas demandé un droit de relecture ». (…)
Malgré la proximité idéologique, les questions du couple Ménard à Le Pen ne le ménagent pas systématiquement. Dans les extraits que nous avons consultés, il est poussé dans ses retranchements, notamment sur le thème de la torture.
L’ancien soldat d’Indochine et d’Algérie interroge: « La torture, ça s’arrête où et ça commence où? Est-ce que tordre le bras constitue une torture? Est-ce que plonger la tête dans un seau d’eau en est une? » demande-t-il, assurant que, pour sa part, il n’a jamais pratiqué des interrogatoires musclés.
Ménard reporte la diffusion pour « ne pas gêner ses alliés aux municipales »

Les discussions autour du projet débutent au printemps de 2012. « Je trouvais l’idée intéressante. Le Pen est l’un des derniers dinosaures de la vie politique française et on en parle souvent de façon outrancière, juge Luc Jacob-Duvernet. J’ai cru qu’il refuserait car, à l’époque, nous venions de sortir Bienvenue au Front, le journal d’une infiltrée au FN, et Marine voulait nous faire un procès. Mais Le Pen ne moufte pas lorsque Robert Ménard lui révèle le nom de notre maison. Nous avons donc signé un contrat avec le couple Ménard à la fin de 2012″, poursuit Luc Jacob-Duvernet.

(…) En septembre 2013, pour justifier le report de la sortie du livre à la dernière minute, Ménard explique à Jacob-Duvernet « qu’il ne souhaite pas gêner ses alliés pour les municipales, ni renforcer l’idée qu’il est un sous-marin du Front national ».

Les alliés en question, comme Debout la République (DLR), soucieux de pas être assimilés au FN, auraient certes peu goûté cet affichage en pleine campagne électorale. « Mais pourquoi avoir attendu quasiment la veille de l’envoi à l’imprimerie pour interrompre le processus? » s’interroge un proche de l’éditeur. La mise en place de 20 000 exemplaires de l’ouvrage a été annoncée au diffuseur Interforum. Des recettes non négligeables en perspective – environ 200 000 euros – pour Jacob-Duvernet.
Aussi l’éditeur insiste-t-il auprès des auteurs pour qu’ils reviennent sur leur décision. Il se rend à Béziers pour faire valoir ses arguments. Robert Ménard est inexorable: « Je ne peux pas, je ne peux absolument pas », répète-t-il en boucle. Cette inflexibilité cache-t-elle une injonction venue d’ailleurs? « Marine n’avait certainement pas envie que son père vienne perturber la campagne des municipales, via un livre, avec ses provocations habituelles », glisse un observateur, au fait de l’épisode. Robert Ménard affirme aujourd’hui que « le livre était loin d’être terminé ».

(…) Pourtant, Jean-Marie Le Pen sait se contrôler. Il le fait dans cet ouvrage, enfilant des gants pour parler de la présidente du parti. Il prend soin d’épargner, aussi, le numéro 2 du FN. « Je dois reconnaître que [Florian] Philippot, bien que venant de milieux chevènementesques, gaullistes – ce n’est pas ma tasse de thé – quand il définit tous les jours, dans ses communiqués, la ligne du Front national, elle est indiscutable ». C’est sur la pointe des pieds qu’il reproche à Marine Le Pen de faire preuve de trop de considération pour la composante de militants frontistes issus de la gauche. « S’ils sont au Front national, c’est qu’ils ne sont plus de gauche ».

(…) Le Pen retrouve sa verve et son goût pour la provocation, notamment pour croquer les nombreuses personnalités qu’il a croisées, escortées ou combattues en plus de cinquante ans de vie politique. Poujade, Tixier-Vignancour mais aussi François Mitterrand et Jacques Chirac. Il rappelle ainsi cette scène où Mitterrand, « homme de Vichy qui sait certainement beaucoup de choses », est venu lui serrer la main à l’issue d’un discours au Parlement de Strasbourg, en 1995.

Il révèle quatre rencontres avec Jacques Chirac dont deux secrètes, l’une avant le premier tour de la présidentielle de 1988, et l’autre entre les deux tours. Aucun accord n’y sera scellé. Surtout, Jean-Marie Le Pen s’interroge longuement sur l’identité de l’ex-président de la République :

« Il y a une énigme Chirac. Il n’est pas le fils de sa mère », lâche-t-il, dans une longue diversion où il laisse entendre que l’ancien patron du RPR est un enfant juif adopté, rumeur récurrente que des biographes sérieux ont écartée.combattants. (…)

Cet entretien, s’il est publié un jour, dévoilera-t-il autre chose que cette soif de reconnaissance, cette prédilection pour les positions extrêmes, ce goût immodéré pour la transgression?

« Si je ne fais pas ça, je ne suis pas Le Pen, réplique-t-il à Ménard, qui s’étonne de ce travers. Et si je ne suis pas Le Pen, je ne sers à rien. J’aurais pu être un député moyen, modéré, poursuivant une carrière. J’aurais plutôt rejoint Giscard d’Estaing que l’Algérie française en 1962. J’aurais été ministre. Je serais un ancien ministre bedonnant, cancéreux, probablement, et je serais un quidam… Mais ça n’a aucun intérêt. Je n’ai d’intérêt que parce que je suis un homme libre, qui est capable de faire des bêtises ou d’en dire, mais qui le fait avec une grande naïveté. Peut-être, en fait, ne suis-je pas du tout un homme politique… Je suis un imprécateur. »

 

L’Express

Montebourg vs Le Pen (MàJ «Je n’ai jamais fait l’éloge de la Gestapo, qu’est-ce que c’est que cette histoire ?» JMLP)

RTL 24/02/2013

Arnaud Montebourg est complètement zinzin - Jean-Marie Le Pen, RTL 24/02/2014

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

____________________________

Les propos incriminés : « Je n’oublie pas que le président d’honneur du FN (ndlr Jean-Marie Le Pen) défendait il y a quelques années la gestapo et l’occupation allemande. » (Le Parisien).


ndlr : Relire ci-après (en rouge) la signification de la Reductio Ad Hitlerum ainsi que la signification du Point Godwin

Le débrief du Grand Jury :

Yves Thréard : Montebourg y est allé très fort parce qu’il a vu que le match était perdu. Il a quand même été assez baladé pendant tout ce débat…



Réécouter l’émission

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.


Arnaud Montebourg sera opposé à Marine Le Pen, sur RTL, dimanche 23 février, dans un grand débat organisé dans le cadre du Grand Jury/RTL/Le Figaro/LCI. C’est la première fois que ces deux figures politiques s’affronteront de la sorte. Et selon les indiscrétions recueillies par RTL, ils se préparent comme pour une rencontre au sommet.

Montebourg serein

Arnaud Montebourg et ses conseillers ont travaillé jusque tard jeudi soir. Le ministre a fait le ménage dans son emploi du temps samedi pour préparer ce face à face. Arnaud Montebourg avait hésité avant d’accepter ce débat, « parce qu’il y a les municipales et parce qu’il faut répondre au Front National ».

L’euro, l’emploi, Florange, l’immigration… Il anticipe les angles d’attaque de Marine le Pen. Elle tentera de démontrer qu’il n’est, selon elle, cohérent ni avec lui-même ni avec le gouvernement. Lui, se veut serein. Il veut convaincre que Marine Le Pen n’a pas le monopole de la défense des plus faibles pour lesquels il estime se battre chaque jour.

Le Pen planche sur l’économie

De son côté, la présidente du Front national a réuni une équipe resserrée, mercredi matin. Elle a visionné des vidéos d’Arnaud Montebourg et se fait bombarder de notes économiques par ses conseillers. Selon ses proches, elle est ravie d’affronter le ministre du Redressement productif dont elle dit qu’ »il ne redresse ni ne produit rien ».

Elle a étudié son style, selon elle lyrique, et le respecte même si elle laisse son entourage le traiter d’ »enfumeur numéro un du gouvernement ». Tous deux jugent que cette rencontre peut donner lieu à un beau débat démocratique.

RTL

Enquête ouverte sur le patrimoine de Jean-Marie Le Pen

Comment Jean-Marie Le Pen s’est-il enrichi ? C’est la question à laquelle la Commission pour la transparence financière de la vie politique n’a pas su répondre, et celle qui a poussé le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire sur la fortune de l’eurodéputé, selon Mediapart.


D’après des informations du site, les policiers de la brigade financière serait en train d’éplucher le patrimoine de l’ancien chef du Front national, répondant ainsi au signalement fait en novembre dernier par cette commission indépendante – devenue à la fin de décembre la Haute Autorité pour la transparence.

En comparant les déclarations de patrimoine remplies par M. Le Pen en 2004 et 2009, la commission aurait estimée, selon Mediapart, « que ses revenus officiels semblaient insuffisants pour expliquer la variation des actifs », posant ainsi la question d’un éventuel enrichissement illicite.

(…) Le Monde

Marine Le Pen : « Dieudonné est un paria et Jean-Marie Le Pen aime bien les parias » (Vidéo)

Interrogée sur RTL, lundi 13 janvier, sur le fait que son père, Jean-Marie Le Pen, soit le parrain d’une des filles de Dieudonné, Marine Le Pen a répondu laconiquement : « C’est sa vie privée. » La présidente du Front national a affirmé que cela n’était « pas un sujet de discussion » entre elle et son père, président d’honneur du parti.

Dans une interview accordée à Paris Match et publiée le 13 janvier, Jean-Marie Le Pen dénonce une « campagne haineuse et ignoble » à l’égard de Dieudonné mais prend également ses distances avec lui. Il raconte qu’il est devenu le parrain de la fille de l’humoriste alors qu’il ne l’a croisé qu’à deux reprises. Il affirme que depuis ce baptême, il n’a revu Dieudonné que « de loin en loin, deux ou trois fois peut-être pendant ces années ».

Jean-Marie Le Pen : Christiane Taubira est « anti-française »

Le président d’honneur du Front national estime que la ministre n’a pas été choisie « à cause de son patriotisme » et « non plus pour ses talents de juriste ».

(…) Interrogé dimanche en marge du lancement de la campagne de Marine Le Pen pour les élections municipales, l’ancien chef du FN a déclaré à France Inter à propos de ces attaques :

« Elle n’a certainement pas été choisie à cause de son patriotisme, elle est anti-française. Parce qu’elle était indépendantiste, elle voulait chasser la France de la Guyane. Ce ne sont pas non plus, je pense, ses talents de juriste qui l’ont fait désigner. Je pense qu’elle a été choisie parce qu’on pensait que sa couleur pourrait lui servir de bouclier quand elle aurait à proposer des choses absolument inacceptables », a ajouté Jean-Marie Le Pen.

 Le Point

Jean-Marie Le Pen condamné à une amende de 5.000 euros pour ses propos sur les Roms

Jean-Marie Le Pen condamné à une amende de 5.000 euros pour ses propos sur les Roms

Moquant les Roms, il avait suscité rires et applaudissements nourris en leur attribuant la phrase : « Nous, nous sommes comme les oiseaux, nous volons naturellement ».


lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167065055
source : Les Inconnus, extrait du spectacle « Au secours tout va mieux »

Jean-Marie Le Pen évoque une Promenade des Anglais rebaptisée « Romenade »

Jean-Marie Le Pen, qui avait suscité un tollé en juillet pour ses sorties sur les Roms, a récidivé mardi à Nice en se demandant si la célèbre Promenade des Anglais serait un jour rebaptisée « Romenade ».

Au cours d’un point de presse, M. Le Pen a fustigé mardi une récente décision de justice de verser 75 euros d’indemnité par jour à des Roms déplacés de leur campement et sans proposition de logement. « Cette annonce en Roumanie a provoqué un enthousiasme fanatique pour le départ, départ jusqu’ici limité. Des dizaines de milliers, des centaines de milliers, de ces Roms vont partir pour revenir chez nous pour y trouver le pactole. En effet 75 euros par jour et par tête c’est le miracle pour eux », a commenté Jean-Marie Le Pen.

(…) Le Point