Egorgée par son mari: «Elle faisait mal le couscous»

Procès d’un Tunisien. Il a tué sa femme en 2010 mais se présente comme un laïc, tolérant et attaché aux droits de l’Homme.

L’ancien comptable de l’ambassade de Tunisie meurtrier de son épouse en avril 2010 à Fribourg, discourt sans fin depuis mardi devant la Cour. «Qu’elle repose en paix», exprime souvent cet homme de 47 ans qui se décrit comme «socialiste, laïc, sentimental, pas jaloux, et respectueux des droits de l’Homme. J’étais considéré comme un sage.» Cela ne l’a pas empêché pas de violer sa femme, puis d’uriner sur elle.

Il l’attache, la poignarde, lui tire dessus puis lui tranche la gorge

Il l’a frappée de 15 coups de couteau dans le dos avant de lui tirer dans le visage avec un pistolet soft-air: une bille est demeurée dans la lèvre de la victime. Il l’a encore étranglée, avant de lui trancher la gorge.
Sans travail , buveur, celui qui se faisait appeler David prétend tout expliquer: «Une rupture, ce n’était pas la fin du monde, mais je devais savoir pourquoi.» Il l ‘accusait également de ne pas s’occuper de ses enfants et de ne pas savoir faire le couscous.

20 Minutes

Les musulmans djihadistes français sont des victimes

[Long article - quelques extraits]

(…) La plupart des jeunes sont «endoctrinés» et «victimes de la propagande djihadiste». Faut-il alors les considérer comme responsables de leurs actes ?

Pour Bernard Chouvier, pédopsychiatre, la mouvance djihadiste comblerait l’adolescent en quête d’idéaux. «Le comportement sectaire profite de ce climat de blessure narcissique avec la persécution de la communauté sunnite pour réveiller l’idéalisme des jeunes, son besoin de se lancer dans une œuvre humanitaire».

Un constat repris par Christian Etelin, l’avocat d’un des jeunes Toulousains partis combattre en Syrie : «à 15 ans, il voulait juste partir à l’aventure, sauver le monde».

Par la suite, explique le pédopsychiatre, le djihadisme agirait comme une seconde peau sans faille ni faiblesse lui permettant de lutter contre les attaques qui pourraient ébranler son édifice intérieur:

son problème d’intégration, son mal être identitaire et corporel, sa frustration, ses difficultés relationnelles…

La Miviludes a donné l’alerte au niveau interministériel après que des familles confrontées à des signes de radicalisation religieuse se soient manifestées : «Elles nous appellent parce que leurs filles ont arrêté d’aller au lycée, ont quitté le domicile familial et ont commencé à se couvrir de la tête au pied».

(…) La justice devra faire la distinction entre une personne victime du système et un indvidu responsable de sa radicalisation.  «Si c’est un mineur, il est juridiquement défini comme vulnérable donc il n’est pas condamné», martèle Catherine Picard.

Pour encadrer et appréhender leur retour, les spécialistes proposent la mise en place de groupes de réflexion animés par des imams et des psychologues.

Pour l’anthropologue Donia Bouzar, «il s’agit de leur faire prendre conscience des conséquences que leur action aurait pu provoquer dans la vraie vie».

L’islamophobie rampante rend cette mission difficile.

«En France, l’ennemi fédérateur est le musulman, force maligne, impotente, imposante, contre laquelle il faut se défendre», constate Raphaël Liogier, sociologue à Sciences Po.

Slate

Tourcoing : « Je ne tolérerai pas que ma femme soit accouchée par un homme »

Le 17 février dernier, Tony M., 33 ans, agressait une obstétricienne du la maternité du CH Dron à Tourcoing, furieux qu’elle ne puisse lui garantir que son épouse enceinte serait accouchée par une femme médecin. Le tribunal l’a condamné hier après midi à huit mois de prison avec sursis.

Lorsque Tony M. se présente à la maternité du CH Dron le 17 février, son épouse est en fin de grossesse. Un mois avant, la jeune femme a signé le certificat de mixité actant le fait que son accouchement peut être dirigé par un homme ou une femme. Ce document a été mis en place il y a plusieurs années dans les maternités à la suite d’incidents où certains maris refusaient que leur femme soit accouchée par un homme. Le 17 février, vers 16 h, Tony M. vient dire que son épouse revient sur sa décision [...].

Tony M. s’énerve : « Je ne tolérerai pas que ma femme soit accouchée par un homme ». Il peste contre « une civilisation moribonde et décadente » et insulte son interlocutrice. Il saisit un tabouret, le heurte violemment sur le sol à trois reprises avant de le jeter en direction du médecin. Il jettera de la même façon deux bouteilles d’eau.

En esquivant les projectiles, le médecin se cogne la nuque contre un meuble métallique, ce qui lui occasionnera à l’examen de médecine légale, une incapacité de travail d’un jour. Tony M. sort du bureau du médecin en hurlant puis revient, toujours hors de lui. « Il m’a précisé que j’avais de la chance d’être une femme, que je devais appeler mon mari pour qu’ils règlent ça entre hommes… », dira l’obstétricienne [...].

« J’ai perdu mes nerfs, je le regrette amèrement », concède Tony M. à la barre du tribunal, contestant par ailleurs les menaces. Cet habitant de Villeneuve d’Ascq, père de six enfants (son bébé est né depuis dans une maternité lilloise) tente de légitimer sa colère, dit avoir été provoqué, évoque des mensonges… autant de propos qu’il glisse dans un discours de complot plus global où il plaque des discours stéréotypés empruntés aux extrémistes religieux .

Il a beau assurer en préambule de ses explications : « Ma femme est très pudique. Le sujet c’est la pudeur, ce n’est pas la religion », tout dans son discours indique le contraire. Tony M. s’est converti à l’islam à 16 ans après avoir grandi dans la religion catholique. [...] L’avocat insistera également sur le fait que son client n’a pas de casier judiciaire.

Nord éclair

Municipales à Aulnay : quand UMP et PS font du clientélisme auprès des musulmans

Les associations cultuelles ont officiellement pris position pour les candidats UMP ou PS, qui les écoutent mais se défendent pourtant de tout clientélisme religieux.

« Pourquoi nous ne soutenons pas Gérard Ségura. » Tel est l’intitulé du communiqué publié juste avant le premier tour des municipales par l’association Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF) à Aulnay-sous-Bois. [...]

L’élu (PS) avait selon elle pris des engagements, notamment sur la vente d’un terrain pour y construire une école privée. Le terrain a bien été vendu, mais avec des clauses qui déplaisent à l’association, laquelle dénonce d’un ton acerbe la condescendance et l’arrogance de la majorité sortante.

A l’approche du second tour, le président de l’EMJF, Hassen Farsadou, vient de franchir un nouveau pas : « Je le dis publiquement. A titre personnel, je soutiens Bruno Beschizza », le challengeur UMP arrivé en tête dimanche. Hassen Farsadou devait hier assister au meeting de campagne du candidat de droite et promettait d’y entraîner « 70 à 100 personnes ». « Il m’a dit qu’on pouvait revoir les clauses de la vente du terrain », affirme-t-il.

Si celle-ci a pu installer dès 2010 ses cours d’arabe dans une ancienne école de la Rose-des-Vents, c’est une autre structure, l’Association culturelle des musulmans d’Aulnay, qui a pu faire construire sa mosquée sur un terre-plein de la N 2. Une troisième association, des Musulmans de la Rose-des-Vents, a bénéficié de l’aide de la ville pour remettre aux normes le bâtiment industriel abritant ses salles de prière. « Il a fait avancer les choses pour nous, on soutient Gérard Ségura », indique d’ailleurs son président Mohamed Aït Hammou.

Mais le maire sortant le répète : « Je ne chasse pas les voix des associations religieuses. » Et d’accuser son rival de droite d’avoir fait « une proposition plus intéressante » à l’EMJF, qui expliquerait le revirement de cette dernière.

Le Parisien

Belgique : virée pour avoir prié au travail, Habiba crie au scandale

Une technicienne de surface de 56 ans affirme avoir été licenciée injustement pour avoir prié sur son lieu de travail, ce qu’elle dément fermement. Habiba est en colère. Cette Bruxelloise de 56 ans vient de perdre son emploi dans un home de Saint-Josse suite à des dénonciations de la part de ses collègues qui l’accusent d’avoir prié sur son lieu de travail. « Tout cela est complètement faux ! », dément-elle dans les colonnes du Soir.

Hebergeur d'image« Je suis musulmane oui, c’est vrai ! Mais je m’habille comme vous, je ne porte pas de foulard. Ma religion, je la vis en privé, pas sur le lieu de mon travail », ajoute-t-elle en affirmant avoir tout perdu.  « Je n’ai jamais prié dans le home, d’ailleurs il n’y avait même pas de local approprié à la prière« , explique-t-elle en affirmant que la prière demande des conditions particulières dont elle ne disposait de toute façon pas dans le home.

Pour Habiba, ce licenciement est abusif. « La prière ne prend pas plus de cinq minutes. Pas plus de temps pour certains pour fumer une cigarette », lance-t-elle en démentant cependant une fois encore ses accusations « mensongères » venant, selon elle, de collègues qui n’auraient pas accepté son franc-parler. « Je n’ai jamais prié sur mon lieu de travail », dit-elle. [...]

« On me reproche aussi d’avoir parlé arabe avec certains collègues ou résidents du home. Bien sûr que c’est vrai ! Mais est-ce que c’est choquant ? », dit-elle en expliquant que certaines de ses collègues ne savent pas s’exprimer en français. [...]

7sur7

Italie : un hôpital afro-musulman pour les Afro-musulmans ?

[extraits] Italie – Comment faire face aux complications de santé liées à des pratiques culturelles ?

200 personnes meurent chaque année à Rome et dans sa région des suites d’interventions chirurgicales pratiquées hors des établissements hospitaliers normaux.

Des femmes qui accouchent loin des structures adaptées parce que la religion interdit qu’elles soient examinées par des hommes. Des fillettes qui meurent parce que les parents tiennent à tout prix à ce qu’elles soient excisées mais qui ne trouvent aucun médecin acceptant de commettre un tel « crime » [noter les guillemets ndlr].

Des chirurgiens qui rechignent même à la circoncision des enfants au nom de l’objection de conscience : toutes les personnes qui se sont retrouvées devant ce mur d’incompréhension [sic ndlr] s’en sont remises aux praticiens clandestins.

C’est pour contrer ce phénomène que l’AMSI, l’association italienne des médecins étrangers a fait une proposition choc, relevant d’une certaine volonté de « discrimination » positive :

Créer un hôpital où les barrières de langues et de coutumes ne seront pas un frein parce que les praticiens y seront des Africains ou des Asiatiques connaissant les coutumes.

Le Dr Jessica Faroni en est convaincue : beaucoup de morts pourraient être évitées si les malades étaient assurés de ne pas enfreindre l’interdit culturel et religieux quand la nécessité de se rendre dans une structure de santé se fait sentir.

D’où l’idée « d’aider les personnes qui ont de la difficulté à mener une vie en conformité avec leurs us et coutumes » quand ils se rendent à l’hôpital.

« Dans un hôpital géré par des médecins étrangers, les citoyens auront toutes les garanties scientifiques de la prestation sanitaire », affirme le Dr Faroni.

L’hôpital international INI sera inauguré dans quelques semaines. Les médecins sont des spécialistes originaires d’Asie et d’Afrique.

Les patients seront respectés dans leurs coutumes et leurs religions.

Lucien Mpama Adiac-Congo

 

Comment le PS a perdu le vote des électeurs issus de l’immigration

Comment expliquer les scores décevants du PS dans les grandes métropoles ? Pour le géographe Laurent Chalard, l’abstention des français issus de l’immigration est le principal facteur explicatif . [...]

Hebergeur d'imageContrairement aux élections présidentielles de 2012, où le parti socialiste avait été le grand bénéficiaire d’un vote massif en sa faveur des populations françaises issues de l’immigration extra-européenne, les mauvais résultats de cette formation politique au premier tour des élections municipales de 2014 laissent penser que cela n’a cette fois-ci pas été le cas, puisque la progression de leurs effectifs dans le corps électoral au fur-et-à-mesure du temps aurait dû lui être favorable. Est-ce cependant le produit de gains électoraux par la droite auprès de ces personnes ou la conséquence d’une abstention généralisée ? Les statistiques concernant le vote selon l’origine de la population n’existant pas en France, le seul moyen d’appréhender la question est d’analyser les taux de participation et les résultats de la gauche dans les territoires où les français issus de l’immigration non européenne se concentrent. [...]

Cette faible mobilisation est la conséquence de la combinaison de plusieurs facteurs, structurel et conjoncturel.

Le premier, d’ordre structurel, a trait aux caractéristiques des élections municipales, qui n’a jusqu’ici, en règle générale, jamais beaucoup intéressé les populations d’origine extra-européenne, les enjeux locaux concernant peu les personnes peu éduquées et les jeunes, catégories surreprésentées parmi ces populations, d’autant qu’elles ont parfois un rapport conflictuel avec les autorités locales.

La mobilisation dans le cadre d’associations diverses et variées, que ce soit à buts sportif, social ou religieux, ne se traduit guère au moment des élections pour l’instant. L’identification au «quartier» plus qu’à la commune constatée dans ces territoires vient probablement renforcer le processus.

Le deuxième facteur, conjoncturel, concerne la politique sociétale très à gauche du gouvernement, qui a aliéné une partie non négligeable des français issus de l’immigration extra-européenne et plus particulièrement de confession musulmane, qui, s’ils sont attachés aux valeurs de gauche sur le plan social, sont plutôt conservateurs sur le plan culturel, comme l’a montré le débat sur la théorie du genre qui les a fortement inquiétés. [...]

Le Figaro

Un réseau de trafiquants de drogue démantelé au sud de Rouen

C’est à Saint-Etienne du Rouvray (Seine-Maritime) que la police a arrêté mardi matin (18 mars) 11 personnes soupçonnées d’appartenir à un réseau de trafiquants de drogue. En ligne de mire : la résidence Hartmann où dès le milieu de l’année 2013, les hommes de la brigade des Stups de la Sûreté Départementale avaient de sérieux éléments indiquant l’existence d’un réseau.

Une surveillance des lieux a alors débuté, rendue difficile par la configuration des lieux (trois barres d’immeubles entourées de pavillons) et la présence constante de guetteurs. Cette surveillance a permis rapidement de constater des allées et venues d’acheteurs d’héroïne et de cannabis.

Des stupéfiants ont été retrouvés (170 grammes d’héroïne et 900 grammes de cannabis) ainsi que 8000 euros en espèces et des armes (une carabine 22 Long Rifle avec lunette de visée, un pistolet de calibre 7,65 et deux répliques d’armes de poing. Quatre trafiquants présumés étaient toujours en garde à vue ce jeudi matin et seront présentés demain à la Justice.

Parmi les personnes interpellées, un homme âgé de 20 ans, récemment converti à l’Islam, est interrogé, en marge de l’affaire de stupéfiants, par les services du Renseignement Intérieur après la découverte à son domicile d’un plan de dispositif de mise à feu d’engin explosif. Les enquêteurs tentent de savoir si cet individu avait des intentions de commettre des actes  de terrorisme…

France 3

Belgique : Polémique autour d’un journaliste ayant qualifié l’islam d’arriéré

Dans une information relative à la mission économique belge menée actuellement en Arabie saoudite, le journaliste a indiqué que le pays musulman affichait une des formes de l’islam les plus arriérées. La rédaction en chef considère le choix du mot « arriéré » (« achterlijk ») comme une faute déontologique et a convoqué le journaliste.

La rédaction en chef de VRT Nieuws a clairement pris ses distances par rapport au choix des mots opéré par l’un de ses journalistes radio, Johan De Ryck, lors du journal parlé diffusé durant la nuit de samedi à dimanche, à 02h00 du matin, a indiqué VRT Nieuws lundi soir.

« Il a reconnu qu’un tel choix de mot n’était pas adapté à un journal parlé de la VRT, que ça n’aurait pas dû se produire et que cela ne se répéterait plus », peut-on lire lundi soir dans un communiqué de la chaîne publique.

Johan De Ryck est présent à la mission économique belge, sous la direction de la princesse Astrid, en compagnie du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders (MR) et quelque 300 hommes d’affaires provenant de 172 entreprises en visite à Riyad. La princesse est la seule femme de la mission qui ne doit pas porter de foulard ou une « abaya » (longue robe islamique portée au-dessus des vêtements), a expliqué le journaliste. Il a conclu son billet par « l’Arabie saoudite affiche l’une des formes les plus arriérées de l’islam. »

RTBF

Le salut par la finance islamique ?

C’est pour des motifs politiques et pécuniaires que le gouvernement britannique a pris en fin d’année dernière la décision d’émettre une « sukuk », c’est-à-dire une obligation islamique. Sa volonté est d’imposer la place financière de Londres comme « premier centre émetteur d’obligations islamiques hors du monde musulman ».

[...] Ce sont les allemands qui furent les premiers européens à émettre une sukuk, en l’occurrence le gouvernement de la Saxe-Anhalt qui devait lancer dès 2004 une obligation ayant séduit les investisseurs du Golfe, d’Arabie Séoudite, de Malaisie, mais également des Etats-Unis du Japon et de Hong Kong. [...]

La grande spécificité d’une sukuk étant qu’elle doit impérativement être corrélée à un actif sous-jacent générateur de revenu, on comprend mieux dès lors pourquoi les obligations islamiques sont essentielles à la stabilité financière. En présence de telles règles, il est en effet impossible de contracter des dettes qui ne sont pas liées, amorties ou au moins partiellement équilibrées par des revenus à venir. Le respect de ce seul principe n’aurait-il pas évité l’hyper endettement de nombre de nos nations occidentales ? En outre, la morale n’aurait-elle pas été sauve avec des produits comme les « musharakah » ou les « mudarabah », qui autorisent certes l’encaissement de bénéfices, mais qui contraignent également tous les participants à partager les pertes éventuelles ?

les britanniques démontrent une fois de plus leur esprit d’à propos puisque, si la finance islamique ne compte aujourd’hui que pour 1% des actifs traités globalement, elle se développe néanmoins à une cadence 50% plus accélérée que les autres produits bancaires traditionnels. Ernst & Young indiquent en effet que les instruments Sharia-compatibles atteignent actuellement 1.8 trillions de dollars et commencent même à attirer des investisseurs non musulmans séduits par la sécurité et par la faible volatilité procurées par ces placements. Les investisseurs non musulmans étant même détenteurs de 80% des obligations islamiques dans un pays comme la Malaisie ! Une finance accessible à tous et des produits dont la compréhension est à la portée de tous : voilà ce que la finance islamique peut aujourd’hui apporter à une finance occidentalisée décadente et imbue de ses prérogatives. Parce que l’argent et parce que la finance ne sont qu’un vecteur, non le but ultime.

Marianne