Quand le « made in China » se transforme en « made in Europe »

A l’heure où la Chine se positionne en ami de l’Europe face à la crise de la dette, le géant des pays émergents place ses pions, doucement mais sûrement, au sein du marché unique. Même si l’implantation chinoise en Europe est balbutiante, Pékin, qui produit principalement en Asie et en Afrique, s’intéresse de plus en plus à l’Union européenne – particulièrement depuis trois ans.

"Châteauroux Business District"

C’est d’abord sur la Grèce que la Chine a jeté son dévolu, en voulant faire du port du Pirée, près d’Athènes, le principal centre de transit des marchandises vers le marché européen. Aujourd’hui, celui-ci est largement dominé par la présence du géant chinois du transport maritime China Ocean Shipping Company (Cosco), qui y contrôle deux terminaux depuis 2009. En 2010, le premier ministre, Wen Jiabao, y entamait une tournée européenne, rencontrant tout à tour dirigeants politiques et chefs d’entreprises français, portugais, italiens, belges mais aussi, et surtout, grecs.

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Il n’y a pas qu’en Grèce que ça grince

Depuis huit semaines, la crise de l’État grec domine la discussion publique avec l’ar­rière-pensée que celle-ci risque d’entraîner une crise de l’euro. Les deux sont exagérés.

Le produit social brut de la Grèce n’est pas plus élevé que celui du Land de Basse-Saxe, elle est donc marginale pour l’espace euro. Et la Grèce ne mettra en danger l’euro que si les eurocrates ne laissent pas la Grèce s’assainir elle-même et se précipitent au secours de la Grèce en toute hâte et avec trop de zèle. Dans ce cas, la Grèce deviendrait un modèle pour d’autres pays faibles, tels l’Espagne, le Portugal, la Lettonie, l’Italie et la France et constituerait en fait un danger substantiel pour l’euro.

Ce n’est pas par hasard que les USA crient que la Grèce représente une menace pour l’euro. Cela pourrait être une manœuvre de diversion pour que les investisseurs de fonds du monde entier cessent de fuir le dollar, qui est en déclin, pour aller vers l’euro parce que celui-ci leur semble plus stable.

Le cas de la Grèce représente quand même un tournant pour l’Europe : l’excès d’argent qui est parti des États-Unis par le raz-de-marée financier de la FED et l’augmentation de placements toxiques, auraient dû entraîner l’effondrement des banques fautives, mais l’agent principal Paulson, ancien directeur de banque et ministre des finances américain, a provoqué la crise des fi­nances d’État en injectant aux banques la plus grande somme de tous les temps.

Tout ceci est dissimulé et caché actuellement, rien que parce que la FED submerge le marché d’argent bon marché à 1% et maintient ainsi la liquidité des banques et des États risquant la faillite.

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35 ans de difficultés économiques et sociales… qui n’auraient pas dû avoir lieu

Tribune libre de Paysan Savoyard

Posons cette question simple : dans quelle situation, du point de vue économique et social, la majorité de la population française se trouve-t-elle et comment cette situation a-t-elle évolué ces dernières années ?

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On peut répondre rapidement de la façon suivante : la condition de la grande majorité de la population française s’est fortement améliorée au cours des « trente glorieuses. » Puis, à partir du milieu des années 70 (période au cours de la laquelle se produit une crise économique brutale), la position d’une partie significative de la population a cessé de se bonifier et a même commencé à se dégrader : le chômage massif s’installe ; le partage de la valeur ajoutée devient moins favorable aux salaires ; l’imposition se concentre sur la classe moyenne ; les premiers durcissements du système de protection sociale interviennent.

Ce processus de dégradation est jusqu’à présent resté limité. La catégorie la plus nombreuse, celle des salariés, a pu même bénéficier, encore récemment, de différentes améliorations : 5e semaine (1982) ; retraite à 60 ans (1982) ; 35 heures (2000), cette dernière mesure ayant constitué une réforme très favorable pour une partie des salariés, notamment les fonctionnaires et les cadres. Un durcissement du régime de retraite est intervenu (en 1993 pour le secteur privé, en 2003 pour la fonction publique) mais il est jusqu’ici resté modéré. Quant au chômage, il est certes demeuré massif, mais son impact a été amorti par les nombreux dispositifs de « traitement social. »

Cependant le sentiment dominant au sein de la société française est que la période favorable inaugurée dans les années 50 à désormais définitivement pris fin ; que la situation va maintenant se dégrader de façon continue et sérieuse ; et que la position des jeunes générations devrait être significativement moins bonne que celle qu’ont pu connaître les classes d’âge précédentes.

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Immigration : un coût de 30,4 milliards par an !

Le coût de l’immigration en France est de 30,4 milliards d’euros.

Le coût de l’émigration : 7,9 milliards d’euros, qui ne rentrent pas dans les caisses de l’État du fait de l’expatriation annuelle des Français.

La politique migratoire de la France nous coûte au total 38,3 milliards, soit près de 2 points de PIB.

Dépenses d’immigration pour l’État : 79,4 milliards d’euros dont :

* Coûts sociaux : 58,64 milliards d’euros
* Coûts sociétaux : 13,65 milliards d’euros
* Coûts sécuritaires : 5,24 milliards d’euros
* Coûts éducatifs : 1,87 milliards d’euros

Contribution des immigrés aux recettes de l’État : 49 milliards d’euros dont :

* Cotisations sociales : 12,754 milliards d’euros
* Fiscalité État : 28,303 milliards d’euros
* Fiscalité locale : 7,794 milliards d’euros

Déficit annuel de la politique d’immigration : 30,4 milliards d’euros

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En 2009, la France a connu la pire récession depuis 1945

Le produit intérieur brut (PIB) de la France a reculé de 2,2 % en 2009, soit la baisse la plus importante depuis l’après-guerre, après une hausse plus importante que prévu de 0,6 % au quatrième trimestre, selon les résultats publiés vendredi par l’Insee.

Le chiffre de + 0,6 % pour le quatrième trimestre avait été annoncé quelques minutes plus tôt par la ministre de l’économie, Christine Lagarde, sur RMC.

Une hausse de « 0,6 %, ça veut dire deux fois mieux qu’au printemps, trois fois mieux qu’à l’automne », s’est félicitée Christine Lagarde. « C’est un résultat satisfaisant (…). J’avais dit qu’on terminerait l’année sur les chapeaux de roue, il y a beaucoup de gens qui se sont moqués de moi à ce moment-là », a-t-elle poursuivi.

Selon les données préliminaires de l’Insee, les dépenses de consommation des ménages français ont augmenté de 0,9 % en octobre-décembre alors que leurs investissements, essentiellement en logement, ont baissé de 2,7 %.

Les dépenses des administrations publiques ont progressé de 0,7 %, reflétant l’impact du plan de relance.

Les investissements des entreprises non financières ont baissé de 0,8 % pour un recul de 7,7 % sur l’ensemble de l’année.

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