Salim Kafi, 29 ans, un casier judiciaire long comme un jour sans pain

Salim Kafi avait violenté trois policiers en tentant de s’enfuir le 12 juin du commissariat d’Istres. Le tribunal d’Aix l’a condamné à 18 mois ferme

C’était son 21e combat judiciaire à Salim Kafi. À 29 ans, son casier judiciaire – long comme un jour sans pain que le président a mis 3 minutes à lire – indique 20 défaites par KO. [...].

[...]. Pas bien grand, mais plutôt trapu et équipé d’un regard un brin inquiétant, Salim Kafi a d’abord menacé de mort l’agent qui le conduisait dans une geôle. Puis soudainement, comme si le gong de début de « fight » venait de retentir, il a reculé violemment, a poussé l’agent, puis s’est dirigé en courant vers une issue – « [...]

[...] « Ils m’ont frappé, ce sont eux qui m’ont cogné ; je mets ma main à couper que moi je n’ai pas frappé », assure le prévenu, le président ironique :

« Ne jurez pas, vous avez besoin de votre main ». »Oula, Monsieur le président, pas de charia (la loi islamique, Ndlr) dans cette audience », réagissait l’avocat de la défense, Me Olivier Pascal, [...]

La Provence
(Merci à Coupo Santo)

Istres : une fresque payée par la mairie, symbole de la citoyenneté et du bien vivre ensemble (photo)

[Une info de décembre 2012 qui nous a échappé et qui méritait bien parution...]

François Bernardini, maire d’Istres, a salué la réalisation d’une fresque confiée à 10 jeunes du quartier Prépaou. Il s’agit de l’aboutissement d’un projet de l’association Liberté Record, en partenariat avec la Ville dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS).

Ce chantier d’insertion a permis à ces jeunes de financer leur permis de conduire. La fresque symbolise une étape dans la vie des jeunes, un exemple de citoyenneté et du bien vivre ensemble.

Un chantier d’insertion qui a permis à ces jeunes de financer leur permis de conduire, et ainsi disposer d’un outil de poids dans la recherche et l’accession à l’emploi. Conduit par un chef de chantier, spécialisé en maçonnerie, la fresque qui représente un touareg et un chameau, est composée de mosaïques et de peinture.

Baptisée Le Couloir Liberté, en référence à cet endroit de passage piétonnier au coeur du Prépaou et des commerces de proximité, la fresque symbolise, une étape dans la vie de jeunes et la volonté de s’investir et se mobiliser pour l’avenir, un travail d’équipe, un exemple de citoyenneté, du bien vivre ensemble.

Source
merci Zorro des îles
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• Au cas où : capture d’écran de la page source
• NB : « une info qui nous a échappÉ » : pas de COD -> pas d’accord

Istres : le quartier du Prépaou sous haute surveillance (vidéo)

En trois nuits consécutives depuis lundi, 40 containers poubelles ont brulé sur 20 points différents de ce quartier à priori tranquille.Les habitants sont excédés et commencent à avoir peur. Des bandes de jeunes délinquants mettent le feu aux poubelles avec parfois des conséquences très graves. Comme au Prépaou 1, où la façade de ce petit immeuble de 4 étages a été calcinée. Les occupants du dernier étage eux, ont dû être évacués par les pompiers dans la nuit de mardi à mercredi.

Maritima.info

(Merci à Zorro des Iles)

A Istres, le logo du FN suffit à gagner des voix

L’étang de Berre, vaste étendue d’eau qui réfléchit le soleil à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Marseille. La Provence, les toits orangés qui émergent par petits groupes des forêts de pins. Bastion historique de la gauche de la gauche. Marine Le Pen en tête au premier tour de la présidentielle avec plus de 25% des voix dans deux circonscriptions. A l’arrivée, Sarkozy largement devant dans la 12e, l’inverse dans la 13e. (…)

http://img411.imageshack.us/img411/3450/577029.jpg

De son propre côté de l’échiquier politique, le duo UMP n’est pas mieux accueilli. « La fausse droite »; « La droite molle! ». « Pardonnez l’expression mais ils disent qu’on n’a pas de couilles », explique Philippe Morizot, le suppléant de Michèle Vasserot sur la 13e.

« Les gens nous disent : ‘Avant, sur les marchés, on vendait des nappes avec des cigales et des olives. Maintenant, regardez.’ » Et de désigner un étal de voiles islamiques plus ou moins stricts coincé entre un primeur et des maillots de bain deux pièces. 

« Les gens vivent ça comme une agression visuelle, une agression culturelle ».

« Le FN prend de l’ampleur ici, c’est indéniable », confirme Béatrix Espallardo, la candidate frontiste dans la 13e, installée à la terrasse d’un café sur une petite place d’Istres. Militante au FN depuis 20 ans, frange noire, lunettes de vue autour du cou par-dessus une croix en or et ceinture panthère,« la cinquantaine », elle se présente à une élection pour la première fois. (…)

Au PMU d’une ville voisine, les habitués ne la démentent pas, eux qui voteraient « pour n’importe qui tant qu’il y a le logo ». Ils veulent que le FN ait des sièges à l’Assemblée nationale« au moins une banquette », blaguent-ils. Chapelet autour du cou et marcel bleu, l’hymne italien en sonnerie de portable, Jeannot, la patron, explique : « J’en ai marre des étrangers chez moi, de payer pour les gens qui servent à rien et qui font du mal à nos petits vieux. » Son analyse fait l’unanimité autour du comptoir. (…)

France TV info

Istres, Martigues, Saint Mitre : Vols et dégradations en série dans les églises

Vols, dégradations : depuis environ un mois, les églises du secteur sont prises pour cible. La dernière affaire en date remonte au week-end dernier, à Saint-Mitre-les-Remparts. « Ils ont cassé les battants de la porte, témoigne le père Jean-François Noël, curé de la paroisse d’Istres. Tout était par terre dans la sacristie. Et surtout, ils ont cassé le tabernacle et sorti le ciboire qui contenait les hosties consacrées. » « C’est un peu comme une profanation, ajoute-t-il. C’est quand même choquant ! »

La semaine dernière, c’est à Istres, dans l’église Notre-Dame de Beauvoir (inscrite sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques), que des dégradations importantes ont été commises. « Quand je suis arrivé, la porte latérale était défoncée ; les bancs renversés, les porte-cierges à terre, décrit le père. Dans la sacristie, tous les tiroirs et les placards étaient ouverts. Pourtant, rien n’a été volé. » Si ce n’est le peu d’argent que renfermaient les troncs, forcés par le ou les malfaiteurs.

La Provence

Istres : un footballeur pro donne un coup de « couteau de cuisine » à son rival

Tout commence dans une discothèque, à Aix-en-Provence. Samedi soir, un attaquant du Football club Istres Ouest Provence (FCIOP), de sortie avec un ami, se retrouve à la même table que trois Lyonnais, venus passer le week-end à Fos-sur-Mer. Au cours de la soirée, un différend éclate dans le groupe, au sujet du paiement de bouteilles consommées ensemble.

L’histoire se termine, finalement, à Istres. En effet, dimanche, tôt le matin, vers 7 heures, tout ce petit monde se retrouve sur le parking du supermarché Géant Casino, aux Cognets. Une bagarre éclate entre les protagonistes, jusqu’à ce que le footballeur sorte un couteau de cuisine de sa voiture et assène un violent coup dans le flanc d’un de ses adversaires.[...]

La Provence

(merci à Latine)

Istres (13) : L’Usine ferme en attendant le départ des gens du voyage

La régie Scènes et cinés Ouest Provence a décidé « par mesure de précaution », de fermer les portes de l’Usine jusqu’au départ des gens du voyage qui se sont installés dimanche autour du café-musiques l’Usine. Les soirées Tremplin de ce soir et demain sont d’ores et déjà annulées; quant au concert des Têtes raides prévu samedi prochain, la décision sera prise mercredi.

L’an dernier, à la même époque, un incident impliquant des personnes de la communauté des gens du voyage, était survenu lors de la soirée des lycéens de Rimbaud organisée à l’Usine.

La Provence

Une violente altercation met fin à la soirée des lycéens
Publié le lundi 26 avril 2010 à 14H24

Ils étaient venus pour s’amuser mais au final les lycéens de Rimbaud qui participaient samedi à leur soirée annuelle à l’Usine n’ont pas été à la fête. Des invités surprises dont ils se seraient bien passés ont perturbé leur soirée. Depuis plus d’un mois, une communauté de gens du voyage a en effet élu domicile sur le terrain adjacent à la salle de concert. Selon des témoignages, plusieurs d’entre eux se trouvaient devant l’entrée de l’Usine dès l’arrivée des premiers lycéens.

Alors que la fête battait son plein vers 22h, l’un des membres de la communauté aurait demandé à pénétrer dans l’établissement pour participer aux festivités. Il s’est vu opposer un refus par le personnel chargé de la sécurité, puisque la soirée était privée. « Les places avaient été vendues à l’avance, souligne Mokhtar Bénaouda, directeur de la régie Scènes et cinés Ouest Provence qui gère l’Usine. Les guichets étaient fermés. » Une vive altercation s’ensuit alors avec le responsable de la sécurité et plusieurs gens du voyage. Un des jeunes lycéens, âgé de seize ans, qui se trouvait dehors est pris à partie. Il reçoit un coup-de-poing américain et s’effondre. [...]

La Provence

Istres : La restauration de la chapelle dans l’impasse

Ils ont la foi chevillée au corps. Cette phrase sert à la fois d’introduction et de conclusion aux débats qui ont marqué l’assemblée générale de l’association Saint-Etienne Renaissance. Le président Denis Vargin, a évoqué calmement mais avec fermeté, « l’impasse » dans laquelle se trouve aujourd’hui son association en l’absence de convention avec le SAN, propriétaire du site. « Année décevante » faute d’autorisation de poursuivre les travaux de réhabilitation de la chapelle et, surtout, de réponse aux lettres successives adressées à l’organisme de tutelle.

La Provence

Istres : des affiches contre la burqa retirées

Des affiches hostiles à la burqa signées d’un mouvement politique de droite, le Mouvement initiative et liberté (Mil), dont le responsable local est un policier, ont été placardées puis retirées à Istres (Bouches-du-Rhône).

Les tracts avaient été placardés la veille d’une manifestation le 30 avril d’environ 500 personnes en solidarité avec la mosquée d’Istres mitraillée le week-end précédent.

Selon une note interne de la police, le Mouvement initiative et liberté (Mil) avait posé « en plusieurs lieux » de cette commune des Bouches-du-Rhône – y compris aux abords de la mosquée selon une source policière – des affiches antiburqa frappées de la Croix de Lorraine.

D’après une source policière, l’affaire a suscité un certain émoi dans la police, le responsable du Mil étant un policier exerçant des fonctions syndicales.

Suite

Qui a tiré sur la mosquée d’Istres ?

Extrait de l’enquête de Minute :

« Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 avril, la mosquée d’Istres (sous-préfecture des Bouches-du-Rhône, à cinquante kilomètres de Marseille) a été la cible de tireurs anonymes qui ont logé 30 balles dans la façade du bâtiment. [...] il pourrait apparaître que l’attentat commis contre la mosquée d’Istres soit le fait d’extrémistes n’ayant pas l’Islam en odeur de sainteté. Un raccourci cependant trop facile pour être honnête. Et, surtout, pour être basé sur autre chose que sur une hypothèse.


JT de France 2 du 27/04/10

http://www.dailymotion.com/video/xd3hhj

Or à Istres, lors de cette fameuse nuit du samedi 24 au dimanche 25 avril, un autre fait divers s’est produit. A L’Usine, une salle municipale pour journées culturelles et soirées festives [...] il y a eu une bagarre générale. A 22h30, trois heures avant l’attentat contre la mosquée. Alors que les locaux avaient été réservés par le lycée Rimbaud pour une soirée entre jeunes gens, des individus se sont invités pour gâcher la fête. D’où la bagarre. Les importuns [...] appartiennent à la communauté des gens du voyage. Depuis un an, ils ont posé leurs caravanes sur un terrain proche de L’Usine, ce qui engendre des tensions. […]

« L’affaire de la mosquée n’a rien de politique. C’est du droit commun! Comme à Istres il n’y a pas d’aire officielle pour les gitans, ils se sont installés près de l’Usine. Malheureusement, ça crée des tensions. Et c’est vrai que le lendemain de l’attentat contre la mosquée, il y avait moins de caravanes. »

Concours de circonstances et incroyable coïncidence qui va lancer la rumeur: l’Usine, le camp des gitans et la mosquée profanée sont dans le même périmètre, sur l’ancienne route qui conduit de Istres à Fos-sur-mer. Se pourrait-il alors que des Gitans, exaspérés d’être régulièrement mis à la porte de l’Usine, se soient bêtement vengés en arrosant de balles la mosquée toute proche? « Minute » a contacté un riverain qui est persuadé que cela n’est effectivement qu’une affaire de mauvais voisinage:

« L’affaire de la mosquée n’a rien de politique. C’est du droit commun! Comme à Istres il n’y a pas d’aire officielle pour les gitans, ils se sont installés près de l’Usine. Malheureusement, ça crée des tensions. Et c’est vrai que le lendemain de l’attentat contre la mosquée, il y avait moins de caravanes. »

Sous-entendu: il y en a qui ont filé avant que la police judiciaire, saisie du mitraillage de la mosquée, ne vienne leur poser des questions embarrassantes, voire perquisitionner dans le camp. Bémol: ils peuvent être tout aussi bien partis pour ne pas avoir à répondre des plaintes déposées après l’intrusion dans L’Usine. Bien évidemment, dans cette histoire, le but de « Minute » n’est pas de jeter la pierre dans le jardin de telle ou telle communauté. Il est de faire comprendre que canarder une mosquée n’est pas forcément un acte politique imputable à des fanatiques, comme nos politiques se sont empressés de l’affirmer. La police a d’ailleurs fait savoir que concernant l’attentat contre la mosquée Arrahma, elle suit « plusieurs pistes ». »

source

Istres: la mosquée cible d’un mitraillage

La mosquée d’Istres a été la cible d’un mitraillage dans la nuit de samedi à dimanche, une trentaine d’impacts ayant été relevés sur les murs du bâtiment, a-t-on appris aujourd’hui auprès du parquet d’Aix-en-Provence.
(…)
Par ailleurs, un autre mitraillage a eu lieu samedi en fin de soirée, aux alentours de 22 heures, visant une boucherie halal du XVe arrondissement de Marseille, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. Cet établissement des quartiers nord a été touché par 23 projectiles de calibre 7.63 tirés avec une Kalachnikov. L’enquête a également été confiée à la police judiciaire qui cherche à savoir si les deux incidents peuvent être liés. Pour l’instant, aucun élément ne permet de le dire, a affirmé à l’AFP le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest.

suite

(Merci à Boncochon)