Une ex-basketteuse de l’équipe nationale chinoise junior a été qualifiée d’« ordure » pour avoir pris la nationalité japonaise en rejoignant une équipe nippone, suscitant une vive polémique sur le patriotisme dans le sport chinois. (…)
japon
Cet «inexplicable phénomène» : la haine du drapeau tricolore !
Joris Karl s’indigne sur Boulevard Voltaire de cet « inexplicable phénomène » : le rejet du drapeau tricolore.
C’est permis, à l’extrême limite, durant la coupe du monde de football, et encore. En revanche, pour tous les autres, pas de souci : portugais, italiens, maghrébins ou africains de France peuvent célébrer leurs couleurs sans crainte de représailles !
Depuis mon enfance dans les années 80, c’est comme ça. Je vis dans un pays où le drapeau national est un objet maudit, tout juste autorisé dans les commémorations et toléré lors des rencontres sportives. En dehors de cela, depuis une trentaine d’années environ, c’est presque dangereux d’arborer les trois couleurs dans la vie de tous les jours, et malheur à celui qui collerait un drapeau « France » sur sa voiture : il risque les pneus crevés. De même, je n’ose imaginer une famille qui suspendrait l’étendard à son balcon. […]
Maintenant, il flotte sur les façades de nos mairies, souvent au milieu de drapeaux de pays étrangers (jumelage), des régions et, bien sûr, le torchon de l’UERSS… Le maire de mon village d’origine l’a carrément supprimé pendant près d’un an, le remplaçant par celui, délavé, du conseil général. Là, j’avais la haine […]
À rebours de tout cela, en ce moment, au Japon, le maire d’une ville encourage au contraire l’achat du «hinomaru», le célèbre drapeau au soleil levant. Il propose même de le faire hisser dans les cours d’école ! Une idée pour Peillon ?
Boulevard Voltaire (Merci à Zatch)
Japon : Dans le quotidien d’une prison (Rediff.)
Entre les murs de la prison de Fu Chu au Japon, la pression psychologique est permanente et sans faille. Ici, la coercition est d’abord mentale. L’objectif du système pénitentiaire nippon est précisément de réformer moralement l’individu qui lui est confié.
(Merci à Imperator.)
Le Japon choqué par Ruquier : France 2 présente ses regrets aux autorités japonaises ; « un tsunami dans un verre d’eau » selon Ruquier (MàJ)
Addendum : Dans son émission sur Europe 1, Laurent Ruquier a tenu à réagir à la polémique suite à sa blague sur Fukushima. Pour lui, il s’agit d’ »un tsunami dans un verre d’eau » et cet événement ne mérite aucune excuse de sa part.(…)
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Addendum : Par la voix de son directeur Jean Réveillon, France 2 a présenté ses regrets à l’ambassade du Japon, et en particulier au Ministre des Affaires étrangères japonais en visite ce mardi à Paris :
« Nous sommes profondément désolés d’avoir ainsi blessé vos concitoyens. Laurent Ruquier ne se voulait en aucun cas irrespectueux vis à vis du japon et des victimes de Fukushima. Dans cette émission humoristique, voire satirique, notre animateur tenait surtout a se moquer de l’équipe de France de football, toutefois devant l’émoi provoqué par cette évocation France 2 tient a présenter ses regrets et a réaffirmer toute son amitié au peuple japonais. Une amitié qui se manifeste régulièrement dans de nombreux reportages et émissions et également par d’excellentes relations entre la télévision japonaise NHK et France Télévisions »
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Rebondissant sur la belle performance du Japon contre la France (1-0) de vendredi, Laurent Ruquier s’est distingué en diffusant un montage photo dans l’une de ses émissions, montrant le portier nippon Eiji Kawashima avec quatre bras tout en expliquant que c’était «l’effet Fukushima». Une « blague » qui n’a pas du tout fait sourire au Japon…

(merci à Panoramix)
Tranche de vie dans un aéroport japonais (vidéo)
(Merci à DANY)
Les Brésiliens restés au Japon déterminés à s’intégrer (vidéo)
Face à une économie japonaise morose, près d’un tiers des immigrés brésiliens qui vivent au Japon sont rentrés dans leur pays d’origine. Mais d’autres sont déterminés à faire du Japon leur pays d’adoption.
La pêche en France : Un potentiel économique mondial sans égal
Les activités vivrières ne sont plus destinées à faire partie du socle économique des pays développés: main d’œuvre coûteuse et niveau scolaire élevé limitent les vocations pour les métiers de la pêche, réputés durs, peu rémunérateurs et socialement déconsidérés.

« Les pêcheurs » – Charles Napier Hemy, 1888
Cette vision typique des « trente glorieuses » est désormais obsolète : jusqu’à ces dernières années, la hausse de la demande aquacole fut gérée par l’industrialisation de la pêche.
C’est désormais insuffisant : les besoins sont supérieurs aux capacités de la nature, ce qui entraîne une inexorable diminution des stocks pouvant mener à l’extinction des formes de vie adaptées à notre alimentation.
Face à cet effet de ciseaux nous avons réagi de quatre façons :
Tranche de vie dans un train japonais (vidéo)
L’individu figurant sur cette vidéo serait l’un des meurtriers d’une jeune Irlandaise.
(Merci à Isabelle)