Immigration-catastrophe : Merci patrons !

… Merci les partis « républicains » ! Merci les élites africaines !

(Chanson des « Charlots » datant de 1971, époque à laquelle les Français de Souche trouvaient encore du travail chez eux…)

Merci les patrons !

Merci au patronat français qui, avec une belle constance, a fait pression sur les gouvernements successifs de la Ve République pour faire ouvrir toutes grandes les portes de l’immigration de travail puis de peuplement, sans jamais en supporter les conséquences collatérales !

Merci en particulier à tous les dirigeants de l’industrie automobile française qui ont organisé dans les années 1960 des caravanes de promotion dans les pays du Maghreb, pour recruter à bas prix une main-d’œuvre destinée à concurrencer les salariés français ainsi que leurs syndicats et à éviter aussi aux entreprises d’investir dans l’innovation.

Merci à tous les patrons qui préfèrent employer des immigrés, en situation régulière ou non, en particulier dans les métiers de la restauration, du nettoyage, du gardiennage ou dans les services à la personne et les travaux publics.

Suite et commentaires sur Fortune

Robert Ménard : « Une entourloupe »

Pas une ligne ou presque. Jacques Cheminade, candidat à la dernière présidentielle, vient de recevoir de la Direction régionale des finances publiques un « commandement de payer » de 171 325,46 euros, et la presse, à de très rares exceptions près, n’en dit pas un mot, ne s’en émeut pas. On ne va quand même pas se soucier des malheurs d’un « petit candidat » comme disent, méprisants, nos « grands » éditorialistes. Et pourtant, cette affaire en dit long sur le mal qui ronge les rouages de notre Etat.

Retour en arrière. Aux lendemains de la présidentielle de 1995, les « sages » du Conseil constitutionnel valident les comptes de Jacques Chirac et Edouard Balladur dont ils savent pourtant qu’ils sont frauduleux, bourrés d’irrégularités. [...] Mais il faut bien sauver la face. Alors que faire ? C’est l’un d’entre eux, Jacques Robert, qui l’a avoué récemment :

« Pour montrer que nous étions indépendants, nous avons invalidé Jacques Cheminade, alors qu’il n’avait commis que de légères erreurs… »

Il faut dire qu’il ne pèse pas lourd : 0,27% des suffrages.

[...] Jacques Chirac vit toujours dans l’appartement de son ami, feu le premier ministre libanais Raffic Hariri. Edouard Balladur n’a toujours aucune explication plausible pour justifier le versement de 10 millions de francs en espèce lors de cette campagne. A moins de chercher du côté des rétro-commissions versées en marge du contrat des sous-marins Agosta, qui pourraient bien avoir coûté la vie à onze de nos compatriotes lors de l’attentat de Karachi. Mais tout cela n’est que broutilles ! Non, c’est Jacques Cheminade qui est poursuivi. [...]

Robert Ménard

François Hollande déclare la France responsable de la rafle du Vel’ d’hiv’ (MàJ)

Addendum 23/07/12

René Bousquet, acteur capital de la rafle du Vel d’hiv, chez François Mitterrand, mentor de François Hollande.

Vél d’Hiv: Chevènement pas d’accord

Le président d’honneur du MRC Jean-Pierre Chevènement s’est dit aujourd’hui en désaccord avec les propos du président François Hollande pour qui la rafle du Vel d’Hiv avait été commise « par la France », ce qui revient selon lui à « faire comme si Pétain était la France ».

« Le président Hollande, dans son discours du 22 juillet, a malheureusement omis de dire que les crimes commis par les policiers et les gendarmes français, lors de la rafle du Vel d’Hiv, l’ont été sur l’ordre de l’Etat français de Vichy collaborant avec l’Allemagne nazie », relève le sénateur du territoire de Belfort, sur son blog.

« C’est occulter les accords passés avec la gestapo par René Bousquet, alors secrétaire général de la police, agissant pour le gouvernement de Vichy. C’est faire comme si Pétain était la France et comme si le véritable coup d’Etat opéré le 10 juillet 1940 par un gouvernement de capitulation n’avait pas existé », argumente-t-il.

Le Figaro

Paul-Marie Couteaux est le Président de Souveraineté, Indépendance et Libertés et Membre du Rassemblement Bleu Marine

En déclarant que la rafle dite du Vel d’Hiv du 17 juillet 1942, fut « un crime commis en France par la France », le Président de la République contrevient à la vérité historique que pourtant il invoque : si ce crime fut commis sur la territoire national, comme tant d’autres le furent sous l’Occupation, et si la police parisienne était à la botte de l’Occupant, la responsabilité de ce crime n’est nullement imputable à la France. Aucune des autorités que reconnaissaient alors les Français, celle de Vichy pas plus que celle de Londres ne gouvernait la zone occupée. Faut-il rappeler que, odieux rouage de la folie criminelle que l’impérialisme allemand imposait alors à presque toute l’Europe, le général Oberg, commandant la place de Paris, avait ordonné à la police parisienne, dont les agents étaient arrêtés ou instantanément fusillés s’ils n’obéïssaient pas, la livraison de 25 000 juifs étrangers réfugiés en France mais que des policiers français ont, au péril de leur vie, supprimé des fichiers ou prévenu dans la nuit des milliers de familles juives, en sorte que la moitié de ce qu’exigeait l’Occupant furent arrêtés ? Faut-il rappeler que c’est la France qui accueillit le plus grand nombre de réfugiés de confession juive, et en France qu’en furent sauvés le plus grand nombre ? [...]

Front National

__________________________

François Hollande a reconnu aujourd’hui la responsabilité historique de la France dans la rafle de juifs «du vélodrome d’hiver» commise le 16 juillet 1942 à Paris par la police française au service de l’occupant nazi.

Evoquant «la singularité de la Shoah», le chef de l’État a assuré qu’il n’y aurait «pas un établissement scolaire où ne puisse être enseignée» la Shoah.

Le chef de l’Etat a ainsi confirmé la première déclaration en ce sens formulée en 1995 par Jacques Chirac, mais surtout brisé l’ambiguïté entretenue par François Mitterrand.

Le président a affirmé ce matin à l’occasion de la commémoration de cette rafle : «Ce crime a été commis en France par la France». Le texte de son discours avait été préalablement distribué à la presse et aux participants de la cérémonie.

«La reconnaissance de cette faute a été énoncée pour la première fois, avec lucidité et courage, par le président Jacques Chirac, le 16 juillet 1995», a souligné Hollande. Ce crime «fut aussi un crime contre la France, une trahison de ses valeurs. Ces mêmes valeurs que la Résistance, la France libre, les Justes surent incarner dans l’honneur», a ajouté le chef de l’Etat. Il a également dénoncé le fait que la jeunesse ignorait ce qu’était la rafle du vél’ d’hiv’. […]

Le Figaro

« Droitisation » de l’UMP : un remake de l’entre-deux-tours de 1988 ?

A l’UMP, la « droitisation » du discours de Nicolas Sarkozy depuis le score historique du Front national au premier tour de l’élection présidentielle (17,9%), doit rappeler des souvenirs à certains.

http://img820.imageshack.us/img820/1066/500177.jpg

Car si cette stratégie n’avait pas eu besoin d’être déployée en 2002 (configuration exceptionnelle avec Jean-Marie Le Pen au second tour) et en 2007 (le FN était redescendu à 10,4%), elle l’avait été pour la toute première fois en 1988, alors que François Mitterrand était donné largement favori et que Jean-Marie Le Pen avait frôlé la barre des 15% au premier tour.

Cette année-là, « la condamnation voire la stigmatisation du FN » constituait pourtant  »le discours officiel des partis de droite »,

souligne Mathias Bernard dans La guerre des droites (éd. Odile Jacob, 2007). L’historien relève cependant un changement de ton dans l’entre-deux-tours.  »Le 2 mai 1988, Charles Pasqua [ministre de l'Intérieur] s’adresse aux électeurs du FN - dans un entretien à Valeurs actuelles, un hebdomadaire qui rassemble lecteurs de droite et d’extrême-droite - en expliquant que ‘sur l’essentiel, le FN se réclame des mêmes préoccupations, des mêmes valeurs que la majorité’. Cette déclaration (…) est désavouée par certaines personnalités, telles que Charles Millon, Michel Noir et Claude Malhuret. Mais Jacques Chirac laisse faire. » (…)

Secrètement, dans un appartement proche de l’Elysée, Jacques Chirac s’entretiendra pourtant avec le candidat du Front national, pour lui demander son soutien.

Une rencontre révélée par Jean-Marie Le Pen au journaliste Eric Zemmour en 2002, d’abord niée par Jacques Chirac, avant d’être confirmée en 2007 par l’entremetteur, Charles Pasqua : « Je lui ai demandé s’il souhaitait rencontrer Le Pen, il m’a dit oui, j’ai donc arrangé cette rencontre (…) Jacques Chirac était venu demander à  Le Pen son soutien pour le deuxième tour, Le Pen a donné un soutien très relatif. » (…)

FranceTV info

Paris : Chirac coupable dans le second volet de l’affaire (Màj)

Hebergeur d'imageJacques Chirac est entré jeudi dans l’Histoire comme le premier ancien chef d’Etat républicain à être condamné par la justice, une décision qui rouvre le débat sur l’immunité pénale dont jouissent les présidents français.

Il a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour des détournements de fonds publics commis dans les années 1990 après 13 ans d’une procédure retardée par la protection dont il a bénéficié pendant 12 ans à l’Elysée.

Après un procès en septembre dont il était absent pour raisons de santé, le tribunal correctionnel de Paris l’a déclaré coupable de 19 emplois fictifs de « chargés de mission » à son cabinet de maire de Paris en 1993-1995.

Contre l’avis du parquet qui avait requis la relaxe, les juges retiennent aussi les incriminations « d’abus de confiance, ingérence et prise illégale d’intérêt » et se montrent sévères dans leurs attendus, où ils reprochent à l’ex-maire de Paris (1977-1995) d’avoir « manqué à l’obligation de probité » imposée aux élus gérant l’argent public.

Lire la suite…

————————–

L’ancien président de la République française Jacques Chirac a été déclaré aujourd’hui coupable de « prise illégale d’intérêt » dans le 2e volet de l’affaire des emplois présumés fictifs de la Ville de Paris, qui avait été instruit à Nanterre.

L’ancien maire de Paris avait auparavant été déclaré coupable de « détournement de fonds publics » et « abus de confiance » dans le volet parisien de l’affaire.

Le Figaro

Procès Chirac : Alain Juppé ne déposera pas

Le ministre des Affaires étrangères est en Libye avec le président de la République. Il ne sera pas reconvoqué

Le tribunal a pris acte de l’empêchement d’Alain Juppé parti en Libye et a décidé de ne pas le reconvoquer. Le ministre des Affaires étrangères, maire de Bordeaux, ne déposera donc pas au procès Chirac comme l’avait souhaité l’association Anticor.

Sud Ouest

Fonds occultes : Bourgi accuse Le Pen (vidéo) – MàJ: réponse de Le Pen

«Je le dis aujourd’hui, je n’aime pas faire parler les morts, M. Jean-Marie Le Pen a été reçu par le président Bongo et le président Bongo a financé la campagne électorale de M. Jean-Marie Le Pen en 1988»

« Peu de Français savent que ce raciste, ce xénophobe, était allé à Libreville et à Abidjan. Et le président Bongo m’a dit à moi, et M. Foccart était présent, s’adressant à M. Foccart, il lui à dit : ‘Doyen (comme tout le monde l’appelait), le Le Pen, là, eh bien il a été content de partir avec l’argent d’un nègre’ ».

Image de prévisualisation YouTube

Jean-Marie Le Pen : « La source doit être la même que celle qui dit que M. Bourgi fait des passes au Bois de Boulogne ».

Image de prévisualisation YouTube

Un ancien proche de Villepin l’accuse d’avoir reçu des valises de billets (Màj vidéo)

Addendum vidéo

Jacques Chirac est aussi incriminé par Robert Bourgi…

Dominique de Villepin a beau qualifier les accusations de «fariboles», a quelques jours du jugement en appel de l’affaire Clearstream, les accusations de l’avocat Robert Bourgi à son encontre son particulièrement graves.

(…)Il raconte avec forces détails les différentes remises d’expèces de chefs d’Etat africains, dans des contenants plus ou moins folkloriques (comme des djembés bourrés de billets «offerts» par le président burkinabé Blaise Compaoré.

Robert Bourgi assure aussi que les versements ont continuer alors même que Dominique de Villepina vait quitté le secrétariat général de l’Elysée: «Au total, après qu’il eut quitté l’Elysée, j’estime avoir remisà Villepin, en direct, une dizaine de millions de dollars.»

20minutes.fr

Jacques Chirac : «Je voterai François Hollande» (vidéo)

L’ancien président de la République a affirmé à plusieurs reprises samedi qu’il voterait pour François Hollande lors de la prochaine élection présidentielle «sauf si Alain Juppé se présente».

«Je peux dire que je voterai François Hollande !» Le candidat à la primaire socialiste a reçu samedi un soutien inattendu : celui de Jacques Chirac. Les deux hommes inauguraient une exposition d’art ancien chinois dans le «Musée du président Jacques Chirac» à Sarran, en Corrèze, lorsque l’ancien chef de l’État a fait cette déclaration, tout sourire, à plusieurs reprises. «Je voterai Hollande, sauf si Alain Juppé se présente», a-t-il précisé.

«C’est une plaisanterie, il dit ça pour énerver ses amis, c’était sur le mode du sourire», s’est empressé de déclarer François Hollande, gêné. «Il ne faut pas voir là une déclaration.» [...]

Le Figaro

Best of Chirac (redif)

On va vers de graves conflits raciaux qui seront la conséquence du refus des Français d’être envahis par d’autres cultures. » J. Chirac, 1990

• 1976 : « Notre histoire est celle d’une Nation de la vieille Europe qui a donné au monde moderne l’essentiel de ses valeurs, qui n’a jamais cédé lorsqu’elles étaient menacées, qui a su en faire le patrimoine de chacun d’entre nous. Sur ces valeurs, nous avons fondé notre prestige, exalté notre unité. » – Congrès fondateur du RPR

• 1978 : « Comme toujours quand il s’agit de l’abaissement de la France, le parti de l’étranger est à l’œuvre, avec sa voix paisible et rassurante. Français, ne l’écoutez pas. C’est l’engourdissement qui précède la paix de la mort. » – Appel de Cochin

• 1985 : « Il y a un type, Le Pen, que je connais pas et qui n’est probablement pas aussi méchant qu’on le dit. Il répète certaines choses que nous pensons, un peu plus fort et mieux que nous, en termes plus populaires. » – Entretien avec Franz-Olivier Giesbert

• 1986 : « Lorsque nous serons huit à dix milliards d’être humains, Européens, Américains du nord et Soviétiques ne représenteront plus que 20 % de cette multitude. Il est à craindre que notre richesse, notre culture, notre savoir ne pèsent pas lourd face à un déferlement qui se présentera forcément sous le seul aspect du rapport de force. » – Discours devant la Fondation du futur

Lire la suite